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L'A.D.P



Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE


DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE

DECLARATION N° 012/07 : L'ADP COMDAMNE LE SILENCE DU POUVOIR SUR LA GREVE DES ENSEIGNANTS DU SUPERIEUR

L’ECHEC DU DIALOGUE POLITIQUE NE PROFITERA A PERSONNE : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT

DECLARATION ADP N° 10/07 - CONCERNANT LE PARDON ADRESSE PAR LE CHEF DE L'ETAT A LA REBELLION ARMEE

" CENTRAFRIQUE - REBELLION : LE MALHEUR DANS NOS VILLAGES " 

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Discours de Thomas SANKARA ( Addis Abeba 1987 )  
 


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LES DECLARATIONS

 

ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

 

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: 

 

 

 

 

 

*Déclaration n°004/07 concernant le communiqué de presse de la Présidence de la République relatif au point de presse de l'opposition démocratique - Mai 2007 

*Déclaration N° 06/ADP/07 - Réaction à la déclaration de la convergence KNK du 26 Juillet 2007 

*L'ADP s'indigne de la crise née de l'affaire Total contre l'Etat centrafricain - Septembre 2007 

*La responsabilité du Président de la République et de l'Assemblée Nationale dans l'affaire Uranimes et Areva  - Septembre 2007

*Déclaration N° 012/07 : L'ADP condamne le silence du Pouvoir sur la grève des enseignants du supérieur - Décembre 2007 
*Déclaration ADP/01/08 : L'ADP condamne les propos dangereux de François Bozizé - Janvier 2008
*Centrafrique - Hausse des Prix : L'ADP indexe l'Assemblée Nationale - Avril 2008 

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique - Mai 2008

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires - Juin 2008

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- Manuel de Sensibilisation et d'Education Politique    

- L' A.D.P s'installe au CONGO Brazzaville  

- Rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 à Paris  

- Résolutions finales rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 

- Lettre ouverte de Mr Olivier Gabirault au Président Bozizé suite aux ménaces dont il fait l'objet - Avril 2007 

- 28 Juillet 2007 - Intervention de Monsieur Olivier Gabirault,président national de l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (A.D.P) au meeting de l'Union des Forces Vives de la Nation (U.F.V.N) 

- Centrafrique - Dialogue Politique : "Nous avons tous la responsabilité de sauver notre pays du stade actuel" Olivier Gabirault 

- Réunion de concertation sur le Dialogue Politique organisée par le bureau de l'Organisation des Nations Unies et le Centre pour le Dialogue Humanitaire de Genève du 22 au 23 Août 2007 à Bangui 

- L’échec du Dialogue Politique ne profitera à personne : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT  



