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L'A.D.P



Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE


DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE

DECLARATION N° 012/07 : L'ADP COMDAMNE LE SILENCE DU POUVOIR SUR LA GREVE DES ENSEIGNANTS DU SUPERIEUR

L’ECHEC DU DIALOGUE POLITIQUE NE PROFITERA A PERSONNE : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT

DECLARATION ADP N° 10/07 - CONCERNANT LE PARDON ADRESSE PAR LE CHEF DE L'ETAT A LA REBELLION ARMEE

" CENTRAFRIQUE - REBELLION : LE MALHEUR DANS NOS VILLAGES " 

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Discours de Thomas SANKARA ( Addis Abeba 1987 )  
 


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LES DECLARATIONS

 

ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

 

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: 

 

 

 

 

 

*Déclaration n°004/07 concernant le communiqué de presse de la Présidence de la République relatif au point de presse de l'opposition démocratique - Mai 2007 

*Déclaration N° 06/ADP/07 - Réaction à la déclaration de la convergence KNK du 26 Juillet 2007 

*L'ADP s'indigne de la crise née de l'affaire Total contre l'Etat centrafricain - Septembre 2007 

*La responsabilité du Président de la République et de l'Assemblée Nationale dans l'affaire Uranimes et Areva  - Septembre 2007

*Déclaration N° 012/07 : L'ADP condamne le silence du Pouvoir sur la grève des enseignants du supérieur - Décembre 2007 
*Déclaration ADP/01/08 : L'ADP condamne les propos dangereux de François Bozizé - Janvier 2008
*Centrafrique - Hausse des Prix : L'ADP indexe l'Assemblée Nationale - Avril 2008 

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique - Mai 2008

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires - Juin 2008

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- Manuel de Sensibilisation et d'Education Politique    

- L' A.D.P s'installe au CONGO Brazzaville  

- Rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 à Paris  

- Résolutions finales rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 

- Lettre ouverte de Mr Olivier Gabirault au Président Bozizé suite aux ménaces dont il fait l'objet - Avril 2007 

- 28 Juillet 2007 - Intervention de Monsieur Olivier Gabirault,président national de l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (A.D.P) au meeting de l'Union des Forces Vives de la Nation (U.F.V.N) 

- Centrafrique - Dialogue Politique : "Nous avons tous la responsabilité de sauver notre pays du stade actuel" Olivier Gabirault 

- Réunion de concertation sur le Dialogue Politique organisée par le bureau de l'Organisation des Nations Unies et le Centre pour le Dialogue Humanitaire de Genève du 22 au 23 Août 2007 à Bangui 

- L’échec du Dialogue Politique ne profitera à personne : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT  



