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L'A.D.P



Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE


DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE

DECLARATION N° 012/07 : L'ADP COMDAMNE LE SILENCE DU POUVOIR SUR LA GREVE DES ENSEIGNANTS DU SUPERIEUR

L’ECHEC DU DIALOGUE POLITIQUE NE PROFITERA A PERSONNE : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT

DECLARATION ADP N° 10/07 - CONCERNANT LE PARDON ADRESSE PAR LE CHEF DE L'ETAT A LA REBELLION ARMEE

" CENTRAFRIQUE - REBELLION : LE MALHEUR DANS NOS VILLAGES " 

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Discours de Thomas SANKARA ( Addis Abeba 1987 )  
 


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LES DECLARATIONS

 

ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

 

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: 

 

 

 

 

 

*Déclaration n°004/07 concernant le communiqué de presse de la Présidence de la République relatif au point de presse de l'opposition démocratique - Mai 2007 

*Déclaration N° 06/ADP/07 - Réaction à la déclaration de la convergence KNK du 26 Juillet 2007 

*L'ADP s'indigne de la crise née de l'affaire Total contre l'Etat centrafricain - Septembre 2007 

*La responsabilité du Président de la République et de l'Assemblée Nationale dans l'affaire Uranimes et Areva  - Septembre 2007

*Déclaration N° 012/07 : L'ADP condamne le silence du Pouvoir sur la grève des enseignants du supérieur - Décembre 2007 
*Déclaration ADP/01/08 : L'ADP condamne les propos dangereux de François Bozizé - Janvier 2008
*Centrafrique - Hausse des Prix : L'ADP indexe l'Assemblée Nationale - Avril 2008 

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique - Mai 2008

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires - Juin 2008

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- Manuel de Sensibilisation et d'Education Politique    

- L' A.D.P s'installe au CONGO Brazzaville  

- Rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 à Paris  

- Résolutions finales rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 

- Lettre ouverte de Mr Olivier Gabirault au Président Bozizé suite aux ménaces dont il fait l'objet - Avril 2007 

- 28 Juillet 2007 - Intervention de Monsieur Olivier Gabirault,président national de l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (A.D.P) au meeting de l'Union des Forces Vives de la Nation (U.F.V.N) 

- Centrafrique - Dialogue Politique : "Nous avons tous la responsabilité de sauver notre pays du stade actuel" Olivier Gabirault 

- Réunion de concertation sur le Dialogue Politique organisée par le bureau de l'Organisation des Nations Unies et le Centre pour le Dialogue Humanitaire de Genève du 22 au 23 Août 2007 à Bangui 

- L’échec du Dialogue Politique ne profitera à personne : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT  

