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L'A.D.P



Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE


DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE

DECLARATION N° 012/07 : L'ADP COMDAMNE LE SILENCE DU POUVOIR SUR LA GREVE DES ENSEIGNANTS DU SUPERIEUR

L’ECHEC DU DIALOGUE POLITIQUE NE PROFITERA A PERSONNE : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT

DECLARATION ADP N° 10/07 - CONCERNANT LE PARDON ADRESSE PAR LE CHEF DE L'ETAT A LA REBELLION ARMEE

" CENTRAFRIQUE - REBELLION : LE MALHEUR DANS NOS VILLAGES " 

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Discours de Thomas SANKARA ( Addis Abeba 1987 )  
 


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LES DECLARATIONS

 

ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

 

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: 

 

 

 

 

 

*Déclaration n°004/07 concernant le communiqué de presse de la Présidence de la République relatif au point de presse de l'opposition démocratique - Mai 2007 

*Déclaration N° 06/ADP/07 - Réaction à la déclaration de la convergence KNK du 26 Juillet 2007 

*L'ADP s'indigne de la crise née de l'affaire Total contre l'Etat centrafricain - Septembre 2007 

*La responsabilité du Président de la République et de l'Assemblée Nationale dans l'affaire Uranimes et Areva  - Septembre 2007

*Déclaration N° 012/07 : L'ADP condamne le silence du Pouvoir sur la grève des enseignants du supérieur - Décembre 2007 
*Déclaration ADP/01/08 : L'ADP condamne les propos dangereux de François Bozizé - Janvier 2008
*Centrafrique - Hausse des Prix : L'ADP indexe l'Assemblée Nationale - Avril 2008 

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique - Mai 2008

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires - Juin 2008

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- Manuel de Sensibilisation et d'Education Politique    

- L' A.D.P s'installe au CONGO Brazzaville  

- Rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 à Paris  

- Résolutions finales rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 

- Lettre ouverte de Mr Olivier Gabirault au Président Bozizé suite aux ménaces dont il fait l'objet - Avril 2007 

- 28 Juillet 2007 - Intervention de Monsieur Olivier Gabirault,président national de l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (A.D.P) au meeting de l'Union des Forces Vives de la Nation (U.F.V.N) 

- Centrafrique - Dialogue Politique : "Nous avons tous la responsabilité de sauver notre pays du stade actuel" Olivier Gabirault 

- Réunion de concertation sur le Dialogue Politique organisée par le bureau de l'Organisation des Nations Unies et le Centre pour le Dialogue Humanitaire de Genève du 22 au 23 Août 2007 à Bangui 

- L’échec du Dialogue Politique ne profitera à personne : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT  