APA Bangui (Centrafrique) L’Union des forces démocratiques pour le renouveau (UFDR), un des plus puissants mouvements rebelles opérant dans le nord de la Centrafrique a choisi le colonel Charles Massi pour être son représentant au dialogue politique inclusif qui démarre le 15 juin, a appris APA mardi à Bangui. M. Charles Massi est le seul représentant légal de l’UFDR au dialogue politique inclusif et il est autorisé à discuter et, surtout, à «donner clairement les pistes de sortie de crise définies par l’UFDR» pendant ces assises, a déclaré à APA le lieutenant Florien Djadder, un des chefs des opérations militaires de l’UFDR. «Mais attention! Notre participation au dialogue est strictement conditionnée par la signature préalable d’un accord de paix global comme prévu par le comité préparatoire du dialogue politique inclusif», a ajouté le lieutenant Djadder. Vendredi dernier, le gouvernement centrafricain a annoncé la signature, dans un bref délai, d’un accord de paix global et des mesures règlementaires et législatives susceptibles de permettre à toutes les parties de prendre part au dialogue politique inclusif, un forum national censé mettre un terme aux multiples crises militaro-politiques en Centrafrique. Le comité d’organisation du dialogue politique inclusif comprend une dizaine de membres, nommés lundi, par le président centrafricain François Bozizé, et représentant l’opposition, la majorité présidentielle, l’administration, la société civile et la communauté [...]
par Apa publié dans : POLITIQUE
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Un Travail d'Ensemble, un Devoir National Les couches sociales vont se retrouver autour d'une même table de négociation pour réfléchir ensemble sur les voies et moyens de ramener définitivement la paix dans leur pays et de se réconcilier autour des questions qui divisent. Au second semestre de 2008, quel bilan peuvent –ils tirer de plusieurs années de conflits militaro-politico-socio économiques qui ont tant hypothéqué le développement durable et l'avenir du pays ? Le Dialogue National de 2003, qui devait sceller durablement la cohésion nationale pour la refondation de la République Centrafricaine sous l'impulsion directe du général François Bozizé Yangouvounda, l'homme du sursaut patriotique du 15 mars 2003, avait, en grande partie, pour objectif d'établir le bilan de nos échecs communs depuis le grand débat national de 1992 via les mutineries récurrentes qui s'en suivirent cinq années plus tard. La plus large évaluation jamais réalisée ensuite par des experts nationaux et internationaux dans le domaine du rétablissement de la paix et du maintien de l'ordre public a permis de constater que, si des progrès notables ont été réalisés pour la défense des droits de l'homme et la protection du citoyen, la concorde nationale reste un sujet de vives préoccupations dans l'ensemble du pays aussi bien en matière d'iniquité sociale que du bien-être collectif. Des centaines d'individus croupissent dans la misère- et n'ont pas accès, comme il se doit, à la scolarisation et aux soins de santé primaires. Nombreux sont ceux des régions éloignées qui ignorent la notion élémentaire de la citoyenneté à cause de la pauvreté et de l'exclusion, deux causes principales de cette grave situation. Elles semblent justifier [...]
par Le Confident publié dans : POLITIQUE
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APA Bangui (Centrafrique) Un nouveau parti politique, la convention Républicaine pour le progrès (CRPS), a ouvert son assemblée générale constitutive vendredi à Bangui. Dirigé par Me Nicolas Tiangaye, ancien président du Conseil national de transition (CNT), organe qui tenait lieu de parlement jusqu’au 15 mars 2003, la CRPS s’est assignée pour mission de défendre les valeurs républicaines, notamment les valeurs de paix, l’unité nationale, la bonne gouvernance ainsi que les valeurs propres au respect de la personne et la dignité humaine. Selon Me Tiangaye, l’action de la CRPS s’inscrit dans l’élargissement de l’espace démocratique en Centrafrique, un acquis de la lutte pour les libertés publiques et privées menée par le peuple centrafricaine en 1990. La scène politique centrafricaine compte actuellement 48 partis politiques légalisés, selon les statistiques de la direction des affaires politiques et administratives au ministère de l’intérieur et de l’administration. L’Assemblée générale constitutive de la CRPS s’achève samedi, a indiqué Me Tiangaye, candidat malheureux aux élections législatives de mars et mai 2005.
par Apa publié dans : POLITIQUE
