Quantcast

LES VISITEURS

 

DECLARATIONS DU PARTI

Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

  Toutes les déclarations...

---------------

Appel à contributions...


Note circulaire aux cadres de l'ADP

--

Note circulaire aux sympathisants de l'ADP

-----------

DROITS DE L'HOMME

Samedi 10 octobre 6 10 /10 /Oct 05:28


Des milliers de Centrafricains souffrent de la faim et de la pauvreté dans une indifférence totale. S'il y a des crises dont on ne parle pas, des crises oubliées - comme on dit dans le jargon humanitaire - qui restent loin de l'attention des médias et de l'intérêt de l'opinion publique, la République Centrafricaine est certainement l'une des premières de la liste. Depuis des mois, plusieurs organisations humanitaires internationales ne cessent d'alerter sur le sort des populations civiles de cette ancienne colonie française en Afrique. Ce pays est l'un des plus pauvres de la planète et l'incurie de son gouvernement est connue de tous. Comme le souligne l'ONG Action Contre la Faim (ACF), "80% de la population y vit avec moins de 2 dollars par jour. L'espérance de vie y diminue en moyenne de 6 mois chaque année depuis 1966 et est passée en dessous des 40 ans. Le taux de prévalence du sida est l'un des plus élevés d'Afrique centrale…". Rien de surprenant à ce que le pays soit classé au 178ème rang sur 179 au classement du PNUD sur l'Indice du Développement Humain (en pdf). Que se passe-t-il dans ce que l'on peut s'aventurer à appeler un enfer sur terre? Malnutrition aiguë Au sud du pays, dans les préfectures de Mambéré Kadei, Sangha Mbaéré et Lobaye, l'UNICEF estimait en août dernier que "16% des enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aiguë et 6,6% de malnutrition aiguë sévère". L'agence onusienne soulignait alors que ces niveaux de malnutrition sont supérieurs aux seuils d'urgence fixés à 2% pour la malnutrition aiguë sévère et à 15% pour la malnutrition aiguë globale. "Près de 700 .000 enfants de moins de 5 ans sont dans une situation considérée comme inacceptable. Beaucoup d'entre eux glissent vers l'extrême limite de la survie". Des causes multiples Des évaluations conduites au courant de l'été 2009 par les équipes d'ACF et Médecins Sans Frontières (MSF) sont venues confirmer la gravité de la situation sanitaire, et les programmes de nutrition […]
Par Youphil.com - Publié dans : DROITS DE L'HOMME
Ecrire un commentaire
Lundi 21 septembre 1 21 /09 /Sep 21:48


La préfecture du Haut-Mbomou avait certes connu par le passé les incursions des éléments de l’Armée Populaire de Libération du Soudan (SPLA) de M. John Garang. Les exactions des forces d’occupation n’avaient pas atteint un degré aussi élevé de cruautés telles celles perpétrées actuellement par les rebelles Tongo-Tongo de l’Armée de Libération du Seigneur (LRA) de Joseph Koni. Les premières incursions des éléments de Joseph Koni avaient commencé en mars et mai 2008. Les autorités semblaient négliger la situation et n’y prêtaient pas beaucoup attention. A l’époque, nonobstant les pillages, les rackets, les rebelles ougandais procédaient aux enlèvements d’hommes, d’enfants et de jeunes femmes. Certains servaient de porteurs, d’autres incorporés de force dans la rébellion et les femmes étaient confinées au rôle d’esclaves sexuelles. La Communauté internationale avait déjà commencé à s’émouvoir et l’ambassadeur des Etats-Unis, M. Frédéric Cook, s’était même rendu à Obo avec une équipe d’humanitaires. La fréquence des exactions dépasse tout entendement Depuis que l’Armée de Résistance du Seigneur a été chassée de ses bases de la République Démocratique du Congo par une opération conjointe des Armées congolaise, ougandaise et soudanaise, les éléments de Joseph Koni ont reconstitué par la terreur leurs forces et se sont installés dans la préfecture du Haut-Mbomou. Ils ont tellement multiplie les exactions que l’Armée Ougandaise a été obligée de voler au secours des Forces Armées Centrafricaines pour combattre les rebelles de la LRA. Mais plus la pression monte, plus les rebelles ougandais brillent par les exactions. Il y a quelques jours, un Chef de village non loin d’Obo, qui avait osé opposer une résistance a été froidement assassiné par les rebelles ougandais. Les exactions, si elles ne sont pas quotidiennes, sont devenues tellement fréquentes qu’on croirait que la préfecture du Haut-Mbomou vit la chronique d’une asphyxie qui ne dit pas son nom. Les habitants des […]
Par Le Confident - Publié dans : DROITS DE L'HOMME
Ecrire un commentaire
Mercredi 22 juillet 3 22 /07 /Juil 00:08


