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DECLARATIONS DU PARTI

Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

  Toutes les déclarations...

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Appel à contributions...


Note circulaire aux cadres de l'ADP

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Note circulaire aux sympathisants de l'ADP

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L'AFRIQUE

Mardi 5 janvier 2 05 /01 /Jan 08:50

Du petit commerçant à l’ingénieur en passant par le médecin traditionnel, les Chinois s’installent, toujours plus nombreux, dans la capitale. Sans pour autant s’intégrer. « Ici on entre fatigué, on ressort détendu. » La ­patronne du bar-massage Dong Fang est fière du bien-être ­qu’elle et ses quatre masseuses professionnelles procurent à ses clients. Celle que ses employés surnomment « Mme Aïcha » exhibe ses diplômes de l’université du Liaoning (nord-est de la Chine). « Ici, on n’est pas chez des charlatans », insiste-t-elle, s’indignant des pratiques des « faux masseurs » chinois qui pullulent à N’Djamena… et qui ne sont souvent que des maisons closes déguisées. Dans leurs boutiques de la capitale, sur les chantiers pétroliers ou du BTP, les ressortissants chinois sont partout. Originaires de régions et de milieux sociaux différents, ils seraient environ 2 100, selon les autorités ­tchadiennes. Leur nombre est en constante augmentation, notamment depuis 2006 et la signature de contrats pétroliers. Il y a parmi eux beaucoup de petits commerçants. Entrepreneurs aventuriers, ils ont bourlingué avant de réussir leur installation. Au Grand Magasin chinois, dans le marché de mil de N’Djamena, on travaille en famille. Installé au comptoir de ce bazar qui vend aussi bien des parfums que des stylos made in China, Qu Weiguang, 38 ans, associé à ses cousins, fait des affaires. La boutique, qui ne désemplit pas, vend gadgets et autres « chinoiseries ». « Mon oncle a monté des boutiques en ­Centrafrique et au Congo avant de se lancer au Tchad. C’est lui qui m’a fait venir ici », ­explique ce Cantonais. Un peu plus loin dans le marché, Ma Lizhao, qui a déjà monté un hôtel, tient un magasin de ­portes et ­fenêtres. Après quatorze ans de Tchad, ce quarantenaire jovial ­compte sur la frénésie de construction qui touche N’Djamena depuis l’arrivée des pétrodollars. Il a fait venir cinq membres de sa famille pour faire tourner son hôtel et se concentrer sur son nouveau business. […]
Par Jeune Afrique - Publié dans : L'AFRIQUE
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Jeudi 31 décembre 4 31 /12 /Déc 14:53

Cela fait un peu plus d'un an que les militaires ont pris le pouvoir avec à leur tête Dadis Camara. Ce dernier, victime d'un attentat début décembre, est hospitalisé au Maroc. Depuis, l'incertitude règne et plonge le pays dans une situation de plus en plus compliquée. © AFP Un convoi militaire escorte le général Sékouba Konaté, qui assure le pouvoir par intérim depuis l'hospitalisation de Dadis Camara Il était dit que Dadis Camara ne fêterait pas son premier anniversaire à la tête de la Guinée. Lointain déjà, le soir du 23 décembre 2008, où les Guinéens et le monde entier découvraient ce capitaine de l’armée autoproclamé président faisant sa première déclaration sur la RTG, la télévision guinéenne. Depuis le 3 décembre 2009, le chef du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD), la junte au pouvoir, est perclus à l’hôpital Mohamed V de Rabat, recevant des soins, car victime d’une balle tirée par son aide de camp. Depuis, tout est suspendu à la santé du volubile Dadis, même si, avec l’intérimaire, Sékouba Konaté, d’autres perspectives se dégagent. C’est que la Guinée a touché le fond avec les massacres et les viols à grande échelle du 28 septembre 2009 ! Mandaté par la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), Blaise Compaoré, le chef de l’Etat burkinabè, est à sa énième médiation. Après avoir atterri à Conakry le 5 octobre 2009, il avait, les jours qui ont suivi, entamé des pourparlers qui ont regroupé le CNDD et les Forces vives guinéennes. Entre le 4 et le 24 novembre 2009, de véritables chassés- croisés diplomatiques ont eu lieu à Ouagadougou et se sont soldés par un blocage. En effet, le facilitateur avait proposé un plan de sortie de crise, que les Forces vives ont rejeté, et il s’en était fallu de peu que le médiateur soit récusé : le nœud gordien à trancher était le maintien de la candidature de Dadis à la présidentielle. Blaise Compaoré proposait que non seulement Dadis conduise cette transition, mais aussi […]
Par Zowenmanogo Dieudonné Zoungrana - Courrier International - Publié dans : L'AFRIQUE
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Mardi 22 décembre 2 22 /12 /Déc 17:46