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Bangui, 20 mai (ACAP)-Le coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation (UFVN, opposition), Me Henri Pouzère, a invité, au cours d'un point de presse mardi à Bangui, le Président de la République, François Bozizé, à créer toutes les conditions de sécurité globale comme préalable à la tenue du dialogue politique inclusif à Bangui. Me Pouzère a notamment demandé au président François Bozizé de promulguer la loi d'amnistie générale pour l'ancien ministre de la Défense Jean-Jacques Démafouth et autres et de prendre une mesure de grâce à l'endroit de l'ex-Président Ange-Félix Patassé, condamné par contumace par la cour criminelle de Bangui en 2006. Il a également demandé que la mise en place du Comité d'organisation du dialogue politique inclusif ne puisse pas se faire sans la participation de l'UFVN. Ce point de presse de l'UFVN intervient 10 jours après la signature à Libreville, au Gabon, d'un accord de cessez-le-feu et de paix entre le gouvernement centrafricain et l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (Aprd), groupe rebelle actif dans le Nord-ouest du pays qui a porté M. Demafouth à sa présidence fin mars dernier. Il convient de préciser que dans son rapport remis au Président de la République François Bozizé le 25 avril dernier, le comité préparatoire du Dialogue Politique Inclusif a préconisé la signature d'un accord avec l'Aprd, la signature d'un accord global avec tous les groupes armés et l'adoption de mesures judiciaires et d'ordre sécuritaire pour faciliter la participation de tous les protagonistes de la crise engendrée par l'existence des rébellions. L'UFVN regroupe le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (Mlpc), le Rassemblement Démocratique [...]
par Acap publié dans : POLITIQUE
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Le 12 mai 2008, le Président de l'Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (U.F.D.R.), Michel AM NONDROKO DJOTODIA, a désigné, ès qualité, le Colonel Charles MASSI, Coordonnateur Politique de l'U.F.D.R. Tout en prenant acte de la nouvelle situation au sein du Parti, l'opinion nationale et internationale doivent comprendre les motivations pour lesquelles des démocrates sincères empruntent cette voie pour faire valoir leurs droits. Il est de notoriété publique que ce choix résulte du blocage instrumentalisé par le Président BOZIZE au retour du Député Charles MASSI à l'Assemblée Nationale et le refus délibéré du même Président de signer le Décret entérinant sa désignation au Comité Préparatoire du Dialogue Politique Inclusif. Malgré les interventions du Président du Comité Préparatoire du Dialogue Politique, des Nations Unies, de l'Union Européenne et de la France, le Général BOZIZE est resté inflexible. S'agissant de l'U.F.D.R., il est surprenant de classer comme rébellion armée un groupe politico-militaire qui a signé un Accord de Paix avec le Président François BOZIZE, le 13 avril 2007 à Birao, s'engageant dans le processus du Dialogue Politique Inclusif, et son Chef d'Etat-Major Zakaria DAMANE, nommé Conseiller Spécial du Président BOZIZE à la Présidence de la République. Malheureusement, le FODEM France déplore que quelques aventuriers, prétendument Membres du Bureau Politique, sans respecter les dispositions statutaires du Parti en matière de suspension d'un Haut Dirigeant, se soient précipités pour organiser une soi-disant consultation aux fins de suspendre le Président Charles MASSI de la Direction du Parti et mettre en place un Bureau totalement illégal. - [...]
par FODEM FRANCE publié dans : POLITIQUE
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APA Bangui (Centrafrique) Le chef d’état-major de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), le général Damane Zakaria, a désavoué le président de l’UFDR Michel Am Nondroko Djotodia et le nouveau coordonnateur du mouvement le Colonel Charles Massi, a appris APA vendredi à Bangui. Dans un communiqué de presse, le général Damane justifie cette décision par la nomination, le 12 mai dernier à Cotonou, du colonel Massi comme coordonnateur politique de l’UFDR par le président de ce mouvement Michel Am Nondroko Djotodia. «Cette décision est une haute trahison, car la base qui constitue la force de ce mouvement n’avait pas été consulté», indique le communiqué, ajoutant qu’«un comité de gestion de crise sera mise en place en attendant la formation définitive d’un bureau politique fiable». L’UFDR a réitéré que le Chef Cheick Tidiane est chargé de conduire le processus du dialogue politique inclusif jusqu’à la décision finale. Mercredi à Bangui, au cours d’un point de presse sur la restitution de l’accord de cessez-le feu signé vendredi dernier à Libreville par le gouvernement et l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), le ministre centrafricain de la communication, Cyriaque Gonda, a déploré la désignation du colonel Massi comme coordonnateur politique de l’UFDR. «Je croix que cette nomination va créer de la confusion au sein de l’UFDR», a-t-il déclaré. Ancien député et ancien ministre d’Etat, Charles Massi a été nommé coordonnateur politique de l’UFDR, avec pour mission notamment de rallier toutes les forces centrafricaines (partis politiques, société civile et autres groupes politico-militaires) pour le dialogue et la réconciliation nationale. [...]
par Apa publié dans : POLITIQUE
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APA Bangui (Centrafrique) Le Forum démocratique pour la modernité (FODEM) a été suspendu du groupe parlementaire de la majorité présidentielle, a annoncé un communiqué de presse rendu public jeudi à Bangui. Cette mesure aurait un lien avec la désignation, le 12 mai dernier, du président du FODEM, le colonel Charles Massi, comme coordonnateur de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), par le leader de ce mouvement, M. Michel Am Nondroko Djotodia. Mercredi à Bangui, au cours d’un point de presse sur la restitution de l’accord de cessez-le feu signé vendredi dernier à Libreville par le gouvernement et l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), le ministre centrafricain de la communication, Cyriaque Gonda, a déploré la désignation du colonel Massi comme coordonnateur politique de l’UFDR. «Je croix que cette nomination va créer de la confusion au sein de l’UFDR», a-t-il déclaré. Ancien député et ancien ministre d’Etat, Charles Massi a été nommé coordonnateur politique de l’UFDR, avec pour mission notamment de rallier toutes les forces centrafricaines (partis politiques, société civile et autres groupes politico-militaires) pour le dialogue et la réconciliation nationale. A l’issue du premier tour de l’élection présidentielle, le 13 mars 2005, M. Massi, candidat malheureux de l’opposition, a signé une plate-forme avec la Convergence Kwa na kwa (KNK) pour soutenir au 2ème tour le président sortant François Bozizé contre son challenger du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), M. Martin Ziguélé.
par Apa publié dans : POLITIQUE
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La démocratie est un idéal. En pratique les choses sont beaucoup plus compliquées. La volonté populaire ne peut pas toujours s’exprimer correctement. A Singapour les électeurs ne sont informés que des positions du gouvernement car il n’y a pas de liberté de la presse. Au Zimbabwe les résultats défavorables ne sont pas publiés. En Floride, tous les bulletins ne sont pas comptés. En France, les dissidences organisées, les candidatures opportunes et les pactes secrets entre partis « opposés » permettent à certains de s’affranchir de l’incertitude de la souveraineté populaire. Jean Pierre Raffarin a fait un pas supplémentaire vers la dictature la semaine dernière (Cf article du figaro en lien). Il a proposé une réforme du mode de scrutin des régionales de 2010 qui permettrait à un parti minoritaire de remporter la majorité des sièges en s’affranchissant des contraintes des autres points de vue. Il a proposé une proportionnelle à prime majoritaire à un tour. Ce mode de scrutin permettrait à une UMP (ou un PS) de pouvoir contrôler les régions avec seulement 35% des voix. La France se rapprocherait de la situation démocratique du Zimbabwe avec les exécutions physiques des opposants en moins. « Il faut dégager des majorités » est le leitmotiv de Raffarin. M. Raffarin déplore le manque de réserves de voix au second tour. Il craint que l’année suivante les Assemblée Régionales ne soient ingouvernables – faute pour l’UMP ou le PS de savoir fédérer. Dégager des majorités, certes, mais ces majorités doivent être des majorités populaires et pas des majorités factices. C’est la condition de l’efficacité dans une démocratie. Dégager des majorités doit se faire par l’écoute et le respect des idées de chacun [...]
par Tribune de Genève publié dans : POLITIQUE
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Contrairement à certains pays voisins en proie à des conflits violents, ce n'est pas tant l'absence de dialogue qui a fait défaut à la République Centrafricaine (RCA), que celle d'un Dialogue Politique Inclusif. A travers ce dialogue, la RCA cherche à tourner définitivement la page des évènements violents et tragiques qui ont hypothéqué les chances de paix, de stabilité et de développement et qui continuent d'entretenir l'image paradoxale d'un pays aux immenses ressources naturelles, mais dont la population demeure pauvre. En acceptant en 2007 le principe du Dialogue Politique Inclusif, les Pouvoirs Publics, les partis de l'Opposition et de la Majorité, les autres partis politiques, la Société Civile et les Mouvements Politico-Militaires ont entrouvert une fenêtre d'opportunité qu'on se doit de garder grande ouverte en 2008. Créé par décret présidentiel du 8 octobre 2007, présidé par