Le ministre tchadien chargé des Droits de l'Homme et de la Promotion des libertés, Abderamane Djasnabaille, a déclaré ce mardi à N'Djaména, que le Tchad accueille environ 40.000 réfugiés de la République centrafricaine dans le Sud du pays. Le ministre a signalé que suite au conflit du Darfour, à l'ouest du Soudan, le Tchad a fait face à l'afflux de plus de 120.000 réfugiés et a dû mettre en place en place une Commission d'accueil des réfugiés, chargée de leur octroyer protection et assistance humanitaire. "Notre pays a connu une longue et tumultueuse histoire faite de guerres et de violences qui n'ont pas permis l'éclosion à plein temps d'une culture des droits de l'Homme, mais celle-ci fait son chemin depuis l'avènement de la démocratie", a-t-il indiqué, regrettant les agressions dont le pays est victime et qui annihilent tous les efforts du Gouvernement en matière de droits de l'Homme. Il a appelé la communauté internationale à accompagner le Gouvernement tchadien dans ses efforts pour mettre en œuvre les garanties des droits de l'Homme. Le ministre a affirmé que la liberté d'expression et d'opinion est devenue une réalité depuis l'avènement de la démocratie en 1990 et que cela est démontré par l'existence de plus de 3.000 associations de défense des droits de l'Homme. N'Djaména - 21/07/2009
Par Pana - Publié dans : DROITS DE L'HOMME
Ecrire un commentaire
Samedi 14 mars 6 14 /03 /Mars 22:11


«Les dirigeants du continent oublient que « sans justice la paix est impossible », rappelle le Nobel de la paix sud-africain. » Analyse de Desmond .Le mandat d'arrêt lancé contre le président soudanais place les dirigeants africains face à leurs responsabilités : sont-ils du côté de la justice ou de l'injustice ? du côté des victimes ou des bourreaux ? La question ne devrait même pas se poser, mais pour l'instant de nombreux dirigeants africains ont réagi de manière scandaleuse. Parce que les victimes au Soudan sont africaines, les dirigeants africains devraient être les plus ardents défenseurs de toute initiative visant à réclamer des comptes aux auteurs des crimes. Or, plutôt que de se placer du côté de ceux qui ont souffert au Darfour, les dirigeants africains ont pour l'instant préféré soutenir un homme pourtant coupable d'avoir transformé cette région d'Afrique en un gigantesque cimetière. En juillet 2008, quand on a appris que le procureur de la CPI préparait un mandat d'arrêt contre Béchir pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre, l'Union africaine a publié un communiqué adressé au Conseil de sécurité de l'ONU pour lui demander de suspendre le processus. Au lieu de condamner le génocide au Darfour, l'Union africaine a choisi de faire part de ses inquiétudes concernant l'acharnement dont seraient victimes les dirigeants africains et a soutenu les efforts de Béchir pour retarder la justice. Je ne peux m'empêcher de regretter que le mandat d'arrêt contre Béchir soit exploité pour renforcer ce ressentiment à l'égard du système judiciaire – et en particulier de la Cour pénale internationale –, censé persécuter l'Afrique. La justice doit servir les victimes, or les victimes de ces crimes sont des Africains. Insinuer que ces poursuites sont le fait d'un complot occidental est avilissant pour les Africains et déprécie notre engagement envers la justice sur tout le continent. Il est bon de rappeler que plus de 20 pays africains comptent parmi […]
Par Herald Tribune - Publié dans : DROITS DE L'HOMME
Ecrire un commentaire
Samedi 10 janvier 6 10 /01 /Jan 07:12


