LES VISITEURS

 

DECLARATIONS DU PARTI

Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

  Toutes les déclarations...

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Appel à contributions...


Note circulaire aux cadres de l'ADP

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Note circulaire aux sympathisants de l'ADP

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LE MONDE

Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /2009 05:41


Moins de neuf mois à la Maison Blanche et déjà le Nobel de la paix: en distinguant Barack Obama, le comité norvégien a créé la surprise vendredi et aussi un peu de perplexité, certains se demandant si ce prix n'était pas prématuré. Premier "surpris", le chef de la Maison Blanche a voulu voir dans cette récompense un encouragement plus qu'une "reconnaissance". "Je ne pense pas mériter d'être en compagnie de tant de figures déterminantes qui ont été honorées par ce prix", a déclaré d'emblée le président. "J'accepterai ce prix comme un appel à l'action, un appel à tous les pays à s'attaquer aux défis du XXIe siècle", a-t-il lancé depuis la roseraie de la Maison Blanche. L'un des plus jeunes présidents américains, Barack Obama, 48 ans, avait prêté serment depuis 12 jours à peine quand les nominations pour le Nobel de la Paix ont été closes le 1er février dernier. Malgré le retentissement planétaire de son élection, le premier président noir de l'histoire des Etats-Unis n'était pas donné parmi les favoris. Et pour cause, comme la plupart des chefs d'Etat en place depuis moins d'un an, il n'a pas encore de bilan à proprement parler ou de grande réussite à mettre à son actif. Ses adversaires républicains se sont empressés de le faire remarquer, laissant entendre que le comité Nobel avait succombé à l'Obamania mondiale. "La vraie question que se posent les Américain, c'est: 'qu'a vraiment accompli le président Obama?'", a lâché le président du comité national républicain Michael Steele. "Il est malheureux que l'aura de star du président ait éclipsé les résultats véritables des avocats infatigables de la paix et des droits de l'Homme". "Il a reçu le prix parce qu'il a réussi à changer le climat international", a justifié le président du Comité Nobel Thorbjoern Jagland. "Certains diront, et je le comprends, est-ce que ce n'est pas prématuré? Trop tôt? Et bien je répondrais alors que ce pourrait être trop tard de réagir dans trois ans. C'est maintenant que nous avons une […]
Par Le nouvel Observateur - Publié dans : LE MONDE
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Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /2009 15:11


Le Programme des nations unies pour le développement (PNUD) a divulgué ce lundi 5 octobre 2009, son traditionnel classement annuel de l'Indice de développement humain (IDH). Il n’y a pas de véritables surprises. Sur 182 pays membres des Nations unies pris en compte, la Norvège est en tête. Quant au Burkina Faso, il se classe à la 177e place, juste devant le Mali, la république centrafricaine, la Sierra Leone, l’Afghanistan et le Niger.   L’IDH est un indicateur du bien-être de la population, qui mesure le niveau atteint par un pays en termes d’espérance de vie, d’instruction, du PIB par habitant,... Cette année, il a été calculé pour 182 pays et territoires, soit la couverture la plus large à ce jour. Les estimations, qui reposent sur les informations disponibles les plus récentes recueillies par les Nations Unies et d’autres partenaires internationaux, s’appuient sur les données de 2007 (avant donc la crise financière internationale). Aucun pays africain, et ce n'est pas un scoop, ne figure dans la liste très sélecte des 38 pays où le développement humain est jugé «très élevé». La Norvège, l’Australie et l’Islande occupent les plus hautes marches du podium, suivis du Canada, de l’Irlande, des Pays-Bas, de la Suède, de la France… La Libye, avec sa 55e place dans la liste des pays au «développement humain élevé», est le pays africain le mieux classé, devant des pays comme Oman, les Seychelles, le Venezuela, l’Arabie Saoudite et le Liban. Il faut plonger dans les profondeurs de la liste pour découvrir la masse des pays africains qui y pataugent. Avec 22 pays figurant au bas du classement, l’Afrique fait grise mine. Le Burkina, classé avant-dernier dans le rapport 2007-2008 (176e sur 177), occupe cette fois-ci le 177e rang (sur 182), et fait mieux que le Mali, la république centrafricaine, la Sierra Leone et l’Afghanistan. Le Niger, bien que gorgé d’uranium, mais avec un revenu annuel par habitant d’environ 600 dollars et plus de 70% d’adultes illettrés, fait […]
Par Fasozine.com - Publié dans : LE MONDE
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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /2009 12:49