le Centre pour le Dialogue Humanitaire (CDH) et régi par la règle du consensus, le Comité Préparatoire du Dialogue Politique Inclusif, qui compte vingt-cinq membres appartenant à six entités différentes, s'est réuni plus d'une trentaine de fois en séance plénière, hors réunions du Bureau et des Groupes de Travail, au cours des trois mois qui lui ont été impartis pour remplir son mandat. Le travail que le comité Préparatoire du Dialogue Politique Inclusif a accompli depuis sa mise en place le 18 décembre 2007, matérialise cette volonté politique de rendre à la République Centrafricaine la place qu'elle mérite dans le concert des nations. Chargé de définir le contenu du Dialogue Politique Inclusif, les membres du Comité Préparatoire, repartis en groupe de travail, ont identifié les problèmes, recensé les [...]
par Le Confident publié dans : POLITIQUE
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Bangui, 25 avril (ACAP) – Le président de la République Centrafricaine, François Bozizé, a réceptionné, vendredi 25 avril 2008, à l'hémicycle de l'Assemblée Nationale, le rapport final du comité préparatoire pour le dialogue politique inclusif (CPDPI), des mains du président dudit comité, M. Abébé Bérhanou, en présence du corps diplomatique et des représentants des partis politiques et de la société civile. Dans la synthèse du rapport présenté par Maître Bruno Hyacinthe Gbiégba, le comité recommande entre autres, la signature d'un accord de paix entre le gouvernement et l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), la mise en place d'un mécanisme contraignant pour imposer le respect scrupuleux de la constitution, garantir l'égalité de chance pour les candidats aux élections, l'adoption par l'Assemblée Nationale début de l'année 2009 d'un nouveau code pénal le nouveau code de justice militaire, l'installation de la Haute Cour de justice avant la fin de l'année 2008 et l'assainissement des finances publiques. « il revient à nous centrafricains de savoir ce que nous voulons, assurément nous voulons par le dialogue qui vient, de surpasser nos divergences et de trouver enfin la synthèse qui rassemble pour sauver notre patrie", a déclaré le président Bozizé, qui a indiqué que son récent déplacement à la tête d'une délégation du cpdpi à Libreville au Gabon a permis des avancées positives et pleines d'espoir pour la tenue du dialogue. Il a en effet ajouté que, « la volonté et la disponibilité, qui sont la tradition profonde est donc du désir de notre peuple de se retrouver en toutes ses parties intérieures et extérieures car c'est la condition essentielle des enfants de la [...]
par Agence Centrafrique Presse publié dans : POLITIQUE
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Le premier ministre centrafricain Faustin-Archange Touadéra, nommé le 22 janvier, a fait aujourd'hui de la "paix" et de la "sécurité" les premières priorités de son mandat, dans sa déclaration de politique générale devant l'Assemblée nationale. "La sécurité et la consolidation de la paix sont les piliers du programme sur lequel se fondent les autres. Sans la sécurité et la paix, il n'y a pas de développement. Le rétablissement de la sécurité sur tout le territoire reste un impératif du gouvernement", a affirmé le chef du gouvernement. Malgré le soutien d'une force des pays d'Afrique centrale et de l'armée française, les Forces armées centrafricaines (Faca) peinent à rétablir l'ordre dans l'ensemble du pays.
par Le Figaro publié dans : POLITIQUE
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APA Bangui (Centrafrique) Le coordonnateur de la coalition des partis politiques de l’opposition dénommée l’Union des forces vives de la nation, Me Henri Pouzère, a réaffirmé, au cours d’une conférence de presse, samedi à Bangui, l’adhésion totale cette plate-forme politique au dialogue politique inclusif en cours de préparation en Centrafrique. Les travaux du comité préparatoire de ce forum censé mettre un terme aux crises politico-militaires et à l’insécurité en Centrafrique doivent s’achever d’ici deux semaines, indique-t-on. Le dialogue politique inclusif tant attendu par les Centrafricains, est « la voie pacifique et la voie la plus démocratique» pour créer les conditions d’une paix durable en République centrafricaine, a déclaré Me Pouzère. L’Union des forces vives de la nation compte sur un partenariat franc des facilitateurs de l’extérieur, a-t-il dit, soulignant que «nous allons les écouter, nous allons écouter leurs conseils, mais la décision finale c’est nous. Parce qu’il s’agit de la situation des Centrafricains». S’agissant de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), a seule rébellion armée qui a refusé de prendre part au comité préparatoire, M. Pouzère a souligné que le dialogue est inclusif et doit obligatoirement voir la participation de tous. «Il suffit de créer les conditions et indiquer un lieu où les personnes se sentent à l’aise pour parler franchement », a-t-il déclaré. L’APRD conditionne sa participation au dialogue politique inclusif par le retour au pays de l’ex-président Ange Félix Patassé et de Jean Jacques Démafouth et Prospère Ndouba, deux anciens dignitaires du [...]
par Apa publié dans : POLITIQUE
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APA-Bangui (Centrafrique) Le Président du Conseil de médiation de la République Centrafricaine, le Pr Abel Goumba, a estimé jeudi, que « l’exemple de démocratie directe de la palabre africaine mérite d’être étendue au reste de l’Afrique ». Pour lui, la tradition et la culture de l’arbre à palabre reconnues à l’Afrique constituent « un exemple vivant de démocratie directe opposée à la démocratie représentative ». Le Pr Goumba venait de prendre part au 5ème Congrès de médiateurs africains à Bamako, au Mali. Il a en effet expliqué qu’avec la palabre africaine, « tous les citoyens peuvent poser directement des questions au gouvernement et celui-ci est tenu de répondre sur le champ », ce qui permet un dialogue et un contact directs entre les gouvernants et les gouvernés. Le Professeur Abel Goumba a enfin affirmé que le Congrès de Bamako a été « une véritable découverte » qu’il a faite sur l’existence de la culture et de la civilisation africaine qui tendent vers 1200 à 1500 ans. « On retrouve encore aujourd’hui des archives manuscrites qui datent de plusieurs siècles et qui parlent de la civilisation d’alors », a-t-il confié. En Afrique, l’arbre à palabre est un lieu traditionnel de rassemblement, à l’ombre duquel chacun est libre de s’exprimer sur l’évolution de la vie en société, les problèmes du village, la politique, bref toutes les questions liées au développement de la communauté.
par A.P.A publié dans : POLITIQUE
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Mieux vaut tard que jamais ! Ce qui était difficilement envisageable, vu les nombreux blocages est finalement arrivé : Le Comité Préparatoire du dialogue politique !   Le président de la République a en effet apposé sa signature au bas de deux (2) décrets portant respectivement création, organisation, et fonctionnement du comité Préparatoire et composition du Comité Préparatoire : Ainsi, au lieu de 23 membres comme initialement prévu en dehors de la Présidence, le Comité Préparatoire va compter désormais 25 membres mais hormis le Président qui sera un représentant d'un organisme international, le CDH (Centre pour le Dialogue Humanitaire ) assisté du BONUCA. Sans bousculer le quota initial affecté aux entités que sont les pouvoirs publics, la majorité présidentielle, l'Opposition politique, la société civile et les groupe politico-armés, deux partis politiques y font leur entrée au titre des autres partis politiques. Il s'agit en l'occurrence du FPP et de l'URD. Des partis difficiles à situer car n'étant ni dans l'Opposition ni dans la Majorité présidentielle. Des partis « ailleurs » mais qui ne sont pas moins pouvoiristes. Mais le FDPC et l'UFDR ont transmis le nom de leurs délégués. L'APRD ne continue pas moins de raidir sa position. Ce groupe politico-militaire en fait des siennes en refusant toute possibilité d'organiser le Dialogue Politique à Bangui. L' APRD fait également partie des contestataires du pouvoir qui ne reconnaissent aucune légitimité au pouvoir de Bangui, c'est-à-dire au général François Bozizé Yangouvonda pourtant auréolé en 2005 de la légitimité populaire issu des urnes. Des points de blocage qui vont naturellement rebondir lors des travaux du Comité [...]
par le confident publié dans : POLITIQUE
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    Par Décret N° 07.292 du Lundi 08 octobre 2007 portant création du Comité Préparatoire du Dialogue Politique Inclusif, le Général d'Armée, François BOZIZE YANGOUVOUNDA, Président de la République, Chef de l'Etat a :   1° d'une première part, désigné la ville de Bangui comme le lieu où devra se tenir ce Dialogue Politique Inclusif, 2° d'une deuxième part, supprimé en amont, le caractère « inclusif » du Dialogue Politique 3° d'une troisième part, décidé que la désignation des membres du Comité Préparatoire du Dialogue Politique par les entités qu'ils représentent sera « entérinée par Décret pris en Conseil des Ministres ». Par courrier porté à l'adresse du Chef de l'Etat, le 09 octobre 2007, l'Union des Forces Vives de la Nation qui tient à avoir la maîtrise de tout le processus du Dialogue Politique Inclusif dont il revendique la paternité a critiqué ce Décret Présidentiel qui est tout, sauf un texte consensuel. Responsable, l'UFVN est allée au-delà des critiques pour proposer des correctifs nécessaires aux trois points relevés ci-dessus qui recèlent effectivement des germes de blocage inutile. Face à l'attitude du Président de la République qui garde depuis un « silence équivoque » à la fois : devant les critiques pourtant fondées de l'UFVN contre ce Décret tendancieux et devant les judicieux « correctifs » offerts spontanément par cette Organisation; Vu la « lenteur très calculée » dont fait montre le Chef de l'Etat dans le traitement de cette question pourtant centrale du Dialogue Politique Inclusif ; Vu la très forte probabilité de la mise en exécution de ce Décret N° 07.292 tel qu'il est, sans avoir à craindre le risque de « brider » dangereusement en amont [...]