SAM OUANDJA, 8 janvier 2009 (PlusNews) - En 2007, les habitants de Sam Ouandja ont vu arriver pour la première fois de leur vie une campagne de sensibilisation sur le VIH qui proposait le dépistage. Mais plus d’un an après, les personnes dépistées positives dans cette localité minière du nord-est de la République centrafricaine (RCA), proche de la frontière soudanaise, attendent toujours les services VIH/SIDA qui leur ont été promis. De nombreux habitants se souviennent de cette opération, menée par le Conseil national de lutte contre le sida (CNLS), a raconté Issa Mohamed, président du Comité de gestion sanitaire (COGES) de Sam Ouandja. « [Quelque 200 personnes] sont venues se faire dépister, on leur a donné leur résultat, parfois sans explications : comme beaucoup de gens sont analphabètes ici, ils sont allés demander à des voisins lettrés de lire leur résultat, donc tout le quartier a su qu’ils étaient séropositifs », a-t-il dit. « Ces gens n’ont reçu ni conseils, ni médicaments. Ils [le CNLS] ont dit qu’ils allaient revenir, mais ça fait plus d’un an et on attend toujours. Les gens ont l’impression d’avoir été abandonnés à eux-mêmes. ». Ce sentiment d’abandon et la pénurie de services VIH/SIDA à Sam Ouandja, mais aussi dans les provinces centrafricaines de manière plus générale, le CNLS en est parfaitement conscient. La campagne nationale de sensibilisation, organisée dans 15 des 16 départements du pays – la Vakaga, dans le nord du pays, n’ayant pas été visitée en raison de l’insécurité -, avait justement pour but « de recueillir l’expression des besoins locaux par région », a expliqué Yacynthe Wodobode, coordinatrice nationale du CNLS. « Chaque préfecture est maintenant équipée d’un centre de dépistage volontaire, mais il n’y a pas encore de conseils partout, et quand les résultats du test arrivent, le problème qui se pose de toute façon est la prise en charge par les traitements ARV [antirétroviraux] et pour les infections opportunistes », a-t-elle […]
Par IRIN NEWS - Publié dans : DROITS DE L'HOMME
Ecrire un commentaire
Mardi 6 janvier 2 06 /01 /Jan 23:38


6 janvier 2009 – La région de l'Afrique centrale et de l'Afrique de l'Est comprend désormais 9,1 millions de personnes déplacées, la plupart d'entre eux dans la Corne de l'Afrique, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) dans un rapport publié mardi. Près des trois-quarts de ces déplacés se trouvent dans la Corne de l'Afrique au sens large, notamment au Soudan et en Somalie, a souligné la porte-parole du Secrétaire général, Michèle Montas, lors de son point de presse quotidien, au siège de l'ONU, à New York. Les principales raisons sont liées aux conflits intra-étatiques ainsi qu'aux catastrophes naturelles, selon le rapport d'OCHA. Le manque de ressources, l'accès limité aux terres et des processus de paix et de réconciliation inefficaces font aussi partie des raisons profondes de ces déplacements. Selon le rapport, outre les 9,1 millions de personnes déplacées, la région compte aussi 1,8 millions de réfugiés, abrités principalement par le Tchad, la Tanzanie et le Kenya. Le Soudan comprend ainsi 4,57 millions de déplacés, la République démocratique du Congo (RDC) 1,37 million, la Somalie 1,3 million, l'Ouganda 833.000, le Kenya 389.000, l'Ethiopie 250.000, le Tchad 185.000, la République centrafricaine 108.000, le Burundi 100.000 et la République du Congo 7.800. Par ailleurs, le Tchad accueille 323.338 réfugiés, la Tanzanie 316.000, le Kenya 313.000, le Soudan 230.000, la RDC 155.000, l'Ouganda 152.000, l'Ethiopie 84.000, le Cameroun 82.700, le Rwanda 55.000, le Burundi 28.000, Djibouti 8.700, la République centrafricaine 7.500, l'Erythrée 4.900 et la Somalie 1.800.
Par UN.ORG - Publié dans : DROITS DE L'HOMME
Ecrire un commentaire
Jeudi 1 janvier 4 01 /01 /Jan 13:46