Un retour en Guinée du président autoproclamé Moussa Dadis Camara pourrait provoquer une guerre civile, a estimé mardi à l'Assemblée nationale le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner. "Je souhaite que M. Dadis Camara reste dans son lit au Maroc et non qu'il revienne" en Guinée "car il serait capable - rien que son retour - de déclencher une guerre civile et on n'en a pas besoin", a déclaré le ministre français qui répondait à une question du député socialiste François Loncle sur la politique de la France à l'égard de ce pays. Guinée : anniversaire du putsch dans un contexte "difficile" CONAKRY — Le premier anniversaire du coup d'Etat militaire en Guinée sera fêté mercredi, dans toutes les casernes du pays, dans un contexte "difficile sur le plan économique et social", a admis mardi un membre de la junte, trois semaines après la tentative d'assassinat du numéro un du régime. Tous les membres du Conseil national pour la démocratie et le développement (junte) étaient réunis mardi au Palais du peuple, siège de l'Assemblée nationale dissoute. Ils avaient pris le pouvoir le 23 décembre 2008, quelques heures seulement après l'annonce officielle du décès du "général-président" Lansana Conté, mort à 74 ans des suites de maladies, après avoir dirigé le pays pendant 24 ans. "Nous fêtons l'an 1 de cette prise du pouvoir dans un contexte un peu difficile, difficile sur le plan économique et difficile sur le plan social", a déclaré à la radio nationale le ministre secrétaire permanent du CNDD, le colonel Moussa Keïta. "Notre président bien aimé (...) est aujourd'hui convalescent", a-t-il poursuivi, en souhaitant qu'il revienne "dans les conditions les meilleures pour (...) réaliser le rêve des Guinéens qui est le bonheur tant attendu". Le capitaine Moussa Dadis Camara, hospitalisé au Maroc, n'a fait aucune déclaration ni apparition depuis qu'il a été blessé à la tête, par balle, le 3 décembre, par son aide de camp, toujours en fuite. Des sources officielles […]
Par Le Monde - Afp - Publié dans : L'AFRIQUE
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Jeudi 26 novembre 4 26 /11 /Nov 13:35


KHARTOUM - Un groupe revendiquant les enlèvements d'un employé français de la Croix rouge internationale dans l'est du Tchad et de deux humanitaires français en Centrafrique a affirmé jeudi à l'AFP qu'il visait la France et non les ONG. "Nous ne visons pas les ONG, nous ciblons la France", a déclaré Abou Mohamed Rizeigi qui se présente comme le porte-parole des "Aigles de libération de l'Afrique", un groupuscule obscur qui sert de paravent à des bandits, selon différentes sources proche du dossier. "Nous voulons que la France change de politique dans la région", a-t-il ajouté. Un journaliste de l'AFP a pu par ailleurs entrer en contact avec Laurent Maurice, un agronome employé par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), enlevé dans l'est du Tchad le 9 novembre par des hommes armés dans le village de Kawa, à dix kilomètres de la frontière avec le Darfour soudanais. "Je suis privé de ma liberté depuis 17 jours. Je vais bien", malgré les circonstances, a déclaré à l'AFP d'une voix frêle l'otage qui a affirmé être en contact avec sa famille via le CICR. "Je suis au Tchad", a-t-il ajouté, sans plus de détails. Un haut responsable tchadien avait indiqué le 10 novembre, que les ravisseurs étaient retournés avec leur otage au Darfour, région de l'ouest soudanais en proie depuis 2003 à une guerre civile complexe et théâtre depuis mars dernier d'une vague d'enlèvements d'expatriés. Le 13 novembre, une source proche de la Coordination nationale d'appui à la force internationale à l'est du Tchad avait indiqué que les ravisseurs avaient exigé une importante rançon en échange de sa libération. Dans leur entretien avec l'AFP, les ravisseurs ont également revendiqué le rapt dimanche de deux employés français de l'ONG Triangle GH à Birao, ville du Nord-Est de la Centrafrique, près de la frontière du Darfour. Un employé franco-britannique de la Croix-Rouge Internationale, Gauthier Lefèvre, a par ailleurs été enlevé le mois dernier par des hommes armés dans l'ouest du […]
Par Afp - Publié dans : L'AFRIQUE
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Mercredi 25 novembre 3 25 /11 /Nov 16:41