Ingrid Betancourt a été libérée mercredi par l'armée colombienne après six années et demie de captivité dans la jungle. L'ancienne sénatrice franco-colombienne a été récupérée avec trois otages américains et onze militaires ou policiers, a déclaré le ministre de la Défense Juan Manuel Santos. Il a ajouté que tous les anciens otages étaient relativement en bonne santé après des années de détention. "Ingrid est en bonne santé", a confirmé Nicolas Sarkozy, qui avait fait de sa libération une priorité de sa présidence. L'opération de sauvetage s'est déroulée dans la jungle de Guaviare, dans le sud du pays. Des soldats se sont présentés comme les membres d'une ONG fictive censée transporter les otages par hélicoptère vers un camp pour y rencontrer le nouveau chef des Farc Alfonso Cano. "Les hélicoptères, qui appartenaient en réalité à l'armée, ont récupéré les otages dans le Guaviare et les ont transportés vers la liberté", a déclaré Santos. Ils ont ensuite été acheminés par avion vers Bogota. Ingrid Betancourt se trouve sur une base militaire proche de la capitale, a indiqué l'Elysée. Nicolas Sarkozy a salué la fin d'un "calvaire" et annoncé que le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner et la famille de l'ex-otage partaient dans la soirée pour la Colombie. Cette nouvelle est un succès d'envergure pour le président conservateur colombien Alvaro Uribe, qui a fait de la lutte contre les Farc sa grande priorité. "C'était une opération sans précédent", s'est félicité son ministre de la Défense devant des journalistes. "Elle s'inscrira dans l'histoire par son audace et son efficacité." Le président américain George Bush, dont le pays [...]
par Le Point.fr publié dans : LE MONDE
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Le candidat démocrate à la Maison-Blanche se rendra dans les semaines à venir en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne, mais aussi en Israël et en Jordanie. Une visite en Irak et en Afghanistan est également prévue. Barack Obama effectuera cet été une tournée en Europe et au Proche-Orient, a annoncé, samedi 28 juin, son équipe de campagne. Le candidat démocrate à l'élection présidentielle américaine devrait se rendre en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne, mais aussi en Israël et en Jordanie. Une visite en Irak et en Afghanistan est aussi prévue. Pour ces deux dernières destinations, l'équipe de Barack Obama n'a pas souhaité préciser si elles feront partie de la grande tournée étrangère du candidat. "S'entretenir avec des amis et alliés" Ces différentes visites visent, d'une part, à renforcer la réputation de Barack Obama en matière de politique étrangère et, d'autre part, à "évaluer la situation des pays qui sont cruciaux pour la sécurité nationale américaine et à s'entretenir avec des amis et alliés", sur des sujets tels que les défis du terrorisme, la prolifération nucléaire et le changement climatique. Pour des raisons de sécurité, les dates de ces déplacements n'ont pas été rendues publiques. La semaine dernière, le chef de campagne du candidat démocrate avait déclaré que les voyages en Irak et en Afghanistan, où l'armée américaine est engagée depuis plusieurs années, se feraient dans le cadre d'une délégation du Congrès. Les autres déplacements seront financés par les fonds de campagne de Barack Obama. Tournée à l'étranger rare Voyager à l'étranger est un fait rare pour un candidat à la présidentielle américaine aussi peu de temps avant le jour de l'élection, [...]
par Le Nouvel Observateur publié dans : LE MONDE
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LONDRES — Devant plus de 40.000 personnes, Amy Winehouse, Will Smith ou Annie Lennox ont célébré vendredi soir à Londres les 90 ans de Nelson Mandela lors d'un grand concert à Hyde Park. L'ancien président sud-africain a appelé les nouvelles générations à reprendre le flambeau et lutter contre la pauvreté, la maladie et l'oppression dans le monde. Ce concert rend hommage au prix Nobel de la Paix qui fêtera ses 90 ans le 18 juillet prochain. Il fait aussi écho au grand concert du stade de Wembley, organisé il y a 20 ans, à l'occasion de ses 70 ans, pour réclamer la libération du symbole de la lutte contre le régime de l'apartheid en Afrique du Sud. L'ancien président sud-africain, qui a reçu la plus forte ovation de la soirée, a assuré à la foule que le concert de 1988 avait changé les choses. "Mais même si nous faisons la fête, rappelons-nous que le travail est loin d'être terminé". "Partout où il y a la pauvreté et la maladie, y compris le sida, partout où les êtres sont opprimés, il y a encore du travail à faire", a-t-il ajouté. "Notre travail, c'est la liberté pour tous". "Nous disons aujourd'hui, après 90 ans de vie, il est temps que de nouvelles mains reprennent le flambeau. Il est dans vos mains désormais". L'acteur américain Will Smith officiait comme maître de cérémonie pour ce concert qui a réuni entre autres le groupe britannique Razorlight, le chanteur américain Josh Groban et le choeur de gospel de Soweto, ainsi qu'Annie Lennox, qui avait participé au concert de 1988 avec le groupe Eurythmics, la star du reggae Eddy Grant et des stars de la musique en Afrique dont Johnny Clegg, Emmanuel Jal et Papa Wemba. Amy Winehouse, dont la participation était incertaine après [...]