La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) exprime sa plus vive émotion et sa profonde tristesse à la suite du décès de Maître Nganatouwa Goungaye Wanfiyo, président de la Ligue centrafricaine des droits de l’Homme (LCDH), son organisation membre en Centrafrique. Export PDF : envoyer par mail Maître Nganatouwa Goungaye Wanfiyo était farouchement engagé à dénoncer et combattre les violations des droits de l’Homme commises dans son pays et sur le continent africain. « Maître Goungaye Wanfiyo était un avocat d’une grande intégrité, qui a œuvré sans relâche en faveur d’une justice indépendante, équitable et juste dans son pays. Nous perdons tragiquement un grand militant des droits de l’Homme », a déclaré Sidiki Kaba, président d’honneur de la FIDH. Avocat brillant et indépendant, Maître Nganatouwa Goungaye Wanfiyo se distinguait par son franc-parler et son courage à lutter inlassablement contre les violations des droits de l’Homme, commises par toutes les parties aux différents conflits qui se succèdent en RCA, pour la défense des victimes de ces crimes, dénonçant encore très récemment l’exclusion de ces victimes du dialogue national dans son pays. « La FIDH tient à saluer solennellement la mémoire d’un grand défenseur des droits de l’Homme, ayant passé plus de 20 ans de sa vie à lutter inlassablement contre l’impunité des auteurs des crimes les plus graves perpétrés au cours de multiples conflits qui ont frappé la République centrafricaine depuis plus de 10 ans », a déclaré Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH. Maître Nganatouwa Goungaye Wanfiyo était ainsi résolument engagé dans les procédures en cours devant la Cour pénale internationale (CPI), en faveur de la défense des droits des victimes. Il s’apprêtait à représenter devant la CPI de nombreuses victimes dans l’affaire Jean-Pierre Bemba. Pour l’ensemble de ses activités, Maître Nganatouwa Goungaye Wanfiyo faisait l’objet de nombreuses menaces et tentatives d’intimidations. Selon […]
Par Fidh - Publié dans : DROITS DE L'HOMME
Ecrire un commentaire
Mercredi 31 décembre 3 31 /12 /Déc 00:44


Nous même, lors de notre longue et détention arbitraire à Bangui en 2005 à la section recherches et investigations, « Sri », sous le fallacieux prétexte d’avoir attenté à la vie du président centrafricain, François Bozize. Nous n’avons eu la vie sauve notamment que grâce à l’intervention de cet illustre disparu qui nous avez été recommandé par l’Amnesty international. Ensemble avec son collègue défenseur des droits de l’homme, maître Brunot HYacinthe Gbiegba, président de l’action chrétienne de lutte contre la torture et la peine de mort, « Acat », nous recommandé également par Amnesty international, ils ont assuré courageusement notre défense. Voir en ligne : Droits de l’homme Parti à l’intérieur de son pays pour recueillir de nouveaux témoignages sur les cas avérés des violations des droits de l’homme perpétrés aussi bien par les hommes du Mlc de Jean Pierre Bemba que par ceux de l’ancien président de la Rca, Ange Patassé. Le samedi dernier tard dans la soirée, la population banguissoise a été traumatisée d’apprendre la triste nouvelle de la mort tragique de maître Goungaye Wanfiyo, président de la Ligue des droits de l’homme, section Centrafrique sur la route de Damara. Tous les milieux centrafricains sont en émoi et plusieurs sont de ceux qui ne veulent pas toujours se rendre à l’évidence pour accepter le triste sort réservé à ce grand défenseur des droits de l’homme qui n’a jamais un seul instant reculé devant de cas de violations des droits de l’homme portés à sa connaissance et qu’il a toujours défendu avec acharnement en dépit d’intimidation du pouvoir en place. Nous même, lors de notre longue et détention arbitraire à Bangui en 2005 à la section recherches et investigations, « Sri », sous le fallacieux prétexte d’avoir attenté à la vie du président centrafricain, François Bozize. Nous n’avons eu la vie sauve notamment que grâce à l’intervention de cet illustre disparu qui nous avez été recommandé par l’Amnesty international. Ensemble avec son collègue […]
Par Le Journal Chrétien - Pasteur évangeliste Paul Bwana - Publié dans : DROITS DE L'HOMME
Ecrire un commentaire
Dimanche 28 décembre 7 28 /12 /Déc 17:47


