LES VISITEURS

 

DECLARATIONS DU PARTI

Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

  Toutes les déclarations...

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Appel à contributions...


Note circulaire aux cadres de l'ADP

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Note circulaire aux sympathisants de l'ADP

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L'AFRIQUE

Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /2009 13:35


KHARTOUM - Un groupe revendiquant les enlèvements d'un employé français de la Croix rouge internationale dans l'est du Tchad et de deux humanitaires français en Centrafrique a affirmé jeudi à l'AFP qu'il visait la France et non les ONG. "Nous ne visons pas les ONG, nous ciblons la France", a déclaré Abou Mohamed Rizeigi qui se présente comme le porte-parole des "Aigles de libération de l'Afrique", un groupuscule obscur qui sert de paravent à des bandits, selon différentes sources proche du dossier. "Nous voulons que la France change de politique dans la région", a-t-il ajouté. Un journaliste de l'AFP a pu par ailleurs entrer en contact avec Laurent Maurice, un agronome employé par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), enlevé dans l'est du Tchad le 9 novembre par des hommes armés dans le village de Kawa, à dix kilomètres de la frontière avec le Darfour soudanais. "Je suis privé de ma liberté depuis 17 jours. Je vais bien", malgré les circonstances, a déclaré à l'AFP d'une voix frêle l'otage qui a affirmé être en contact avec sa famille via le CICR. "Je suis au Tchad", a-t-il ajouté, sans plus de détails. Un haut responsable tchadien avait indiqué le 10 novembre, que les ravisseurs étaient retournés avec leur otage au Darfour, région de l'ouest soudanais en proie depuis 2003 à une guerre civile complexe et théâtre depuis mars dernier d'une vague d'enlèvements d'expatriés. Le 13 novembre, une source proche de la Coordination nationale d'appui à la force internationale à l'est du Tchad avait indiqué que les ravisseurs avaient exigé une importante rançon en échange de sa libération. Dans leur entretien avec l'AFP, les ravisseurs ont également revendiqué le rapt dimanche de deux employés français de l'ONG Triangle GH à Birao, ville du Nord-Est de la Centrafrique, près de la frontière du Darfour. Un employé franco-britannique de la Croix-Rouge Internationale, Gauthier Lefèvre, a par ailleurs été enlevé le mois dernier par des hommes armés dans l'ouest du […]
Par Afp - Publié dans : L'AFRIQUE
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /2009 16:41


Jeune Afrique s’est procuré le texte que le médiateur, le chef d'Etat burkinabé Blaise Compaoré, a proposé le 19 novembre aux deux partis en conflit - le Conseil National pour la Démocratie et le Développement (parti au pouvoir) et les Forces Vives (opposition) -, et qui sert de base aux discussions en cours. Préambule : Le Conseil National pour la Démocratie et le Développement (CNDD), représenté par (…) et le Forum de forces vives de la Guinée, représenté par (….) ; 1) Accueillant favorablement la désignation de Son Excellence, Monsieur Blaise Compaoré, Président du Burkina Faso, comme médiateur du processus de paix en Guinée, par le Président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouerst, en concertation avec l’Union Africaine et l’Organisation des Nation Unies ; 2) Fermement attaché au passé glorieux de la Guinée, à sa souveraineté, à sa son indépendance et à son intégrité territoriale ; 3) Déplorant les évènements les événements intervenus à Conakry, le 28 septembre 2009 qui ont entraîné de nombreuses victimes, causé un profond traumatisme au sein de la population guinéenne et provoqué une vives émotion de la communauté internationale ; 4) Déterminés à établir en République de Guinée un Etat de droit démocratique, respectueux des libertés individuelles et collectives et des principes de la bonne gouvernance ; 5) Soucieux de préserver les valeurs fondamentales de justice, de liberté, de tolérance et de dignité héritées de leurs ancêtres ; 6) Réaffirmant l’engagement de la République de Guinée en faveur de l’unité du continent africain et son attachement aux idéaux des organisations régionales et sous régionales africaines ; 7) Prenant note des communiqués finaux du Sommet extraordinaire de la conférence des chefs d’Etats et gouvernement de la CEDEAO et de la 207ème réunion au niveau des chefs d’Etats et de gouvernements du conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine, tenue à […]
Par Jeune Afrique - Publié dans : L'AFRIQUE
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Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /2009 11:53