Jeune Afrique s’est procuré le texte que le médiateur, le chef d'Etat burkinabé Blaise Compaoré, a proposé le 19 novembre aux deux partis en conflit - le Conseil National pour la Démocratie et le Développement (parti au pouvoir) et les Forces Vives (opposition) -, et qui sert de base aux discussions en cours. Préambule : Le Conseil National pour la Démocratie et le Développement (CNDD), représenté par (…) et le Forum de forces vives de la Guinée, représenté par (….) ; 1) Accueillant favorablement la désignation de Son Excellence, Monsieur Blaise Compaoré, Président du Burkina Faso, comme médiateur du processus de paix en Guinée, par le Président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouerst, en concertation avec l’Union Africaine et l’Organisation des Nation Unies ; 2) Fermement attaché au passé glorieux de la Guinée, à sa souveraineté, à sa son indépendance et à son intégrité territoriale ; 3) Déplorant les évènements les événements intervenus à Conakry, le 28 septembre 2009 qui ont entraîné de nombreuses victimes, causé un profond traumatisme au sein de la population guinéenne et provoqué une vives émotion de la communauté internationale ; 4) Déterminés à établir en République de Guinée un Etat de droit démocratique, respectueux des libertés individuelles et collectives et des principes de la bonne gouvernance ; 5) Soucieux de préserver les valeurs fondamentales de justice, de liberté, de tolérance et de dignité héritées de leurs ancêtres ; 6) Réaffirmant l’engagement de la République de Guinée en faveur de l’unité du continent africain et son attachement aux idéaux des organisations régionales et sous régionales africaines ; 7) Prenant note des communiqués finaux du Sommet extraordinaire de la conférence des chefs d’Etats et gouvernement de la CEDEAO et de la 207ème réunion au niveau des chefs d’Etats et de gouvernements du conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine, tenue à […]
Par Jeune Afrique - Publié dans : L'AFRIQUE
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Mercredi 28 octobre 3 28 /10 /Oct 11:53

BRAZZAVILLE - L'Allemagne a accordé 23 millions d'euros sur quatre ans à l'Organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique centrale (OCEAC) pour un projet de prévention du sida dans la zone, a-t-on appris mardi auprès de l'OCEAC. Cette aide, qui couvre la période 2009-2012, fait suite à une première subvention de 10 millions d'euros accordée en 2007. Le projet soutenu par l`Allemagne poursuit trois objectifs: assurer la disponibilité des préservatifs masculins et féminins sur toute l'étendue de la sous région; améliorer les connaissances pour un meilleur changement de comportements; réduire les méfaits de la stigmatisation et de la discrimination envers les personnes vivant avec le VIH/SIDA. L'OCEAC est composée par les pays membres de la Cemac (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale et le Tchad). Dans la sous-région, le taux de prévalence varie entre 4% et 12%, selon les pays et selon les différentes sources. (©AFP / 27 octobre 2009 17h10)
Par Romandie News - Publié dans : L'AFRIQUE
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Samedi 17 octobre 6 17 /10 /Oct 14:49