par La Presse Canadienne publié dans : LE MONDE
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LOS ANGELES, 24 juin (Xinhua) -- Le sénateur démocrate, Barack Obama, a enregistré une avance de 12 points sur son rival  républicain, le sénateur John McCain, au lever du rideau de  l'élection présidentielle, indique mardi un sondage mené par le  Los Angeles Times.        Selon le sondage LA Times/Bloomberg, réalisé en fin de semaine  dernière parmi quelque 1.115 électeurs à travers le pays, cette  avance s'explique par un enthousiasme chez les démocrates et des  inquiétudes publiques sur l'économie.       Dans la course entre ces deux candidats, l'enquête a crédité M. Obama de 49% des voix contre 37% pour M. McCain, tandis qu'en  incluant dans la bataille l'indépendant Ralph Nader et le  libertarien Bob Barr, M. Obama creuse même son avantage avec 48%  des voix contre 33% pour M. McCain.       Les démocrates comme les électeurs indépendants ont affiché une plus grande confiance en M. Obama qu'en M. McCain sur le plan du  règlement des problèmes économique du pays, première préoccupation de l'électorat, dénote le sondage.       En contraste, M. McCain est perçu comme étant plus expérimenté  et mieux à même de combattre le terrorisme que M. Obama, démontre  l'enquête.       Par ailleurs, M. McCain souffre d'un "manque d'enthousiame"  prononcé, surtout chez les conservateurs, qui affichent  conventionnellement un appui solide aux républicains.       Parmi les conservateurs, seulement 58% de votants ont déclaré  leur intention de vote pour [...]
par Xinhuanet publié dans : LE MONDE
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Devant un parterre d’officiers supérieurs de l’armée, Nicolas Sarkozy a présenté, le 17 juin 2008, le Livre blanc de la Défense française. Le document contient les grandes orientations de la défense de son pays pour les dix prochaines années. Parmi les grandes annonces, on apprend que la grande muette va subir une cure d’amaigrissement d’au moins 54 000 hommes et qu’un effort particulier sera mis sur le renseignement. Dans cet élan de réformes, ce qui intéresse le continent africain est, sans nul doute, le démantèlement de certaines bases militaires et la révision des accords de défense comme promis par Sarkozy lors de son discours en Afrique du Sud. En attendant que le chef suprême des armées françaises tranche, c’est l’expectative à Abidjan, à Dakar, à Djibouti, à Libreville, à N’Djamena et même sur le reste du continent. Quelle base sera fermée ? Quel sera le contenu des nouveaux accords de coopération militaire ? Personne ne le sait pour l’instant. Réclamés à cor et à cri par la jeunesse africaine anti-impérialiste, le démantèlement de ces bases militaires et la révision des accords de défense n’ont jamais été, à vrai dire, une exigence longuement mûrie par les pouvoirs en place sous nos tropiques. C’est au gré des circonstances que les rapports sont au beau fixe ou alors s’enveniment avec l’ex-puissance colonisatrice et ses troupes stationnées en Afrique. En Côte d’Ivoire, on a en mémoire le président Laurent Koudou Gbagbo, parce qu’il n’a pu bénéficier d’un soutien franc et massif du 43e BIMA de Port- Bouët pour mater la rébellion de Guillaume Soro en septembre 2002, et a fait du départ des soldats français une exigence, même si c’est tout juste du bout des lèvres, puisqu’il n’a pas [...]
par L'Observateur publié dans : LE MONDE
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Par son père, le candidat à l’élection présidentielle est un authentique membre de l’ethnie luo de l’ouest du Kenya. Mais qu’on ne s’y trompe pas : il est avant tout américain. Barack Obama Jr. a 26 ans lorsqu’il pose pour la première fois le pied en Afrique, en 1987. À l’aéroport de Nairobi, il est accueilli par Auma, l’aînée de ses demi-sœurs, fruit d’un premier mariage de son père. Une de leurs tantes, Zeituni, est là également. Elle prononce en swahili une phrase qui intrigue le jeune Américain. Littéralement : « Assure-toi qu’il ne se perde pas à nouveau. » Une formule usuelle chez les Luos qu’on pourrait traduire plus justement par : « Il y a longtemps qu’on ne t’a vu. » Le système patrilinéaire en vigueur dans cette ethnie du Kenya ne laisse