Maître Nganatoua Wanfio Goungaye a été tué dimanche matin 28 décembre 2008 tragiquement dans un accident de la circulation à Damara, à 75 km de Bangui. Joseph Bendounga, alors qu’il était dans son champ, a appris la nouvelle par radio gendarmerie, et s’est rendu à la morgue de l’hôpital communautaire de Bangui où il a reconnu le corps. Monsieur Sony Léonard est en train de prendre des dispositions pour qu’une équipe se rende sur les lieux de l’accident accompagné par des gendarmes pour le constat d’accident et pour investiguer les circonstances de l’accident. Bangui est choqué. « C’est une véritable catastrophe nationale » disent ceux qui sont au courant. Car malgré que sa mort n’est pas encore élucidée à l’heure qu’il est, nul ne doute un seul instant qu’il ne s’agisse d’un assassinat. Président de la Ligue centrafricaine des droits de l’homme, avocat, et initiateur du Manifeste pour un Dialogue Politique véritablement Inclusif, il était le seul véritable représentant de la société civile centrafricaine. Interpellé de manière très agressive en septembre dernier, il avait été libéré le même jour par les autorités, faute de motif d’inculpation. Selon l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), des informations avait été reçues le 17 juin 2008, que M. Goungaye Wanfiyo avait été abordé dans la rue par un inconnu, qui l’avais informé que « quelque chose se tramait » contre lui et qu’il devait faire très attention à ce qu’il ne lui arrive pas la même chose qu’à Me Nicolas Tiangaye, ancien président de la LCDH, et Me Bandassa, faisant référence à l’attaque du domicile du premier par des hommes armés en janvier 2006 et à l’assassinat du second, le 12 juin 2006. L’inconnu lui avait également précisé que, lors d’une réunion qui se serait tenue au début du mois de juin 2008 en présence de membres […]
Par L'Indépendant - Juliette Abandokwe - Publié dans : DROITS DE L'HOMME
Ecrire un commentaire
Vendredi 26 décembre 5 26 /12 /Déc 12:22