La Cour pénale de La Haye s'intéresse aux circonstances du massacre du 28 septembre, un coup dur pour les militaires. Les mauvaises nouvelles s'accumulent pour les chefs de la junte guinéenne. Après les dures critiques émises à leur encontre lundi par la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), les États-Unis et l'Union européenne ont exigé le départ du président autoproclamé, Moussa Dadis Camara. À ces pressions s'est ajoutée jeudi la menace de poursuites devant la justice. La Cour pénale internationale (CPI) a annoncé l'ouverture d'une enquête préliminaire sur les tueries du 28 septembre dernier. Les services du procureur s'intéressent aux conditions de la répression ce jour-là d'une manifestation de l'opposition. Les militaires et des policiers avaient ouvert le feu sur 50 000 contestataires, tuant, selon les ONG, au moins 157 personnes et en blessant plus de 1 000. Autant que le bain de sang lui-même, c'est la sauvagerie déployée par les soldats qui a choqué, même dans ce pays habitué aux exactions des hommes en uniforme. Les témoignages abondent sur les viols et les violences sexuelles quasi systématiques exercées contre les manifestantes. Fatou Bensouda, procureur adjoint de la CPI, a affirmé que des femmes avaient ce jour-là été brutalisées par des hommes «apparemment en uniforme». «C'est révoltant, inacceptable, a-t-elle déclaré jeudi. Les responsables doivent rendre des comptes.» La veille, le commissaire européen chargé du développement et de l'aide humanitaire, Karel de Gucht, avait demandé l'ouverture de poursuites pour «crimes contre l'humanité». Le capitaine Moussa Dadis Camara est le premier visé par ces accusations. Washington l'a directement mis en cause, et Bernard Kouchner a ouvertement fait part de ses «soupçons» sur l'implication de l'officier putschiste dans l'organisation du massacre. Le nom de certains proches de «Dadis», notamment son aide de camp le lieutenant Aboubacar Tomba Diakité, est également régulièrement […]
Par Le Figaro - Publié dans : L'AFRIQUE
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Samedi 17 octobre 6 17 /10 /Oct 14:23


Les faux médicaments envahissent nos marchés, nos pharmacies, nos structures sanitaires, n’épargnant personne, car ils sont souvent administrés aux malades par les professionnels de la santé. Le président de l’ordre des pharmaciens du Mali, Nouhoum Coulibaly estime que personne n’est à l’abri de ces faux médicaments. La vigilance s'impose donc ! Un faux médicament est un produit qui a été délibérément ou frauduleusement étiqueté. Ce sont des produits falsifiés, les faux vaccins et les faux dispositifs médicaux, des médicaments de qualité inférieure. Ces produits qui ont un effet nocif sur la santé humaine représentent 10% des médicaments vendus au plan mondial et environ 75 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Ces statistiques prenant une ampleur, il est urgent d’agir. C’est pourquoi la Fondation Chirac a initié la rencontre de Cotonou pour lancer un appel à tous les acteurs qui interviennent ou peuvent intervenir dans la lutte contre ce fléau. Le Congo, le Mali, le Burkina Faso, le Libéria, le Nigéria le Sénégal, le Niger,le Chili, le Laos, la Côte d’ivoire, le Togo, Monaco, la Tanzanie, la Corée du sud, la France,la Centrafrique, la Mauritanie, l’Union Africaine, l’Union européenne et les Nations-Unies ont répondu présent à l’appel de Cotonou. Phénomène inquiétant au Mali Partout à Bamako, on voit des vendeurs ambulants ou des pharmacies " parterre" qui font du porte à porte et trompent la population sur les effets de tel ou tel médicament. L’appel de Cotonou vient à point nommé pour soutenir la lutte contre la vente illicite de ses médicaments. Le Mali a pris part à la cérémonie de lancement de l’appel de Cotonou sur le trafic des médicaments illicites par l'entremise du ministre de Santé Oumar Ibrahima Touré pour adhérer à la convention. Nouhoum Coulibaly a participé à tous les travaux préliminaires de ce forum en sa qualité de Président de l’ordre des pharmaciens sur la portée de cet appel. Selon lui, l’appel à Cotonou est un engagement pour faire […]
Par LeJournalduMali.com - Publié dans : L'AFRIQUE
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Lundi 5 octobre 1 05 /10 /Oct 14:04