par Le Confident publié dans : POLITIQUE
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Les centrafricains vivent dans la peur de se faire tuer, pourtant, on continue de les tuer. De moins en moins en silence ! Et ils continuent de se taire…, pour se taire définitivement ? Bonne nouvelle : Bozizé est maintenant pour le dialogue. Mauvaises nouvelles : le dialogue manque dans les Partis d'opposition démocratique. Pendant que les Balawa tuent les Karako, comment résoudre l'équation centrafricaine ? Il faut bien sûr que les linges sales se lavent en Partis, sans trop de politique. Ainsi, en Centrafrique, il y a vraiment quelque chose de téné si (à débattre). Quand on touche au fond des problèmes, personne ne bouge. Et les Etats Majors se meuvent. En effet, dans tout le nord du pays, on assiste à l'émergence d'une race : les femmes animales, les enfants tarzans et les hommes de caverne. Ceux-ci doivent quand-même exiger une clarification au sein du parti. Le MLPC ! Les Ça-m'en-foot, les archanges Jean Gabriel et leur Ange doivent se mettre autour d'une et même table pour égrener les noms de leurs morts dans ce qu'ils considèrent comme leur fief ou plutôt leur chasse gardée : tout le Nord du pays. A force de jeter les uns après les autres par-dessus barque, même le Grand Camarade, le MLPC coure le risque de se retrouver sans militants. Le dialogue politique est imposé à Bozizé par la volonté populaire. Oui ! Mais dialogue entre camarades d'abord. Et ça, c'est aux Centrafricains de dire la vérité vraie pour que les organismes indépendants venus de l'étranger et qui se dévouent à nos chevets, puissent aider ce pays avec efficacité. Nous n'avons plus le droit de les rouler dans la farine. Mais les hommes politiques Centrafricains me diront que c'est normal de les tourner en bourrique puisqu'ils les [...]
par Dr Félix Yandia publié dans : POLITIQUE
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APA Bangui (Centrafrique) Les Nations unies ont débloqué près d’un million de dollars pour la tenue du dialogue politique inclusif en Centrafrique, a annoncé vendredi à Bangui, le nouveau représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour la Centrafrique et chef du Bureau d’appui des Nations unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BONUCA), François Lonseny Fall. L’argent est déjà disponible à Bangui pour la tenue effective du dialogue politique inclusif qui «constituera un tournant important dans la vie politique de Centrafrique», a affirmé M. Lonseny Fall, dans une déclaration à la presse, à l’issue d’une audience auprès du président centrafricain François Bozizé. Concernant la table ronde des bailleurs de fonds de la Centrafrique prévue à Bruxelles, il a déclaré: «nous ne ferons que l’avocat de la Centrafrique auprès des bailleurs de fonds afin que la communauté internationale puisse apporter l’aide nécessaire à ce pays qui en a tant besoin». «Nous allons lancer des appels à Bruxelles à tous les bailleurs de fonds pour qu’ils puissent venir au chevet de la RCA », a-t-il dit, soulignant que «nous considérons la RCA comme l’orpheline de l’aide internationale». Selon le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU, la Centrafrique «n’a pas toujours bénéficié de l’aide internationale à laquelle le pays a légitimement droit». Par ailleurs, M. Lonsenye Fall a réitéré la détermination de l’ONU à poursuivre ses efforts en vue de la réforme du secteur de la sécurité en Centrafrique ainsi que sa volonté à apporter le soutien nécessaire pour que les zones encore en proie à l’insécurité puissent retrouver la [...]
par A.P.A publié dans : POLITIQUE