L'ancien vice-président congolais et chef de l'opposition, Jean-Pierre Bemba, a comparu pour la première fois vendredi devant la Cour pénale internationale (CPI) qui l'accuse de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité pour des atrocités commises par ses troupes en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003. La juge a proposé aux parties la date du 4 novembre pour l'audience de confirmation des charges par le procureur. Dans le meilleur des cas, Jean-Pierre Bemba devra attendre plus de trois mois avant de comparaître devant la Chambre préliminaire pour que les charges qui pèsent contre lui soient confirmées. Dans le meilleur des cas parce que plusieurs démarches procédurales peuvent éventuellement repousser la date du 4 novembre. Les avocats ont l'intention, dans les deux semaines qui viennent, de demander une mise en liberte provisoire qui permettrait a l'ancien vice- président de comparaître libre. Mais avant de formuler cette demande, ils veulent examiner les éléments qui ont incité le procureur de la CPI à refuser la liberté provisoire. Luis Moreno Ocampo estime en effet que cela mettrait en danger l'enquête et qu'il y aurait un risque de fuite de l'accusé. « Il faut nous fournir les documents sur lesquels il s'appuie, explique l'un des avocats de Jean-Pierre Bemba, faute de quoi cela ressemblera à un procès d'intention ».  La date du 4 novembre, qui en principe doit signifier que l'on peut ouvrir ou non le procès, reste donc encore aléatoire. Outre Jean-Pierre Bemba, la CPI détient actuellement trois chefs de guerre congolais. Le premier procès contre Thomas Lubanga, qui [...]
par Rfi publié dans : L'AFRIQUE
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KINSHASA, 1er juillet (Xinhua) -- Le secrétaire général adjoint de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) , Egidio De Sousa Santos (Angola), a affirmé mardi à Kinshasa que  le transfert de commandement des Forces multinationales en  Centrafrique (FOMUC), actuellement sous l'égide de la Communauté  économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) en forces de la FOMAC sous l'autorité de la CEEAC aura lieu le 12 juillet 2008  à Bangui, en Centrafrique.       Après un entretien avec le ministre congolais des Affaires  étrangères et de la Coopération internationale, Antipas Mbusa  Nyamwisi, M. de Sousa Santo a affirmé qu'il était venu en  République démocratique du Congo (RDC), pays qui assure la  présidence de la CEEAC, pour rendre compte au président Josphe  Kabila de l'état d'avancement des préparatifs de cette mutation.       Il a indiqué en outre que les chefs d'Etat et de gouvernement  de la CEEAC ont donné mandat au comité d'ambassadeurs de la CEEAC  pour étudier les conditions de transfert d'autorité entre la CEMAC et la CEEAC.       La FOMUC existe depuis le 2 octobre 2002, à l'issue d'un sommet où les chefs d'Etat membres de la CEMAC avaient décidé le  déploiement d'une force de 350 soldats en Centrafrique, en  remplacement de la Mission des Nations Unies en République  Centrafricaine (MINURCA).       La FOMUC avait alors mandat d'assurer la sécurité du président  Ange-Félix Patassé, la restructuration des Forces armées et el  travail de patrouille mixte le long de la [...]
par Xinhuanet publié dans : L'AFRIQUE
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Bangui, 2 juil (ACAP)- L'avocat du chef de l'Etat, Me Wang You Sando, a déclaré mercredi 2 juillet 2008 au cours d'un débat à la Radio nationale que seule la Haute cour de justice est la juridiction compétente pour se prononcer sur la question de la destitution du président de la République, en cas de « haute trahison ». Me Wang You Sando faisait donc allusion à une requête de Me Zarambaud Assingambi déposée le 22 avril 2008 demandant à la Cour Constitutionnelle la destitution du président de la République François Bozizé pour « cumul de fonctions ». Au cours d'une audience publique qui s'est déroulée le 23 juin 2008 au Palais de justice de Bangui, la Cour Constitutionnelle s'était déclarée « incompétente ». « Il y a effectivement une juridiction qui est prévue, mais qui n'est pas une juridiction permanente. Cette juridiction se réunit dans le cas où on se trouve dans le cas prévu par l'article 96 de la Constitution, c'est-à-dire la haute trahison », a précisé Me Sando. Selon l'avocat du Chef de l'Etat, dans ce cas précis, les 2/3 des députés déposent une motion de censure contre le chef de l'Etat. A l'issue du vote, l'Assemblée nationale soumet le résultat à la Haute cour de justice, une juridiction mise en place spontanément, c'est seulement à partir de ce moment que l'on peut prononcer la destitution du chef de l'Etat. Par ailleurs, il a estimé que la Constitution centrafricaine mérite d'être « relue et corrigée ». « Lorsqu'il y a un plan architectural mal pensé, il va falloir corriger », a-t-il fait remarquer. Avocat près la Cour de Paris, en France, Maître Sando était l'un des trois conseils [...]