BRAZZAVILLE - L'Allemagne a accordé 23 millions d'euros sur quatre ans à l'Organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique centrale (OCEAC) pour un projet de prévention du sida dans la zone, a-t-on appris mardi auprès de l'OCEAC. Cette aide, qui couvre la période 2009-2012, fait suite à une première subvention de 10 millions d'euros accordée en 2007. Le projet soutenu par l`Allemagne poursuit trois objectifs: assurer la disponibilité des préservatifs masculins et féminins sur toute l'étendue de la sous région; améliorer les connaissances pour un meilleur changement de comportements; réduire les méfaits de la stigmatisation et de la discrimination envers les personnes vivant avec le VIH/SIDA. L'OCEAC est composée par les pays membres de la Cemac (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale et le Tchad). Dans la sous-région, le taux de prévalence varie entre 4% et 12%, selon les pays et selon les différentes sources. (©AFP / 27 octobre 2009 17h10)
Par Romandie News - Publié dans : L'AFRIQUE
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /2009 14:49


La Cour pénale de La Haye s'intéresse aux circonstances du massacre du 28 septembre, un coup dur pour les militaires. Les mauvaises nouvelles s'accumulent pour les chefs de la junte guinéenne. Après les dures critiques émises à leur encontre lundi par la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), les États-Unis et l'Union européenne ont exigé le départ du président autoproclamé, Moussa Dadis Camara. À ces pressions s'est ajoutée jeudi la menace de poursuites devant la justice. La Cour pénale internationale (CPI) a annoncé l'ouverture d'une enquête préliminaire sur les tueries du 28 septembre dernier. Les services du procureur s'intéressent aux conditions de la répression ce jour-là d'une manifestation de l'opposition. Les militaires et des policiers avaient ouvert le feu sur 50 000 contestataires, tuant, selon les ONG, au moins 157 personnes et en blessant plus de 1 000. Autant que le bain de sang lui-même, c'est la sauvagerie déployée par les soldats qui a choqué, même dans ce pays habitué aux exactions des hommes en uniforme. Les témoignages abondent sur les viols et les violences sexuelles quasi systématiques exercées contre les manifestantes. Fatou Bensouda, procureur adjoint de la CPI, a affirmé que des femmes avaient ce jour-là été brutalisées par des hommes «apparemment en uniforme». «C'est révoltant, inacceptable, a-t-elle déclaré jeudi. Les responsables doivent rendre des comptes.» La veille, le commissaire européen chargé du développement et de l'aide humanitaire, Karel de Gucht, avait demandé l'ouverture de poursuites pour «crimes contre l'humanité». Le capitaine Moussa Dadis Camara est le premier visé par ces accusations. Washington l'a directement mis en cause, et Bernard Kouchner a ouvertement fait part de ses «soupçons» sur l'implication de l'officier putschiste dans l'organisation du massacre. Le nom de certains proches de «Dadis», notamment son aide de camp le lieutenant Aboubacar Tomba Diakité, est également régulièrement […]
Par Le Figaro - Publié dans : L'AFRIQUE
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /2009 14:23


Les faux médicaments envahissent nos marchés, nos pharmacies, nos structures sanitaires, n’épargnant personne, car ils sont souvent administrés aux malades par les professionnels de la santé. Le président de l’ordre des pharmaciens du Mali, Nouhoum Coulibaly estime que personne n’est à l’abri de ces faux médicaments. La vigilance s'impose donc ! Un faux médicament est un produit qui a été délibérément ou frauduleusement étiqueté. Ce sont des produits falsifiés, les faux vaccins et les faux dispositifs médicaux, des médicaments de qualité inférieure. Ces produits qui ont un effet nocif sur la santé humaine représentent 10% des médicaments vendus au plan mondial et environ 75 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Ces statistiques prenant une ampleur, il est urgent d’agir. C’est pourquoi la Fondation Chirac a initié la rencontre de Cotonou pour lancer un appel à tous les acteurs qui interviennent ou peuvent intervenir dans la lutte contre ce fléau. Le Congo, le Mali, le Burkina Faso, le Libéria, le Nigéria le Sénégal, le Niger,le Chili, le Laos, la Côte d’ivoire, le Togo, Monaco, la Tanzanie, la Corée du sud, la France,la Centrafrique, la Mauritanie, l’Union Africaine, l’Union européenne et les Nations-Unies ont répondu présent à l’appel de Cotonou. Phénomène inquiétant au Mali Partout à Bamako, on voit des vendeurs ambulants ou des pharmacies " parterre" qui font du porte à porte et trompent la population sur les effets de tel ou tel médicament. L’appel de Cotonou vient à point nommé pour soutenir la lutte contre la vente illicite de ses médicaments. Le Mali a pris part à la cérémonie de lancement de l’appel de Cotonou sur le trafic des médicaments illicites par l'entremise du ministre de Santé Oumar Ibrahima Touré pour adhérer à la convention. Nouhoum Coulibaly a participé à tous les travaux préliminaires de ce forum en sa qualité de Président de l’ordre des pharmaciens sur la portée de cet appel. Selon lui, l’appel à Cotonou est un engagement pour faire […]
Par LeJournalduMali.com - Publié dans : L'AFRIQUE
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /2009 14:04


PARIS — La France soutient l'idée d'un "déploiement d'une force de paix africaine" en Guinée, pour stabiliser ce pays d'Afrique de l'Ouest gravement menacé dans sa paix intérieure, a déclaré lundi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Lors d'un point presse, Bernard Valéro a estimé qu'une force de paix africaine serait "susceptible de conduire à un règlement rapide, pacifique et durable de la crise que traverse actuellement la Guinée". Il n'a pas répondu à la question de savoir si la France pourrait y participer. Le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, avait indiqué dimanche soir devant le Grand Jury Le Figaro-LCI-RTL qu'"on ne peut plus travailler" avec le dirigeant de la junte en Guinée, le capitaine Moussa Dadis Camara. "Le danger de guerre inter-communautaire est immense. Il s'est passé cette chose effrayante et sauvage, nous ne pouvons pas l'accepter", avait-il dit en évoquant le massacre perpétré par l'armée à Conakry il y a une semaine. "Il me semble qu'aujourd'hui, on ne peut plus travailler avec Dadis Camara, et qu'il faut qu'il y ait une intervention internationale", avait-il ajouté. La répression à Conakry a fait au moins 157 morts et 1.200 blessés, selon une ONG. Son porte-parole a souligné lundi que la France se félicitait de la désignation du président burkinabe Blaise Compaoré par la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) comme "facilitateur d?une solution de sortie de crise en Guinée". "La France encourage la CEDEAO, l?Union africaine et la Commission des Nations unies pour les droits de l'Homme, à constituer sans délai une commission d'enquête internationale afin que les responsabilités dans le massacre du 28 septembre puissent être établies de manière incontestable", a-t-il ajouté.
Par Afp - Publié dans : L'AFRIQUE
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /2009 13:52


Les routes de Lyon croisent parfois incidemment celles de l'histoire. En novembre 1983, le photographe lyonnais Jean-Claude Chuzeville a vécu une semaine rocambolesque en compagnie de Jean-Bedel Bokassa, pour se voir confier les révélations les plus croustillantes, et peut-être, les plus improbables aussi, de la part de l'ancien empereur du Centrafrique, qui savait être expert en manipulation. Cette drôle d'aventure, précieuse comme des diamants de l'Oubangui-Chari, refait surface à la faveur d'un documentaire diffusé ce soir sur la chaîne LCP, dans lequel témoigne (trop brièvement) Jean-Claude Chuzeville. Le montage reprend certaines des images tournées dans la résidence surveillée d'Abidjan en Côte-d'Ivoire, où vivait Bokassa après avoir été débarqué du pouvoir en Centrafrique. « J'étais parti là-bas sur mes frais avec deux amis, aujourd'hui décédés : l'un, Claude Jaget, était le correspondant de TF1 à Lyon ; l'autre, Jean-Baptiste Piazzano, avait monté un studio d'enregistrement à Lyon dans les années soixante-dix et il avait connu comme cela un étudiant devenu plus tard ministre de Bokassa. C'est par ce biais qu'on avait pu aller à Abidjan. On a su après que Bokassa cherchait à se faire de la pub avant un coup d'État qui a d'ailleurs avorté. » Sur place, Jean-Claude Chuzeville se souvient d'un dictateur tiré à quatre épingles, se baladant toujours muni de sa crosse en or, l'air bon enfant, au milieu d'une cour de dix personnes, avec atelier en sous-sol pour fabriquer ses vêtements et ses meubles. « Il nous appelait « mes fils », on l'appelait « papa ». Tout le monde, à l'époque, disait qu'il était anthropophage. Mais, même s'il a tué et fait tuer, ce mec n'a jamais bouffé personne ! [il a été lavé de ces accusations, lors du procès qui l'avait condamné à mort, peine commuée en détention-ndlr]. » Pour lui délier la langue, les trois compères avaient apporté douze bouteilles de son whisky préféré. « A jeun ou pas, il nous a répété des choses compromettantes […]
Par Leprogrès.fr - Publié dans : L'AFRIQUE
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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /2009 14:44


Des corps de victimes du massacre de lundi à Conakry ont-ils été dissimulés par l'armée ? Le bilan officiel reste de 56 victimes civiles tandis que l'ONU avance «plus de 150 morts». L'armée, qui a dispersé dans le sang un meeting de l'opposition dans le stade de la capitale, a-t-elle fait disparaitre des corps alors que la communauté internationale s'est émue des exactions perpétrées par les militaires ?  C'est ce qu'avance deux ONG locales. Le président de l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'Homme, Thierno Maadjou Sow, a affirmé avoir été «saisi par des familles au sujet d'inhumations nocturnes de corps». «Nous attendons de retrouver ces endroits pour faire déterrer les cadavres par des médecins», a-t-il affirmé. Pour son organisation, les événements ont fait 157 morts et 1 200 blessés. De son côté, la section guinéenne de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'Homme (Raddho), estime que ces inhumations clandestines pourraient s'être déroulées «à l'intérieur du camp militaire Alpha Yaya Diallo», siège de la junte.  «Des rumeurs» Les autorités ont démenti des accusations basées «sur des rumeurs» et ont ouvert à la presse la morgue d'un hôpital de la capitale où un médecin légiste a évoqué 56 cadavres de civils dont 12 «portaient des traces de blessures par arme à feu». Démentant  des informations selon lesquelles des camions militaires auraient ramassé des corps à l'hôpital pour les emmener vers des destinations inconnues, il a assuré que ces véhicules «militaires avaient ramassé les corps au stade, étaient venus les déposer à la morgue». Selon lui, ils avaient «dû repartir du fait d'un attroupement de la population (...) mais ont ramené les corps, plus tard», a-t-il encore affirmé. Arrivé au pouvoir il y a neuf mois, le capitaine Dadis Camara a une nouvelle fois plaidé sur le caractère «incontrôlé» des événements, insistant sur l'indiscipline et la totale désorganisation de l'armée, qu'il «faut obligatoirement réformer». Il a […]
Par Le Parisien - Publié dans : L'AFRIQUE
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /2009 00:06


Un rassemblement d'opposants dans un stade de Conakry a été dispersé dans le sang par les forces de l'ordre. Plusieurs dizaines de personnes, qui dénonçaient l'éventuelle candidature du chef de la junte à l'élection présidentielle de janvier, ont été tuées. Un véritable «carnage», selon un médecin qui a accueilli les dépouilles de plusieurs victimes. Des dizaines de manifestants hostiles à la junte au pouvoir en Guinée ont été tuées par balles lundi, lors d'une sanglante répression exercée par les forces de l'ordre. C'est la première fois depuis son arrivée au pouvoir il y a neuf mois lors d'un coup d'État, que la junte militaire réprime dans le sang une manifestation d'opposants. Le rassemblement, interdit, a été maintenu par l'opposition. Des dizaines de milliers de manifestants se sont donc rassemblés lundi dans le plus grand stade de Conakry pour s'opposer à l'éventuelle candidature du chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara, à l'élection présidentielle de janvier. Un peu plus tôt, les forces de l'ordre avaient déjà violemment dispersé les opposants à l'aide de matraques et de grenades lacrymogènes près du stade de la capitale, et arrêté des dizaines de personnes. Le stade de 25.000 places s'est ensuite empli d'une foule de manifestants, débordant jusque sur les pelouses et aux abords. Des tirs ont alors été entendus. Ces violences interviennent au moment où la communauté internationale fait pression sur le chef des putschistes pour qu'il respecte ses engagements de ne pas se présenter à l'élection et de laisser le pouvoir aux civils.   «Volonté de dissimuler les corps des victimes» «Il y a des dizaines de morts» qui ont été apportés à la morgue, a déclaré un médecin du Centre hospitalier universitaire de Donka, le plus grand établissement sanitaire de Conakry, en assurant que le personnel n'avait pas fini de compter les cadavres. Auparavant, le correspondant de l'Agence France-Presse avait lui-même dénombré au moins une dizaine de cadavres […]
Par Le Figaro - Publié dans : L'AFRIQUE
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /2009 23:56


