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L'A.D.P



Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE


DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE

DECLARATION N° 012/07 : L'ADP COMDAMNE LE SILENCE DU POUVOIR SUR LA GREVE DES ENSEIGNANTS DU SUPERIEUR

L’ECHEC DU DIALOGUE POLITIQUE NE PROFITERA A PERSONNE : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT

DECLARATION ADP N° 10/07 - CONCERNANT LE PARDON ADRESSE PAR LE CHEF DE L'ETAT A LA REBELLION ARMEE

" CENTRAFRIQUE - REBELLION : LE MALHEUR DANS NOS VILLAGES " 

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Discours de Thomas SANKARA ( Addis Abeba 1987 )  
 


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LES DECLARATIONS

 

ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

 

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: 

 

 

 

 

 

*Déclaration n°004/07 concernant le communiqué de presse de la Présidence de la République relatif au point de presse de l'opposition démocratique - Mai 2007 

*Déclaration N° 06/ADP/07 - Réaction à la déclaration de la convergence KNK du 26 Juillet 2007 

*L'ADP s'indigne de la crise née de l'affaire Total contre l'Etat centrafricain - Septembre 2007 

*La responsabilité du Président de la République et de l'Assemblée Nationale dans l'affaire Uranimes et Areva  - Septembre 2007

*Déclaration N° 012/07 : L'ADP condamne le silence du Pouvoir sur la grève des enseignants du supérieur - Décembre 2007 
*Déclaration ADP/01/08 : L'ADP condamne les propos dangereux de François Bozizé - Janvier 2008
*Centrafrique - Hausse des Prix : L'ADP indexe l'Assemblée Nationale - Avril 2008 

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique - Mai 2008

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires - Juin 2008

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- Manuel de Sensibilisation et d'Education Politique    

- L' A.D.P s'installe au CONGO Brazzaville  

- Rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 à Paris  

- Résolutions finales rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 

- Lettre ouverte de Mr Olivier Gabirault au Président Bozizé suite aux ménaces dont il fait l'objet - Avril 2007 

- 28 Juillet 2007 - Intervention de Monsieur Olivier Gabirault,président national de l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (A.D.P) au meeting de l'Union des Forces Vives de la Nation (U.F.V.N) 

- Centrafrique - Dialogue Politique : "Nous avons tous la responsabilité de sauver notre pays du stade actuel" Olivier Gabirault 

- Réunion de concertation sur le Dialogue Politique organisée par le bureau de l'Organisation des Nations Unies et le Centre pour le Dialogue Humanitaire de Genève du 22 au 23 Août 2007 à Bangui 

- L’échec du Dialogue Politique ne profitera à personne : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT  