MISE EN LIGNE 25 DÉCEMBRE 2008 | LE SOFT INTERNATIONAL N°974 DATÉ 22 DÉCEMBRE 2008. Si la justice internationale se veut sourde aux rodomontades politiciennes, n’est-elle pas psychologiquement déforcée quand la République Centrafricaine réconciliée autour de ses deux enfants Bozizé et Patassé - tous originaires du Nord du pays, cela compte en Afrique comme ailleurs - et en présence du parrain gabonais au conflit, Omar Bongo Ondimba, un ancien de Centrafrique - cela compte aussi - refuse de coopérer? C’est une cellule VIP qu’il occupe à La Haye. «Difficile de dire que Jean-Pierre est en prison! Le Chairman jouit de toutes les commodités modernes, reçoit qui il veut; est au courant de ce qui se passe dans le monde et dans son pays. Il a la télé et s’informe également par la presse...» A beau mentir...! Il reste que si cela est vrai, l’ancien Vipi de la R-dC en charge de l’Économie et des Finances du régime 1+4 est donc parfaitement au courant de l’évolution de la situation politique à Bangui. D’ici sont partis les soucis qui ont conduit le Chairman du MLC à l’arrestation à Bruxelles, en Belgique, fin juin 2008, sur un mandat international émis par un juge de la Cour pénale internationale. L’ancien VIPI rejoignait en cellule trois autres de ses compatriotes, les chefs de milice Thomas Lubanga, Mathieu Ngudjolo Chui et Germain Katanga. Accusé de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.Mais aussi de «viols, tortures, traitements dégradants, pillages et meurtres» commis par ses hommes à Bangui en 2002 et 2003. Son mouvement avait apporté son soutien à l’ancien président Ange Félix Patassé, alors menacé par la rébellion du général François Bozizé, l’actuel chef de l’État centrafricain. Or, à Bangui, la situation évolue - elle évolué même très vite. DANS LES BRAS L’UN DE L’AUTRE. Sous la médiation de l’ancien président burundais Pierre Buyoya et en présence du parrain gabonais Omar Bongo Ondimba, un ancien de Centrafrique - que JPBG connaît depuis les années […]
Par Lesoftonline - Publié dans : DROITS DE L'HOMME
Ecrire un commentaire
Vendredi 12 décembre 5 12 /12 /Déc 00:39


KINSHASA (AFP) — Au moins 150 civils ont été tués les 4 et 5 novembre dans la ville de Kiwanja, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), la plupart exécutés sommairement par la rébellion de Laurent Nkunda, selon un rapport de Human Rights Watch (HRW) publié jeudi à Kinshasa. "Sur la base de plus de cent entretiens (...) Human Rights Watch estime qu'au moins 150 personnes ont été tuées les 4 et 5 novembre à Kiwanja", peut-on lire dans ce rapport. "La plupart des personnes tuées à Kiwanja ont été exécutées sommairement le 5 novembre par les forces du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) du commandant rebelle Laurent Nkunda", assure HRW. Il s'agit "du pire massacre dans la province du Nord-Kivu en deux ans", estime l'organisation de défense des droits de l'Homme, dont le siège est à New York. La ville de Kiwanja, située à environ 80 km au nord de Goma, la capitale du Nord-Kivu, était passée sous contrôle rebelle le 29 octobre. Mais des milices pro-gouvernementales Maï-Maï avaient brièvement repris la localité le 4 novembre. Le 5 novembre, le CNDP avait lancé une contre-offensive. "Après avoir rétabli leur contrôle sur Kiwanja, les rebelles ont lancé une opération brutale contre les éventuels combattants Maï-Maï restants ou leurs sympathisants supposés", affirme HRW. "Selon des témoins, les combattants ont fait irruption dans les maisons, demandant de l'argent et des téléphones portables puis ont tué les hommes et les adolescents qui s'y trouvaient", rapporte l'organisation. Au moins 14 enfants, 8 femmes et 7 personnes âgées ont également été tuées dans cette vague de violences, selon HRW. Dans les jours qui ont suivi, les troupes du CNDP ont tué une dizaine d'autres civils, commis des viols et détruit les camps de déplacés de la zone, ajoute HRW, qui précise que les milices Maï-Maï ont aussi tué au moins six personnes lors de leur bref contrôle de la ville. La Mission des Nations unies en RDC (Monuc) disposait alors de 120 Casques […]
Par Afp - Publié dans : DROITS DE L'HOMME
Ecrire un commentaire
Vendredi 12 décembre 5 12 /12 /Déc 00:27