L’administration américaine entend aider le gouvernement camerounais à recouvrer les biens mal acquis cachés aux États-Unis. Par François Bambou, Yaoundé Janet Garvey, l’ambassadeur des États-Unis au Cameroun, a annoncé, fin juin, que son pays aiderait le Cameroun à rapatrier les fonds volés, si ceux-ci se trouvent cachés dans quelques comptes aux États-Unis. « Au moment où je vous parle, des experts camerounais se concertent avec leurs homologues américains, dans le cadre d’une conférence organisée par le gouvernement américain, afin d’aider le gouvernement camerounais, aussi bien que d’autres gouvernements qui ont fait preuve de leur volonté de lutter contre les crimes financiers, y compris la corruption. Cette conférence n’est qu’un exemple de la volonté affichée par mon gouvernement d’accompagner le gouvernement camerounais dans ses efforts visant à recouvrer les biens mal acquis qui se trouvent, s’imagine-t-on, dans les banques à l’étranger, y compris aux États-Unis ». « Quel serait l‘intérêt pour le Cameroun de faire revenir les fonds sans qu’on ait réformé le système qui avait permis qu’ils s’échappent au départ ? » En clair, l’Amérique est décidée à coopérer au plan judiciaire avec les autorités camerounaises pour rapatrier l’argent volé ou recouvrer les biens acquis aux États-Unis avec l’argent de la corruption. Dans ce sillage, elle a informé que, dans le cadre de l’assistance judiciaire mutuelle, des fonctionnaires camerounais ont rencontré leurs confrères des départements du Trésor, de la Justice et de la Sécurité intérieure, « pour voir ce que nous pouvons faire pour aider le Cameroun à retrouver et recouvrer les capitaux volés cachés à l’étranger ». George W. Bush Cette mesure se combine parfaitement avec la proclamation du 12 janvier 2004, faite par l’ancien président américain George W. Bush, faisant interdiction de séjour aux personnes impliquées dans les opérations de corruption, y compris au Cameroun. « J’ai décidé, disait le président Bush […]
Par Les Afriques - Publié dans : LE MONDE
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Lundi 4 mai 2009 1 04 /05 /2009 12:01


En pleine Guerre froide, Français et Américains manœuvrent en Afrique. Le journaliste Vincent Nouzille révèle les dessous de cette politique à travers les rapports de la CIA et du département d’État. C’est un livre d’histoire contemporaine écrit par des centaines de mains sous le sceau du secret. Ces mains, ce sont celles des ambassadeurs américains, agents de la CIA et attachés militaires qui, pendant presque un quart de siècle – entre 1958 et 1981 –, ont rédigé des milliers de rapports, notes et mémos sur la France et sa politique internationale. Un prisme qui éclaire sous un jour nouveau les mandats présidentiels du général de Gaulle, de Georges Pompidou et de Valéry Giscard d’Estaing. Le journaliste Vincent Nouzille a eu la bonne idée de parcourir ces documents restés confidentiels jusqu’alors. Cinq années de compilation dont il a tiré un livre – Des secrets si bien gardés – riche en révélations. De la guerre d’Algérie aux ventes d’armes à la Libye, de Mai 68 à la force de frappe nucléaire, rien n’a échappé à la Maison Blanche. Jeune Afrique a choisi de livrer à ses lecteurs les bonnes feuilles du livre consacrées aux rapports que Valéry Giscard d’Estaing a entretenu avec le président Mobutu. On découvrira avec consternation certains des jugements portés par l’ancien président de la République française sur l’Afrique et les Africains. Et, rétrospectivement, on frémit en pensant qu’ils ont pu, un jour, constituer le soubassement de la politique africaine de la France.    Pris à contre-pied au Pakistan, Giscard a dû céder aux injonctions américaines. À l’inverse, il a toutes les peines du monde à convaincre le président Carter d’intervenir à ses côtés en Afrique. À ses yeux, la France reste le seul pays à s’intéresser à ce continent, qui risque de basculer totalement dans l’orbite soviétique d’ici à la fin des années 1970. L’URSS profite, selon lui, de l’insouciance des États-Unis pour avancer ses pions. Fin 1975, vingt mille soldats cubains armés par Moscou […]
Par Jeune Afrique - Publié dans : LE MONDE
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Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /2009 18:05