par Acap publié dans : L'AFRIQUE
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La Rencontre africaine de défense des Droits de l’Homme est très préoccupée par la situation au Zimbabwe. Dans un communiqué reçu à notre rédaction, l’organisation dirigée par Alioune Tine se dit inquiète « face à la catastrophe humanitaire qui menace ce pays et face au forcing électoral du 27 juin qui est un véritable défi à la communauté Africaine et internationale ». Et d’estimer, « qu’aucun compris bancal du genre sharing power ne peut être toléré sans remettre en question le sens et le contenu d’une élection libre et démocratique en Afrique ». Pour la Raddho, « il s’agit d’un très mauvais précédent qui risque de bloquer le changement de régime politique par la voie démocratique et qui va conforter tous les leaders africains tentés par la présidence à vie ». Elle argumente : « il suffit pour cela que les présidents en exercice organisent des simulacres d’élections ou remettent en cause les vrais résultats de l’élection présidentielle s’ils sont battus en créant un climat de violence de terreur d’intimidation ou de guerre civile et d’imposer des négociations de partage du pouvoir tout en gardant leur fauteuil présidentiel ». Alioune Tine et ses camarades « droits de l’hommistes » sont catégoriques : « il faut mettre un terme à cette tendance qui est une dangereuse imposture contre la démocratie en Afrique en refusant toute reconnaissance et toute légitimité au régime issue des élections du 28 juin 2008 au Zimbabwé ». La Raddho s’en est, par ailleurs, vivement pris au président Sud Africain, Thabo Mbéki. Pour elle, « la responsabilité historique du président Sud Africain dans la dégradation de la situation au Zimbabwe [...]
par Raddho publié dans : L'AFRIQUE
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RASSEMBLEMENT PLACE DU CAPITOLE DE LA COMMUNAUTE GABONAISE DE MIDI-PYRENEES VENDREDI 4 JUILLET 2008 A 18 HEURES SUITE A LA NOTE DE SERVICE HYPOCRITE DU MINISTERE DE L’IMMIGRATION ENVOYEE A LA POLICE DE L’AIR ET DES FRONTIERES SUR TOUT LE TERRITOIRE FRANCAIS PENDANT LE SEJOUR DU PRESIDENT OMAR BONGO ONDIMBA A PARIS DU 1 AU 11 JUILLET 2008 Chers compatriotes, L’année 2008, a été une année difficile pour la communauté Gabonaise de France avec la violation des accords de coopération France-Gabon liés à l’immigration. Des ressortissants gabonais sont de plus en plus présents en centre de rétention, tout statut confondu, des étudiants, aux parents gabonais d’enfants français ou de français, aux personnes âgées, femmes enceintes, familles, des mères gabonaises sont expulsées, laissant mari et enfants, des pères gabonais sont expulsés en laissant femme et enfants. Des conjoints gabonais de français sont expulsés comme « des mal- propres » du territoire Français. Les Gabonais de Toulouse ont marché pour manifester leur mécontentement à l’expulsion de Raïssa à la violation des accords, le gouvernement gabonais a haussé le ton, et les conditions d’obtention des visas ont été durcies. Mais la violation des accords continuent, les ressortissants gabonais sont victimes comme les autres étrangers de la politique du chiffre. La France a pris la présidence de l’union européenne ce 1 juillet 2008 et le pacte immigration chère au Ministère de l’Immigration et de l’identité Nationale fait profiler la rétention administrative de 32 jours à 18 mois. Six de vos compatriotes sont menacés cet été d’expulsion, alors Toulouse doit réagir à l’image de son refus catégorique du non respect des accords [...]
par Le Journal Chrétien publié dans : L'AFRIQUE