PARIS — La France soutient l'idée d'un "déploiement d'une force de paix africaine" en Guinée, pour stabiliser ce pays d'Afrique de l'Ouest gravement menacé dans sa paix intérieure, a déclaré lundi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Lors d'un point presse, Bernard Valéro a estimé qu'une force de paix africaine serait "susceptible de conduire à un règlement rapide, pacifique et durable de la crise que traverse actuellement la Guinée". Il n'a pas répondu à la question de savoir si la France pourrait y participer. Le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, avait indiqué dimanche soir devant le Grand Jury Le Figaro-LCI-RTL qu'"on ne peut plus travailler" avec le dirigeant de la junte en Guinée, le capitaine Moussa Dadis Camara. "Le danger de guerre inter-communautaire est immense. Il s'est passé cette chose effrayante et sauvage, nous ne pouvons pas l'accepter", avait-il dit en évoquant le massacre perpétré par l'armée à Conakry il y a une semaine. "Il me semble qu'aujourd'hui, on ne peut plus travailler avec Dadis Camara, et qu'il faut qu'il y ait une intervention internationale", avait-il ajouté. La répression à Conakry a fait au moins 157 morts et 1.200 blessés, selon une ONG. Son porte-parole a souligné lundi que la France se félicitait de la désignation du président burkinabe Blaise Compaoré par la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) comme "facilitateur d?une solution de sortie de crise en Guinée". "La France encourage la CEDEAO, l?Union africaine et la Commission des Nations unies pour les droits de l'Homme, à constituer sans délai une commission d'enquête internationale afin que les responsabilités dans le massacre du 28 septembre puissent être établies de manière incontestable", a-t-il ajouté.
Par Afp - Publié dans : L'AFRIQUE
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Lundi 5 octobre 1 05 /10 /Oct 13:52


Les routes de Lyon croisent parfois incidemment celles de l'histoire. En novembre 1983, le photographe lyonnais Jean-Claude Chuzeville a vécu une semaine rocambolesque en compagnie de Jean-Bedel Bokassa, pour se voir confier les révélations les plus croustillantes, et peut-être, les plus improbables aussi, de la part de l'ancien empereur du Centrafrique, qui savait être expert en manipulation. Cette drôle d'aventure, précieuse comme des diamants de l'Oubangui-Chari, refait surface à la faveur d'un documentaire diffusé ce soir sur la chaîne LCP, dans lequel témoigne (trop brièvement) Jean-Claude Chuzeville. Le montage reprend certaines des images tournées dans la résidence surveillée d'Abidjan en Côte-d'Ivoire, où vivait Bokassa après avoir été débarqué du pouvoir en Centrafrique. « J'étais parti là-bas sur mes frais avec deux amis, aujourd'hui décédés : l'un, Claude Jaget, était le correspondant de TF1 à Lyon ; l'autre, Jean-Baptiste Piazzano, avait monté un studio d'enregistrement à Lyon dans les années soixante-dix et il avait connu comme cela un étudiant devenu plus tard ministre de Bokassa. C'est par ce biais qu'on avait pu aller à Abidjan. On a su après que Bokassa cherchait à se faire de la pub avant un coup d'État qui a d'ailleurs avorté. » Sur place, Jean-Claude Chuzeville se souvient d'un dictateur tiré à quatre épingles, se baladant toujours muni de sa crosse en or, l'air bon enfant, au milieu d'une cour de dix personnes, avec atelier en sous-sol pour fabriquer ses vêtements et ses meubles. « Il nous appelait « mes fils », on l'appelait « papa ». Tout le monde, à l'époque, disait qu'il était anthropophage. Mais, même s'il a tué et fait tuer, ce mec n'a jamais bouffé personne ! [il a été lavé de ces accusations, lors du procès qui l'avait condamné à mort, peine commuée en détention-ndlr]. » Pour lui délier la langue, les trois compères avaient apporté douze bouteilles de son whisky préféré. « A jeun ou pas, il nous a répété des choses compromettantes […]
Par Leprogrès.fr - Publié dans : L'AFRIQUE
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Samedi 3 octobre 6 03 /10 /Oct 14:44


Des corps de victimes du massacre de lundi à Conakry ont-ils été dissimulés par l'armée ? Le bilan officiel reste de 56 victimes civiles tandis que l'ONU avance «plus de 150 morts». L'armée, qui a dispersé dans le sang un meeting de l'opposition dans le stade de la capitale, a-t-elle fait disparaitre des corps alors que la communauté internationale s'est émue des exactions perpétrées par les militaires ? C'est ce qu'avance deux ONG locales. Le président de l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'Homme, Thierno Maadjou Sow, a affirmé avoir été «saisi par des familles au sujet d'inhumations nocturnes de corps». «Nous attendons de retrouver ces endroits pour faire déterrer les cadavres par des médecins», a-t-il affirmé. Pour son organisation, les événements ont fait 157 morts et 1 200 blessés. De son côté, la section guinéenne de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'Homme (Raddho), estime que ces inhumations clandestines pourraient s'être déroulées «à l'intérieur du camp militaire Alpha Yaya Diallo», siège de la junte. «Des rumeurs» Les autorités ont démenti des accusations basées «sur des rumeurs» et ont ouvert à la presse la morgue d'un hôpital de la capitale où un médecin légiste a évoqué 56 cadavres de civils dont 12 «portaient des traces de blessures par arme à feu». Démentant des informations selon lesquelles des camions militaires auraient ramassé des corps à l'hôpital pour les emmener vers des destinations inconnues, il a assuré que ces véhicules «militaires avaient ramassé les corps au stade, étaient venus les déposer à la morgue». Selon lui, ils avaient «dû repartir du fait d'un attroupement de la population (...) mais ont ramené les corps, plus tard», a-t-il encore affirmé. Arrivé au pouvoir il y a neuf mois, le capitaine Dadis Camara a une nouvelle fois plaidé sur le caractère «incontrôlé» des événements, insistant sur l'indiscipline et la totale désorganisation de l'armée, qu'il «faut obligatoirement réformer». Il a […]
Par Le Parisien - Publié dans : L'AFRIQUE
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Mardi 29 septembre 2 29 /09 /Sep 00:06


Un rassemblement d'opposants dans un stade de Conakry a été dispersé dans le sang par les forces de l'ordre. Plusieurs dizaines de personnes, qui dénonçaient l'éventuelle candidature du chef de la junte à l'élection présidentielle de janvier, ont été tuées. Un véritable «carnage», selon un médecin qui a accueilli les dépouilles de plusieurs victimes. Des dizaines de manifestants hostiles à la junte au pouvoir en Guinée ont été tuées par balles lundi, lors d'une sanglante répression exercée par les forces de l'ordre. C'est la première fois depuis son arrivée au pouvoir il y a neuf mois lors d'un coup d'État, que la junte militaire réprime dans le sang une manifestation d'opposants. Le rassemblement, interdit, a été maintenu par l'opposition. Des dizaines de milliers de manifestants se sont donc rassemblés lundi dans le plus grand stade de Conakry pour s'opposer à l'éventuelle candidature du chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara, à l'élection présidentielle de janvier. Un peu plus tôt, les forces de l'ordre avaient déjà violemment dispersé les opposants à l'aide de matraques et de grenades lacrymogènes près du stade de la capitale, et arrêté des dizaines de personnes. Le stade de 25.000 places s'est ensuite empli d'une foule de manifestants, débordant jusque sur les pelouses et aux abords. Des tirs ont alors été entendus. Ces violences interviennent au moment où la communauté internationale fait pression sur le chef des putschistes pour qu'il respecte ses engagements de ne pas se présenter à l'élection et de laisser le pouvoir aux civils. «Volonté de dissimuler les corps des victimes» «Il y a des dizaines de morts» qui ont été apportés à la morgue, a déclaré un médecin du Centre hospitalier universitaire de Donka, le plus grand établissement sanitaire de Conakry, en assurant que le personnel n'avait pas fini de compter les cadavres. Auparavant, le correspondant de l'Agence France-Presse avait lui-même dénombré au moins une dizaine de cadavres portant […]
Par Le Figaro - Publié dans : L'AFRIQUE
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Lundi 28 septembre 1 28 /09 /Sep 23:56


LIBREVILLE - La Cour suprême du Gabon procédera mardi à un nouveau comptage des bulletins de l'élection présidentielle du 30 août dont l'opposition a contesté le résultat, annonce dimanche la présidente de cette juridiction. Cette procédure fait suite au recours déposé par une coalition de candidats battus lors du scrutin remporté par Ali Ben Bongo, fils du président décédé Omar Bongo. Ses deux principaux rivaux, l'ancien ministre de l'Intérieur Andre Mba Obame et Pierre Mamboundou, qui ont obtenu tous deux un peu plus de 25% des suffrages contre 41,7% à Ali Bongo, ont affirmé disposer de preuves de fraudes massives et réclamé il y a dix jours l'annulation de l'élection. "Un recomptage va débuter mardi", a annoncé la présidente de la Cour suprême, Marie Madeleine Mborantsuo, à Radio France Internationale. "Les membres de la cour ont décidé qu'ils pouvaient entamer le recomptage des votes en présence de responsables désignés par les requérants", a-t-elle ajouté sur RFI. Le président élu Ali Bongo a déjà eu des entretiens avec ses homologues lors d'une tournée en Afrique centrale, bien qu'il n'ait pas encore été investi en raison de la procédure en cours. La Cour suprême, à qui beaucoup reprochent d'être aux mains des partisans d'Ali Bongo, a validé le scrutin et les spécialistes estiment peu probable qu'elle révise sa position. La France, dont le Gabon a été l'une de ses colonies phares en Afrique centrale, et des observateurs ont jugé que le déroulement du scrutin avait été largement acceptable et les appels à un nouvelle élection ne semblent pas être suivis à l'étranger. L'élection présidentielle a été suivie d'émeutes dans la cité pétrolière de Port-Gentil, où des intérêts français, notamment des installations du groupe pétrolier Total, ont été prises pour cibles.
Par l'express - Publié dans : L'AFRIQUE
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Jeudi 17 septembre 4 17 /09 /Sep 18:07


LIBREVILLE, Gabon — Un gigantesque incendie a ravagé dans la nuit de mardi à mercredi le marché le plus important de Libreville, la capitale du Gabon. Un photographe de l'Associated Press a vu les forces de sécurité, y compris des membres de la garde présidentielle, se précipiter pour venir à l'aide des pompiers pour contenir les flammes qui ravageaient le marché Mont-Bouet. Selon des témoins, le feu, dont l'origine était encore indéterminée, a éclaté vers 23h00 mardi. Il survient dans la foulée de violentes manifestations contestant les résultats de la présidentielle qui a vu la victoire d'Ali Bongo, le fils d'Omar Bongo.
Par La Presse Canadienne - Publié dans : L'AFRIQUE
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Jeudi 17 septembre 4 17 /09 /Sep 18:01


LIBREVILLE — L'ex-ministre de l'Intérieur gabonais André Mba Obame, arrivé deuxième à l'élection présidentielle mais qui revendique la victoire, assure qu'il sera bel et bien "président" du Gabon et dénonce une dérive sécuritaire du gouvernement. "Je serai président de la République. Je ne peux pas dire dans combien de temps mais tant que je ne trahis pas l'immense confiance du peuple gabonais, l'issue est inéluctable", affirme André Mba Obame, 52 ans, surnommé "AMO". Comme l'opposant Pierre Mamboundou, arrivé 3e, il réside actuellement dans un "lieu sûr" où il a reçu l'AFP. "Je suis prêt à accepter toutes les tracasseries, les provocations. Je m'expose à des tentatives d'assassinat, à des complots. Les risques sont énormes. J'ai scellé un contrat avec le peuple gabonais, j'irai jusqu'au bout", déclare-t-il, un brin théâtral. AMO écarte toute possibilité de négociation avec son ancien meilleur ami, Ali Bongo, fils du président Omar Bongo décédé en juin, et vainqueur officiel du scrutin: "Les petits arrangements sous la table, les petites propositions à la sauvette, ça ne m'intéresse pas". M. Mba Obame dément également avoir constitué un "gouvernement de résistance avec M. Mamboundou comme Premier ministre", comme l'a indiqué la Lettre du Continent. "Ca ne correspond pas à ma logique républicaine de combat". "Clairement, j'ai gagné l'élection. La Cénap (commission électorale) n'a pas fait son travail jusqu'au bout, qu'elle le termine", dit-il. Lointain outsider au début de la campagne, il est arrivé premier candidat de l'opposition. Deuxième avec 25,88% des suffrages selon le résultat officiel, M. Mba Obame veut déposer avant samedi un recours pour tenter d'invalider l'élection d'Ali Bongo, crédité de 41,73% des voix. "Quelqu'un qui a vocation à diriger un pays doit croire en ses institutions. Des gens me disent que je donne le bâton pour que la Cour me batte, qu'elle ne lira pas le Droit. Si elle lit le Droit, elle ne peut que me donner raison. Les faits sont […]
Par Afp - Publié dans : L'AFRIQUE
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