Inconnue il y a moins de deux ans, la secrétaire d’État française chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’homme est aujourd’hui au sommet des sondages de popularité dans son pays. Entretien vérité avec un phénomène (pas seulement) médiatique. On peut la juger agaçante, capricieuse, ambitieuse, orgueilleuse. Un peu trop jeune et jolie pour l’emploi, un peu trop médiatique aussi, avec sa façon tout incontrôlable de clamer sa flamme de midinette pour Nicolas Sarkozy et de bâtir au même moment sa notoriété en s’opposant à la volonté de son Pygmalion. Mais une chose est sûre : Rama Yade-Zimet est un phénomène. Le dernier baromètre Ipsos-Le Point place en tête des personnalités politiques préférées des Français cette femme noire de 32 ans à peine : du triplement jamais vu. Un phénomène bien dans l’air du temps diront les grincheux, ceux qui, au sein de la corporation politicienne, cachent mal la jalousie parfois teintée de machisme que leur inspire cette comète aux allures de princesse toucouleur. Mais manifestement et quelles qu’en soient les raisons, les Français, eux, l’apprécient. Au point de la rendre quasiment « invirable », selon le mot d’un conseiller de l’Élysée. Avec cette femme fière et complexe, volontiers sur la défensive dès que l’on ouvre les portes de son jardin privé, fille d’une enseignante qu’elle vénère et d’un diplomate qui fut secrétaire particulier de Léopold Sédar Senghor, nous avons voulu aller plus loin, chercher Ramatoulaye derrière Rama. L’entretien qui suit a été recueilli le 11 février dans son bureau du Quai d’Orsay, entre un portrait de Toussaint-Louverture et un chromo en forme de clin d’œil où Rama au Congo figure en lieu et place de Tintin.   Jeune Afrique : Vous êtes devenue la personnalité préférée des Français, avec 60 % d’opinions favorables. Votre réaction ? Rama Yade : Il ne s’agit que d’un sondage, même s’il fait plaisir. Entre la « démocratie sondagière » et la démocratie élective, c’est la seconde qui est […]
Par jeune afrique - Publié dans : LE MONDE
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Samedi 14 février 2009 6 14 /02 /2009 23:24


Une partie des 33 carcasses d’animaux boucanés saisies à Viry était destinée à un restaurant des Pâquis. La saisie n’est pas banale. Lors d’un contrôle routier à Viry, en Haute-Savoie, le 20 janvier à 13 h 30, les douaniers français arrêtent un véhicule immatriculé 74 et roulant en direction de Genève. Dans le coffre, ils découvrent des sacs de voyage remplis, non pas de trophées de chasse, comme le déclare l’automobiliste, mais de carcasses d’animaux boucanés, soit de la viande fumée. Sur les 33 pièces, on dénombre trois boas, 3 singes mais aussi 22 porcs-épics. Or, tous ces animaux sont protégés par la Convention de Washington, chargée de sauvegarder les espèces animales menacées d’extinction en réglementant leur commerce international. Ce document stipule que pour les boas et les primates, une autorisation de certificat d’importation est obligatoire. Quant aux porcs-épics, leur importation est totalement interdite. Selon les déclarations de l’intéressé, ces marchandises, originaires de Centrafrique, avaient transité par Roissy et étaient destinées à la revente à des fins de consommation. Une partie était réservée à la France et l’autre devait agrémenter la carte d’un restaurant situé aux Pâquis. Le tout a été saisi et le dossier a été transmis au ­Parquet.
Par Tribune de Genève - Publié dans : LE MONDE
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Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /2009 13:13


Il est noir, son père était kényan, donc il ne peut qu’être sensible et attentif aux problèmes de l’Afrique. Pour le moins sommaire, ce raisonnement sera-t-il confirmé par les actes du nouveau locataire de la Maison Blanche ? Le continent noir sera-t-il l’une de ses top priorities ? Du Sénégal au Kenya, du Zimbabwe au Tchad en passant par le Congo, les Africains le souhaitent ardemment. Le premier président noir des Etats-Unis symbolise pour beaucoup une forme de revanche sur les injustices de l’Histoire : traite des esclaves, colonisation, barbouzeries en tous genres, pillage des ressources naturelles par les multinationales… Mais, premier constat, en forme de paradoxe, Barack Obama connaît peu l’Afrique. En 1987, déjà âgé de 26 ans, il s’est rendu pour la première fois au Kenya, la patrie de son père, décédé six ans auparavant dans un accident. Ce voyage initiatique où il fait la connaissance de sa famille africaine, de ses racines et des problèmes dans lesquels se débat le continent, tel que le tribalisme, il l’a raconté avec émotion dans un livre (1). Il y est retourné deux fois, notamment en 2006 en tant que sénateur de l’Illinois. Même si l’Afrique est loin de l’indifférer le 44e président des Etats-Unis a, d’emblée, été happé par d’autres dossiers, à commencer par ceux du Proche-Orient, de l’Afghanistan et de l’Iran. Et l’Afrique ? Jusqu’ici, il s’est contenté d’appeler son homologue sud-africain, Kgalema Motlanthe. Dès lors, il est un peu tôt pour savoir s’il va rompre avec la politique suivie par son prédécesseur. Le 13 janvier, lors de son audition au Congrès en vue de sa nomination au poste de secrétaire d’Etat, Hillary Clinton en a toute de même livrée une première ébauche. Elle a évoqué à propos de l’Afrique les «failed states», ces Etats moribonds qui «constituent un terrain propice, non seulement aux pires abus, qu’il s’agisse de massacres, de viols, de l’indifférence aux maladies et d’autres calamités, mais aussi une invitation pour les […]
Par Libération - Publié dans : LE MONDE
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Samedi 7 février 2009 6 07 /02 /2009 14:05


Journaliste d'investigation et auteur à succès, Pierre Péan a signé une trentaine d'enquêtes et de biographies depuis les années 1970, toujours très fournies, souvent encensées, parfois polémiques. - Le Monde selon K. (Fayard, 2009) Il accuse le Ministre des Affaires étrangères d'avoir mélangé les genres entre activités publique et privée en Afrique.  - Une blessure française : les soulèvements populaires dans l'Ouest sous la Révolution (Fayard, 2008). Une enquête historique sur les guerres de Vendée, où le journaliste prend la défense des insurgés de 1793.  - Chirac, l'Inconnu de l'Élysée (Fayard, 2007). Séduit par l'ancien président qui s'est confié à lui, le journaliste consacre près de 500 pages à l'éloge de Jacques Chirac.  - Noires fureurs, blancs menteurs : Rwanda, 1990-1994 (Mille et une nuits, 2005). Violent pamphlet qui entend remettre en cause tout ce que l'on sait sur le génocide rwandais. Il s'emploie à prouver que la responsabilité des massacres (dont il minimise l'ampleur) incombe aux rebelles tutsis du FPR et à prouver que la France et  François Mitterrand ne se sont pas fourvoyés en soutenant trop longtemps le pouvoir hutu responsable du génocide. Cette enquête a été très largement critiquée pour ses approximation, sa vision ethniciste, et sa propension à nier tout ce qui allait à l'encontre de sa thèse.  - Main basse sur Alger : enquête sur un pillage, juillet 1830, Plon, 2004. Cet ouvrage révèle la véritable raison de la conquête française, et de la destitution du dey d'Alger : s'emparer du  Trésor enfermé dans la Casbah. Un butin estimé à 500 millions de francs de l'époque et qui aurait servi à reconstituer les fonds secrets de Charles X à des fins électorales.  - La Face cachée du Monde: du contre-pouvoir aux abus de pouvoir (avec Philippe Cohen - Editions Mille et une nuits, 2003). Ce réquisitoire accuse le trio dirigeant du quotidien (Jean-Marie Colombani, Edwy Plenel et Alain Minc) d'avoir trahi le journal fondé par Hubert Beuve-Méry. Le […]
Par L'Express - Publié dans : LE MONDE
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /2009 22:23


VARSOVIE - La Pologne pourrait retirer ses contingents du Tchad et du Liban, dans le cadre d'une réduction des dépenses budgétaires en 2009 de 3,9 milliards d'euros en raison de la crise économique mondiale, a annoncé samedi le Premier ministre polonais Donald Tusk. "Nous allons réfléchir sur le sens de poursuivre certaines missions à l'étranger. Nous allons certainement prendre une décision cette année concernant le Tchad et le Liban", a déclaré M. Tusk lors d'une conférence de presse. Le gouvernement polonais avait adopté mardi un plan de coupes budgétaires "pour parer aux pires éventualités", tout en soulignant que l'économie polonaise était pour l'instant épargnée par la crise mondiale. Avec 400 soldats, la Pologne dispose actuellement du deuxième plus grand contingent militaire au Tchad et en Centrafrique, après le contingent français. L'opération, conduite par l'UE dans les deux pays africains sur mandat de l'ONU, s'achèvera à la mi-mars pour passer ensuite sous la bannière des Nations unies. Le ministre polonais de la Défense avait déjà annoncé en décembre une réduction du contingent polonais à 300 soldats au moment du passage sous l'égide de l'ONU. Au Liban, la Pologne déploie près de 500 militaires, dans le cadre de la Force intérimaire de l'ONU (Finul) chargée de consolider la trêve à la frontière libano-israélienne, avec l'appui de l'armée libanaise.
Par www.iloubnan.com - Publié dans : LE MONDE
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Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /2009 13:48


Barack Obama vient d’emménager à la Maison-Blanche et trouve bon nombre de dossiers chauds auxquels il devra s’attaquer avec force et intelligence en même temps. Si l’investiture du premier afro-américain reste indiscutablement un événement historique, le nouvel homme fort américain a du pain sur la planche : Crise financière. Le nouveau président américain doit faire face à la plus grave crise depuis la Grande Dépression de 1929. Les regards de ses électeurs et ceux de tous les américains sont tournés vers lui. A la veille de son investiture, il a lancé un nouvel appel à la patience et au courage. Barack Obama s’est engagé à remettre en marche l’économie à travers son plan de relance de 850 milliards de dollars sur deux ans mais le problème est que demeurent, au sein de son équipe, d’anciens acteurs impliqués dans la déroute actuelle du système financier. Pas rupture donc dans la gestion actuelle du problème. Irak. Le désengagement d’Irak, Barack Obama en a plusieurs fois fait mention pendant la campagne et a confirmé son intention de lancer un retrait progressif des troupes américaines lors de son discours d’investiture. Dans la seule journée de mercredi 21 janvier 2009, il a publié cinq ordres exécutifs et plusieurs mémorandums allant dans le sens du "désengagement de l’armée américaine de façon responsable". Rien n’est dit en revanche au sujet de l’’après occupation, sachant que le gouvernement installé par les américains après la chute de Saddam Hussein ne contrôle rien et que l’armée américaine a semé le chaos dans ce pays, prétextant la présence d’armes de destruction massive qu’elle n’a jamais trouvé. Afghanistan. S’il a l’intention de retirer les troupes américaines d’Irak, le nouveau shérif américain compte envoyer 20 000 soldats supplémentaires en Afghanistan. Le mouvement des talibans, soutenu par la tribu des Pachtounes, considérée, avec ses 40 millions de ressortissants entre Afghanistan et Pakistan, comme la plus grande tribu au monde dépourvue […]
Par Rue89 - Publié dans : LE MONDE
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Dimanche 18 janvier 2009 7 18 /01 /2009 22:15


Le président élu des Etats-Unis, Barack Obama, a lancé les festivités de son investiture mardi en voyage par train de Philadelphie à Washington DC - une distance de 225 km. Il a marqué un arrêt à Baltimore et à Wilmington dans le Delaware, la ville de Joe Biden et l'homme qui va être son vice-président et sa famille y ont pris le train en marche. La famille Obama a été rejointe pour ce voyage historique par une cinquantaine de citoyens américains rencontrés pendant la campagne électorale. Le périple retrace un voyage symbolique en train effectué par l’idole politique de monsieur Obama Abraham Lincoln lors de son investiture en 1861. Abraham Lincoln avait accédé au pouvoir pendant les périodes sombres qui ont précédé le déclenchement de la guerre civile. Comme Lincoln, le 44eme président des Etats-Unis arrive au pouvoir à un moment où le pays est confronté à une crise économique et mène la guerre sur deux fronts. Barack Obama a averti que les Etats-Unis doivent agir vite tout en faisant preuve de patience dans le même temps. Dans un discours, qu'il a prononcé avant de prendre place à bord du train, il a invité ses compatriotes à adopter une "nouvelle déclaration d'indépendance, pas simplement dans notre pays, mais dans nos propres vies, a-t-il déclaré. Pour ce qui est du voyage, il s'agit d'une mise en scène de la présidence américaine. A plusieurs endroits, quand le train ralentira ou s'arrêtera, des foules de personnes se rassembleront pour saluer la famille Obama. Sa fille Malia va prendre des photos dans le cadre d'un exercice à l'école. Il y a eu beaucoup de changement dans les villes situées le long du chemin de fer entre Philadelphie et Washington depuis le temps de Lincoln. Une chose n'a pas changé cependant. Comme en 1861 quand les gardes du corps d'Abraham Lincoln craignaient pour son assassinat, des mesures de sécurité renforcées ont été mises en place à chaque étape du voyage.
Par BBC AFRIQUE - Publié dans : LE MONDE
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Samedi 10 janvier 2009 6 10 /01 /2009 07:09


Le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, M. Antonio Guterres, a indiqué ce matin devant les membres du Conseil de sécurité que le nombre de réfugiés dans le monde s’élevait désormais à plus de 11 millions de personnes.  Ce chiffre, résultant essentiellement des situations en Iraq et en Somalie, n’inclut pas les 4,6 millions de réfugiés palestiniens administrés par l’UNRWA.  M. Antonio Guterres était le premier Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés à s’adresser dans le cadre d’une telle réunion au Conseil de sécurité.  Il a expliqué que le nombre de personnes déplacées en raison de conflits était également en hausse, atteignant à présent les 26 millions d’individus à travers le monde et posant de nouveaux défis aux États chargés d’assurer leur protection.  C’est pourquoi il a invité instamment le Conseil de sécurité à réfléchir aux réponses à trouver pour mettre fin aux persécutions et violations graves des droits de l’homme ainsi qu’aux menaces à la paix et à la sécurité internationales causant les déplacements forcés.  Le Haut Commissaire pour les réfugiés a préconisé d’œuvrer en vue de renforcer les modalités de retour volontaire dans la sécurité et la dignité des réfugiés de longue date et d’empêcher que le phénomène migratoire ne s’aggrave, en tenant compte des problèmes posés par la dégradation du climat et la multiplication des catastrophes naturelles.  S’il a mis l’accent sur certaines des réussites du HCR, notamment le retour chez eux en 2008 de quelque 278 000 Afghans réfugiés au Pakistan, il a aussi tenu à saluer le rôle précieux de la Jordanie et de la Syrie, où plus de 2 millions de réfugiés iraquiens ont trouvé refuge depuis le début de la guerre.  À ce propos, M. Guterres a lancé un appel aux pays riches pour qu’ils apportent leur appui à ces États et aux organisations qui, ensemble, assument le poids des exilés.  Il a demandé une assistance matérielle accrue et, le cas échéant, la fourniture d’opportunités aux […]
Par UN.ORG - Publié dans : LE MONDE
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Jeudi 27 novembre 2008 4 27 /11 /2008 15:07


Multipliant les apparitions et les déclarations publiques, le nouvel élu entend montrer qu'il prépare activement sa prise de fonctions et son plan de relance économique. A l'occasion de sa deuxième conférence de presse en deux jours, le président élu Barack Obama a confirmé son approche volontariste des maux financiers dont souffrent les Etats-Unis. Il a nommé deux nouveaux responsables pour le secteur économique et annoncé une série de mesures qu'il a l’intention de défendre dès son investiture, le 20 janvier 2009. Réclamant un "mandat pour orienter le pays dans une nouvelle direction", Obama a promis de procéder à des coupes importantes dans le budget fédéral afin de financer en partie son plan de relance. Il semble disposé à être de plus en plus présent afin de rassurer les consommateurs et les marchés financiers, éclipsant ainsi George W. Bush, alors que le président sortant a dégagé en peu de temps plus de 1 400 milliards de dollars pour stimuler l'économie. Des sources démocrates signalent que Barack Obama serait sur le point de parvenir à un accord avec le ministre de la Défense, Robert Gates. Cela permettrait à ce dernier de rester en fonctions pendant encore au moins un an et garantirait la continuité au sommet des forces armées au moment où les Etats-Unis sont impliqués dans deux conflits. Robert Gates ferait partie d'une équipe de sécurité nationale qui devrait aussi inclure Hillary Clinton, en tant que secrétaire d’Etat, et l’ancien général des marines James L. Jones, comme conseiller à la sécurité nationale. Encadré de drapeaux américains, Obama s’est adressé à la presse depuis un pupitre sur lequel était écrit : "Bureau du président élu". Il a répété que Bush resterait aux commandes jusqu’au 20 janvier, mais que, du fait des "circonstances extraordinaires" engendrées par la crise économique nationale, il se devait de montrer qu’il était prêt à gouverner. "Je pense qu’il est essentiel que le peuple américain comprenne que nous sommes en train de […]
Par Courrier International - Publié dans : LE MONDE
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Vendredi 14 novembre 2008 5 14 /11 /2008 12:17