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Le Président du Gabon, Omar Bongo Ondimba, a été reçu mercredi après-midi à l’Elysée par son homologue Nicolas Sarkozy. « Ils ont évoqué la relation bilatérale ainsi que l'actualité africaine au lendemain du sommet de l'Union africaine, précise le communiqué français. Mardi, Paris avait exprimé son désaccord avec le doyen des chefs d'Etat africains qui a apporté son soutien au Zimbabwéen Robert Mugabe, dont l'élection a été dénoncée par la communauté internationale. "Nous ne sommes pas d'accord avec cette déclaration", a déclaré à la presse le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Eric Chevallier, en référence aux propos du président Bongo, pour lequel Robert Mugabe "est président" du Zimbabwe car "il a été élu". "Le président Bongo a évidemment le droit de s'exprimer sur le sujet", a dit M. Chevallier ajoutant : "Nous, on a le droit de ne pas être d'accord". MM. Bongo et Sarkozy ont certainement évoqué la question lors de leur rencontre, mais également parlé de la crise au Darfour et la situation économique en Afrique avec l’envolée des prix des produits de première nécessité.
par Afrique Centrale Infos publié dans : L'AFRIQUE
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APA - Sharm el Sheikh (Egypte) L’Union africaine encourage le Président Robert Mugabe et Morgan Tsvangirai, leader du Mouvement pour un changement démocratique ( MDC, opposition) à « initier un dialogue », pour la « promotion de la paix et la stabilité » au Zimbabwe, rapportent des sources informées, proches du huis clos sanctionné mardi à Sharm el Sheikh, par une résolution d’apaisement. Selon le document dont la publication était attendue en début de soirée, à Sharm el Sheikh, site du onzième sommet de l’UA, en Egypte, les Chefs d’Etat et de gouvernement se sont exprimés pour la constitution d’un Gouvernement d’Union nationale au Zimambwe Ils ont en outre encouragé la poursuite de la médiation de la Communauté de Développement d’Afrique Australe (SADC), qui en avait confié le soin au Président Thabo Mbéki, d’Afrique du Sud. Des voix hors du continent s’élèvent depuis quelques temps, particulièrement dans les capitales occidentales, pour mettre la pression sur l’Union africaine, dans un souci d’écarter Robert Mugabe du pouvoir. Bernard Kouchner, chef de la diplomatie française, parlant au nom de l’Europe dont son pays assure depuis mardi, la présidence tournante a clairement affirmé que l’UE ne reconnaîtrait par un gouvernement, qui ne serait pas dirigé par Morgan Tsvangirai. Réponse anticipée d’un proche de Mugabe « qu’ils (les Occidentaux) aillent se faire pendre ». Du côté des organes de l’Union africaine, des voix s’élèvent pour attirer l’attention sur le caractère improductif de « nouvelles sanctions » contre Harare. « Les sanctions ne sont pas le meilleur outil dont dispose la diplomatie moderne », avait déclaré lundi, le Commissaire à la paix et la sécurité de l’UA, Ramtane [...]
par Apa publié dans : L'AFRIQUE
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Le doyen des chefs d'Etat africains, le président du Gabon, Omar Bongo Ondimba, a apporté lundi son soutien au Zimbabwéen Robert Mugabe, dont l'élection au second tour de la présidentielle vendredi a été dénoncée par la communauté internationale. Omar Bongo s'exprimait devant des journalistes en marge du sommet de l'Union africaine (UA), qui se tient lundi et mardi à Charm el-Cheikh, en Egypte. "Il a été élu, il a prêté serment, il est là avec nous, alors il est président on ne peut pas lui demander plus. Ils ont fait des élections, je crois qu'il les a gagnées", a déclaré M. Bongo à la presse. Interrogé sur les pressions et appels internationaux pour que l'UA condamne le régime de M. Mugabe, et ne reconnaisse par le résultat du second tour de vendredi, le président gabonais a répondu que "d'ores et déjà, je peux vous dire que l'on n'est pas obligé de suivre les injonctions d'outre-mer". "Les Africains sont capables de décider par eux-mêmes. Nous avons même accueilli Mugabe comme un héros, vous l'avez vu tout à l'heure si vous étiez dans la salle", a-t-il ajouté. "Nous comprenons les attaques (de la communauté internationale) mais ce n'est pas comme ça qu'ils auraient dû agir. Ce qu'ils ont fait, c'est un peu trop grossier à notre avis, et nous pensons qu'on aurait pu nous consulter d'abord, envoyer par exemple un message à la présidence de l'Union pour demander ce que nous pensons", a-t-il expliqué soulignant que l'Afrique "leur répondra par une fin de non-recevoir". Concernant un possible partage du pouvoir au Zimbabwe, M. Bongo a indiqué qu'il était trop tôt pour se prononcer et que cela devait être discuté en séance plénière "après la présentation des rapports que doit nous faire [...]
par Afrique Centrale Infos publié dans : L'AFRIQUE