Le président d'honneur de la Fédération Internationale des droits de l'homme (FIDH) Sidiki Kaba, a demandé dimanche à la commission nationale d'enquête à N'Djamena une "clarification" sur la situation de l'opposant Ibni Oumar Mahamat Saleh, disparu depuis février. "La clarification de la disparition de Ibn Oumar Mahamat Saleh est quelque chose d'important", a déclaré l'avocat sénégalais, arrivé au Tchad jeudi sur invitation de la commission nationale d'enquête sur les événements qui se sont produits lors et après l'attaque rebelle sur N'Djamena. Ibni Oumar Mahamat Saleh, secrétaire général du Parti pour les libertés et le développement (PLD) et porte-parole de la principale coalition d'opposition tchadienne, la Coordination des partis politiques pour la défense de la Constitution (CPDC), a été arrêté le 3 février par les services de sécurité tchadiens, selon des témoignages concordants. Le pouvoir nie toutefois le détenir. "Il y a une certitude sur l'arrestation de cet opposant par les forces de l'ordre. Il faut donc établir la responsabilité de ceux qui sont à l'origine de sa disparition" a affirmé Me Kaba. De nombreux observateurs et dirigeants tchadiens estiment en privé que M. Ibni est mort, sans vouloir en faire état publiquement par respect pour la famille. Me Kaba a évoqué aussi la question des "prisons privées" où pourrait être détenu M. Saleh. "Il existe encore au Tchad des prisons privées et la commission doit faire la lumière dessus. Il y a l'existence des prisons secrètes. Les lieux de détention doivent être connus. Il faut régler cette question de prisons parallèles", a-t-il souligné. "Il faut établir le rôle de la France, du Soudan et de la Libye pendant la période de [...]
par Le Monde publié dans : DROITS DE L'HOMME
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CARACAS, Venezuela — Le président vénézuélien Hugo Chavez menace de ne plus vendre de pétrole aux pays européens qui appliquent de nouvelles règles, plus strictes, concernant l'expulsion d'immigrants illégaux. M. Chavez a également dit que le Venezuela bloquerait les investissements de telles nations. Dans une intervention télévisée, il a souligné jeudi que la politique approuvée par les parlementaires de l'UE montrait "des signes de fascisme". Le président vénézuélien a ajouté que "notre pétrole ne devrait pas aller à ces pays" qui appliquent de tels règlements. Le Venezuela vend la majorité de son pétrole aux Etats-Unis, malgré les tensions politiques entre les deux pays, et ne représente qu'une faible part des importations énergétiques européennes. Hugo Chavez a prévenu que "si des pays européens commencent à appliquer (cette loi) et à envoyer des Colombiens, des Paraguayens, des Boliviens, des Equatoriens, en prison, nous allons établir notre propre liste de sociétés de ce pays qui ont investi au Venezuela". Quelques compagnies pétrolières européennes comme le français Total sont présents dans ce pays d'Amérique latine. "Nous n'allons prendre personne en otage, mais l'entreprise de ce pays devra retirer ses investissements", a mis en garde le chef d'Etat. Le Parlement européen a adopté mercredi la directive dite du "retour", qui dote l'Union européenne de lois communes en matière d'expulsion de clandestins et permet notamment aux gouvernements des 27 Etats-membres de maintenir les immigrants illégaux dans des centres de détention pendant 18 mois avant de les expulser. Notant que le Venezuela entretenait de bons rapports avec nombre de pays européens, comme la France, Hugo [...]
par La Presse Canadienne publié dans : DROITS DE L'HOMME
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L'étau s'est resserré autour de l'opposition au Zimbabwe, dont le numéro 2 risque la peine de mort après son inculpation pour subversion jeudi, à huit jours du second tour de la présidentielle, et 12 corps torturés ont été découverts dans le pays. Poussés par ces développements, les leaders de l'Afrique australe ont pour la première fois exprimé jeudi leur inquiétude. Tendai Biti, secrétaire général du Mouvement pour le changement démocratique (MDC), a été formellement inculpé de "subversion", "complot" pour truquer le résultat des élections générales du 29 mars en versant des pots-de-vin à des agents électoraux, "publication de fausses nouvelles" et "insultes au président". Le dossier rédigé par la police souligne que l'accusé, arrêté la semaine dernière, fait face "à des accusations graves qui peuvent entraîner une peine capitale". Le 29 mars, le régime en place depuis l'indépendance en 1980 a subi une défaite historique: le MDC a remporté les législatives et son chef Morgan Tsvangirai, 56 ans, a devancé à la présidentielle le chef de l'Etat Robert Mugabe, 84 ans dont 28 au pouvoir. A mesure qu'approche le second tour fixé au 27 mars, le régime multiplie les mesures pour neutraliser l'opposition. Ces deux dernières semaines, M. Tsvangirai a été appréhendé cinq fois. Plusieurs députés du MDC ont été arrêtés. Le dernier en date, mercredi, est soupçonné d'avoir enlevé une fillette et la police recherche six autres parlementaires. Parallèlement, les violences politiques se sont multipliées. "Douze corps ont été découverts dans plusieurs régions du Zimbabwe. La plupart des victimes semblent avoir été torturées à mort par leurs ravisseurs", a annoncé Amnesty [...]