pas place au doute : le futur candidat à la présidence des États-Unis est bel et bien un Luo, même s’il n’en parle pas la langue. Kolego : dans la maison au cube Dans son célèbre discours à la convention démocrate de Boston, lors de la désignation de John Kerry, en juillet 2004, Obama évoquait son père, « qui a grandi en élevant des chèvres dans un petit village du Kenya ». Dans Les Rêves de mon père, son premier livre (écrit en 1995), il désigne le village familial de Kolego sous le terme de home squared, la maison au carré. Comme le lui expliquera Auma, cette expression est courante chez les Kényans occupant des postes importants dans la capitale. Ils considèrent leur logement urbain comme un simple toit. Leur véritable maison, même s’ils n’y mettent que rarement les pieds, se trouve à la campagne, là où leurs parents et leurs grands-parents sont nés. Commentaire de Roy, demi-frère de Barack, faisant allusion aux États-Unis : « Dans ton [...]
par Jeune Afrique publié dans : LE MONDE
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De plus en plus d'enfants sont enlevés dans le monde, a averti aujourd'hui le Fonds de l'ONU pour l'enfance (Unicef) qui a cité comme exemple Haïti où plus de cinquante enfants ont été enlevés depuis le début de l'année. En République centrafricaine (RCA) des gangs armés kidnappent des enfants pour réclamer des rançons tandis qu'en République démocratique du Congo (RDC) des milliers d'enfants ont été enlevés par des groupes armés pour en faire soit des combattants, soit des esclaves sexuels, a dénoncé Mme Taveau, porte-parole de l'Unicef. En Irak, "un nombre croissant d'enfants" ont aussi été recrutés par des milices armées, tandis que des filles sont de plus en souvent enlevées par des réseaux de prostitution. "Dans beaucoup de cas, ces enlèvements sont perpétrés dans une complète impunité". . .
par Le Figaro publié dans : LE MONDE
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WASHINGTON - Pour la première fois, le candidat démocrate à la présidentielle américaine Barack Obama devance son rival républicain John McCain dans trois Etats cruciaux pour emporter l'élection de novembre, selon un nouveau sondage publié mercredi. M. Obama devance M. McCain en Pennsylvanie (52% contre 40%), dans l'Ohio (48% à 42%) et en Floride (47% à 43%), selon le sondage de l'Université de Quinnipiac. Ces trois Etats sont cruciaux pour la victoire en novembre de l'un ou l'autre candidat. Le sondage réalisé par l'université de Quinnipiac révèle aussi que les électeurs indépendants s'opposent à un "ticket" démocrate où Hillary Clinton, son ancienne adversaire démocrate, serait vice-présidente. Au plan national, M. Obama remporte 47% des intentions de vote contre 42% pour M. McCain, selon un autre sondage publié par Zogby, avec une avance de 22 points pour le sénateur de l'Illinois parmi les électeurs indépendants. Dans ces trois Etats qui peuvent basculer (Pennsylvanie, Ohio, Floride), M. Obama l'emporte sur M. McCain auprès des électrices, avec de 10% à 23% d'avance, mais parmi les électeurs masculins, les deux adversaires obtiennent des résultats trop proches pour être exploités, explique un responsable de l'institut de sondage de l'université, Peter Brown. "Finalement, la sortie de la course de la sénatrice a dopé (la candidature du) sénateur Barack Obama," relève-t-il. Mme Clinton avait battu M. Obama dans les primaires démocrates organisées dans ces trois Etats. Hillary Clinton devançait son rival parmi les électeurs de la classe ouvrière dans l'Ohio et en Pennsylvanie. "Le sénateur Obama n'est certainement pas sorti d'affaire mais ces résultats indiquent [...]
par Romandie News publié dans : LE MONDE
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WASHINGTON (AFP) — Hillary Clinton, la sénatrice qui rêvait de briser "le plafond de verre" et devenir la première femme élue à la présidence des Etats-Unis, a apporté son "plein soutien" samedi à Barack Obama. "Nous devons mettre notre énergie, notre passion et nos forces pour faire tout ce que nous pouvons pour faire élire Barack Obama le futur président des Etats-Unis", a lancé la sénatrice démocrate de New York devant ses partisans réunis à Washington. "Aujourd'hui, je suspends ma campagne, je félicite (M. Obama) pour sa victoire (...) Je lui apporte mon plein soutien", a ajouté Mme Clinton, déclenchant de nombreux applaudissements mais également quelques sifflets. L'ex Première dame avait donné rendez-vous à ses partisans et amis à Washington, au National Building Museum, un vaste complexe culturel au coeur de la capitale fédérale à une dizaine de pâtés de maisons seulement de la Maison Blanche. L'ancien président Bill Clinton, leur fille Chelsea et la mère de Mme Clinton ont accompagné la sénatrice de New York, habillée de sombre, à la tribune. Sur son site internet samedi, les visiteurs étaient invités à signer un texte de soutien: "Je suis avec toi Hillary et je suis fier de notre combat". Dans un courriel adressé à ses partisans, Mme Clinton rappelle que "durant la campagne, (elle a) dit qu'elle soutiendrait fermement M. Obama s'il était le candidat du parti démocrate et qu'(elle a) l'intention d'honorer cette promesse". Des milliers de personnes avaient attendu, sous un soleil de plomb, pour entrer dans le National Building Museum qui a ouvert ses portes peu après 10H00 (14H00 GMT). Beaucoup de supporteurs de la sénatrice, en très grande majorité des Blancs, [...]