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L'opposant congolais Jean-Pierre Bemba, recherché par la justice internationale pour des crimes commis par ses forces en Centrafrique, va demander au Conseil de sécurité de l'ONU de suspendre la procédure, a indiqué mardi à l'AFP l'un de ses avocats. "Le Conseil de sécurité pourrait demander une suspension (de la procédure) envers une personne qui a beaucoup oeuvré pour la pacification" de la République démocratique du Congo (RDC), a déclaré Me Aimé Kilolo Musamba en marge d'une audience devant la Cour de cassation belge à laquelle n'assistait pas M. Bemba. Jean-Pierre Bemba a été interpellé le 24 mai à Bruxelles et placé en détention provisoire à Bruxelles, sur la base d'un mandat d'arrêt délivré par la CPI. La Cour pénale internationale a ensuite demandé formellement son transfèrement à son siège de La Haye, une requête rendue "exécutoire" par une juridiction belge, la chambre du conseil. Rival malheureux du président Joseph Kabila lors de l'élection présidentielle de 2006, M. Bemba "joue un rôle essentiel dans l'équilibre du pouvoir, sans lui le Congo est déséquilibré", a encore affirmé Me Kilolo. "Des démarches en ce sens vont être faites dans les prochaines heures directement auprès du Conseil de sécurité, en vertu des statuts de la Cour pénale internationale", a précisé l'avocat. Devant la Cour de cassation, la plus haute juridiction belge, un autre avocat de M. Bemba, Me Michel Mahieux, a plaidé pour la remise en liberté de l'ex-vice président de la transition en RDC, en avançant que la procédure suivie en Belgique était entachée d'irrégularités. Les avocats de M. Bemba estiment que leur client aurait dû être entendu par la Chambre du conseil. L'avocat général de la Cour [...]
par Le Monde publié dans : L'AFRIQUE
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Le score est en apparence indiscutable : 90,2 %. La Commission électorale du Zimbabwe a officiellement annoncé, dimanche, la victoire de Robert Mugabe à l'élection présidentielle zimbabwenne à laquelle il était le seul candidat. Au total, Robert Mugabe a obtenu 2.150.269 voix, contre 233.000 à l'opposant Morgan Tsvangirai. Moins de la moitié des 5,9 millions d'électeurs inscrits aux registres ont voté, avec une participation officielle de 42,37%. Le président sortant n'avait toutefois pas attendu ces résultats pour crier victoire dès samedi soir. "Je vous remercie pour la façon dont vous avez voté, nous avons remporté une victoire écrasante", a-t-il déclaré aux participants aux obsèques de la grand-mère de son épouse dans le village de Chikomba, au sud de Harare, dans un reportage retransmis par la télévision d'Etat. "A Harare, où nous avons été battus dans toutes les circonscriptions sauf une aux élections générales de mars, cette fois pas même une seule d'entre elles n'est allée au MDC", a-t-il ajouté, évoquant les résultats partiels officieux qui lui étaient parvenus. Une "orgie de violences" depuis le 29 mars (opposition) Le leader de l'opposition au Zimbabwe Morgan Tsvangirai, qui avait retiré sa candidature de la présidentielle, a d'ores et déjà annoncé qu'il refusait d'assister à la prestation de serment du président Robert Mugabe, où il avait été invité, ont indiqué dimanche des sources à son parti et au gouvernement. "On m'a dit qu'on lui avait téléphoné mais il est évident qu'il ne va pas assister" à la cérémonie, a déclaré le porte-parole de son parti, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC), Nelson Chamisa. "Comment le parti peut-il donner sa bénédiction à quelque chose qu'il [...]
par Le Point.fr publié dans : L'AFRIQUE
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Sécurité – L'état de la paix et de la sécurité en Afrique est globalement contrasté, marqué par des avancées significatives et des impasses, selon un rapport du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine dont la PANA a obtenu copie, samedi, à Charm El Cheikh, en Egypte. "Si des progrès notables ont été enregistrés depuis janvier dernier comme en témoignent, entre autres, l'évolution récente de la situation au Burundi, les avancées enregistrées dans le processus de paix en Côte d'Ivoire et la restauration de l'autorité de l'Etat comorien à Anjouan, d'autres situations continuent à être marquées par une impasse persistante", souligne le rapport du Conseil sur ses activités et la situation en Afrique. "De nouvelles tensions, qui pourraient dégénérer en conflit ouvert si on n'y prend garde sont apparues", prévient par ailleurs le rapport sans d'autres précisions. Concernant la situation aux Comores, le CPS note qu'elle a connu une issue encourageante avec le succès de l'opération "Démocratie aux Comores" conduite le 25 mars 2008 par l'armée Comorienne avec l'appui de la Tanzanie, du Soudan, de la Libye et du Sénégal. Il s'agit maintenant, selon le rapport, pour le gouvernement comorien et les autres acteurs concernés de s'atteler à la réforme de l'architecture constitutionnelle de l'archipel et à l'amélioration de la gouvernance et la lutte contre la pauvreté. Au sujet du Kenya, le rapport note que la crise a été surmontée avec la signature, le 28 février dernier, de l'Accord national et de la Loi de réconciliation. Depuis lors, des mesures ont été prises pour mettre en œuvre les engagements pris, souligne le rapport. Pour la Somalie, le CPS fait observer que "si la [...]
par Afrique en ligne publié dans : L'AFRIQUE
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ABIDJAN, 28 juin (Xinhua) -- Des militaires proches d'un  ex-chef de guerre des Forces nouvelles (FN, ex-rébellion  ivoirienne), Koné Zacharia, se sont mutinés samedi matin dans le  centre-ouest dupays, a-t-on appris de source des FN.        "Des soldats proches de l'ex-commandant de la zone 5 Koné  Zakaria, ont profité de l'absence du commandant intérimaire  Ouattara Issiaka pour descendre dans les rues de Séguéla et Vavoua (centre-ouest), le samedi 28 juin 2008", a indiqué l'ex-rébellion  sur son site internet officiel.       Ces manifestants armes au point ont pris d'assaut les rues de  Séguéla et Vavoua, pour le problème du changement du commandement  et le retard dans le paiement des primes de démobilisation, selon  les FN, citant des témoins oculaires.       L'ex-commandant Koné Zakaria, limogé en mai denrier pour  l'"acte d'indiscipline notoire", a été remplacé par le commandant  Issiaka Ouattara, dit Wattao, et vit depuis lors en exil au Bukina Faso.       En début de l'après-midi, le calme était revenu dans les deux  localités et les différentes artères de la ville précédemment  occupées par les soldats mécontents ont été libérées, selon la  même source.       L'incident aest survenu alors que le chef des FN Guillaume  Soro, égelement Premier ministre ivoirien, était à Bouaké (fief  des FN), où il est venu pour la commémoration du 1er anniversaire  de l'attentat qui avait visé son avion le 29 juin 2007, avec  quatre morts.  [...]
par Xinhuanet publié dans : L'AFRIQUE
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L'opposition zimbabwéenne a condamné samedi 28 juin l'échec du Conseil de sécurité de l'ONU à déclarer illégitime le résultat de la présidentielle au Zimbabwe organisée la veille avec pour seul candidat le chef de l'Etat Robert Mugabe, accusant l'Afrique du Sud d'en être responsable. "Ce que nous espérerions de la communauté internationale, c'est qu'elle déclare illégitime cette soi-disant élection", a déclaré à l'AFP le porte-parole du principal parti d'opposition, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC), Nelson Chamisa. Le président sud-africain Thabo Mbeki, chargé par ses pairs d'Afrique australe d'une mission de médiation dans ce pays, "abandonne le peuple du Zimbabwe en agissant comme s'il protégeait un Etat voyou", a poursuivi le porte-parole. "La communauté internationale marche sur la pointe des pieds" "Le fait que la communauté internationale marche sur la pointe des pieds fertilise indirectement la répression au Zimbabwe", a-t-il expliqué au lendemain du second tour de la présidentielle organisé par le président Robert Mugabe, en dépit du retrait de la course du chef de l'opposition Morgan Tsvangirai découragé par la répression. Le Conseil de sécurité de l'ONU n'a pu s'entendre vendredi sur un texte qui aurait déclaré illégitime le résultat du scrutin. Les quinze membres ont estimé que "les conditions d'une élection libre et équitable n'étaient pas réunies" à l'occasion du second tour et ont "regretté profondément qu'il ait eu lieu dans ces circonstances", a dit l'ambassadeur américain Zalmay Khalilzad. Mais l'ambassadeur d'Afrique du Sud, Dumisani Kumalo, a empêché l'adoption d'un projet de déclaration beaucoup plus fort, qui aurait affirmé que les résultats de l'élection du 27 [...]
par Le Nouvel Observateur publié dans : L'AFRIQUE