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APA Bangui (Centrafrique) La majorité présidentielle, la société civile et les partis politiques d’opposition regroupés au sein de l’Union des forces vives de la Nation (UFVN) se sont mis d’accord vendredi à Bangui sur les quotas de représentation au sein du Comité préparatoire du prochain dialogue politique inclusif prévu en Centrafrique, a appris APA. A l’issue d’un débat de cinq heures d’horloge qui s’est déroulé au Palais de la République, la présidence centrafricaine, en présence du chef de l’Etat François Bozizé, la classe politique centrafricaine a amendé la composition d’un comité préparatoire de 23 membres, dont cinq représentants des pouvoirs publics, cinq de la société civile, cinq de l’opposition, cinq de la majorité présidentielle et trois de la rébellion armée. La réunion a également débattu des préoccupations de l’opposition démocratique concernant notamment le lieu où se déroulera le dialogue politique inclusif et la présidence du comité préparatoire. Selon l’UFVN, la désignation du président de la concertation nationale relève du comité préparatoire du dialogue politique inclusif. Le président François Bozizé a demandé aux acteurs politiques et aux membres de la société civile de communiquer les noms de leurs représentants au secrétaire général de la présidence qui doit également rencontrer les Centrafricains de l’extérieur et proposer notamment la date de la tenue du dialogue politique et ses thèmes de référence. La rencontre de vendredi a été convoquée [...]
par A.P.A publié dans : POLITIQUE
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Le dialogue politique inclusif oui, mais pas à n'importe quel prix. L'Union des Forces Vives de la Nation et les autres partis de l'opposition démocratique ont bien pris part à la grande réunion convoquée par le chef de l'Etat, le général Bozizé, le mardi 2 Octobre 2007 au Palais de la Renaissance. Société Civile et partis de la majorité présidentielle étaient également présents à l'appel. La séance dit-on s'est déroulée dans une ambiance bon enfant où la parole a été donnée à qui voulait la prendre. Quoi de plus normal dans une démocratie. En démocratie, tout n'est pas permis car elle ne veut nullement dire la jungle. La liberté de chacun finit là où commence celle des autres. Dans les joutes oratoires, soulignent les opposants, des écarts de langage ont été constatés. La réplique aurait pu se faire séance tenante, mais explique un opposant, par décence politique et par respect pour la présence du Chef de l'Etat, présent à la séance, les représentants de l'UFVN n'ont pas pu avoir de propos déplacés dans leurs répliques. Tout s'est bien passé dans la salle de conférence. Ensuite, le président Bozizé a invité l'assemblée à une collation dans la salle du Palais, dite des Ambassadeurs. C'est en ce moment, qu'après une petite concertation, les leaders, membres de l'Union des Forces Vives de la Nation, (UFVN), ont décidé de se retirer, boycottant la collation offerte par le président de la République. Les plus avisées des autorités et de certains leaders de la majorité présidentielle ont vu en ce geste, une sorte de grogne aux conséquences imprévisibles pour le dialogue politique inclusif. Ce qui devait arriver, arriva. Au sortir de la réunion, les leaders de l'UFVN ont eu le temps de se concerter pour analyser la décision [...]
par Le Confident publié dans : POLITIQUE
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Déclaration de l'Union des Forces Vives de la Nation relative au projet de Dialogue Politique inclusif Après avoir consulté l'UFVN (Union des Forces Vives de la Nation pour le Renouveau Démocratique), la Majorité Présidentielle et la société civile, le président de la République a réuni ce jour 02 octobre 2007 l'ensemble de ces acteurs, en vue de la mise en place du comité préparatoire du Dialogue politique inclusif. L'UFVN est surprise et indignée par la tournure que le Chef de l'Etat et sa Majorité ont donné aux simples débats sur la taille du comité préparatoire, notamment : Le dérapage dans des propos ayant débouché sur des menaces de mort et l'interdiction de sortir du territoire national des membres de l'opposition ; La désignation du président du comité préparatoire par le Président de la République, contrairement aux conclusions de la réunion de concertation organisée du 22 au 24 août 2007 à l'assemblée nationale par le BONUCA, en collaboration avec le Centre pour le Dialogue Humanitaire, rencontre au cours de laquelle un consensus s'était dégagé sur ce point entre la Majorité présidentielle, l'opposition démocratique et la société civile ; La surreprésentation des pouvoirs publics et sa majorité, ayant exclusivement pour but d'étouffer les débats sur les véritables problèmes, objet de la crise actuelle ; Le silence coupable du Chef de l'Etat qui présidait pourtant la réunion face aux injures et menaces de mort proférés à l'endroit des membres de l'opposition ; L'affirmation finale du Président de la République, selon laquelle l'excès de la démocratie tue la démocratie pour justifier la décision qu'il s'apprête à prendre quant à la désignation sans consensus du président [...]
par Le Confident publié dans : POLITIQUE
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