  • La Croix-rouge lance un programme de lutte contre le VIH/SIDA en Centrafrique (05/07/2008 publié dans : ACTUALITES NATIONALES )
    APA Bangui (Centrafrique) Le ministre centrafricain de la santé, Faustin Ntelnombi, a lancé, vendredi à Bangui, le programme de l’alliance globale de lutte contre VIH/SIDA, initié par la Croix-rouge centrafricaine dans le but de réduire la vulnérabilité à cette maladie et ses conséquences en Centrafrique, le pays d’Afrique centrale le plus touché par la pandémie avec un taux de prévalence de 10,7%. Ce programme de deux ans (2008-2010) met l’accent sur la prévention des nouvelles infections au VIH, l’extension des soins communautaires et le soutien aux personnes vivant avec le VIH (PVVIH), la réduction de la signalisation et la discrimination liées au VIH. L’exécution de ce programme qui vise un million de personnes, dont 3620 PVVIH, 100 femmes enceintes, 76800 personnes issues des groupes vulnérables, notamment des travailleuses du sexe, des exciseuses, des ouvriers des mines et des réfugiés, nécessite un financement de 693.202.800 FCFA. L’initiative de la Croix-rouge centrafricaine entre dans le cadre du programme global de lutte contre le VIH (2008-2010) lancé par la fédération internationale des société de la Croix-rouge et du Croissant Rouge dans cinq pays d’Afrique de l’Ouest et du centre : le Burkina Faso, la Guinée, la République centrafricaine, le Nigeria et le Congo. Sur quelque 40.000 personnes vivant avec le VIH en Centrafrique, 8% seulement étaient sous antirétroviraux (ARV), fin 2006.
  • Rdc - Centrafrique : Première comparution de Jean-Pierre Bemba devant la CPI (05/07/2008 publié dans : L'AFRIQUE )
    L'ancien vice-président congolais et chef de l'opposition, Jean-Pierre Bemba, a comparu pour la première fois vendredi devant la Cour pénale internationale (CPI) qui l'accuse de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité pour des atrocités commises par ses troupes en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003. La juge a proposé aux parties la date du 4 novembre pour l'audience de confirmation des charges par le procureur. Dans le meilleur des cas, Jean-Pierre Bemba devra attendre plus de trois mois avant de comparaître devant la Chambre préliminaire pour que les charges qui pèsent contre lui soient confirmées. Dans le meilleur des cas parce que plusieurs démarches procédurales peuvent éventuellement repousser la date du 4 novembre. Les avocats ont l'intention, dans les deux semaines qui viennent, de demander une mise en liberte provisoire qui permettrait a l'ancien vice- président de comparaître libre. Mais avant de formuler cette demande, ils veulent examiner les éléments qui ont incité le procureur de la CPI à refuser la liberté provisoire. Luis Moreno Ocampo estime en effet que cela mettrait en danger l'enquête et qu'il y aurait un risque de fuite de l'accusé. « Il faut nous fournir les documents sur lesquels il s'appuie, explique l'un des avocats de Jean-Pierre Bemba, faute de quoi cela ressemblera à un procès d'intention ».  La date du 4 novembre, qui en principe doit signifier que l'on peut ouvrir ou non le procès, reste donc encore aléatoire. Outre Jean-Pierre Bemba, la CPI détient actuellement trois chefs de guerre congolais. Le premier procès contre Thomas Lubanga, qui...
  • Histoire Franco- Africaine / Centrafrique : Les Barracudas (04/07/2008 publié dans : LES VIDEOS )
  • Centrafrique - Beac : Deux membres du gouvernement centrafricain nommés à la BEAC (04/07/2008 publié dans : ACTUALITES NATIONALES )
    APA Bangui (Centrafrique) Le ministre conseiller économique et financier à la présidence de la République centrafricaine, Théodore Dabanga, a été nommé directeur général de l’agence centrafricaine de la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC), a appris APA jeudi à Bangui de source digne de foi. Pour sa part, le ministre de la reconstruction des édifices publics, de l’urbanisme et du logement, M. Jean Serge Wafio, a été nommé commissaire de l’agence nationale de la BEAC, a appris APA de même source. Le président François Bozizé a signé les textes officiels mettant MM. Wafio et Dabanga à la disposition de l’institution financière sous-régionale, conformément au décret du 28 janvier 2008 portant nomination ou confirmation des membres du gouvernement. Grand commis de l’Etat, Jean Serge Wafio a occupé d’importantes fonctions dans l’appareil dirigeant et l’administration centrafricaine dont celle de ministre des mines sous le régime du président déchu Ange-Félix Patassé. Avant d’être nommé ministre de la reconstruction des édifices publics par le président Bozizé, le tombeur de Patassé, il fut directeur général de l’Energie centrafricaine (ENERCA) puis directeur général du Trésor public. Pour sa part, Théodore Dabanga est un membre influent de la «Convergence KNK», le parti du président Bozizé. Avant sa nomination au poste de ministre conseiller économique à la présidence de la République, il fut ministre des finances et du budget. La nomination de MM. Wafio et Dabanga aurait été entérinée par le 9ème sommet de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), réuni le 23 juin dernier à Yaoundé.
  • Centrafrique : le Congolais Bemba, accusé de crimes de guerre, transféré à La Haye (04/07/2008 publié dans : ACTUALITES NATIONALES )
    LA HAYE (AFP) — La Cour pénale internationale (CPI) a accueilli son quatrième prisonnier, l'opposant congolais Jean-Pierre Bemba, accusé de crimes de guerre en Centrafrique, alors même qu'elle peine à démarrer son premier procès. "M. Bemba est arrivé sur le territoire des Pays-Bas", a pu annoncer le procureur Luis Moreno-Ocampo, modifiant à la dernière minute le texte de son discours lors de la commémoration du dixième anniversaire du Statut de Rome qui a donné naissance à la CPI. Les Pays-Bas et la France organisaient à La Haye une journée de conférences pour célébrer d'adoption de ce Statut le 17 juillet 1998, qui a créé le premier tribunal permanent chargé de juger des crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide. La CPI est devenue réalité le 1er juillet 2002, lorsque 60 Etats ont ratifié le Statut de Rome. Elle compte aujourd'hui 106 Etats parties. Ancien chef rebelle, et vice-président de la République démocratique du Congo (RDC) durant la transition politique dans ce pays d'Afrique centrale, M. Bemba est visé par cinq chefs d'accusation de crimes de guerre et trois de crimes contre l'humanité. Il est notamment soupçonné de viols, tortures, traitements dégradants, pillages et de meurtres, commis par ses hommes en Centrafrique en 2002 et 2003. Il comparaîtra pour la première fois devant ses juges vendredi à 15H00 (13H00 GMT), a précisé la Cour dans un communiqué. Jean-Pierre Bemba, qui vivait en exil depuis un an entre le Portugal et la Belgique, avait été interpellé le 24 mai à Bruxelles sur mandat de la CPI. Il est le quatrième prisonnier de la CPI après les chefs de milice congolais Thomas Lubanga, Mathieu Ngudjolo Chui et Germain Katanga. ...
  • Afrique centrale : le transfert de commandement de la FOMUC en FOMAC le 12 juillet (03/07/2008 publié dans : L'AFRIQUE )