par Afp publié dans : LE MONDE
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Les 181 délégués du sommet de l'ONU ont tenté de trouver des solutions à la crise alimentaire mondiale, mais le dialogue avec la société civile n'a eu que de maigres résultats à Rome. Après trois jours de débats et de divergences, les délégués de l'Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture se sont mis d'accord péniblement sur une déclaration minimaliste pour répondre à la flambée des prix alimentaires et encourager les investissements dans l'agriculture. La déclaration finale, sans engagements concrets, appelle à une augmentation de la production alimentaire, une levée des restrictions commerciales sur les produits agricoles (tarifs douaniers, etc.), sans se prononcer sur la question des biocarburants ni des subventions agricoles. Les organisations non gouvernementales suisses ont vivement critiqué ces maigres résultats. «C'est se moquer des millions de gens qui souffrent de la faim», a notamment déclaré Rosmarie Bär, d'Alliance Sud, le collectif des oeuvres suisses d'entraide. «Les gouvernements ont certes reconnu les causes de la crise mais cela ne la résoud en rien.» Ambiguïté Manfred Bötsch, directeur de l'Office fédéral de l'agriculture et délégué à la conférence, a indiqué qu'il espérait que la résolution serait appliquée. Il s'est également dit déçu de voir rejeter la proposition de la Suisse et d'autres pays de définir des normes internationales en matière de biocarburants. De même, il a regretté que les délégués n'aient pu se mettre d'accord sur la question des subventions agricoles. «Cela prend toujours du temps pour appliquer les décisions, a-t-il déclaré, mais pour ce qui est des biocarburants, je suis convaincu que nous serons obligés d'établir des [...]
par Swissinfo publié dans : LE MONDE
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La candidat a remporté dans la nuit l'investiture démocrate pour la présidentielle américaine même si Hillary Clinton n'a pas encore reconnu sa défaite. Barack Obama a remporté hier dans la nuit l'investiture démocrate pour la présidentielle américaine de novembre, devenant ainsi le premier Noir à avoir une chance de gagner la Maison Blanche, mais Hillary Clinton a refusé de reconnaître sa défaite. "Cette nuit, après 54 difficiles consultations, notre saison de primaires arrive à son terme (...) Cette nuit, je peux dire devant vous que je serai le candidat démocrate pour la présidence des Etats-Unis", a affirmé le sénateur de l'Illinois devant des milliers de partisans rassemblés dans le palais des expositions de Saint Paul (Minnesota, nord). "La route sera longue. Je fais face à ce défi avec une grande humilité et en connaissant mes propres limites. Mais je fais aussi face à ce défi avec une foi sans limite dans les capacités du peuple américain", a ajouté Barack Obama. Rendant un hommage appuyé à Hillary Clinton, il a assuré que le parti démocrate serait uni en novembre. "La sénatrice Clinton a fait l'histoire dans cette campagne (...) Notre parti et notre pays sont meilleurs grâce à elle, et je suis un meilleur candidat pour avoir eu l'honneur de faire campagne contre Hillary Rodham Clinton", a-t-il dit sous les applaudissements. L'essentiel de son discours a été consacré à une attaque contre son adversaire républicain John McCain qu'il a accusé de vouloir poursuivre la politique de George W. Bush. "Il est temps de tourner la page des politiques du passé", a-t-il dit. Les rivaux démocrates ont chacun remporté une des deux dernières primaires qui avaient lieu hier. Hillary [...]
par Libération publié dans : LE MONDE