par Afp publié dans : DROITS DE L'HOMME
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L’Observatoire a été informé de sources fiables des menaces proférées à l’encontre de M. Nganatouwa Goungaye Wanfiyo, avocat et président de la Ligue centrafricaine des droits de l’Homme (LCDH).   L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), vous prie d’intervenir d’urgence à propos de la situation suivante en République centrafricaine (RCA). Description de la situation : Selon les informations reçues, le 17 juin 2008, M. Goungaye Wanfiyo a été abordé dans la rue par un inconnu, qui l’a informé que « quelque chose se tramait » contre lui et qu’il devait faire très attention à ce qu’il ne lui arrive pas la même chose qu’à Me Nicolas Tiangaye, ancien président de la LCDH, et Me Bandassa, faisant référence à l’attaque du domicile du premier par des hommes armés en janvier 2006[1] et à l’assassinat du second, le 12 juin 2006. L’inconnu lui a également précisé que, lors d’une réunion qui se serait tenue au début du mois de juin 2008 en présence de membres des forces armées, il aurait été dit que Me Goungaye Wanfiyo « a fait délivrer un mandat d’arrêt contre le Président Bozizé pour faire procéder à son arrestation par la Cour pénale internationale ». Certains des participants auraient alors demandé aux militaires d’agir en conséquence. Ces menaces sont en lien avec l’arrestation, le 25 mai dernier, de M. Jean-Pierre Bemba Gombo, ancien Vice-président de la République démocratique du Congo et président du Mouvement pour la libération du Congo (MLC), sur mandat [...]
par Fidh publié dans : DROITS DE L'HOMME
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L'enquête rwandaise sur le rôle de la France dans le génocide de 1994 au Rwanda sera publiée début juillet, a annoncé mercredi le président Paul Kagame au cours d'une conférence de presse. "C'est un document qui va être rendu public au début du mois de juillet prochain", a déclaré le chef de l'Etat rwandais, sans toutefois donner de date précise. "Tout est prêt pour la publication de ce document", a-t-il ajouté. La Commission rwandaise chargée de cette enquête avait remis mi-novembre à M. Kagame son rapport de 500 pages contenant "divers témoignages recueillis sur la responsabilité du gouvernement français dans le génocide de 1994". Cette commission était officiellement "chargée de rassembler les preuves de l'implication de la France dans le génocide" rwandais qui a fait, selon les Nations unies, environ 800.000 morts, parmi la minorité tutsie et les Hutus modérés. Kigali a rompu fin novembre 2006 ses relations diplomatiques avec Paris après que le juge français Jean-Louis Bruguière eut réclamé des poursuites contre le président Kagame pour sa "participation présumée" à l'attentat contre l'avion de l'ex-président rwandais Juvénal Habyarimana le 6 avril 1994, qui a précédé le déclenchement du génocide. Les relations entre Paris et Kigali ont toujours été tendues depuis le génocide. La France est notamment accusée par l'actuel gouvernement rwandais, dirigé par les Tutsis, d'en avoir entraîné et armé les responsables avant les massacres, ce que la France nie. En avril, Paul Kagame avait estimé dans un entretien à l'hebdomadaire Jeune Afrique que son pays progressait "sur la voie de la normalisation" avec Paris et que le président Nicolas Sarkozy est "un interlocuteur ouvert", [...]
par Afp publié dans : DROITS DE L'HOMME
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Fuyant leurs pays pour diverses causes à la recherche d’un autre sol pour se réfugier, des milliers de personnes seront maltraitées, expulsées et voir même tuées. Au Darfour (Soudan), des milliers de personnes ont été tuées, torturées, des femmes violées ; des centaines de milliers de personnes ont été déplacées de force. Elles ont dû fuir de chez elles en raison des opérations menées par les «Janjawids» et autres forces armées. Les Nations unies estiment que plus de deux millions de personnes sont actuellement déplacées à l’intérieur du Darfour. Elles ont fui leurs villages incendiés et ont généralement cherché refuge  dans des villes ou des camps de la région, où elles vivent dans des conditions souvent très précaires. Selon des chiffres émanant d’organisation des Nations unies, plus de 200 000 d’entre elles se sont réfugiées au Tchad et en République Centrafricaine. Ces derniers jours plus de 1 600 personnes demandeuses d’asiles vont être expulsées d’Egypte. Une première vague  comprenant 400 individus ont été déjà renvoyés contre leur propre gré dans leur pays l’Erythrée. Selon l’organisation Amnesty international les autorités égyptiennes s’apprêtent à renvoyer 1 200 autres actuellement en détention. Selon des sources crédibles plusieurs Erythréens ont été tués par les gardes-frontières égyptiens alors  qu’ils tentaient de s’introduire en Israël. Les mêmes sources ajoutent qu’Israël est redevenu en quelque sorte une terre d’asile pour les milliers de Soudanais et d’Erythréens.  D’autres part, selon des sources médiatiques, les gardes-frontières égyptiens ne manquent pas de tirer sur les clandestins dont une douzaine au moins ont été tués. Le flot de clandestins déferlant [...]
par La Nouvelle République publié dans : DROITS DE L'HOMME
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Depuis le 3 février, Ibni Oumar Mahamat Saleh a disparu au Tchad. Porte-parole de l’opposition politique civile, il a été arrêté comme d’autres opposants ce jour-là, dans la soirée, à son domicile, à N’Djaména, vraisemblablement par des éléments de la garde rapprochée du président Idriss Déby. Les mouvements de rébellion armée, qui, la veille, avaient encerclé le palais présidentiel, étaient encore aux portes de la ville et ces arrestations n’ont pas pu échapper à l’attention des militaires français qui encadrent la garde présidentielle. Pourtant, les autorités françaises, notamment l’ambassadeur à N’Djaména ou le ministre de la Défense, ont préféré les qualifier de rumeur et une demande officielle de «clarification sans délai» sur le sort des disparus n’a été faite que le 11 février. Depuis quatre mois, aucune nouvelle d’Ibni Oumar. C’est le silence le plus opaque. Suite au passage éclair du président Nicolas Sarkozy dans la capitale tchadienne, le 27 février, une commission d’enquête a été mise en place. Elle a tout juste commencé à fonctionner. Les autres opposants arrêtés le 3 février, notamment l’ancien chef d’Etat Lol Mahamat Choua ou le député fédéraliste Ngarlejy Yorongar, ont réapparu dans des circonstances mystérieuses, multipliant des versions contradictoires sur ce qui s’est passé dans les heures qui ont suivi ces arrestations politiques ciblées. Rien de bien nouveau sous le ciel de la Françafrique avec une livraison d’armes par Paris, via la Libye, à un président tchadien en déroute et l’appui décisif des services de renseignements français sur place pour repousser la rébellion armée. L’attaché de défense de la France, dont Idriss Déby a exigé le maintien au Tchad, [...]
par Libération publié dans : DROITS DE L'HOMME
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Pas eux, pas ça... Les réactions sont virulentes, dans le monde, face aux images de chasse aux étrangers en Afrique du Sud qui ont fait voler le mythe de la "nation Arc en ciel" né après l'élimination de l'apartheid. Même si, dans la réalité, cette image de coexistence harmonieuse appartenait déjà au passé. L'armée sud-africaine a fait sa réapparition ces derniers jours dans les townships sud-africains, comme aux pires heures de l'apartheid, cette fois pour mettre fin aux scènes de lynchage des immigrants africains qui ont fait officiellement une cinquantaine de morts, des centaines de blessés et au moins 25.000 sans abris. Après le Transvaal, les violences ont gagné la province du Cap, tandis que, samedi, des manifestants défilaient dans les rues de Johannesburg, à l'appel des églises et des syndicats, pour condamner ces scènes de pogromes contre les immigrés africains. Le président Thabo Mbeki, critiqué pour sa lenteur à réagir à ces graves événements qui se déroulent depuis deux semaines, a finalement décidé de faire appel à l'armée en raison de l'incapacité de la police à rétablir l'ordre. Et, ce weekend, il a enfin prononcé des paroles fortes pour condamner ces scènes qui ont profondément choqué, en Afrique du Sud comme ailleurs: des hommes battus à mort et auxquels personne ne vient en aide, pas même des policiers présents sur les lieux, ou des habitants des townships riant devant des scènes de lynchage. Xénophobie au pays de Nelson Mandela Comment de tels événements sont-ils possible dans le pays qui a souffert de trois siècles de discrimination raciale culminant avec le racisme institutionnalisé de l'apartheid, dans le pays qui a su mener, avec des hommes comme Nelson Mandela [...]
par Rue 89 publié dans : DROITS DE L'HOMME
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Le gouvernement centrafricain "prend acte" de l'arrestation en Belgique de l'ex-vice-président de la République démocratique du Congo (RDC), Jean-Pierre Bemba, et veut "laisser la procédure suivre son cours", a indiqué dimanche son porte-parole. "Le gouvernement prend acte du travail que la CPI (Cour pénale internationale) est en train de faire. Cependant, nous souhaitons laisser le travail être mené jusqu'à son aboutissement. Il faut laisser la procédure suivre son cours", a déclaré à l'AFP Cyriaque Gonda, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement. "Le gouvernement donnera son avis quand le besoin se fera sentir. Il n'y aura pas de réaction du gouvernement à cette arrestation, du moins pour l'instant", a-t-il ajouté. "C'est une affaire qui met la Centrafrique sur le devant de la scène. Mais il s'agit d'une procédure qui s'effectue sous le sceau de la confidentialité". En 2004, la Centrafrique, incapable de juger les graves crimes commis sur son territoire, avait transmis le dossier à la CPI. Leader du Mouvement de libération du Congo (MLC), M. Bemba, 45 ans, a été arrêté samedi près de Bruxelles à la demande du procureur de la CPI qui le poursuit pour deux chefs de crimes contre l'humanité, et quatre chefs de crimes de guerre, entre octobre 2002 et mars 2003. M. Bemba est le premier suspect entre les mains de la CPI dans l'enquête sur les crimes commis à grande échelle en République centrafricaine. Le MLC est un groupe politico-militaire qui est intervenu en Centrafrique à l'appel du président Ange-Félix Patassé pour mater la rébellion du général François Bozizé. Les "Congolais" avaient ensuite fait régner la terreur, tuant, pillant et violant.(afp/7sur7) [...]
par 7/7.be publié dans : DROITS DE L'HOMME
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L'ancien vice-président et leader du Mouvement de libération du Congo, le sénateur Jean-Pierre Bemba, est cité dans plusieurs plaintes concernant des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre commis dans son pays et en Centrafrique. Son arrestation fait suite à une demande de la Cour pénale internationale. Selon Béatrice Fraper , conseillère du procureur de la CPI, Luis Ocampo Moreno, Jean-Pierre Bemba doit être présenté dans les prochains jours à un juge belge. Après quoi, il devrait être transféré vers le siège de la CPI, à La Haye, aux Pays-Bas dans les prochaines semaines, indique-t-on. Le mandat d'arrêt contre Jean-Pierre Bemba, tenu secret jusqu'à présent, fait suite à plusieurs plaintes pour des crimes contre l'humanité commis à la fin 2002 dans le district de l'Ituri, en RDC, par des combattants du groupe rebelle qu'il dirigeait à l'époque, le Mouvement de libération du Congo. Jean-Pierre Bemba était aussi recherché pour des crimes de guerre commis en Centrafrique, en 2002 et 2003,. Plus précisément, un rapport de la Mission des Nations Unies au Congo avait accusé en 2003 des rebelles du MLC d'avoir perpétré des actes d'anthropophagie à l'encontre de Pygmées dans la région de Mambassa, en Ituri. Bien que plusieurs combattants aient été traduits devant une Cour militaire du MLC, le gouvernement de Kinshasa avait adressé une plainte à la CPI. De surcroît, la CPI avait ouvert une enquête pour les crimes commis en 2002 et 2003 en Centrafrique par les troupes du MLC, invitées à l'époque par l'ancien président Ange-Félix Patassé à repousser les ex-rebelles du général François Bozizé, devenu depuis président de la République. La plainte a été [...]
par Bbc Afrique publié dans : DROITS DE L'HOMME
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Politique - La Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH) a vivement dénoncé vendredi, l'amnistie générale prévue par l'article 4 de l'accord de cessez-le-feu conclu le 9 mai entre le gouvernement centrafricain et l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD). Elle demande à l'Etat centrafricain d'enquêter et de poursuivre les personnes suspectes d'être responsables de violations graves des droits de l'homme et de crimes. Dans un communiqué publié à Paris, la FIDH souligne l'espoir que cet accord mettra fin aux hostilités qui ravagent le nord de la Centrafrique depuis 2005 et permettra le retour des personnes déplacées. La FIDH estime que cette obligation bien établie en droit international ne peut pas être supprimée sous prétexte de «créer les conditions de sécurité et de paix». L'article 4 de l'accord prévoit «l'arrêt de toutes les poursuites judiciaires devant les juridictions centrafricaines [...] par l'adoption d'une amnistie générale». La FIDH souligne que, conformément au droit international, cet accord exclut toute amnistie pour les coupables de violations des droits de l'homme, qu'ils soient membres de l'APRD, de l'armée nationale ou d'autres mouvements armés.
par Afrique en ligne publié dans : DROITS DE L'HOMME
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APA-Pretoria (Afrique du Sud) Le président sud-africain, Thabo Mbeki, devrait fournir à ses pairs, jeudi à Arusha, en Tanzanie, où s’est ouverte la première réunion du Comité des 12 chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine, des explications sur les violences ciblant ces derniers jours plusieurs ressortissants de pays d’Afrique, faisant une quarantaine de morts. Les violences dans les townships d’Afrique du Sud auraient déjà fait plus de 40 morts et près de 10.000 déplacés parmi les ressortissants africains, notamment ceux des pays voisins comme le Lesotho, le Zimbabwe, le Malawi et le Mozambique. Les dirigeants de ces pays dont les citoyens ont été les principales cibles de ces attaques xénophobes devraient interpeller la délégation sud-africaine qui quitte Arusha vendredi. Le porte-parole du ministère sud-africain des Affaires étrangères, Ronnie Mamoepa, avait auparavant fait savoir que Thabo Mbeki participerait à la réunion des 12, dans le cadre des discussions en cours à l’Union africaine (UA) concernant l’intégration politique et économique en Afrique. En outre, les chefs d’Etat devraient examiner le rapport du Conseil exécutif des ministres des Affaires étrangères de l’UA qui s’étaient réunis au début du mois à Arusha.
par Apa publié dans : DROITS DE L'HOMME
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NAIROBI, 19 mai 2008 (AFP) - La rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) a récemment repris ses exactions contre les civils dans les zones de République démocratique du Congo (RDC), de Centrafrique et du Soudan où ses combattants sont établis, a dénoncé lundi Human Rights Watch. Depuis février, les rebelles ont enlevé au moins une centaine d'enfants et adolescents, indique un communiqué de l'organisation de défense des droits de l'Homme. "Les garçons sont réduits à l'état de porteurs, ou soumis à un entraînement militaire, et les filles sont utilisées comme esclaves sexuelles" par les rebelles, précise HRW en ajoutant que "la LRA (s'était) également lancée dans des pillages à grande échelle de villages". Le chef de la LRA, Joseph Kony, et trois autres dirigeants de la rébellion sont sous le coup de mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre. Ils sont accusés d'avoir violé et mutilé des civils, enrôlé des enfants soldats et massacré de milliers de personnes au cours de deux décennies de guerre civile particulièrement brutale. Cette guerre civile a également provoqué le déplacement de près de deux millions de personnes. Des pourparlers de paix entre Kampala et la LRA avaient débuté en juillet 2006, sous la médiation du gouvernement du Sud-Soudan. Dans plusieurs déclarations récentes, Joseph Kony avait fait de la levée des mandats de la CPI un préalable à la signature de l'accord de paix, tout en indiquant être prêt à affronter un tribunal ougandais traditionnel.
par Monuc.org publié dans : DROITS DE L'HOMME
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La directrice régionale de l'Unicef pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre, Mme Esther Guluma est arrivée jeudi 15 mai à Bangui pour une mission d'évaluation d'une semaine dans le Nord de la République Centrafricaine où vivent plusieurs déplacés et réfugiés victimes des conflits armés. Le programme du séjour de Mme Guluma, qui est accompagnée de l'actrice américaine Mia Farow, ambassadrice de bonne volonté de l'Unicef, et de l'artiste israélienne, Nurit Galzon, membre du comité israélien pour l'Unicef, prévoit des visites à Sam Ouandja (918 km de Bangui), localité du Nord-est qui abrite des réfugiés du conflit du Darfour, à Kaga-Bandoro, Kabo, Bossangoa et Paoua, au Nord-ouest. Mme Guluma a assisté, dans l'après-midi du jeudi 15 mai au lancement par Mme Monique Bozizé, épouse du Président de la République, d'une campagne de vaccination anti-poliomyélite à Bégoua (12 km au nord de Bangui). Il convient de rappeler que Mmes Guluma et Farow avaient déjà effectué en République Centrafricaine en février 2007 un séjour, au cours duquel elles s'étaient rendues, par la route, de Bangui à Paoua, avant de se rendre dans les camps de réfugiés du Darfour, au sud du Tchad. A l'issue de cette visite, Mme Mia Farow avait fait un plaidoyer au siège des Nations Unies, à New York, pour appeler l'attention de la communauté internationale sur le sort réservé aux enfants victimes des conflits en Centrafrique et au Darfour. Vendredi 16 Mai 2008 Acap Acap
par Acap publié dans : DROITS DE L'HOMME
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Depuis quelques temps, les affaires de racisme retrouvent de la vigueur dans plusieurs pays d’Europe, dont notamment la France et la Belgique. L’image représente une belge (d’origine congolaise) qui s’est immolée pour dénoncer le racisme en Belgique. Arriver à de telles extrémités montre bien l’ampleur du problème, qu’on ne soupçonne souvent pas. 1- Cette semaine, Béranger, fonctionnaire du ministère de l’immigration en France, traitait le vigile français (mais noir, hélas) Pierre-Damien KITENGE de “Sale Noir“, de “Sans Papiers“. Silence médiatique de la part des politiciens français, rien de la part des diplomates africains qui sont ainsi insultés indirectement. Il s’agit quand même d’un acte de racisme fort venant d’un représentant de l’Etat français, pour lequel la classe dirigeante ferme les yeux, montrant ainsi sa duplicité.Courageusement, Mr Kitenge a porté plainte malgré que son employeur ait fait pression sur lui pour qu’il accepte des excuses et se taise; comme si des excuses suffisaient dans un acte de racisme d’un pays où il y en a de plus en plus. Bien qu’ayant été insulté devant plusieurs témoins, ceux-ci se sont tous rétractés à ce jour, ayant probablement subis de forte pression. Le racisme prend de l’ampleur en France, mal caché par des raisons d’immigration. La police d’immigration française à tête chercheuse semble se focaliser sur les Africains, quand il existe des milliers d’immigrés asiatiques sans papiers… 2- L’armée française est aujourd’hui dénoncée par des soldats “issus de l’immigration” (manière politiquement correcte en France de dire “originaires d’Afrique“). Ceux-ci se plaignent que malgré leurs bonnes aptitudes sur le terrain et leurs bonnes notes, il leur faut 2 fois plus [...]
par 20Mai.net publié dans : DROITS DE L'HOMME
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La famille rejette l’hypothèse du suicide, l’avocat parle de violences sur le défunt et la police dément ces propos. La police belge a rejeté les accusations selon lesquelles Ebenizer Folefack s’est suicidé. En effet, apprend-on de diverses sources, une autopsie effectuée sur le corps du défunt a conclu que ce dernier ne présentait "aucune trace de violence". Ajoutant même que le défunt a laissé "une lettre d’adieu" dans laquelle il énonce son intention de se donner la mort. D’après le site internet des Camerounais de Belgique camer.be, "une source bien renseignée et proche du dossier" aurait déclaré que les constats du médecin légiste corroborent ceux de la police. Le site indique par ailleurs qu’une autre source révèle sous anonymat que le défunt avait également écrit ce message deux fois sur ses bras. Le site de la radio Rtl rtlinfo.be annonçait le 1er mai dernier, la mort par pendaison de Ebenizer Folefack Sontsa, un Camerounais arrivé en Belgique en 2005. D’après ce site, le défunt, placé en cellule d’isolement, se serait suicidé dans les toilettes du centre de détention pour clandestins de Merksplas, à l’aide de draps qu’il aurait accrochés aux barreaux d’une des fenêtres. Pour son avocat, Me Alexis Deswaef, Ebenizer Folefack Sontsa, avait préféré se suicider plutôt que d’être rapatrié dans son pays d’origine, après une première tentative d’expulsion par les autorités belges. Au cours de cette tentative d’expulsion, dans un avion de Brussels Airlines, un passager, Ngajui Fosso, qui devait rentrer à Douala a entendu les cris du Camerounais qu’on allait expulser. Il a alors expliqué à l’hôtesse qu’il ne " pouvait pas voyager dans ces conditions ". D’autres passagers auraient eux aussi protesté. [...]
par Cameroun-info publié dans : DROITS DE L'HOMME
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Il s'appelait Ebenizer Folefack. Il est mort  le 1er mai au centre fermé de Merksplas. L'autopsie a conclu au suicide. Plusieurs associations et collectifs étaient  conviés à Bruxelles pour  une marche en  sa mémoire. Une marche se voulait symbolique et silencieuse, symbolique de la situation en Belgique des Sans-papiers et silencieuse à la mémoire de Martial, le surnom du jeune Camerounais. Des participants, parmi les 3 à 400, s'étaient habillés de blanc, ils portaient le brassard de deuil. La marche s'est conclue face à l'immeuble de l'Office des étrangers alors qu'elle devait normalement aller jusqu'à la gare centrale.   C'est que face à l'Office des étrangers, l'un des organisateurs  de la manifestation a pris la parole pour réclamer un moratoire sur les expulsions et la fermeture de tous les centres. Il s'en est également pris à la politique européenne en matière d'immigration. Mais lorsqu'il a abordé la mort d'Ebenizer Folefack, l'ambiance s'est détériorée entre les organisateurs et certains manifestants qui criaient bruyamment leur conviction que le jeune camerounais avait été assassiné.   La compagne Ebenizer Folefack a aidé les organisateurs a calmé les esprits. Mais la manifestation s'est arrêtée là, elle devait normalement aller jusqu'à la gare centrale…
par Rtbf publié dans : DROITS DE L'HOMME