LIBREVILLE - La Cour suprême du Gabon procédera mardi à un nouveau comptage des bulletins de l'élection présidentielle du 30 août dont l'opposition a contesté le résultat, annonce dimanche la présidente de cette juridiction. Cette procédure fait suite au recours déposé par une coalition de candidats battus lors du scrutin remporté par Ali Ben Bongo, fils du président décédé Omar Bongo.   Ses deux principaux rivaux, l'ancien ministre de l'Intérieur Andre Mba Obame et Pierre Mamboundou, qui ont obtenu tous deux un peu plus de 25% des suffrages contre 41,7% à Ali Bongo, ont affirmé disposer de preuves de fraudes massives et réclamé il y a dix jours l'annulation de l'élection. "Un recomptage va débuter mardi", a annoncé la présidente de la Cour suprême, Marie Madeleine Mborantsuo, à Radio France Internationale.   "Les membres de la cour ont décidé qu'ils pouvaient entamer le recomptage des votes en présence de responsables désignés par les requérants", a-t-elle ajouté sur RFI. Le président élu Ali Bongo a déjà eu des entretiens avec ses homologues lors d'une tournée en Afrique centrale, bien qu'il n'ait pas encore été investi en raison de la procédure en cours. La Cour suprême, à qui beaucoup reprochent d'être aux mains des partisans d'Ali Bongo, a validé le scrutin et les spécialistes estiment peu probable qu'elle révise sa position.   La France, dont le Gabon a été l'une de ses colonies phares en Afrique centrale, et des observateurs ont jugé que le déroulement du scrutin avait été largement acceptable et les appels à un nouvelle élection ne semblent pas être suivis à l'étranger. L'élection présidentielle a été suivie d'émeutes dans la cité pétrolière de Port-Gentil, où des intérêts français, notamment des installations du groupe pétrolier Total, ont été prises pour cibles.
Par l'express - Publié dans : L'AFRIQUE
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Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /2009 18:07


LIBREVILLE, Gabon — Un gigantesque incendie a ravagé dans la nuit de mardi à mercredi le marché le plus important de Libreville, la capitale du Gabon.   Un photographe de l'Associated Press a vu les forces de sécurité, y compris des membres de la garde présidentielle, se précipiter pour venir à l'aide des pompiers pour contenir les flammes qui ravageaient le marché Mont-Bouet.   Selon des témoins, le feu, dont l'origine était encore indéterminée, a éclaté vers 23h00 mardi. Il survient dans la foulée de violentes manifestations contestant les résultats de la présidentielle qui a vu la victoire d'Ali Bongo, le fils d'Omar Bongo.
Par La Presse Canadienne - Publié dans : L'AFRIQUE
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Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /2009 18:01