Le texte a beau être instrumentalisé, il est plus qu’une “lettre adressée au Père Noël”. Ce 10 décembre, les Nations unies célèbrent le 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH). Le paradoxe de la situation est évident : jamais la rhétorique des droits de l’homme n’a été aussi présente, et pourtant rarement la réalité internationale aura été aussi sombre. Après les crimes du Darfour, des massacres viennent de se produire au Congo, où 4 millions de personnes ont déjà péri des conséquences directes et indirectes des conflits ces dernières années. Traduite en plus de 300 langues, la Déclaration universelle des droits de l’homme est l’un des textes qui ont le plus marqué la seconde moitié du XXe siècle. Nombre de Constitutions nationales ont repris des dispositions contenues dans la DUDH, d’innombrables jugements de tribunaux nationaux et internationaux s’en sont inspirés, et d’innombrables groupes se sont appuyés sur elle pour faire valoir leurs revendications. Ce retentissement des trente articles de la Déclaration universelle s’explique par l’extraordinaire mobilisation que ce texte a suscitée auprès des populations et des ONG depuis son adoption, en 1948. Bien que dépourvue de toute capacité de contrainte, la Déclaration a donc été bien davantage qu’une “lettre adressée au Père Noël”, comme l’a affirmé de manière cinglante Jeane Kirkpatrick, une praticienne américaine de la realpolitik [elle a été la représentante permanente des Etats-Unis auprès de l’ONU de 1981 à 1985]. La Déclaration universelle a permis de faire émerger dans la conscience collective le fait que tout être humain détient des droits inaliénables. Pour reprendre la formule de Hannah Arendt, même les “sans-droits ont des droits”. Mais ces attentes et cette mobilisation populaires ont aussi produit des effets pervers : les droits de l’homme sont devenus le nouvel idiome des gouvernements pour justifier leurs positions et leurs actions en matière de politique […]
Par Courrier International - Publié dans : DROITS DE L'HOMME
Ecrire un commentaire
Vendredi 17 octobre 5 17 /10 /Oct 00:20


Au cœur de la forêt du bassin du Congo vit un des plus vieux peuples du monde, les pygmées. N'ayant aucun droit, ils sont souvent victimes d'abus et d'exploitations. Nos correspondants, Arnaud Zajtman et Marlène Rabaud les ont rencontrés. Partie de chasse dans la forêt du Congo. Des femmes pygmées installent leurs filets. Elles lancent une battue pour faire fuir et piéger les animaux. Mais le gibier devient rare. Les Pygmées ne sont plus seuls dans cette forêt. "A présent, les bantous viennent chercher des feuilles et du bois pour construire leurs maisons", raconte Mokala Tshimosi, chasseuse. Les Bantous utilisent le bois à la fois pour cuisiner et construire des maisons. C'est la première cause de déforestation en Afrique centrale. Elle poursuit : "Cela fait fuir le gibier. En plus, ils nous forcent à travailler pour eux et ils nous battent ". Les Pygmées sont employés par les Bantous, la plupart sont des exploitants. Pour unique salaire, ils reçoivent ces étoffes, une pièce contre 30 jours de travail. "Le travail est dur. Mais on n'a pas d'outils et on n'a pas de terres. On ne possède rien et on est obligé de travailler pour eux. Le salaire est nul. Et on travaille durement", raconte Mwasa Savirungay, travailleuse journalière. Autrefois les Pygmées étaient nomades. Des textes vieux de 5 000 ans témoignent déjà de l'existence des Pygmées. Mais les légendes forgées par les poètes grecs de l'Antiquité les présentent comme des sous-hommes. A présent, la plupart se sédentarisent à l'entrée des villages bantous. "On n'a jamais vu un bantou qui peut accepter de faire de tels travaux, c'est pourquoi nous utilisons des femmes et des enfants pygmées", se défend Théophile Lusamba, propriétaire du champ. Des enfants pygmées non scolarisés Les enfants pygmées ne vont pas à l'école. Ils défrichent les champs sous l'œil de leur propriétaire : " Il faut défricher par ici !", lance Henri Lokula, propriétaire terrien. "Nous travaillons ensemble. Avec des Pygmées, avec des […]
Par France 24 - Publié dans : DROITS DE L'HOMME
Ecrire un commentaire
Dimanche 12 octobre 7 12 /10 /Oct 00:16