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La commission d'enquête sur l'attaque rebelle des 2 et 3 février, au cours de laquelle le pouvoir a été à deux doigts d'être renversé, et les disparitions d'opposants à N'Djamena, a entamé sa vraie mission cette semaine. "Nous avons terminé la composition des groupes et sous-comités. Nous sommes en train de travailler", a affirmé Hélène Lambatim, vice-présidente de la commission et présidente de l'association des femmes juristes, au siège de la commission dans une maison du quartier de Sabangali de N'Djamena. La commission doit notamment faire la lumière sur le cas de l'opposant Ibni Oumar Saleh, disparu lors de l'attaque mais dont on est toujours sans nouvelles, alors que sa famille affirme qu'il a été arrêté par les forces du président Idriss Deby Itno. Deux autres opposants Lol Mahamat Choua et Ngarlejy Yorongar, disparus pendant plusieurs jours dans les mêmes conditions, ont depuis retrouvé leur liberté après avoir été arrêtés. Le sort du porte-parole de la Coordination des partis politiques pour la défense de la Constitution (CPDC), la principale coalition de l'opposition, est l'objet de multiples spéculations et source de nombreuses rumeurs. La dernière, invérifiable et circulant dans des cercles influents de la capitale tchadienne, est celle "d'un homme tué par balles et les mains attachées", exhumé cette semaine dans la périphérie de N'Djamena qui pourrait être celui d'Ibni Oumar Saleh. Des hauts fonctionnaires ainsi que des membres de la famille ont affirmé vendredi qu'ils n'étaient pas "au courant" du sort de l'opposant. "Les gens spéculent beaucoup. Malheureusement, nous n'avons pas de nouvelles. Il y a une commission, attendons de voir", a souligné Lol Mahamat Choua, [...]
par Afp publié dans : DROITS DE L'HOMME
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Siméon J Francis EKOGA, président du RDPG a reçu un appel téléphonique provenant du ....... (le numéro s'étant affiché) de la part de Petit Lambert Ovono, se réclamant conseiller personnel du président de la République Gabonaise. Menaces de mort à l'encontre du président du RDPG en exil, Siméon EKOGA, de la part d'un conseiller du président de la République gabonaise. Dans un communiqué publié ce jour, le Rassemblement Démocratique du Peuple Gabonais (RDPG), dirigé par Siméon J Francis EKOGA, réagit par rapport aux menaces de mort proférées ce 10 mai 2008, à 09 H 56, à l’encontre de son leader, de la part de monsieur Petit Lambert Ovono, conseiller personnel du président de la République Gabonaise. Effectivement, Siméon J Francis EKOGA, président du RDPG a reçu un appel téléphonique provenant du .............(le numéro s’étant affiché) de la part de Petit Lambert Ovono, se réclamant conseiller personnel du président de la République Gabonaise. Ce dernier se confondant dans des diatribes, a menacé de mort Siméon J Francis EKOGA en ces termes : « Connais tu comment sont morts Mba Germain, Ndouna Depenaud, Georges Rawiri… et bien d’autres? Ne t’en fais pas ! Rira bien qui rira le dernier. Tu paieras cher de ton propre sang, « nous » aurons ta peau , et les plus hautes autorités du Gabon sont informées. Tu insultes le président Bongo , tu insultes tout le monde, ça va s’arrêter. Tu veux aussi discréditer Petit Lambert Ovono ? Tu connais la règle du jeu, « nous » allons te  tuer, tu vas mourir, « nous » allons t’assassiner, je ne rigole pas... Je te le dis au nom de Jésus, ne t’amuse pas sur ce que je t’affirme solennellement. « Nous » allons fermer ton site et demander à la France [...]
par Dabio.net publié dans : DROITS DE L'HOMME
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APA – Dakar (Sénégal) La présidence de la République sénégalaise a vigoureusement réagi mercredi, au rapport 2007, du département d’Etat américain, sur la situation des droits humains, dans lequel Dakar récolte le "globalement bon" et le "très mauvais". Les bons points se résument en ce que, selon le département d’Etat, "Me Abdoulaye Wade « a été réélu président après des élections considérées dans l’ensemble comme libres et équitables, malgré des cas sporadiques de violence et d’intimidation ». « Dans l’ensemble, le gouvernement du Sénégal a respecté les droits des citoyens », indique le Rapport 2007. Dans le document dont des extraits ont été diffusés dans la presse locale, le Sénégal c’est surtout la police sénégalaise qui aurait des méthodes pas respectueuses des droits humains. Le porte-parole du Président Abdoulaye Wade estime, à ce propos, que le gouvernement sénégalais « n’a de leçon à recevoir de personne, et surtout pas des Etats-Unis », lorsqu’il s’agit de droits humains. Selon Me El Amadou Sall, invité d’une radio privée à Dakar, « tout le monde sait qu’il est préférable d’avoir affaire à la police sénégalaise qu’à la police américaine ». Le rapport qui concerne 196 pays, a notamment déploré le comportement de la police sénégalaise, dont les services du Département d’Etat américain ont relevé les « brutalités », et le « non respect » de l’intégrité de la personne. Le document évoque en outre le « traitement cruel et dégradant des détenus et des prisonniers, ainsi que le surpeuplement carcéral ». « Il y a eu des cas douteux de détention dans le cadre [...]
par Apa publié dans : DROITS DE L'HOMME
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