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Deux chefs de guerre de l'est de la République démocratique du Congo ont été inculpés vendredi de crimes de guerre et crimes contre l'humanité par la Cour pénale internationale (CPI), qui entame ainsi la deuxième procédure de son histoire. Germain Katanga et Mathieu Ngudjolo sont tous deux poursuivis pour le massacre de 200 civils, en 2003 à Nogoro, village du nord de la province de l'Ituri, ainsi que pour viols, esclavage sexuel et enrôlement d'enfants. L'affaire a été éclipsée par la suspension pour vice de forme du procès de Thomas Lubanga, autre chef de milice et premier suspect jugé par la CPI. Depuis son installation en 2002, la CPI a instruit des crimes de guerre présumés commis au Congo démocratique, au Darfour soudanais, en Ouganda et en République centrafricaine.
par Le Jdd.fr publié dans : L'AFRIQUE
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Des électeurs auraient été forcés à voter en faveur du président sortant, Robert Mugabe. Son principal opposant appelle la communauté internationale à rejeter «une imposture». Robert Mugabe a tenu bon face à la pression internationale. L'élection présidentielle a bien eu lieu vendredi au Zimbabwe. Les bureaux de vote ont fermé dans la soirée et des agents électoraux ont commencé à sceller les urnes. Le climat de tension était tel que le leader de l'opposition, Morgan Tsvangirai, avait appelé ses partisans à voter pour le président plutôt que de mettre leur vie en danger. Théoriquement, environ 5,9 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes pour choisir entre Mugabe, qui à 84 ans se dit investi d'un pouvoir de droit divin, et le chef de l'opposition, arrivé largement en tête au premier tour. Face à un déchaînement de violences entre les deux tours, l'opposant s'est retiré de la course mais le président, qui veut garder un semblant de légitimité, a ignoré son désistement et son nom figure toujours sur les bulletins de vote. La participation paraissait faible dans la capitale, acquise à l'opposition. Elle semblait plus élevée dans les zones rurales où des bus affrétés par le parti au pouvoir, l'Union nationale africaine du Zimbabwe - Front patriotique (Zanu-PF) ont emmené les électeurs jusqu'aux bureaux de vote, selon des témoins. La Commission électorale du Zimbabwe a affirmé que les opérations se déroulaient dans une atmosphère «paisible». Pourtant, dès les premières heures, des témoins ont fait état de pressions et le leader de l'opposition a affirmé que «dans tout le pays les électeurs avaient voté de force». Selon certains, des partisans du régime ont forcé des électeurs à leur communiquer le [...]
par Le Figaro publié dans : L'AFRIQUE
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La France a déployé onze drones, sortes d'avions sans pilote, pour concourir aux opérations de renseignement de la force européenne au Tchad et en Centrafrique (Eufor Tchad-RCA), a-t-on appris auprès de l'état-major des armées. "Cette capacité aérienne de renseignement permet à l'Eufor de surveiller l'état des pistes alors que commence la saison des pluies mais surtout de contrôler les mouvements des groupes armés". L'Eufor a pour mission principale de veiller à la sécurité des réfugiés de la province soudanaise du Darfour dans l'est du Tchad et le nord-est de la Centrafrique, ainsi que des déplacés tchadiens et centrafricains, soit plus de 450.000 personnes. Des groupes rebelles hostiles au président tchadien Idriss Deby opèrent dans l'est du pays et au Soudan voisin, à partir duquel ils ont à plusieurs reprises lancé des offensives en direction de la capitale tchadienne.
par Le Figaro publié dans : L'AFRIQUE
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Initié sur le forum de l’Atelier des Médias, cet article s’est construit avec la contribution des membres de l’Atelier, la participation du Réseau International de correspondants francophones et celle des auditeurs de Radio France Internationale. De ces échanges sur la fracture numérique en Afrique, la question du prix d'accès à l'Internet a surgi comme l’un des obstacles majeurs à la connexion. Des témoignages confirmés par les chiffres de l’Union Internationale des Télécommunications : au regard des revenus des populations, la connexion internet en Afrique est, de loin, la plus chère au monde. « Moi, j'habite à Madagascar, nous écrit Houssen. Ici il y a de plus en plus d'innovations en matière d'Internet mais le principal problème reste le coût qui reste très élevé. Par exemple, le coût de l'ADSL (le haut débit, ndlr) équivaut à 1 mois de salaire d'un ouvrier ». Au Burundi, où Germain nous rappelle que l’accès se fait par satellite, « une connexion 7 jours sur 7 et 24 h sur 24 coûte aux utilisateurs de l'ordre de 100 USD par mois. » Même écho en provenance du Togo où, témoigne Nahmsath, « l'offre ADSL de l'opérateur historique frôle les 100 000 FCFA (140 € environ, ndlr) à l'acquisition pour le 128Ko. Et vous êtes autour de 54 000 FCFA TTC/mois (77 € environ, ndlr) d'abonnement pour le même débit. » « Prohibitif », « très élevé », le prix d’accès à Internet « plombe sérieusement la vulgarisation de l’Internet », selon cet autre internaute. Les coupures d’électricité mises à part (cette fameuse « fracture électrique » comme la surnomme Sam de Dakar et que vous êtes très nombreux à rappeler), le prix de la [...]
par Rfi publié dans : L'AFRIQUE
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Le candidat démocrate à la présidentielle américaine Barack Obama a amèrement reproché hier leur passivité aux pays africains face aux violences électorales commises par des partisans du président zimbabwéen sortant Robert Mugabe. Le Zimbabwe "était autrefois le grenier de l'Afrique, et Mugabe a commis des violences extraordinaires contre son propre peuple", a déclaré M. Obama à des journalistes à Chicago. Selon lui, la communauté internationale "et en particulier les autres pays africains, y compris l'Afrique du Sud (...) doivent condamner beaucoup plus vigoureusement les violences extraordinaires commises là-bas". "Franchement, ils ont gardé le silence pendant beaucoup trop longtemps, et permis à Mugabe de se livrer à ces discours anticolonialistes qui lui servent à détourner l'attention de ses graves échecs en tant que dirigeant", a-t-il ajouté.
par Le Figaro publié dans : L'AFRIQUE
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Le président  François Bozizé Yangouvonda assume depuis ce mercredi après midi la présidence de la CEMAC pour l’exercice 2008/2009. C’était attendu, conformément au calendrier de rotation en vigueur. Banqui abritera le Xe sommet des chefs d’Etat de la CEMAC. Le drapeau de la communauté a été remis solennellement par le président Paul BIYA au  chef de l’Etat Centrafricain François Bozizé Yangouvonda. Le chef de l’Etat Centrafricain a pour feuille de route, l’harmonisation de la délivrance du passeport CEMAC, la facilitation du transport avec la levée des barrières douanières, la libre circulation des personnes entre  états. Opérations qui doivent déboucher sur un marché commun, une union douanière et une convergence des politiques économiques. Tous ces chantiers devraient faire de la CEMAC, une zone de croissance forte, un levier important de développement. Un petit rappel : François Bozizé Yangouvonda né le 14 octobre 1946 est un homme politique centrafricain, président de la République depuis le coup d’État du 15 mars 2003 qui l’a porté au pouvoir. Le 15 mars 2003, profitant d’une absence à l’étranger d’Ange-Félix Patassé, François Bozizé et ses troupes font leur entrée dans Bangui. Une « transition consensuelle » est mise en place dans l’attente de prochaines élections. Au lendemain de son coup d’État, le nouvel homme fort de Centrafrique déclare : « Je suis venu sauver le peuple centrafricain. Et après, ma mission s’arrête là. » Mais les aléas de la politique et les ambitions personnelles en décident autrement et ce chrétien, qui entoure son pouvoir de références religieuses, annonce en décembre 2004 qu’à l’appel du peuple, il n’a « d’autre choix que d’obéir » et de [...]
par Cameroon-info.net publié dans : L'AFRIQUE
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L'ancien président sud-africain Nelson Mandela a déploré mercredi à Londres la "tragique faillite du pouvoir" au Zimbabwe, selon le texte du discours diffusé par sa fondation. C'est le premier commentaire public de Nelson Mandela sur la crise politique au Zimbabwe. Le symbole de la lutte contre l'apartheid en Afrique du Sud a fait ces commentaires lors d'un dîner à Londres en présence de l'ancien président américain Bill Clinton. Ces propos sévères vont porter un coup au président Robert Mugabe, au pouvoir depuis 1980, qui parle fièrement de l'alliance de son pays avec l'Afrique du Sud lors de la lutte pour l'indépendance du Zimbabwe. Les pressions internationales se multiplient pour que Robert Mugabe annule le second tour de la présidentielle prévu vendredi après le retrait de son adversaire de l'opposition Morgan Tsvangirai. Ce dernier a expliqué qu'il ne pouvait demander à ses partisans de risquer d'être tué en votant pour lui, alors que l'opposition a dénoncé une campagne de violences et d'intimidations visant ses partisans. AP
par Le Nouvel Observateur publié dans : L'AFRIQUE
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