LIBREVILLE — L'ex-ministre de l'Intérieur gabonais André Mba Obame, arrivé deuxième à l'élection présidentielle mais qui revendique la victoire, assure qu'il sera bel et bien "président" du Gabon et dénonce une dérive sécuritaire du gouvernement. "Je serai président de la République. Je ne peux pas dire dans combien de temps mais tant que je ne trahis pas l'immense confiance du peuple gabonais, l'issue est inéluctable", affirme André Mba Obame, 52 ans, surnommé "AMO". Comme l'opposant Pierre Mamboundou, arrivé 3e, il réside actuellement dans un "lieu sûr" où il a reçu l'AFP. "Je suis prêt à accepter toutes les tracasseries, les provocations. Je m'expose à des tentatives d'assassinat, à des complots. Les risques sont énormes. J'ai scellé un contrat avec le peuple gabonais, j'irai jusqu'au bout", déclare-t-il, un brin théâtral. AMO écarte toute possibilité de négociation avec son ancien meilleur ami, Ali Bongo, fils du président Omar Bongo décédé en juin, et vainqueur officiel du scrutin: "Les petits arrangements sous la table, les petites propositions à la sauvette, ça ne m'intéresse pas". M. Mba Obame dément également avoir constitué un "gouvernement de résistance avec M. Mamboundou comme Premier ministre", comme l'a indiqué la Lettre du Continent. "Ca ne correspond pas à ma logique républicaine de combat". "Clairement, j'ai gagné l'élection. La Cénap (commission électorale) n'a pas fait son travail jusqu'au bout, qu'elle le termine", dit-il. Lointain outsider au début de la campagne, il est arrivé premier candidat de l'opposition. Deuxième avec 25,88% des suffrages selon le résultat officiel, M. Mba Obame veut déposer avant samedi un recours pour tenter d'invalider l'élection d'Ali Bongo, crédité de 41,73% des voix. "Quelqu'un qui a vocation à diriger un pays doit croire en ses institutions. Des gens me disent que je donne le bâton pour que la Cour me batte, qu'elle ne lira pas le Droit. Si elle lit le Droit, elle ne peut que me donner raison. Les faits sont […]
Par Afp - Publié dans : L'AFRIQUE
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Dimanche 13 septembre 2009 7 13 /09 /2009 09:42


LIBREVILLE — Un candidat à la présidentielle au Gabon a annoncé samedi avoir déposé chez un huissier un recours devant le Conseil constitutionnel demandant l'invalidation de l'élection d'Ali Bongo, au motif que celui-ci serait adopté et aurait donc acquis la nationalité gabonaise. "Les origines du candidat Ali Bongo Ondimba demeurent ambiguës. S'il est avéré que ce dernier a acquis la nationalité par adoption, il appartiendra à la Cour de constater l'irrégularité de l'élection", indique le texte du recours que l'AFP a pu consulter et déposé par Luc Bengono Nsi, candidat malheureux (moins de 1%) à la présidentielle pour le Mouvement de Redressement national (Morena), le plus vieux parti d'opposition gabonais. "L'intérêt supérieur du Gabon est sérieusement mis à mal avec l'élection d'un candidat aux origines douteuses", ajoute le texte. Selon une rumeur persistante au Gabon, Ali Bongo serait un orphelin de guerre du Biafra (sud-est du Nigeria) et aurait adopté par Omar Bongo et son ex-épouse la chanteuse Patience Dabany. Pendant la campagne électorale, des messages téléphoniques sur internet affirmaient notamment qu'Ali Bongo était Nigérian. En avril, Ali Bongo a formellement démenti la rumeur. "Quand je suis né, le Nigeria n'était même pas indépendant. Il (l')est devenu un an après et cette guerre du Biafra a commencé" en 1967, alors que "j'ai déjà 8 ans", a-t-il commenté. Pour M. Bengono Nsi, qui fait partie du collectif de candidats contestant les résultats du scrutin, "il ne s'agit pas de xénophobie", mais "d'appliquer la loi. La Constitution prévoit ce cas. Il faut l'appliquer". L'article 10 de la Constitution gabonaise stipule que "toute personne ayant acquis la nationalité gabonaise ne peut se présenter comme candidat à la Présidence de la République". Le collectif de candidats contestant les résultats de l'élection a précisé vendredi qu'il déposera un recours "en temps opportun", avant la date limite du 19 septembre. Selon une source de ce collectif, ce […]
Par Afp - Publié dans : L'AFRIQUE
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Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /2009 07:31


