En voulant coûte que coûte verrouiller le processus électoral en cours afin de rempiler pour un autre mandat de cinq ans à la tête de l’Etat, François Bozizé va vraisemblablement réussir l’exploit de rassembler contre lui l’ensemble des forces vives de la République centrafricaine. C’est en tout cas le vœu exprimé par Me Nicolas Tiangaye qui a appelé jeudi au cours d’une conférence de presse à Bangui, la constitution d’un front commun pour barrer la route aux manœuvres du pouvoir. « Il ne s’agit pas d’un point de presse de l’UFVN et de l’entité « Autres Partis », mais d’un collectif de toutes les forces du Progrès qui œuvrent pour un véritable changement dans notre pays. Son cadre reste ouvert à toutes les sensibilités qui se sentent solidaires de notre combat autour de deux exigences », a-t-il déclaré. Comme nous vous l’annoncions en début de semaine dans l’article (élections de 2010 : Bozizé et les siens jouent avec le feu), le président du CRPS (Convention républicaine pour le progrès) a annoncé la saisine de la Cour constitutionnelle par l’opposition pour demander « l’annulation de la loi portant Code électoral ». Mais bien avant, Nicolas Tiangaye, au nom « des forces du progrès » a dressé un bilan non exhaustif mais assez significatif de la violation systématique de la Constitution de décembre 2004 par le président centrafricain. « i[La constitution du 27 décembre 2004 a été maintes fois violées par le pouvoir actuel : non respect des décisions judiciaires, violation du principe du non cumul des fonctions par le Président de la République ]]ii», a-t-il indiqué et Tiangaye de rappeler que « le dernier exemple le plus flagrant est la promulgation de la loi n°09.009 du 3 août 2009 portant code électoral en violation de la Constitution et au mépris de la décision de la Cour Constitutionnelle qui avait déclaré certaines dispositions de cette loi contraires à la Constitution ». Il a expliqué que « les Partis et Associations signataires de la présente ont saisi
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Par L'Indépendant.cf
APA Bangui (Centrafrique) Le Secrétariat international du Parti socialiste/Europe s’est inquiété du retard enregistré dans l’organisation des élections présidentielles prévues en Centrafrique, dans un communiqué de presse, mardi à Bangui. « La tenue d’élections justes et transparentes suppose en effet la révision des listes électorales, l’organisation du scrutin par une commission électorale indépendante ou encore la garantie de liberté de la presse, toutes choses qui ne sont malheureusement pas assurer à ce stade », indique le communiqué. « Il sera regrettable que les lenteurs accumulées au cours de ce processus conduisent à un report de l’élection qui placerait la pays dans un vide juridique extrêmement préoccupant, le mandat du présidentiel actuel s’achevant en mars 2010 », a fait remarquer le communiqué. « La réaction du gouvernement français, qui semble vouloir retarder le versement de sa contribution au processus électoral pour protester contre le manque de transparence dans la gestion des finances publiques du pays, semble bien tardive et, surtout très décalée, étant donné le soutien constant apporté par ce gouvernement et ses prédécesseurs à François Bozizé », conclut le communiqué
Par Apa