    KINSHASA, 1er juillet (Xinhua) -- Le secrétaire général adjoint de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) , Egidio De Sousa Santos (Angola), a affirmé mardi à Kinshasa que  le transfert de commandement des Forces multinationales en  Centrafrique (FOMUC), actuellement sous l'égide de la Communauté  économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) en forces de la FOMAC sous l'autorité de la CEEAC aura lieu le 12 juillet 2008  à Bangui, en Centrafrique.       Après un entretien avec le ministre congolais des Affaires  étrangères et de la Coopération internationale, Antipas Mbusa  Nyamwisi, M. de Sousa Santo a affirmé qu'il était venu en  République démocratique du Congo (RDC), pays qui assure la  présidence de la CEEAC, pour rendre compte au président Josphe  Kabila de l'état d'avancement des préparatifs de cette mutation.       Il a indiqué en outre que les chefs d'Etat et de gouvernement  de la CEEAC ont donné mandat au comité d'ambassadeurs de la CEEAC  pour étudier les conditions de transfert d'autorité entre la CEMAC et la CEEAC.       La FOMUC existe depuis le 2 octobre 2002, à l'issue d'un sommet où les chefs d'Etat membres de la CEMAC avaient décidé le  déploiement d'une force de 350 soldats en Centrafrique, en  remplacement de la Mission des Nations Unies en République  Centrafricaine (MINURCA).       La FOMUC avait alors mandat d'assurer la sécurité du président  Ange-Félix Patassé, la restructuration des Forces armées et el  travail de patrouille mixte le long de la...
  • UNE MISSION EXPLORATOIRE DE LA FORMATION RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE DE LA COMMISSION DE CONSOLIDATION DE LA PAIX SERA À BANGUI LA SEMAINE PROCHAINE (03/07/2008 publié dans : ACTUALITES NATIONALES )
    Le Président de la Formation République centrafricaine de la Commission de consolidation de la paix, M. Jan Grauls (Belgique), a annoncé ce matin qu’il conduirait la semaine prochaine une mission exploratoire dans ce pays, à l’invitation du Président de la République centrafricaine, M. François Bozizé. M. Grauls a indiqué qu’il rencontrerait à Bangui les autorités nationales, le corps diplomatique, la société civile et les représentants de l’ONU sur le terrain afin d’établir des contacts préliminaires avant l’engagement de la Commission de la paix dans le pays.  À l’issue de cette visite, il présentera à la Formation République centrafricaine de la Commission de consolidation de la paix un rapport, auquel sera annexée une note d’information, qui aidera à orienter les discussions sur la nature et la portée de la Stratégie intégrée de consolidation de la paix pour la République centrafricaine. Le Représentant spécial du Secrétaire général, M. François Lonseny Fall, s’est félicité de la décision prise le 12 juin par la Commission de consolidation de la paix d’inclure à l’ordre du jour de ses activités la République centrafricaine, quatrième pays après le Burundi, la Sierra Leone et la Guinée-Bissau. La République centrafricaine, souvent décrite comme une orpheline de l’aide internationale, a besoin de cette assistance aujourd’hui plus que jamais, a-t-il dit.  Il est essentiel, a-t-il souligné, de consolider les résultats positifs obtenus jusqu’ici sur le terrain si l’on veut aider le pays à tourner la page de son histoire instable.  Cet effort est nécessaire, malgré les difficultés associées à la position de la République centrafricaine dans une région où des crises...
  • Destitution de François Bozizé : Seule la Haute Cour de Justice peut destituer le Chef de l'Etat, selon Me Wang You Sando (03/07/2008 publié dans : L'AFRIQUE )
    Bangui, 2 juil (ACAP)- L'avocat du chef de l'Etat, Me Wang You Sando, a déclaré mercredi 2 juillet 2008 au cours d'un débat à la Radio nationale que seule la Haute cour de justice est la juridiction compétente pour se prononcer sur la question de la destitution du président de la République, en cas de « haute trahison ». Me Wang You Sando faisait donc allusion à une requête de Me Zarambaud Assingambi déposée le 22 avril 2008 demandant à la Cour Constitutionnelle la destitution du président de la République François Bozizé pour « cumul de fonctions ». Au cours d'une audience publique qui s'est déroulée le 23 juin 2008 au Palais de justice de Bangui, la Cour Constitutionnelle s'était déclarée « incompétente ». « Il y a effectivement une juridiction qui est prévue, mais qui n'est pas une juridiction permanente. Cette juridiction se réunit dans le cas où on se trouve dans le cas prévu par l'article 96 de la Constitution, c'est-à-dire la haute trahison », a précisé Me Sando. Selon l'avocat du Chef de l'Etat, dans ce cas précis, les 2/3 des députés déposent une motion de censure contre le chef de l'Etat. A l'issue du vote, l'Assemblée nationale soumet le résultat à la Haute cour de justice, une juridiction mise en place spontanément, c'est seulement à partir de ce moment que l'on peut prononcer la destitution du chef de l'Etat. Par ailleurs, il a estimé que la Constitution centrafricaine mérite d'être « relue et corrigée ». « Lorsqu'il y a un plan architectural mal pensé, il va falloir corriger », a-t-il fait remarquer. Avocat près la Cour de Paris, en France, Maître Sando était l'un des trois conseils du...
  • Cinq athlètes centrafricains aux Jeux olympiques de Beijing (03/07/2008 publié dans : SPORT )
    Bangui, 26 juin (ACAP)- Le secrétaire général du Comité national olympique et sportif centrafricain (Cnosca), M. Gilles Gilbert Grézénguet a annoncé la participation de cinq athlètes centrafricains, aux jeux olympiques (JO) de Beijing en Chine, au cours d'une interview qu'il, a accordée lundi 21 juin 2008 à l'Agence Centrafrique Presse, à Bangui. M. Gilles Gilbert Grézénguet a expliqué que parmi les cinq athlètes qui vont représenter la République Centrafricaine à cette grande compétition, on compte deux personnes pour l'Athlétisme dont une fille, une pour le Tau-Kwando, une pour la Lutte et une pour la Boxe. « On ne va pas aux jeux olympiques comme on veut. Les athlètes doivent être choisis ou qualifiés au niveau africain ou mondial. C'est pourquoi après l'identification de ces athlètes, ils ont pu bénéficier de la bourse olympique qui leur permet de préparer les jeux olympiques depuis un certain temps dans des centres de préparation de Thiès au Sénégal et en Belgique », a-t-il répondu à la question de savoir comment se passe la préparation. « Ce que nous demandons à nos athlètes, c'est de conquérir des victoires, parce qu'ils seront confrontés à un niveau supérieur et doivent se préparer en conséquence, pour obtenir des résultats par rapport à eux-mêmes », a-t-il faut remarquer.
  • France - Colombie : Ingrid Betancourt est libre (03/07/2008 publié dans : LE MONDE )