Alors que les Etats-Unis viennent d'élire le premier président noir de leur histoire et que de nombreuses personnalités ont signé en France le Manifeste pour l'égalité réelle, la France nomme son premier préfet noir d’origine africaine: Pierre N'Gahane, 45 ans, né au Cameroun, a été nommé mercredi en conseil des ministres préfet du département des Alpes-de-Haute-Provence. Docteur en sciences de gestion et ancien vice-président de l’université catholique de Lille, dans le nord de la France, Pierre N’Gahane était depuis 2007 préfet chargé de l’égalité des chances dans ce même département. Ce poste avait été crée par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'intérieur, au lendemain des émeutes dans les banlieues françaises. A ce titre, Pierre N'Gahane était chargé de l’intégration des populations immigrées et de l’amélioration des conditions de vie dans les quartiers dits "sensibles". Marié et père de deux enfants, ce fils d’un inspecteur des impôts, est arrivé en France avec un baccalauréat scientifique. Issu d’une fratrie de sept enfants, le nouveau préfet qui, selon ses propres mots, n’avait aucune intention de s’installer définitivement dans l’hexagone, est décrit comme sérieux, simple et travailleur. Effet Obama? Certains l’accusent d’opportunisme et lui reproche, par carriérisme, de fréquenter des réseaux francs-maçons ou d’avoir servi de caution noire à Nicolas Sarkozy quand celui-ci était en campagne électorale pour l’élection présidentielle. Une controverse que Pierre N’gahane a toujours écarté en précisant qu’il n’appartient à un aucun réseau politique. Celui qui a oeuvré pour le développement d’échanges universitaires en France en faveur d’abord des étudiants camerounais puis par la suite des étudiants haïtiens et d’autres nationalités, entrera en fonction dans deux semaines. En reponse à la question de savoir si cette nomination était une conséquence de l'effet Obama, la ministre de l'interieur, Michelle Alliot-Marie, a répondu qu'il s'agissait de la […]
Par Bbc Afrique - Publié dans : LE MONDE
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Samedi 8 novembre 2008 6 08 /11 /2008 13:37


La République centrafricaine, le Togo, le Tchad, la Bolivie ou encore les Bahamas ont ouvert les bras à Thaksin Shinawatra, l'ancien Premier ministre thaïlandais aujourd'hui exilé en Grande-Bretagne, et lui ont offert l'asile et des postes de conseiller, rapporte The Nation. Récemment condamné à deux ans de prison pour conflit d'intérêts dans le cadre d'une transaction immobilière effectuée par son épouse alors qu'il était au pouvoir, faisant l'objet de plusieurs autres procédures judiciaires ainsi que d'une procédure d'extradition engagée par Bangkok, Thaksin, homme d'affaires millionnaire, a dirigé les affaires thaïlandaises de 2001 à 2006, date à laquelle il a été renversé par un coup d'Etat. La République centrafricaine lui aurait proposé de présider son programme anti-pauvreté et de conseiller le gouvernement dans sa politique de réformes. Les Bahamas ont proposé de le faire citoyen d'honneur. Les Bermudes avaient été les premières en août 2008 à se manifester. Ces pays risquent toutefois de ne pas peser très lourd si la procédure d'extradition aboutit, relève Panithan Wattanayakorn, professeur en relations internationales à l'université Chulalongkorn (à Bangkok), cité par The Nation.
Par Courrier International - Publié dans : LE MONDE
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