A LEURS EXCELLENCES: MESSIEURS LES PRESIDENTS DE LA REPUBLIQUE CHEF DE L'ETAT A LEURS EXCELLENCES MESSIEURS LES DIRIGEANTS DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES MEMBRES OU COMITE DE SUIVI DES RECOMMANDATIONS DU DIALOGUE POLITIQUE INCLUSIF OBJET : APPEL EXCELLENCES, Une fois de plus, le Président de la République, Chef de l’Etat, le Général François BOZIZE YANGOUVOUNDA, son Gouvernement et sa Majorité Parlementaire ont, lors du vote de la loi Portant Code Électoral, violé ouvertement le Consensus qui, pour aider au retour et à la Consolidation de la Paix, a été admis exceptionnellement par le Dialogue Politique Inclusif (DPI) comme mode de décision à l’exclusion du Vote Majoritaire des Temps Ordinaires. Dans une Déclaration Commune, l'Union des Forces Vives de la Nation et les « Autres Partis », tous les deux des Regroupements Politiques d'Opposition Démocratique ayant participé au Dialogue Politique Inclusif, ont dénoncé vigoureusement cette persistance du Chef de l'Etat et de sa Majorité: 1- à camper résolument sur la soit disant « légitimité Constitutionnelle de leur Autorité » pour imposer leur diktat au niveau du Code électoral transformé unilatéralement "en excellent instrument de leur victoire aux élections de 2010 2- à traiter par le mépris l'ensemble des Recommandations du DPI réduit lui-même en "banal fait politique", dépourvu de tout fondement juridique, donc insusceptible de s'imposer aux ''Pouvoirs dits légaux" issus de la Constitution. Pour l'Union des Forces Vives de la Nation et les Autres Partis, nier au Dialogue- Politique Inclusif toute autorité, comme le font effrontément et en toute irresponsabilité le Général Président et sa Majorité tient du DEFI inacceptable lancé aux chefs d'Etat des Pays et aux Dirigeants des Organisations internationales qui: • d'une part ; ont vu dans le Dialogue Politique Inclusif « La Solution Politique de Circonstance » à la crise institutionnelle très aigue qui secouait et secoue encore la Centrafrique sans qu’on y
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Par Ufvn
APA Bangui (Centrafrique) Le nouveau ministre centrafricain de la santé publique et de la lutte contre le VIH/SIDA, M. André Nalké Dorogo, a été suspendu par son parti du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), a appris APA. Le MLPC reproche à M. Nalké Dorogo son entrée dans le nouveau gouvernement formé lundi 19 janvier par le président François Bozizé qui a renouvelé sa confiance au Pr. Faustin Archange Touadéra, en le reconduisant dans ses fonctions de Premier ministre. «L’entrée du camarade André Nalké Dorogo au gouvernement Touadéra II, est une initiative personnelle qui n’engage que l’intéressé», a déclaré le président du bureau politique du MLPC, Martin Ziguélé. M. Ziguélé a expliqué qu’au sortir du dialogue politique inclusif (DPI), le MLPC, qui est membre de l’Union des forces vives de la Nation (UFVN) pour le renouveau démocratique, a clairement exprimé sa position, au cours des différentes rencontres convoquées par le président de la République sur la formation du gouvernement. Selon M. Ziguélé, le MLPC est pour la formation d’un gouvernement de consensus conformément à l’esprit et à la lettre du DPI. «Comme chacun le sait désormais, le président de la République a décidé de former unilatéralement son gouvernement», a-t-il ajouté. Dans une interview accordée à APA jeudi dernier, le président du MLPC a également dénoncé le nouveau gouvernement et fait savoir qu’il n’en attendait rien de bon, car entièrement acquis à la cause du président de la République. André Nalké Dorogo a représenté l’UFVN dans le comité d’organisation du DPI au sein duquel il était le coordonnateur adjoint.
Par Apa
Vendredi 19 septembre 2008
L'Union des Forces Vives de la Nation est un regroupement politique qui compte en son sein des partis et associations politiques qui ont décidé de faire de l'opposition démocratique et réfute les prises de position qui finissent au bout du canon. Elle regorge des intellectuels de renom, mais la politique est un terrain qui a besoin parfois beaucoup plus de réalisme que d'accumulation de bagages intellectuels. La dialectique qui caractérise ses débats est d'un niveau qui peut faire voyager dans les nuages le nouveau venu. Et pourtant, à suivre son parcours depuis sa mise en place par ses pères fondateurs, l'Union des Forces Vives de la Nation (UFVN) a connu des périodes fastes et aussi des revers de la médaille. Absence d'un cadre formel Le Talon d'Achille de l'UFVN se ressent par la naïveté de ses pères fondateurs, qui s'étaient fait mutuellement confiance au moment de la naissance. L'euphorie d'un regroupement pour mieux lutter leur avait fait oublier l'instauration d'un cadre formel (Statuts et Règlement Intérieur) qui déterminerait le cas échéant du fonctionnement de l'UFVN. Cette omission peut-être volontaire ou oubli semble assez grave pour les leaders des partis et associations politiques qui luttent pour la conquête du pouvoir, cette absence de cadre formel peut laisser libre court à certaines agitations non conformes à l'esprit et à la discipline au sein de l'UFVN. L'Union des Forces Vives de la Nation est pourtant le regroupement politique qui au premier lancé l'idée d'un Dialogue Politique Inclusif, lorsque les premiers mouvements de rébellion ont commencé soit à s'agiter dans l'arrière pays, soit à inonder la presse d'écrits pour se faire connaître à travers les médias. N'eût été sa fermeté, le Dialogue Politique Inclusif aurait été vicié et verrouillé depuis la mise en place du Comité Préparatoire. Ayant menacé à plusieurs reprises de boycotts ce forum inter centrafricain, les autorités centrafricaines ont fini par revenir à la raison et le Comité
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Par Le Confident
Colonel Charles Massi Coordonnateur politique de l'UFDR A Monsieur Michel AM NON NDROKO DJOTODIA Président du Bureau Politique de l'UFDR Objet : démission de l'UFDR Monsieur le président, Le 12 mai 2008, vous m'avez fait l'honneur en me désignant, par décision n° 02/UFDR/PR, Coordonnateur Politique de l'UFDR. Le maintien en activité de deux UFDR, celle de Zakaria Damane, qui a usurpé la signature de l'Accord Global de Paix de Libreville du 21 juin 2008 et celle de sa branche politique à l'extérieur est un handicap pour la visibilité de notre positionnement et de notre stratégie sur l'échiquier politique national, rendant nécessaire une mutation pour plus de clarté et d'efficacité. Nos longues discussions ne nous ont pas permis de sortir de cette dualité. Considérant que ce ne sont pas les sigles qui font la force d'une organisation, mais plutôt la foi et l'engagement déterminés de ses combattants, j'ai décidé de me retirer de l'UFDR en vous remettant ma démission, à compter de la date du jour. Les dernières nominations au sein du bureau politique, étant peu conformes aux dispositions statutaires de l'UFDR, qui stipulent que tout membre du bureau politique puisse être élu par l'Assemblée générale extraordinaire et non nommé par Décision du président, je ne peux prétendre démissionner en tant que premier vice-président de l'UFDR. Notre lutte commune se poursuit jusqu'à son terme, mais, à compter de ce jour, sous des bannières différentes. En vous remerciant de m'avoir permis de travailler à vos côtés sur la destinée de notre si cher pays, la République Centrafricaine ; Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'Expression de mes sincères salutations. Fait le 14 août 2008 Le Coordonnateur politique Charles Massi
Par Le Confident
Bangui, Centrafrique - Le représentant spécial du secrétraire général des Nations unies en Centrafrique (BONUCA), M. François Lonsény Fall a sollicité la médiation du président gabonais, Omar Bongo Ondimba, pour mettre fin à la controverse née du rejet, par l’opposition centrafricaine, de 3 projets de loi d’amnistie transmis par le gouvernement à l’Assemblée nationale, a appris la PANA mardi de source officielle. Dans un communiqué de presse publié à Bangui, le BONUCA et son chef, M. Lonsény Fall, affirment suivre "avec une grande préoccupation" cette nouvelle crise de nature à compromettre les acquis des efforts de paix et de réconciliation dans le pays d’une part et, d’autre part, à remettre en cause la tenue du Dialogue politique inclusif. Le Représentant spécial invite en conséquence toutes les parties concernées "à faire preuve de volonté politique, en vue de poursuivre harmonieusement l’élan déjà pris, en vue de la restauration de la paix et, ce, conformément à l’esprit de l’accord global de paix signé à Libreville le 21 juin 2008". L’appel du BONUCA intervient au lendemain de la décision des groupes rebelles et de l’Union des forces vives de la nation (Ufvn, opposition démocratique) de se retirer du processus devant conduire au Dialogue Politique Inclusif. L’un après l’autre, les 3 groupes rebelles qui ont signé avec le gouvernement un accord global de paix le 21 juin dernier à Libreville, ont annoncé la suspension de leur participation au processus de paix pour protester contre des projets de loi d’amnistie soumis au parlement dont une session extraordinaire a démarré le 1er août dernier. L'UFVN leur a emboîté le pas au cours d’une assemblée générale samedi dernier, expliquant que l’un des projets exclut de fait les responsables politiques et les responsables des rébellions pour les actes commis avant le 15 mars 2003, date de la prise de pouvoir du général Fraançois Bozizé, tandis qu’un autre envisage l’amnistie des éléments tristement célèbres de sa
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Par Afrique en ligne
Au sortir des élections de 2005, la quasi-totalité des Centrafricains croyait fermement avoir renoué avec 1a paix. Nous avions tous la conviction que notre pays venait enfin de tourner une page sombre de notre histoire commune. Nous avons tous, hélas, vite déchanté. En effet, tous les centrafricains ont vite compris que la période électorale ne fut qu'un intermède dont les promesses de paix et de développement sont assimilables à un mirage, puisque malheureusement, nous avons dû nous rendre à l'évidence que notre pays s'est davantage replongé dans une situation de précarité inédite sur tous les plans, précipitant ainsi tout le peuple dans une souffrance intenable et une insécurité inconnue jusqu'alors. Ces troubles récurrents sous forme de rébellions armées chroniques qui tuent la République, procèdent invariablement et pour l'essentiel des deux mêmes causes, à savoir la FRUSTRATION pour fait « d'exclusion de l'autre» et la MAUVAISE GOUVERNANCE, le tout sur fond de tribalisme, de clanisme, de régionalisme, de népotisme, de clientélisme, idéologies chères aux « Demeures Politiques » en panne de projet de société rigoureusement inspiré par le terrain national et assorti d'un programme de gouvernement cohérent, intégrateur et juste. C'est devant ce constat de désespoir généralisé que l'Union des Forces Vives de la Nation avait fait appel publiquement la tenue d'un dialogue politique inclusif. Pour nous, ce dialogue politique inclusif devrait réunir toutes les filles et tous les fils de ce pays, et notamment les responsables politico-militaires pour exorciser le mal centrafricain, afin que notre nation réconciliée ait l'opportunité de se consacrer désormais aux tâches susceptibles d'enclencher le développement de notre pays aux potentialités immenses. L'Union des Forces Vives de la Nation avait en son temps salué les travaux du Comité Préparatoire de cette importante assise. Elle attendait comme tous les Centrafricains la signature de l'Accord de Paix Global, la
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Par Union des Forces Vives de la Nation
Bangui, 25 juil. (ACAP)- « nous avons l'obligation d'aller vite au dialogue, la population nous presse et l'Assemblée Nationale est convoquée en session extraordinaire de quinze jours pour voter la loi d'amnistie générale », a déclaré, vendredi 25 juillet 2008, à Bangui, le Coordonnateur du comité d'organisation du Dialogue Politique Inclusif, le ministre de la communication porte-parole du gouvernement, Cyriaque Gonda. Cyriaque Gonda face à la presse, vendredi au siège du comité d'organisation du Dialogue Politique Inclusif (photo Kobadobo Acap) S'exprimant au cours d'un point de presse relatif au siège du comité, M. Gonda a indiqué que le Président de la République prendra certainement d'autres mesures de décrispation sur demande des parties au processus et a rappelé la nécessité de consolider les acquis de l'accord global de Libreville car, a-t-il précisé, « Libreville a été une très grande avancée parce que nous avons obtenu une accalmie sur toute l'étendue du territoire par un cessez-le-feu immédiat ». Il a par conséquent déploré les appels à la démission du président Bozizé formulés il y a quelques jours par le Mouvement de libération du peuple centrafricain (Mlpc, ancien parti au pouvoir) et le Mouvement démocratique pour la renaissance et l'évolution de Centrafrique (Mdrec). Estimant que cette demande revient, au mieux, à transformer le prochain dialogue en « monologue », au pire, à « créer les conditions d'une instabilité », M. Gonda a appelé ces deux partis à la sérénité avant d'ajouter que le gouvernement avait « le devoir d'opposer la démocratie à l'anarchie ». Il a par ailleurs indiqué que le comité d'organisation du Dialogue Politique Inclusif serait en mesure de déterminer la date de ce forum au terme de la session extraordinaire de l'Assemblée Nationale prévue pour 15 jours et censée adopter entre autres une loi d'amnistie permettant aux opposants en exile et aux représentants des groupes rebelles de participer aux assises prévues pour se tenir
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Par Acap
APA Bangui (Centrafrique) L’Union des forces démocratiques pour le renouveau (UFDR), un des plus puissants mouvements rebelles opérant dans le nord de la Centrafrique a choisi le colonel Charles Massi pour être son représentant au dialogue politique inclusif qui démarre le 15 juin, a appris APA mardi à Bangui. M. Charles Massi est le seul représentant légal de l’UFDR au dialogue politique inclusif et il est autorisé à discuter et, surtout, à «donner clairement les pistes de sortie de crise définies par l’UFDR» pendant ces assises, a déclaré à APA le lieutenant Florien Djadder, un des chefs des opérations militaires de l’UFDR. «Mais attention! Notre participation au dialogue est strictement conditionnée par la signature préalable d’un accord de paix global comme prévu par le comité préparatoire du dialogue politique inclusif», a ajouté le lieutenant Djadder. Vendredi dernier, le gouvernement centrafricain a annoncé la signature, dans un bref délai, d’un accord de paix global et des mesures règlementaires et législatives susceptibles de permettre à toutes les parties de prendre part au dialogue politique inclusif, un forum national censé mettre un terme aux multiples crises militaro-politiques en Centrafrique. Le comité d’organisation du dialogue politique inclusif comprend une dizaine de membres, nommés lundi, par le président centrafricain François Bozizé, et représentant l’opposition, la majorité présidentielle, l’administration, la société civile et la communauté internationale. Le comité a reçu, entre autres missions, de mobiliser les ressources nécessaires pour la tenue des assises et de distribuer les invitations aux différents participants. L’UFDR disposait déjà d’un représentant au dialogue politique en la personne du général Dramane, un autre chef militaire de ce groupe rebelle qui a participé aux travaux du comité préparatoire du dialogue inclusif. Mais le général Dramane a été radié de l’UFDR le mois de mai dernier par le président de ce mouvement, M.
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Par Apa
Un Travail d'Ensemble, un Devoir National Les couches sociales vont se retrouver autour d'une même table de négociation pour réfléchir ensemble sur les voies et moyens de ramener définitivement la paix dans leur pays et de se réconcilier autour des questions qui divisent. Au second semestre de 2008, quel bilan peuvent –ils tirer de plusieurs années de conflits militaro-politico-socio économiques qui ont tant hypothéqué le développement durable et l'avenir du pays ? Le Dialogue National de 2003, qui devait sceller durablement la cohésion nationale pour la refondation de la République Centrafricaine sous l'impulsion directe du général François Bozizé Yangouvounda, l'homme du sursaut patriotique du 15 mars 2003, avait, en grande partie, pour objectif d'établir le bilan de nos échecs communs depuis le grand débat national de 1992 via les mutineries récurrentes qui s'en suivirent cinq années plus tard. La plus large évaluation jamais réalisée ensuite par des experts nationaux et internationaux dans le domaine du rétablissement de la paix et du maintien de l'ordre public a permis de constater que, si des progrès notables ont été réalisés pour la défense des droits de l'homme et la protection du citoyen, la concorde nationale reste un sujet de vives préoccupations dans l'ensemble du pays aussi bien en matière d'iniquité sociale que du bien-être collectif. Des centaines d'individus croupissent dans la misère- et n'ont pas accès, comme il se doit, à la scolarisation et aux soins de santé primaires. Nombreux sont ceux des régions éloignées qui ignorent la notion élémentaire de la citoyenneté à cause de la pauvreté et de l'exclusion, deux causes principales de cette grave situation. Elles semblent justifier certaines révoltes commuées parfois en rébellion. L'une des priorités du prochain forum national devrait être la réduction des inégalités sociales. La paix et la cohésion nationales sont des bien fragiles et encore inégalement partagés par tous d'Est en Ouest et du
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Par Le Confident
APA Bangui (Centrafrique) Un nouveau parti politique, la convention Républicaine pour le progrès (CRPS), a ouvert son assemblée générale constitutive vendredi à Bangui. Dirigé par Me Nicolas Tiangaye, ancien président du Conseil national de transition (CNT), organe qui tenait lieu de parlement jusqu’au 15 mars 2003, la CRPS s’est assignée pour mission de défendre les valeurs républicaines, notamment les valeurs de paix, l’unité nationale, la bonne gouvernance ainsi que les valeurs propres au respect de la personne et la dignité humaine. Selon Me Tiangaye, l’action de la CRPS s’inscrit dans l’élargissement de l’espace démocratique en Centrafrique, un acquis de la lutte pour les libertés publiques et privées menée par le peuple centrafricaine en 1990. La scène politique centrafricaine compte actuellement 48 partis politiques légalisés, selon les statistiques de la direction des affaires politiques et administratives au ministère de l’intérieur et de l’administration. L’Assemblée générale constitutive de la CRPS s’achève samedi, a indiqué Me Tiangaye, candidat malheureux aux élections législatives de mars et mai 2005.
Par Apa
Bangui, 20 mai (ACAP)-Le coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation (UFVN, opposition), Me Henri Pouzère, a invité, au cours d'un point de presse mardi à Bangui, le Président de la République, François Bozizé, à créer toutes les conditions de sécurité globale comme préalable à la tenue du dialogue politique inclusif à Bangui. Me Pouzère a notamment demandé au président François Bozizé de promulguer la loi d'amnistie générale pour l'ancien ministre de la Défense Jean-Jacques Démafouth et autres et de prendre une mesure de grâce à l'endroit de l'ex-Président Ange-Félix Patassé, condamné par contumace par la cour criminelle de Bangui en 2006. Il a également demandé que la mise en place du Comité d'organisation du dialogue politique inclusif ne puisse pas se faire sans la participation de l'UFVN. Ce point de presse de l'UFVN intervient 10 jours après la signature à Libreville, au Gabon, d'un accord de cessez-le-feu et de paix entre le gouvernement centrafricain et l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (Aprd), groupe rebelle actif dans le Nord-ouest du pays qui a porté M. Demafouth à sa présidence fin mars dernier. Il convient de préciser que dans son rapport remis au Président de la République François Bozizé le 25 avril dernier, le comité préparatoire du Dialogue Politique Inclusif a préconisé la signature d'un accord avec l'Aprd, la signature d'un accord global avec tous les groupes armés et l'adoption de mesures judiciaires et d'ordre sécuritaire pour faciliter la participation de tous les protagonistes de la crise engendrée par l'existence des rébellions. L'UFVN regroupe le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (Mlpc), le Rassemblement Démocratique Centrafricain (Rdc), l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (Adp), l'Association Löndo et l'Association de Solidarité et de Développement (ASD). Mardi 20 Mai 2008 - 18:01 Sébastien Lamba/ACAP
Par Acap
Le 12 mai 2008, le Président de l'Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (U.F.D.R.), Michel AM NONDROKO DJOTODIA, a désigné, ès qualité, le Colonel Charles MASSI, Coordonnateur Politique de l'U.F.D.R. Tout en prenant acte de la nouvelle situation au sein du Parti, l'opinion nationale et internationale doivent comprendre les motivations pour lesquelles des démocrates sincères empruntent cette voie pour faire valoir leurs droits. Il est de notoriété publique que ce choix résulte du blocage instrumentalisé par le Président BOZIZE au retour du Député Charles MASSI à l'Assemblée Nationale et le refus délibéré du même Président de signer le Décret entérinant sa désignation au Comité Préparatoire du Dialogue Politique Inclusif. Malgré les interventions du Président du Comité Préparatoire du Dialogue Politique, des Nations Unies, de l'Union Européenne et de la France, le Général BOZIZE est resté inflexible. S'agissant de l'U.F.D.R., il est surprenant de classer comme rébellion armée un groupe politico-militaire qui a signé un Accord de Paix avec le Président François BOZIZE, le 13 avril 2007 à Birao, s'engageant dans le processus du Dialogue Politique Inclusif, et son Chef d'Etat-Major Zakaria DAMANE, nommé Conseiller Spécial du Président BOZIZE à la Présidence de la République. Malheureusement, le FODEM France déplore que quelques aventuriers, prétendument Membres du Bureau Politique, sans respecter les dispositions statutaires du Parti en matière de suspension d'un Haut Dirigeant, se soient précipités pour organiser une soi-disant consultation aux fins de suspendre le Président Charles MASSI de la Direction du Parti et mettre en place un Bureau totalement illégal. - Monsieur Joseph GARBA-OUANGOLE, nouveau Président, avait déserté les réunions du Bureau depuis un an, se cachant des personnes dont il a escroqué les bons de caisses et les ordres de paiement au Trésor Public. - Joseph DOKOMBO et Frédéric TETY, démissionnaires du FODEM depuis 2004, les
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Par FODEM FRANCE
APA Bangui (Centrafrique) Le chef d’état-major de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), le général Damane Zakaria, a désavoué le président de l’UFDR Michel Am Nondroko Djotodia et le nouveau coordonnateur du mouvement le Colonel Charles Massi, a appris APA vendredi à Bangui. Dans un communiqué de presse, le général Damane justifie cette décision par la nomination, le 12 mai dernier à Cotonou, du colonel Massi comme coordonnateur politique de l’UFDR par le président de ce mouvement Michel Am Nondroko Djotodia. «Cette décision est une haute trahison, car la base qui constitue la force de ce mouvement n’avait pas été consulté», indique le communiqué, ajoutant qu’«un comité de gestion de crise sera mise en place en attendant la formation définitive d’un bureau politique fiable». L’UFDR a réitéré que le Chef Cheick Tidiane est chargé de conduire le processus du dialogue politique inclusif jusqu’à la décision finale. Mercredi à Bangui, au cours d’un point de presse sur la restitution de l’accord de cessez-le feu signé vendredi dernier à Libreville par le gouvernement et l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), le ministre centrafricain de la communication, Cyriaque Gonda, a déploré la désignation du colonel Massi comme coordonnateur politique de l’UFDR. «Je croix que cette nomination va créer de la confusion au sein de l’UFDR», a-t-il déclaré. Ancien député et ancien ministre d’Etat, Charles Massi a été nommé coordonnateur politique de l’UFDR, avec pour mission notamment de rallier toutes les forces centrafricaines (partis politiques, société civile et autres groupes politico-militaires) pour le dialogue et la réconciliation nationale. A l’issue du premier tour de l’élection présidentielle, le 13 mars 2005, M. Massi, candidat malheureux de l’opposition, a signé une plate-forme avec la Convergence Kwa na kwa (KNK) pour soutenir au 2ème tour le président sortant François Bozizé contre son challenger du Mouvement de
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Par Apa
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