    Ingrid Betancourt a été libérée mercredi par l'armée colombienne après six années et demie de captivité dans la jungle. L'ancienne sénatrice franco-colombienne a été récupérée avec trois otages américains et onze militaires ou policiers, a déclaré le ministre de la Défense Juan Manuel Santos. Il a ajouté que tous les anciens otages étaient relativement en bonne santé après des années de détention. "Ingrid est en bonne santé", a confirmé Nicolas Sarkozy, qui avait fait de sa libération une priorité de sa présidence. L'opération de sauvetage s'est déroulée dans la jungle de Guaviare, dans le sud du pays. Des soldats se sont présentés comme les membres d'une ONG fictive censée transporter les otages par hélicoptère vers un camp pour y rencontrer le nouveau chef des Farc Alfonso Cano. "Les hélicoptères, qui appartenaient en réalité à l'armée, ont récupéré les otages dans le Guaviare et les ont transportés vers la liberté", a déclaré Santos. Ils ont ensuite été acheminés par avion vers Bogota. Ingrid Betancourt se trouve sur une base militaire proche de la capitale, a indiqué l'Elysée. Nicolas Sarkozy a salué la fin d'un "calvaire" et annoncé que le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner et la famille de l'ex-otage partaient dans la soirée pour la Colombie. Cette nouvelle est un succès d'envergure pour le président conservateur colombien Alvaro Uribe, qui a fait de la lutte contre les Farc sa grande priorité. "C'était une opération sans précédent", s'est félicité son ministre de la Défense devant des journalistes. "Elle s'inscrira dans l'histoire par son audace et son efficacité." Le président américain George Bush, dont le pays...
  • 20 morts dans un naufrage sur l’Oubangui en Centrafrique (03/07/2008 publié dans : ACTUALITES NATIONALES )
    APA Bangui (Centrafrique) Vingt personnes ont trouvé la mort et 15 autres ont disparu dans le naufrage d’une embarcation communément appelée baleinière, survenu dans la nuit de mardi à mercredi, au large du fleuve Oubangui, en Centrafrique, a appris APA des sources officielles. Le naufrage a eu lieu lorsque la baleinière est entrée en collision avec un autre navire venant en sens inverse, a indiqué à APA le commandant de la brigade fluviale, Alain Kpotou. «La principale cause de cet accident est le fait que ces deux embarcations ne disposaient pas d’un système d’éclairage approprié, ce qui n’a pas permis à leurs capitaines d’éviter la collision», a expliqué le commandant Kpotou. «Le bilan provisoire de l’accident se chiffre à 20 morts, repêchés par les services de la brigade fluviale, alors que 15 autres passagers sont encore introuvables», a-t-il ajouté. Dans un communiqué, le ministre des transports, Parfait Mbaye, a indiqué qu’une enquête sera ouverte pour déterminer les causes de l’accident et que les auteurs seront traduits en justice. De source proche de la brigade fluviale, on indique que 350 personnes ont péri l’année dernière dans des naufrages, très fréquents en Centrafrique pendant la saison des pluies qui va de mai à octobre. Ces accidents sont pour la plupart causés par la surcharge des navires, leur vétusté ou la négligence technique des membres de l’équipage.
  • Zimbabwe : « Eviter les germes d’une présidence à vie en Afrique » ( Raddho) (03/07/2008 publié dans : L'AFRIQUE )
    La Rencontre africaine de défense des Droits de l’Homme est très préoccupée par la situation au Zimbabwe. Dans un communiqué reçu à notre rédaction, l’organisation dirigée par Alioune Tine se dit inquiète « face à la catastrophe humanitaire qui menace ce pays et face au forcing électoral du 27 juin qui est un véritable défi à la communauté Africaine et internationale ». Et d’estimer, « qu’aucun compris bancal du genre sharing power ne peut être toléré sans remettre en question le sens et le contenu d’une élection libre et démocratique en Afrique ». Pour la Raddho, « il s’agit d’un très mauvais précédent qui risque de bloquer le changement de régime politique par la voie démocratique et qui va conforter tous les leaders africains tentés par la présidence à vie ». Elle argumente : « il suffit pour cela que les présidents en exercice organisent des simulacres d’élections ou remettent en cause les vrais résultats de l’élection présidentielle s’ils sont battus en créant un climat de violence de terreur d’intimidation ou de guerre civile et d’imposer des négociations de partage du pouvoir tout en gardant leur fauteuil présidentiel ». Alioune Tine et ses camarades « droits de l’hommistes » sont catégoriques : « il faut mettre un terme à cette tendance qui est une dangereuse imposture contre la démocratie en Afrique en refusant toute reconnaissance et toute légitimité au régime issue des élections du 28 juin 2008 au Zimbabwé ». La Raddho s’en est, par ailleurs, vivement pris au président Sud Africain, Thabo Mbéki. Pour elle, « la responsabilité historique du président Sud Africain dans la dégradation de la situation au Zimbabwe...
  • Colere des gabonais de Midi-pyrénées (03/07/2008 publié dans : L'AFRIQUE )
    RASSEMBLEMENT PLACE DU CAPITOLE DE LA COMMUNAUTE GABONAISE DE MIDI-PYRENEES VENDREDI 4 JUILLET 2008 A 18 HEURES SUITE A LA NOTE DE SERVICE HYPOCRITE DU MINISTERE DE L’IMMIGRATION ENVOYEE A LA POLICE DE L’AIR ET DES FRONTIERES SUR TOUT LE TERRITOIRE FRANCAIS PENDANT LE SEJOUR DU PRESIDENT OMAR BONGO ONDIMBA A PARIS DU 1 AU 11 JUILLET 2008 Chers compatriotes, L’année 2008, a été une année difficile pour la communauté Gabonaise de France avec la violation des accords de coopération France-Gabon liés à l’immigration. Des ressortissants gabonais sont de plus en plus présents en centre de rétention, tout statut confondu, des étudiants, aux parents gabonais d’enfants français ou de français, aux personnes âgées, femmes enceintes, familles, des mères gabonaises sont expulsées, laissant mari et enfants, des pères gabonais sont expulsés en laissant femme et enfants. Des conjoints gabonais de français sont expulsés comme « des mal- propres » du territoire Français. Les Gabonais de Toulouse ont marché pour manifester leur mécontentement à l’expulsion de Raïssa à la violation des accords, le gouvernement gabonais a haussé le ton, et les conditions d’obtention des visas ont été durcies. Mais la violation des accords continuent, les ressortissants gabonais sont victimes comme les autres étrangers de la politique du chiffre. La France a pris la présidence de l’union européenne ce 1 juillet 2008 et le pacte immigration chère au Ministère de l’Immigration et de l’identité Nationale fait profiler la rétention administrative de 32 jours à 18 mois. Six de vos compatriotes sont menacés cet été d’expulsion, alors Toulouse doit réagir à l’image de son refus catégorique du non respect des accords...
  • Bongo Ondimba chez Sarkozy (02/07/2008 publié dans : L'AFRIQUE )
    Le Président du Gabon, Omar Bongo Ondimba, a été reçu mercredi après-midi à l’Elysée par son homologue Nicolas Sarkozy. « Ils ont évoqué la relation bilatérale ainsi que l'actualité africaine au lendemain du sommet de l'Union africaine, précise le communiqué français. Mardi, Paris avait exprimé son désaccord avec le doyen des chefs d'Etat africains qui a apporté son soutien au Zimbabwéen Robert Mugabe, dont l'élection a été dénoncée par la communauté internationale. "Nous ne sommes pas d'accord avec cette déclaration", a déclaré à la presse le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Eric Chevallier, en référence aux propos du président Bongo, pour lequel Robert Mugabe "est président" du Zimbabwe car "il a été élu". "Le président Bongo a évidemment le droit de s'exprimer sur le sujet", a dit M. Chevallier ajoutant : "Nous, on a le droit de ne pas être d'accord". MM. Bongo et Sarkozy ont certainement évoqué la question lors de leur rencontre, mais également parlé de la crise au Darfour et la situation économique en Afrique avec l’envolée des prix des produits de première nécessité.
  • Le Fonds de consolidation de la paix en Centrafrique au centre d’un atelier à Bangui (02/07/2008 publié dans : ACTUALITES NATIONALES )
    APA Bangui (Centrafrique) Le Fonds de consolidation de la paix en République centrafricaine a été au centre d’un atelier organisé, mardi à Bangui, par le Bureau de l’Organisation des Nations unies en Centrafrique (BONUCA). Lancé le 11 octobre 2006, le Fonds pour la consolidation de la paix a été mis en place par les Nations unies pour venir en aide aux pays qui sortent de conflit. L’atelier de Bangui, qui a regroupé une cinquantaine de participants en provenance de la société civile, des départements ministériels centrafricains, des agences du système des Nations unies, des ONG, avait pour but d’expliquer les mécanismes et les objectifs de l’utilisation de ce fonds. La commission pour la consolidation de la paix pour la Centrafrique est présidée par la Belgique, a indiqué le représentant-résident du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Toby Lanzer. Cela constitue un atout pour le pays parce qu’il s’agit d’un «nouveau partenaire», a-t-il dit. Pour sa part, le ministre d’Etat de l’économie, du plan et de la coopération internationale, Sylvain Maliko, a déploré que le réengagement de certains partenaires soit encore très limité. «Les avantage que nous pouvons espérer de ce fonds est que nous somme un pays orphelin de l’aide, et il faut un appui significatif dans les secteurs qui sont laissés pour compte», a-t-il souligné. Il a cité les trois grands axes de la politique gouvernementale: la réforme de secteur sécuritaire, la gouvernance et l’état de droit, le soutien aux populations affectées par les conflits.
  • L’Union Africaine recommande un gouvernement d’Union nationale au Zimbabwe (02/07/2008 publié dans : L'AFRIQUE )
    APA - Sharm el Sheikh (Egypte) L’Union africaine encourage le Président Robert Mugabe et Morgan Tsvangirai, leader du Mouvement pour un changement démocratique ( MDC, opposition) à « initier un dialogue », pour la « promotion de la paix et la stabilité » au Zimbabwe, rapportent des sources informées, proches du huis clos sanctionné mardi à Sharm el Sheikh, par une résolution d’apaisement. Selon le document dont la publication était attendue en début de soirée, à Sharm el Sheikh, site du onzième sommet de l’UA, en Egypte, les Chefs d’Etat et de gouvernement se sont exprimés pour la constitution d’un Gouvernement d’Union nationale au Zimambwe Ils ont en outre encouragé la poursuite de la médiation de la Communauté de Développement d’Afrique Australe (SADC), qui en avait confié le soin au Président Thabo Mbéki, d’Afrique du Sud. Des voix hors du continent s’élèvent depuis quelques temps, particulièrement dans les capitales occidentales, pour mettre la pression sur l’Union africaine, dans un souci d’écarter Robert Mugabe du pouvoir. Bernard Kouchner, chef de la diplomatie française, parlant au nom de l’Europe dont son pays assure depuis mardi, la présidence tournante a clairement affirmé que l’UE ne reconnaîtrait par un gouvernement, qui ne serait pas dirigé par Morgan Tsvangirai. Réponse anticipée d’un proche de Mugabe « qu’ils (les Occidentaux) aillent se faire pendre ». Du côté des organes de l’Union africaine, des voix s’élèvent pour attirer l’attention sur le caractère improductif de « nouvelles sanctions » contre Harare. « Les sanctions ne sont pas le meilleur outil dont dispose la diplomatie moderne », avait déclaré lundi, le Commissaire à la paix et la sécurité de l’UA, Ramtane...
  • Centrafrique - CEMAC : Bozizé mobilise ses concitoyens en vue de la réussite la première journée de la CEMAC, le 16 mars 2009 (02/07/2008 publié dans : ACTUALITES NATIONALES )
    APA Bangui (Centrafrique) Le président en exercice de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), le chef de l’Etat centrafricain, François Bozizé, a appelé, mardi à Bangui, à la mobilisation de tous les Centrafricains de l’intérieur et de la diaspora pour la réussite de la première édition de la journée de la CEMAC, le 16 mars 2009. A l’issue de leur 9ème sommet à Yaoundé (Cameroun), les Chefs d’Etat ont institué une journée CEMAC qui sera célébrée les 16 mars dans chaque Etat membre. Dans un communiqué de presse, le président Bozizé a invité tous les Centrafricains à participer au forum de réflexion qui sera organisé dans le cadre des préparatifs du prochain sommet de la CEMAC prévu à Bangui en 2009. «Compte tenu du contexte international caractérisé, entre autres, par une crise alimentaire, la RCA accordera une importance particulière aux questions liées au développement du secteur agricole à travers un échange d’expériences avec les pays membres», souligne le communiqué.
  • Saisie de 3.000 cartouches de chasse en Centrafrique (02/07/2008 publié dans : ACTUALITES NATIONALES )
    Bangui, Centrafrique - La Police centrafricaine a saisi, lundi à Bangui, quelque 3.000 cartouches de chasse dissimulées dans un véhicule en partance pour le Tchad, a-t-on appris de source officielle. Découvertes grâce à des informations fournies par un indicateur, les munitions étaient contenues dans 120 boîtes emballées dans des sachets et enfouies dans les coffres de 10 lits, également destinés à la vente sur le marché tchadien. Interrogée par la Police, la propriétaire de cette cargaison, de nationalité centrafricaine, a indiqué avoir acheté ces munitions sur un marché de la capitale, Bangui, dans le but de les revendre au Tchad voisin. Pour leur part, le conducteur et le locataire du véhicule ont affirmé tout ignorer au sujet de cette marchandise particulière dont ils n'ont pas été préalablement informés par la propriétaire, qui ne dispose pas d'autorisations administratives requises pour le commerce des munitions de chasse, une activité libéralisée en République centrafricaine. La préoccupation de la Police centrafricaine prend tout son sens quand on sait que le véhicule transportant les munitions devait traverser le Nord de la RCA en proie à des mouvements rebelles qui utilisent également des armes de fabrication artisanale.   Bangui - 01/07/2008
  • Bongo : « Nous avons accueilli Mugabe comme un héros » (01/07/2008 publié dans : L'AFRIQUE )
    Le doyen des chefs d'Etat africains, le président du Gabon, Omar Bongo Ondimba, a apporté lundi son soutien au Zimbabwéen Robert Mugabe, dont l'élection au second tour de la présidentielle vendredi a été dénoncée par la communauté internationale. Omar Bongo s'exprimait devant des journalistes en marge du sommet de l'Union africaine (UA), qui se tient lundi et mardi à Charm el-Cheikh, en Egypte. "Il a été élu, il a prêté serment, il est là avec nous, alors il est président on ne peut pas lui demander plus. Ils ont fait des élections, je crois qu'il les a gagnées", a déclaré M. Bongo à la presse. Interrogé sur les pressions et appels internationaux pour que l'UA condamne le régime de M. Mugabe, et ne reconnaisse par le résultat du second tour de vendredi, le président gabonais a répondu que "d'ores et déjà, je peux vous dire que l'on n'est pas obligé de suivre les injonctions d'outre-mer". "Les Africains sont capables de décider par eux-mêmes. Nous avons même accueilli Mugabe comme un héros, vous l'avez vu tout à l'heure si vous étiez dans la salle", a-t-il ajouté. "Nous comprenons les attaques (de la communauté internationale) mais ce n'est pas comme ça qu'ils auraient dû agir. Ce qu'ils ont fait, c'est un peu trop grossier à notre avis, et nous pensons qu'on aurait pu nous consulter d'abord, envoyer par exemple un message à la présidence de l'Union pour demander ce que nous pensons", a-t-il expliqué soulignant que l'Afrique "leur répondra par une fin de non-recevoir". Concernant un possible partage du pouvoir au Zimbabwe, M. Bongo a indiqué qu'il était trop tôt pour se prononcer et que cela devait être discuté en séance plénière "après la présentation des rapports que doit nous faire Thabo...
  • RDCongo : Bemba va demander à l'ONU de suspendre son procès (avocat) (01/07/2008 publié dans : L'AFRIQUE )
    L'opposant congolais Jean-Pierre Bemba, recherché par la justice internationale pour des crimes commis par ses forces en Centrafrique, va demander au Conseil de sécurité de l'ONU de suspendre la procédure, a indiqué mardi à l'AFP l'un de ses avocats. "Le Conseil de sécurité pourrait demander une suspension (de la procédure) envers une personne qui a beaucoup oeuvré pour la pacification" de la République démocratique du Congo (RDC), a déclaré Me Aimé Kilolo Musamba en marge d'une audience devant la Cour de cassation belge à laquelle n'assistait pas M. Bemba. Jean-Pierre Bemba a été interpellé le 24 mai à Bruxelles et placé en détention provisoire à Bruxelles, sur la base d'un mandat d'arrêt délivré par la CPI. La Cour pénale internationale a ensuite demandé formellement son transfèrement à son siège de La Haye, une requête rendue "exécutoire" par une juridiction belge, la chambre du conseil. Rival malheureux du président Joseph Kabila lors de l'élection présidentielle de 2006, M. Bemba "joue un rôle essentiel dans l'équilibre du pouvoir, sans lui le Congo est déséquilibré", a encore affirmé Me Kilolo. "Des démarches en ce sens vont être faites dans les prochaines heures directement auprès du Conseil de sécurité, en vertu des statuts de la Cour pénale internationale", a précisé l'avocat. Devant la Cour de cassation, la plus haute juridiction belge, un autre avocat de M. Bemba, Me Michel Mahieux, a plaidé pour la remise en liberté de l'ex-vice président de la transition en RDC, en avançant que la procédure suivie en Belgique était entachée d'irrégularités. Les avocats de M. Bemba estiment que leur client aurait dû être entendu par la Chambre du conseil. L'avocat général de la Cour...
  • Zimbabwe : Mugabe réélu avec 90,2 % des voix (30/06/2008 publié dans : L'AFRIQUE )
    Le score est en apparence indiscutable : 90,2 %. La Commission électorale du Zimbabwe a officiellement annoncé, dimanche, la victoire de Robert Mugabe à l'élection présidentielle zimbabwenne à laquelle il était le seul candidat. Au total, Robert Mugabe a obtenu 2.150.269 voix, contre 233.000 à l'opposant Morgan Tsvangirai. Moins de la moitié des 5,9 millions d'électeurs inscrits aux registres ont voté, avec une participation officielle de 42,37%. Le président sortant n'avait toutefois pas attendu ces résultats pour crier victoire dès samedi soir. "Je vous remercie pour la façon dont vous avez voté, nous avons remporté une victoire écrasante", a-t-il déclaré aux participants aux obsèques de la grand-mère de son épouse dans le village de Chikomba, au sud de Harare, dans un reportage retransmis par la télévision d'Etat. "A Harare, où nous avons été battus dans toutes les circonscriptions sauf une aux élections générales de mars, cette fois pas même une seule d'entre elles n'est allée au MDC", a-t-il ajouté, évoquant les résultats partiels officieux qui lui étaient parvenus. Une "orgie de violences" depuis le 29 mars (opposition) Le leader de l'opposition au Zimbabwe Morgan Tsvangirai, qui avait retiré sa candidature de la présidentielle, a d'ores et déjà annoncé qu'il refusait d'assister à la prestation de serment du président Robert Mugabe, où il avait été invité, ont indiqué dimanche des sources à son parti et au gouvernement. "On m'a dit qu'on lui avait téléphoné mais il est évident qu'il ne va pas assister" à la cérémonie, a déclaré le porte-parole de son parti, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC), Nelson Chamisa. "Comment le parti peut-il donner sa bénédiction à quelque chose qu'il a...
  • Tchad : la FIDH veut une "clarification" sur l'opposant disparu Ibni Oumar (30/06/2008 publié dans : DROITS DE L'HOMME )
    Le président d'honneur de la Fédération Internationale des droits de l'homme (FIDH) Sidiki Kaba, a demandé dimanche à la commission nationale d'enquête à N'Djamena une "clarification" sur la situation de l'opposant Ibni Oumar Mahamat Saleh, disparu depuis février. "La clarification de la disparition de Ibn Oumar Mahamat Saleh est quelque chose d'important", a déclaré l'avocat sénégalais, arrivé au Tchad jeudi sur invitation de la commission nationale d'enquête sur les événements qui se sont produits lors et après l'attaque rebelle sur N'Djamena. Ibni Oumar Mahamat Saleh, secrétaire général du Parti pour les libertés et le développement (PLD) et porte-parole de la principale coalition d'opposition tchadienne, la Coordination des partis politiques pour la défense de la Constitution (CPDC), a été arrêté le 3 février par les services de sécurité tchadiens, selon des témoignages concordants. Le pouvoir nie toutefois le détenir. "Il y a une certitude sur l'arrestation de cet opposant par les forces de l'ordre. Il faut donc établir la responsabilité de ceux qui sont à l'origine de sa disparition" a affirmé Me Kaba. De nombreux observateurs et dirigeants tchadiens estiment en privé que M. Ibni est mort, sans vouloir en faire état publiquement par respect pour la famille. Me Kaba a évoqué aussi la question des "prisons privées" où pourrait être détenu M. Saleh. "Il existe encore au Tchad des prisons privées et la commission doit faire la lumière dessus. Il y a l'existence des prisons secrètes. Les lieux de détention doivent être connus. Il faut régler cette question de prisons parallèles", a-t-il souligné. "Il faut établir le rôle de la France, du Soudan et de la Libye pendant la période de...
  • Afrique : Le Conseil de Paix et de Sécurité présente une situation sécuritaire contrastée (29/06/2008 publié dans : L'AFRIQUE )
    Sécurité – L'état de la paix et de la sécurité en Afrique est globalement contrasté, marqué par des avancées significatives et des impasses, selon un rapport du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine dont la PANA a obtenu copie, samedi, à Charm El Cheikh, en Egypte. "Si des progrès notables ont été enregistrés depuis janvier dernier comme en témoignent, entre autres, l'évolution récente de la situation au Burundi, les avancées enregistrées dans le processus de paix en Côte d'Ivoire et la restauration de l'autorité de l'Etat comorien à Anjouan, d'autres situations continuent à être marquées par une impasse persistante", souligne le rapport du Conseil sur ses activités et la situation en Afrique. "De nouvelles tensions, qui pourraient dégénérer en conflit ouvert si on n'y prend garde sont apparues", prévient par ailleurs le rapport sans d'autres précisions. Concernant la situation aux Comores, le CPS note qu'elle a connu une issue encourageante avec le succès de l'opération "Démocratie aux Comores" conduite le 25 mars 2008 par l'armée Comorienne avec l'appui de la Tanzanie, du Soudan, de la Libye et du Sénégal. Il s'agit maintenant, selon le rapport, pour le gouvernement comorien et les autres acteurs concernés de s'atteler à la réforme de l'architecture constitutionnelle de l'archipel et à l'amélioration de la gouvernance et la lutte contre la pauvreté. Au sujet du Kenya, le rapport note que la crise a été surmontée avec la signature, le 28 février dernier, de l'Accord national et de la Loi de réconciliation. Depuis lors, des mesures ont été prises pour mettre en œuvre les engagements pris, souligne le rapport. Pour la Somalie, le CPS fait observer que "si la situation...
  • Union Européenne - Centrafrique : Bouée de sauvetage (29/06/2008 publié dans : ACTUALITES NATIONALES )
    La Centrafrique va recevoir 93 milliards de FCFA (142,8 millions d'euros) sur six ans dans le cadre du Programme Indicatif National (PIN) du 10e Fonds Européen de développement de l'Union européenne, a-t-on appris samedi auprès du ministère de la Coopération centrafricain. L'Union Européenne (UE) avait suspendu momentanément sa coopération avec la Centrafrique, à la suite du Coup d'Etat du 15 mars 2003 qui a porté au pouvoir à Bangui le Général François Bozizé, confirmé à son poste lors des élections de 2005. La plus grande partie de cette enveloppe, soit 137 millions d'euros, est destinée aux "opérations programmables de développement", notamment le financement des "pôles de développement", un projet de l'UE visant à aider la Centrafrique par régions ciblées. Le reste couvrira les besoins imprévus, telles que les aides d'urgence. Selon Sylvain Maliko, ministre d'Etat centrafricain à la Coopération Internationale, "cette convention rehausse et confirme l'engagement de l'Union Européenne en République centrafricaine".
  • Barack Obama en tournée en Europe et au Proche-Orient cet été (29/06/2008 publié dans : LE MONDE )
    Le candidat démocrate à la Maison-Blanche se rendra dans les semaines à venir en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne, mais aussi en Israël et en Jordanie. Une visite en Irak et en Afghanistan est également prévue. Barack Obama effectuera cet été une tournée en Europe et au Proche-Orient, a annoncé, samedi 28 juin, son équipe de campagne. Le candidat démocrate à l'élection présidentielle américaine devrait se rendre en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne, mais aussi en Israël et en Jordanie. Une visite en Irak et en Afghanistan est aussi prévue. Pour ces deux dernières destinations, l'équipe de Barack Obama n'a pas souhaité préciser si elles feront partie de la grande tournée étrangère du candidat. "S'entretenir avec des amis et alliés" Ces différentes visites visent, d'une part, à renforcer la réputation de Barack Obama en matière de politique étrangère et, d'autre part, à "évaluer la situation des pays qui sont cruciaux pour la sécurité nationale américaine et à s'entretenir avec des amis et alliés", sur des sujets tels que les défis du terrorisme, la prolifération nucléaire et le changement climatique. Pour des raisons de sécurité, les dates de ces déplacements n'ont pas été rendues publiques. La semaine dernière, le chef de campagne du candidat démocrate avait déclaré que les voyages en Irak et en Afghanistan, où l'armée américaine est engagée depuis plusieurs années, se feraient dans le cadre d'une délégation du Congrès. Les autres déplacements seront financés par les fonds de campagne de Barack Obama. Tournée à l'étranger rare Voyager à l'étranger est un fait rare pour un candidat à la présidentielle américaine aussi peu de temps avant le jour de l'élection,...
  • Côte d'Ivoire : mutinerie de soldats proches d'un ex-chef des FN (29/06/2008 publié dans : L'AFRIQUE )
    ABIDJAN, 28 juin (Xinhua) -- Des militaires proches d'un  ex-chef de guerre des Forces nouvelles (FN, ex-rébellion  ivoirienne), Koné Zacharia, se sont mutinés samedi matin dans le  centre-ouest dupays, a-t-on appris de source des FN.        "Des soldats proches de l'ex-commandant de la zone 5 Koné  Zakaria, ont profité de l'absence du commandant intérimaire  Ouattara Issiaka pour descendre dans les rues de Séguéla et Vavoua (centre-ouest), le samedi 28 juin 2008", a indiqué l'ex-rébellion  sur son site internet officiel.       Ces manifestants armes au point ont pris d'assaut les rues de  Séguéla et Vavoua, pour le problème du changement du commandement  et le retard dans le paiement des primes de démobilisation, selon  les FN, citant des témoins oculaires.       L'ex-commandant Koné Zakaria, limogé en mai denrier pour  l'"acte d'indiscipline notoire", a été remplacé par le commandant  Issiaka Ouattara, dit Wattao, et vit depuis lors en exil au Bukina Faso.       En début de l'après-midi, le calme était revenu dans les deux  localités et les différentes artères de la ville précédemment  occupées par les soldats mécontents ont été libérées, selon la  même source.       L'incident aest survenu alors que le chef des FN Guillaume  Soro, égelement Premier ministre ivoirien, était à Bouaké (fief  des FN), où il est venu pour la commémoration du 1er anniversaire  de l'attentat qui avait visé son avion le 29 juin 2007, avec  quatre morts.  ...
  • Zimbabwe - Presidentielle 08 : L'opposition accuse l'Afrique du Sud (28/06/2008 publié dans : L'AFRIQUE )
    L'opposition zimbabwéenne a condamné samedi 28 juin l'échec du Conseil de sécurité de l'ONU à déclarer illégitime le résultat de la présidentielle au Zimbabwe organisée la veille avec pour seul candidat le chef de l'Etat Robert Mugabe, accusant l'Afrique du Sud d'en être responsable. "Ce que nous espérerions de la communauté internationale, c'est qu'elle déclare illégitime cette soi-disant élection", a déclaré à l'AFP le porte-parole du principal parti d'opposition, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC), Nelson Chamisa. Le président sud-africain Thabo Mbeki, chargé par ses pairs d'Afrique australe d'une mission de médiation dans ce pays, "abandonne le peuple du Zimbabwe en agissant comme s'il protégeait un Etat voyou", a poursuivi le porte-parole. "La communauté internationale marche sur la pointe des pieds" "Le fait que la communauté internationale marche sur la pointe des pieds fertilise indirectement la répression au Zimbabwe", a-t-il expliqué au lendemain du second tour de la présidentielle organisé par le président Robert Mugabe, en dépit du retrait de la course du chef de l'opposition Morgan Tsvangirai découragé par la répression. Le Conseil de sécurité de l'ONU n'a pu s'entendre vendredi sur un texte qui aurait déclaré illégitime le résultat du scrutin. Les quinze membres ont estimé que "les conditions d'une élection libre et équitable n'étaient pas réunies" à l'occasion du second tour et ont "regretté profondément qu'il ait eu lieu dans ces circonstances", a dit l'ambassadeur américain Zalmay Khalilzad. Mais l'ambassadeur d'Afrique du Sud, Dumisani Kumalo, a empêché l'adoption d'un projet de déclaration beaucoup plus fort, qui aurait affirmé que les résultats de l'élection du 27...
  • L'ONU salue un accord de paix signé entre le gouvernement centrafricain et deux groupes rebelles (28/06/2008 publié dans : ACTUALITES NATIONALES )
    NEW YORK (Nations Unies), 27 juin (Xinhua) -- Le Conseil de  sécurité de l'ONU s'est félicité vendredi d'un accord de paix  récemment conclu entre les autorités de la République  centrafricaine et deux groupes rebelles opérant dans le pays  déshérité et déchiré par les conflits.       L'accord signé samedi dernier doit être intégralement  concrétiser en vue de restaurer la paix dans le pays, a indiqué  dans un communiqué Zalmay Khalizad, l'ambassadeur américain à  l'ONU et président du conseil ce mois-ci.       Grâce à la médiation du président gabonais El Hadj Omar Bongo  Ondimba, cet accord a été signé entre le gouvernement  centrafricain et deux groupes rebelles, à savoir l'Union des  forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) et l'Armée  populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), suite aux  négociations à Libreville, la capitale gabonaise.       Le Conseil de sécurité a également remercié, dans le communiqué, le président gabonais Bongo Ondimba et le dirigeant libyen Muammar Qaddafi, pour leurs efforts en vue de réaliser la paix en  République centrafricaine, en proie aux actes de violences et  autres brutalités armés ces dernières années.       Quelque 200.000 Centrafricains ont dû être déplacés dans le  pays ou vivre en tant que réfugiés dans des pays voisins , tels  que le Tchad et le Cameroun.       L'année dernière, le Conseil de sécurité de l'ONU a mis en  place la Mission des Nations Unies en République centrafricaine et au Tchad...
  • Grand concert et pléiade de stars à Londres pour les 90 ans de Mandela (28/06/2008 publié dans : LE MONDE )
    LONDRES — Devant plus de 40.000 personnes, Amy Winehouse, Will Smith ou Annie Lennox ont célébré vendredi soir à Londres les 90 ans de Nelson Mandela lors d'un grand concert à Hyde Park. L'ancien président sud-africain a appelé les nouvelles générations à reprendre le flambeau et lutter contre la pauvreté, la maladie et l'oppression dans le monde. Ce concert rend hommage au prix Nobel de la Paix qui fêtera ses 90 ans le 18 juillet prochain. Il fait aussi écho au grand concert du stade de Wembley, organisé il y a 20 ans, à l'occasion de ses 70 ans, pour réclamer la libération du symbole de la lutte contre le régime de l'apartheid en Afrique du Sud. L'ancien président sud-africain, qui a reçu la plus forte ovation de la soirée, a assuré à la foule que le concert de 1988 avait changé les choses. "Mais même si nous faisons la fête, rappelons-nous que le travail est loin d'être terminé". "Partout où il y a la pauvreté et la maladie, y compris le sida, partout où les êtres sont opprimés, il y a encore du travail à faire", a-t-il ajouté. "Notre travail, c'est la liberté pour tous". "Nous disons aujourd'hui, après 90 ans de vie, il est temps que de nouvelles mains reprennent le flambeau. Il est dans vos mains désormais". L'acteur américain Will Smith officiait comme maître de cérémonie pour ce concert qui a réuni entre autres le groupe britannique Razorlight, le chanteur américain Josh Groban et le choeur de gospel de Soweto, ainsi qu'Annie Lennox, qui avait participé au concert de 1988 avec le groupe Eurythmics, la star du reggae Eddy Grant et des stars de la musique en Afrique dont Johnny Clegg, Emmanuel Jal et Papa Wemba. Amy Winehouse, dont la participation était incertaine après son...
  • Deux chefs de guerre congolais devant la CPI (28/06/2008 publié dans : L'AFRIQUE )
    Deux chefs de guerre de l'est de la République démocratique du Congo ont été inculpés vendredi de crimes de guerre et crimes contre l'humanité par la Cour pénale internationale (CPI), qui entame ainsi la deuxième procédure de son histoire. Germain Katanga et Mathieu Ngudjolo sont tous deux poursuivis pour le massacre de 200 civils, en 2003 à Nogoro, village du nord de la province de l'Ituri, ainsi que pour viols, esclavage sexuel et enrôlement d'enfants. L'affaire a été éclipsée par la suspension pour vice de forme du procès de Thomas Lubanga, autre chef de milice et premier suspect jugé par la CPI. Depuis son installation en 2002, la CPI a instruit des crimes de guerre présumés commis au Congo démocratique, au Darfour soudanais, en Ouganda et en République centrafricaine.
  • Élection présidentielle sous tension au Zimbabwe (27/06/2008 publié dans : L'AFRIQUE )
    Des électeurs auraient été forcés à voter en faveur du président sortant, Robert Mugabe. Son principal opposant appelle la communauté internationale à rejeter «une imposture». Robert Mugabe a tenu bon face à la pression internationale. L'élection présidentielle a bien eu lieu vendredi au Zimbabwe. Les bureaux de vote ont fermé dans la soirée et des agents électoraux ont commencé à sceller les urnes. Le climat de tension était tel que le leader de l'opposition, Morgan Tsvangirai, avait appelé ses partisans à voter pour le président plutôt que de mettre leur vie en danger. Théoriquement, environ 5,9 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes pour choisir entre Mugabe, qui à 84 ans se dit investi d'un pouvoir de droit divin, et le chef de l'opposition, arrivé largement en tête au premier tour. Face à un déchaînement de violences entre les deux tours, l'opposant s'est retiré de la course mais le président, qui veut garder un semblant de légitimité, a ignoré son désistement et son nom figure toujours sur les bulletins de vote. La participation paraissait faible dans la capitale, acquise à l'opposition. Elle semblait plus élevée dans les zones rurales où des bus affrétés par le parti au pouvoir, l'Union nationale africaine du Zimbabwe - Front patriotique (Zanu-PF) ont emmené les électeurs jusqu'aux bureaux de vote, selon des témoins. La Commission électorale du Zimbabwe a affirmé que les opérations se déroulaient dans une atmosphère «paisible». Pourtant, dès les premières heures, des témoins ont fait état de pressions et le leader de l'opposition a affirmé que «dans tout le pays les électeurs avaient voté de force». Selon certains, des partisans du régime ont forcé des électeurs à leur communiquer le numéro...
  • La Centrafrique manque