Tensions, émeutes: le fils d'Omar Bongo a été "élu" dans la douleur. Voici ce qu'il disait, à la fin de 2005, de son parcours et de l'urgence de changement... Proclamé, le 3 septembre, vainqueur du scrutin présidentiel contesté du 30 août -trois morts au moins à Port-Gentil, capitale pétrolière et théâtre d'émeutes et de pillages- Ali Bongo songe à la succession depuis des lustres. Obstiné. En mars 2003, Ali Bongo, alors ministre de la Défense, visite l'île de Mbanié, objet d'un contentieux territorial entre le Gabon et la Guinée équatoriale. Le 12 novembre 2005, tandis que la campagne présidentielle -la dernière du défunt Omar Bongo- bat son plein, son fils aîné reçoit l'envoyé spécial de L'Express dans le salon, orné de photos de New York signées Andreas Feininger, de sa villa cossue de la Sablière, fief librevillois de la nomenklatura gabonaise. Alors ministre de la Défense, "Baby Zeus" anime au sein du Parti démocratique gabonais (PDG), miné par la division, le clan des rénovateurs. Au gré d'un échange de plus de deux heures, l'héritier livre ses vérités de l'époque, alternant langue de bois et accès de franchise. Morceaux choisis. Trajectoire "Moi, je fais de la politique depuis 1984. J'ai gagné mes galons sur le terrain. Ma place, je l'ai conquise. Je ne la dois pas au népotisme. Nos opposants peuvent dire cela de certains de mes frères et soeurs, pas de moi. J'ai fait mes classes, j'ai pris des coups, j'en ai même pris plein la figure. N'oubliez pas qu'on a modifié la Constitution pour me virer [allusion à la réforme imposée en 1991 par les caciques du PDG, fixant à 40 ans l'âge minimal pour exercer une fonction ministérielle, ce qui contraignit Ali Bongo à renoncer au portefeuille des Affaires étrangères]. En ce temps-là, mon père ne s'était pas opposé à cette modification, car il redoutait qu'on l'accuse de protéger son fils. Zacharie Myboto [ex-baron du PDG en rupture de ban, candidat malheureux en 2005 et 2009], qui se considérait comme le dauphin […]
Par l'express - Publié dans : L'AFRIQUE
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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 07:05


KAMPALA — L'armée ougandaise a annoncé jeudi avoir capturé en Centrafrique l'un des chefs de la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA). Atyak Okot a été capturé il y a près de deux semaines lors des opérations en cours de l'armée ougandaise sur le territoire centrafricain, a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère ougandais de la Défense, le lieutenant-colonel Felix Kulayigye. "Nous l'avons capturé il y a près de deux semaines, mais nous l'avons gardé en Centrafrique pour des raisons opérationnelles", a expliqué le porte-parole sans préciser le lieu de son arrestation. "Atyak Okot était chargé de la sécurité" du chef de la LRA Joseph Kony, "c'est pourquoi sa capture est très importante", a ajouté le porte-parole, qui a indiqué qu'il pourrait être rapatrié ce jeudi en Ouganda. Atyak Okot est accusé notamment d'avoir participé au massacre d'Atiak en 1995, dans le nord de l'Ouganda, au cours duquel plus de 200 civils avaient été tués par la LRA. "S'il est prouvé qu'il a participé au massacre d'Atiak, il sera traduit en justice, car il a été capturé, et ne s'est pas rendu de lui-même pour bénéficier d'une amnistie", a ajouté le lieutenant-colonel Kulayigye. Mardi, l'armée ougandaise avait publiquement reconnu pour la première fois opéré en Centrafrique, avec l'accord des autorités de Bangui, contre les rebelles de la LRA. Dirigée par Joseph Kony, la LRA est active depuis 1988 et est réputée comme étant une des guérillas les plus brutales au monde. Depuis 2005, ses combattants se sont éloignés de leurs bases du nord de l'Ouganda pour s'intaller dans l'extrême nord-est de la RD Congo. Les armées ougandaise et congolaise ont mené de décembre à mars dans cette partie très isolée de l'ex-Zaïre, avec le soutien du Sud-Soudan, une vaste offensive qui a échoué à capturer Kony ou à neutraliser son mouvement. Selon un bilan donné mardi par un officier de l'armée congolais sur la Radio Okapi, 325 rebelles ont été tués au cours de cette opération, […]
Par Afp - Publié dans : L'AFRIQUE
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