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Face à la pression grandissante que fait peser la flambée des prix alimentaires sur les gouvernements du monde entier, 151 pays doivent participer de mardi à jeudi à la conférence de la FAO sur la sécurité alimentaire mondiale, à Rome. L'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture, qui dépend des Nations unies, souhaite voir émerger de ce sommet des pistes pour soulager les pénuries qui frappent les régions les plus pauvres du monde et assurer une production agricole plus élevée et stable. La conférence avait été programmée dès l'année dernière par le président de la FAO, Jacques Diouf, avant que la crise ne prenne son ampleur actuelle. Le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, a annoncé l'allocation de 1,2 milliard de dollars en prêts et subventions pour les pays en proie à la flambée des prix de l'alimentation et du pétrole. "Il est crucial de se concentrer sur des actions spécifiques", a-t-il déclaré. "Ce n'est pas comme avec le VIH/Sida, ou nous avons besoin d'une avancée scientifique. Là, nous savons ce qu'il faut faire." La brutale hausse des matières premières alimentaires est liée à plusieurs facteurs, notamment de mauvaises récoltes, une baisse des réserves et une demande en hausse. La FAO s'attend à ce que les prix restent élevés pour au moins dix ans. IMPACT DES BIOCARBURANTS Selon Diouf, une quarantaine de chefs d'Etat ou de gouvernement devraient participer à la conférence de Rome. Le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon sera présent, de même que les dirigeants français, espagnol, japonais, brésilien et argentin. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad [...]
par L'Express publié dans : LE MONDE
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C'est le dernier scénario en vogue à Washington. Depuis qu'Obama a appelé Hillary Clinton à "travailler ensemble", les pundits ont échafaudé toutes sortes d'hypothèses. Hillary, vice-présidente? C'est peu probable, dit-on, Obama ne voyant pas d'un bon oeil la perspective de partager la Maison Blanche avec Hillary et... Bill. On dit aussi qu'elle pourrait négocier la présidence de la Chambre des Représentants, qui sera, en partie, renouvelée le 2 novembre. Mais que ferait-on de l'actuelle "speaker", la très populaire Nancy Pilosi? Reste un poste prestigieux, qui semble faire l'unanimité: Secrétaire d'État. Un tel choix présenterait plusieurs avantages: 1/ Il éviterait l'hémorragie des partisans d'Hillary vers McCain ou l'abstention, le 2 novembre. 2/ Il permettrait de valoriser au mieux l'incontestable "expérience"de la sénatrice de New York et de combler, auprès des électeurs, le déficit d'Obama en matière de "statesmanship". 3/ Le tandem présenterait au monde un double visage des Etats-Unis extrêmement séduisant, d'autant plus que les Clinton bénéficient toujours d'une incomparable popularité internationale. Mais Hillary se contentera-t-elle d'un rôle d'hyper ambassadrice de l'Amérique d'Obama?
par Le Nouvel Obs publié dans : LE MONDE
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Tout peut arriver. Depuis plusieurs semaines, Hillary Clinton répète cette lapalissade pour justifier son maintien dans la course à l’investiture démocrate. Vendredi, la prétendante démocrate est allée au bout de sa logique en évoquant le spectre de l’assassinat politique. «Nous nous souvenons tous que Bobby Kennedy a été assassiné en Californie en juin», a-t-elle déclaré devant les membres de l’équipe éditoriale d’un journal de Sioux Falls, dans le Dakota-du-Sud, un des deux États qui tiendront des primaires le 3 juin, les dernières. L’Argus Leader diffusait cette rencontre en direct sur l’internet. Un journaliste du New York Post, qui n’était même pas au Dakota-du-Sud, a aussitôt publié sur le site de son journal la déclaration de la sénatrice Clinton, qui a semé l’émoi. Que veut Hillary Clinton? Mercredi, au lendemain des primaires du Kentucky et de l’Oregon, la question était sur les lèvres de tous ceux qui s’intéressent à la campagne présidentielle américaine. Elle donne aujourd’hui un frisson dans le dos. Voici ce que Michael Goodwin, chroniqueur respecté du Daily News de New York, a écrit sur la «gaffe monumentale» d’Hillary Clinton: «Nous avons vu une radiographie d’une âme très sombre. Une âme dévorée par une ambition crue où l’assassinat possible d’un adversaire peut être évoqué à des fins stratégiques. Sinon, pourquoi le meurtre est-il entré dans son esprit?» Hillary Clinton s’est défendue en disant qu’elle avait passé les derniers jours à penser aux Kennedy, dynastie politique dont le patriarche vient d’apprendre qu’il souffre d’un cancer au cerveau. Aussi était-il normal, suivant la logique de la sénatrice, qu’elle mentionne l’assassinat de Robert Kennedy. Cette [...]
par Richard Hetu - Cyberpresse publié dans : LE MONDE
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"Vous nous avez mis à la portée de la nomination démocrate pour la présidence des États-Unis. Nous revenons dans l'Iowa avec la majorité absolue des délégués élus par le peuple américain", a proclamé un Barack Obama triomphant devant une foule de partisans rassemblés mardi soir devant le Capitole de Des Moines, capitale de l'Iowa. Peu auparavant, la chaîne d'information continue CNN venait de calculer que le sénateur de l'Illinois venait en effet de dépasser le seuil de 1.627 qui constituait la majorité du total des délégués élus durant les primaires et caucus démocrates. Pourtant, Hillary Clinton avait affirmé deux heures plus tôt devant ses partisans enthousiastes, réunis à Louisville dans le Kentucky : "Cette élection est la plus serrée qu'on ait connue. Pas plus le sénateur Obama que moi-même n'aurons atteint le chiffre magique de la majorité des délégués, qui est de 2.210, d'ici la fin des primaires, le 3 juin." Hillary a donc promis de continuer de se battre pour la nomination de son parti "jusqu'à ce que nous ayons désigné notre candidat, quelle qu'elle soit", a-t-elle ajouté, manière d'afficher son assurance qu'elle peut encore l'emporter au finish contre son rival. La soirée de mardi s'est soldée en réalité par un nouveau match nul entre les deux rivaux, et Obama a fait une nouvelle foulée vers la ligne d'arrivée et la victoire. Hillary Clinton a écrasé Barack Obama dans le Kentucky avec 65 % des voix contre 30 %. Il l'a emporté facilement dans l'Oregon, avec 58 % contre 42 % (sur la moitié des votes). Ces résultats n'ont en fait pas changé l'avance qu'Obama s'est assurée au nombre de délégués élus. Ils n'ont pas changé non plus les termes du débat qui continue de faire rage entre les deux prétendants [...]
par Le Point.fr publié dans : LE MONDE
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Le président gabonais Omar Bongo Ondimba a "instruit le gouvernement pour débloquer 500 000 dollars américains (environ 225 millions de FCFA)" afin d'aider les sinistrés chinois frappés par un violent séisme qui s'est produit dans la province chinoise du Sichuan le 12 mai dernier, selon le quotidien progouvernemental gabonais L'union. Le président gabonais effectue actuellement une visite privée au Maroc. "Le président d la République répond ainsi à l'appel d'aide internationale que la Chine vient de lancer, afin de faire face aux conséquences dramatiques du séisme qui a dernièrement frappé la province du Sichuan", a ajouté le quotidien. Un violent séisme de magnitude 8,0 a frappé le 12 mai dernier Wenchuan, dans le sud-ouest de la Chine, faisant plus de 30.000 morts à travers neuf provinces touchées.
par Afp publié dans : LE MONDE
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On trouvera ci-après le texte du message du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, à l’occasion du soixantième anniversaire des opérations de maintien de la paix des Nations Unies, le 29 mai: La Journée internationale des Casques bleus célébrée chaque année, marque aussi en 2008 le soixantième anniversaire des opérations de maintien de la paix des Nations Unies.  Il y a 60 ans, jour pour jour, le Conseil de sécurité créait notre première mission de maintien de la paix.  La plupart du personnel venait d’un petit nombre de pays d’Europe et d’Amérique et comprenait essentiellement des militaires sans arme chargés d’observer et de surveiller les lignes de cessez-le-feu. Depuis lors, le maintien de la paix est devenu une activité phare de notre Organisation.  À l’heure actuelle, plus de 110 000 hommes et femmes sont déployés dans des zones de conflit aux quatre coins du monde.  Ces défenseurs de la paix proviennent de près de 120 pays, ce qui constitue un record et reflète la confiance que suscitent les opérations de maintien de la paix des Nations Unies.  Ils viennent de pays grands et petits, riches et pauvres, voire de pays qui ont été récemment victimes de la guerre.  Leur culture et leur expérience sont variées, mais ils sont unis dans leur volonté résolue de promouvoir la paix.  Certains sont en uniforme, mais nombre d’entre eux sont des civils dont les activités vont bien au-delà de la surveillance. Les Casques bleus sont chargés de former des policiers, de désarmer les ex-combattants, d’appuyer la tenue d’élections et d’aider à édifier les institutions publiques.  Ils construisent des ponts, réparent des écoles, secourent les [...]
par www.un.org publié dans : LE MONDE
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L’ancien sénateur démocrate de Caroline du Sud, candidat aux primaires jusqu’à son retrait fin janvier, a annoncé mercredi soir son soutien à Barack Obama. “Les électeurs démocrates dans ce pays ont fait leur choix, et moi aussi”, a-t-il déclaré dans le Michigan devant un public de 12.000 personnes venu entendre Barack Obama. Celui-ci faisait campagne dans un Etat clé pour les élections de novembre qui, s’il obtient la nomination du parti démocrate, l’opposeront au sénateur républicain John McCain. Après plus de trois mois de silence et de suspense sur ses intentions, John Ewards était le sixième super-délégué à déclarer son soutien à Barack Obama depuis la victoire de Hillary Clinton en Virginie Occidentale (67% contre 26%) lundi. Fils d’ouvrier, critiqué par les conservateurs pour ses penchants populistes, John Edwards avait fait de l’éradication de la pauvreté l’axe central de sa plateforme de campagne des primaires. Potentiellement, il apporte à son ex-rival les voix de 18 délégués et, peut-être plus important encore, un rapprochement avec l’électorat blanc de condition modeste qui a représenté dans ces élections primaires un pilier de la base électorale de Hillary Clinton... comme en Virginie Occidentale (ou encore en Pennsylvanie). Or ce groupe démographique, Barack Obama en aura particulièrement besoin dès la semaine prochaine dans le Kentucky pour renforcer son avance sur sa rivale et éventuellement encore en novembre prochain dans un Etat industriel à l’économie chancelante comme le Michigan. D’ailleurs, l’apparition publique de John Edwards aux côtés de Barack Obama, mercredi soir, aurait fait suite à une conversation téléphonique suscitée par ce dernier après l’annonce des résultats du scrutin en [...]
par Les Echos.fr publié dans : LE MONDE
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Ci-dessous les principaux points évoqués par Marie Okabe, Porte-parole adjointe du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon: Déclaration  du Secrétaire général sur la Bolivie      Le Secrétaire général suit de près les développements politiques en Bolivie. (Voir communiqué de presse: SG/SM/11555) Conseil de sécurité      Le Conseil de sécurité a entendu aujourd’hui, lors d’un débat public, un exposé de l’Envoyé spécial du Secrétaire général sur la mise en œuvre de la résolution 1559 concernant les derniers développements au Liban et le dernier rapport du Secrétaire général sur cette question. M. Terje Roed-Larsen indique que le Liban continue de connaître une crise politique aiguë du fait, en particulier, de l’incapacité à élire un président.  Il a signalé que des incidents avaient eu lieu, notamment le blocage des routes menant à l’aéroport international de Beyrouth par le Hezbollah et des échauffourées entre les partisans du Gouvernement et ceux de l’opposition.  À ce jour, il a été fait état de deux décès et de 10 blessés à la suite des affrontements.  M. Roed-Larsen a indiqué aujourd’hui que le calme était revenu dans la capitale.  La situation demeure cependant tendue et plusieurs routes sont encore fermées.  L’Envoyé spécial a souligné que le désarmement complet de toutes les milices libanaises et non libanaises est dans l’intérêt de la stabilité régionale.  Il a réitéré que le Secrétaire général était profondément préoccupé par le fait que les élections présidentielles n’avaient toujours pas eu lieu.  Le Conseil a ensuite tenu des consultations sur le Liban.  M. Roed-Larsen a l’intention de [...]
par Un.org publié dans : LE MONDE
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Barack Obama se rapproche de l'investiture du Parti démocrate. Sa victoire écrasante en Caroline du Nord et sa courte défaite dans l'Indiana ont encore affaibli Hillary Clinton, accentuant la pression sur les superdélégués pour qu'ils tranchent en sa faveur ce duel farouche et historique pour la Maison Blanche. «Ce soir nous sommes à moins de 200 délégués de l'investiture du parti démocrate pour la candidature à la présidence des États-Unis», a lancé mardi soir le jeune sénateur de l'Illinois, qui à 46 ans, veut devenir le premier président noir de l'histoire du pays. Il s'est même offert un jour de congé après ses résultats qui «dégagent le chemin vers la Maison Blanche». Ces bons résultats étaient nécessaires pour Obama, qui après 11 victoires consécutives en février n'a pas réussi à mettre KO une Hillary Clinton très résistante. Elle a remporté des primaires décisives en mars et avril, donnant un nouvel élan à sa campagne. Mardi soir, Barack Obama a remporté au moins 94 délégués dans les deux États combinés et Hillary Clinton au moins 75, 18 délégués devant encore être répartis entre les deux candidats. Au total, Barack Obama compte 1840,5 délégués contre 1684 pour Hillary Clinton. Il faut 2025 délégués pour être sûrs d'emporter l'investiture lors de la convention nationale du parti en août. Mais sachant qu'il ne reste plus que 217 délégués en jeu dans les six dernières primaires, il est mathématiquement impossible que l'un ou l'autre candidat remporte le nombre de délégués requis pour être sûr de gagner. Aucun des deux ne pourra se passer du soutien des «super-délégués», ces dignitaires du parti qui peuvent voter pour le candidat de leur choix. Fort de ses nouveaux bons [...]
par Canoe - Infos publié dans : LE MONDE
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