10 octobre 2008 – La plupart des violations des droits de l'homme commises en République centrafricaine sont le fait des forces de défense et de sécurité, selon un rapport des Nations Unies publié vendredi. « Les premiers six mois de l'année 2008 en République centrafricaine ont été marqués par des violations du droit à la vie, à l'intégrité physique, à la liberté ainsi que du droit à un procès équitable, des mauvais traitements, cruels, dégradants et inhumains », affirme un rapport publié vendredi par le Bureau des Nations Unies dans le pays (BONUCA). Ces violations « sont pour la plupart imputables aux forces de défense et de sécurité (OPJ, policiers et gendarmes), essentiellement dans les chambres de sûreté et les maisons d'arrêt », souligne le document qui couvre notamment les faits intervenus à Bangui, la capitale, et dans les districts de Nana Mambéré, Mambéré Kadéi, l'Ouaka, l'Ouham, et l'Ouham Pendé. « En effet, ces agents ne respectent pas l'interdiction de pratiquer la torture et autres peines ou traitements cruels inhumains et dégradants, ainsi que le droit à ne pas être soumis à une arrestation ou détention arbitraires », précise le rapport. Par ailleurs, dans les zones en conflit, des exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires attribuées aux militaires lors des opérations de sécurisation après les incursions des groupes armés rebelles ont été signalées au BONUCA. En outre, la présence de bandes armées et de coupeurs de route et parfois des forces gouvernementales a aggravé l'insécurité et les habitants pris en étau ont ainsi abandonné les villages pour se réfugier dans la brousse ou dans les pays limitrophes. A cet égard, le Rapporteur spécial sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires Philip Alton, a visité la République centrafricaine du 31 janvier au 7 février 2008, se rendant notamment dans les localités de l'Ouham où des exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires auraient été commises à partir de 2006, […]
Par Un.org - Publié dans : DROITS DE L'HOMME
Ecrire un commentaire
Vendredi 26 septembre 5 26 /09 /Sep 12:33


La situation entre la France et le Rwanda est toujours "bloquée" après la rencontre mardi à New York du président Nicolas Sarkozy avec son homologue Paul Kagame, a déclaré jeudi à la presse le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner. "La situation est évidemment bloquée, puisque nous ne pouvons rien contre les mandats d'arrêt de la justice internationale", a dit M. Kouchner, qui était interrogé sur les résultats de l'entretien de M. Sarkozy avec M. Kagame. Le Rwanda a rompu fin novembre 2006 ses relations diplomatiques avec Paris après que le juge Jean-Louis Bruguière eut réclamé des poursuites contre M. Kagame et d'autres responsables rwandais pour leur "participation présumée" à l'attentat contre l'avion de l'ex-président rwandais, Juvénal Habyarimana, le 6 avril 1994, qui avait déclenché le génocide. "Ce sont les exigences qui ont été présentées et nous avons expliqué que nous n'y pouvions rien", a dit M. Kouchner, confirmant que M. Kagame avait demandé à son homologue français la suppression de ces mandats d'arrêt. Le ministre français a fait valoir que "de l'autre côté non plus, la France ne peut rien après le rapport Mucyo, que nous examinons avec beaucoup d'attention et les accusations portées contre la France, qui sont évidemment insupportables". La France a rejeté début août les conclusions d'un rapport de Kigali sur sa "participation" au génocide de 1994. Le président de la commission d'enquête rwandaise s'appelle Jean de Dieu Mucyo. "Nous sommes dans une situation bloquée et on a intérêt à la débloquer", a poursuivi M. Kouchner. "Ca a toujours été la politique de la France d'avoir des relations normales avec le Rwanda qui, par ailleurs, est quand même le pays qui a le plus souffert", a-t-il dit. La présidence française a confirmé jeudi que MM. Sarkozy et Kagame s'étaient rencontrés mardi à New York, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, comme le révèle le quotidien français La Croix dans son édition électronique. La Croix affirme que […]
Par Afrique centrale infos - Publié dans : DROITS DE L'HOMME
Ecrire un commentaire
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés