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DECLARATIONS DU PARTI

Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

  Toutes les déclarations...

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Appel à contributions...


Note circulaire aux cadres de l'ADP

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Note circulaire aux sympathisants de l'ADP

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ECONOMIE

Mardi 6 octobre 2 06 /10 /Oct 15:04


APA Bangui (Centrafrique) Le Fonds monétaire internationale (FMI)a recommandé au gouvernement centrafricain d’appliquer le mécanisme d’ajustement automatique des prix des produits pétroliers pour générer des revenus stables permettant de financier les services de l’Etat et les dépenses affectées à la lute contre la pauvreté, a appris APA. Une mission du FMI, conduite par M. Martin Pétri, vient de séjourner pendant deux semaines à Bangui dans le cadre des négociations au titre de la cinquième revue du programme économique de la RCA, appuyé par la FRPC. Au cours d’une conférence de presse, au terme de son séjour, M. Pétri a indiqué que l’activité économique en Centrafrique avait ralenti en 2009 sous l’effet des chocs endogènes et exogènes. La croissance du produit intérieur Brut (PIB) réel était de 2% en 2008 alors que l’inflation moyenne est passée de 9,3% en 2008 à 8% en juillet 2009, a-t-il dit, ajoutant que le déficit du compte courant extérieur a quelque peu diminué pour atteindre 9% du PIB en raison de la réduction du volume des importations et de l’amélioration des termes de l’échange (imputable à la baisse des prix du pétrole sur le marché internationale et au redressement des prix du diamant). Selon M. Martin Pétri, un appui supplémentaire des bailleurs de fonds jouerait un rôle déterminant dans la gestion de la situation financière et permettrait de limiter le recours au financement intérieur coûteux. Le chef de la mission du FMI a toutefois ajouté que le ralentissement de la croissance mondiale continue d’assombrir les perspectives économiques à court terme. La croissance en 2010 devrait se redresser à 31/2%, l’inflation moyenne devrait reculer à 3% tandis que le déficit du compte courant extérieur pourrait, éventuellement, se modérer en raison d’un plus grand afflux de l’aide et d’une meilleure tenue des exportations, a-t-il expliqué. Il a annoncé que la République centrafricaine allait bénéficier d’un allègement de la dette de quelque 741 millions de […]
Par Apa - Publié dans : ECONOMIE
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Dimanche 12 juillet 7 12 /07 /Juil 12:53


La mangue malienne, réputée bonne, ne s’exportait guère. Les producteurs se sont dotés d’une unité de transformation. Dès la première année, elle a gagné 2% du marché mondial. Par Hance Guèye, Dakar 1000 tonnes exportées en 2008, soit 2% du marché mondial. 50% en plus pour 2009. La mangue malienne part résolument à l’assaut de l’Afrique et de l’Europe, ses débouchés. Et l’amélioration n’est pas que quantitative. La qualité y est aussi puisque le taux de rejet a baissé de moitié en deux ans. Auparavant, malgré des récoltes abondantes, le Mali se contentait de quelques exportations marginales et informelles vers les pays limitrophes. Les paysans producteurs se félicitent de la nouvelle orientation. Le kilogramme de mangue leur est acheté à 75 francs CFA (0,11 euro). L’exploitation d’un hectare de manguiers leur rapporte ainsi en moyenne 1000 euros pour une campagne qui dure environ quatre mois. Une campagne qui n’est guère pénible. Le producteur se contente d’arroser les plantes au départ, et dès qu’elles grandissent n’a plus qu’à les surveiller d’éventuelles attaques parasitaires pour traiter le cas échéant. Cette amélioration sensible de la production de mangues au Mali est le fait d’un projet agricole dénommé Projet compétitivité et diversification agricole (PCDA), qui a aidé à l’implantation d’une unité de traitement et de conditionnement de mangues fort modeste, composée seulement d’une aire de tri, d’une salle de lavage, de salles de pré-conditionnement et d’une salle de conservation. Elle emploie un personnel permanent de 200 personnes. L’unité a été réalisée dans le cadre d’un Périmètre logistique en zone agricole (PLAZZA) dont le but est de rendre la mangue malienne compétitive et aux normes du marché mondial grâce à la professionnalisation de toutes les étapes de la production à l’exportation. Il est même question dans ce cadre de labellisation de la mangue malienne. Le PLAZZA a été implanté à Bamako en 2007 par le groupement des exportateurs de […]
Par Les Afriques - Publié dans : ECONOMIE
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Vendredi 3 juillet 5 03 /07 /Juil 18:11


APA Bangui (Centrafrique) 02-07-2009 - Le secrétaire technique de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) en République centrafricaine, M. Robert Moïdokana, a dénoncé, jeudi à Bangui, des malversations financières de 463.582.771 FCFA dans le secteur des mines, a appris APA. Dans le premier rapport sur la collecte et la réconciliation des données statistiques du secteur minier, M. Moïdokana a expliqué que l’Etat centrafricain doit recevoir du secteur minier 5.738.041.529 de FCFA mais les opérateurs du secteur déclarent 5.274.458.758 de FCFA. « Toutes les sociétés déclarent avoir versé de l’argent, mais au niveau de la Direction générale des Impôts, on ne trouve pas cet argent », a-t-il dit, ajoutant que « la question maintenant est de savoir pourquoi le gouvernement ne réagit pas lorsqu’on a relevé ces cas de malversation ». « Ce qu’on doit faire maintenant, c’est tirer les conséquences de ce rapport en recherchant les auteurs, les complices et les co-auteurs de ce détournement », a-t-il poursuivi.
Par APA - Publié dans : ECONOMIE
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Vendredi 22 mai 5 22 /05 /Mai 17:24

Lors de sa visite au Vietnam, le président de la République centrafricaine, François Bozizé Yangouvonda, son épouse et sa suite ont visité le 20 mai la ville de Huê, province de Thua Thiên-Huê (Centre), et Hô Chi Minh-Ville. En recevant le président centrafricain, le président du Comité populaire de la province de Thua Thiên-Huê, Nguyên Ngoc Thiên, lui a présenté les conditions naturelles, l'économie, la société, l'histoire et les traditions culturelles de Thua Thiên-Huê ainsi que ses potentialités et atouts pour le développement socioéconomique, touristique et éducatif. À Hô Chi Minh-Ville, le président centrafricain et sa suite ont été accueillis par le vice-président du Comité populaire municipal, Nguyên Thành Tài. "Les autorités municipales mettront en place des conditions favorables aux investisseurs centrafricains", a affirmé M. Tài. Pour sa part, le président centrafricain a fait savoir que son pays étudierait les expériences du Vietnam, notamment le programme du refus de la pauvreté, pour réajuster et achever la stratégie de développement à long terme permettant de stabiliser et développer le pays. Le même jour, les représentants des ministères de l'Industrie et du Commerce, du Développement rural et agricole de la République centrafricaine et leurs homologues vietnamiens se sont rencontrés à Hanoi. Les 2 parties ont discuté des mesures à mettre en œuvre afin d'accélérer la coopération économique et commerciale, puis ils ont partagé leurs expériences dans les domaines d'intérêt commun. Hoàng Linh/CVN
Par Courrier du Vietnam - Publié dans : ECONOMIE
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Mercredi 22 avril 3 22 /04 /Avr 00:16


La crise mondiale frappe les forestiers au moment où la lutte contre l’exploitation illégale commençait à s’imposer. Des milliers d’emplois sont menacés. Tout allait bien. En 2007, l’Afrique centrale a exporté 7,9 millions de m3 de bois brut vers l’Europe (60 %) et la Chine (30 %), en hausse de 6 % par an depuis 2004. Et la RD Congo, où l’exploitation reprenait progressivement, se préparait à exporter entre 6 millions et 10 millions de m3 par an à elle seule. « Nous avons enregistré une chute de 26 % des ventes au quatrième trimestre de 2008 », expliquent les dirigeants de l’exploitant forestier français Rougier. « Au Cameroun, à la fin de 2008, on s’attendait déjà à 2 000 licenciements », ajoute Samuel Nguiffo, directeur du Centre pour l’environnement et le développement (CED), qui fait autorité dans ce domaine en Afrique centrale. Il parle de 20 000 emplois directs et indirects menacés dans son pays et autant en RD Congo. « Plus de 6 000 emplois sont supprimés », a annoncé, le 3 avril, le ministre ivoirien des Eaux et Forêts. La filière bois en Côte d’Ivoire emploie 15 000 personnes. Les ventes ont chuté de 26 % Mais aujourd’hui, c’est la grande panne. Le BTP européen n’achète plus de bois exotiques. Les conséquences sont visibles dans les comptes de ses principaux fournisseurs. Pour Rougier, qui emploie 3 000 personnes, le chiffre d’affaires a baissé de 11 % sur le dernier exercice, à 158,5 millions d’euros, et le groupe affiche un déficit de 3 millions d’euros. Pertes d’ampleur comparable pour le suisse Precious Woods, qui compte 2 300 salariés et présente un chiffre d’affaires en baisse de 17 %, à 87 millions d’euros, ou le leader danois DLH (3 800 employés), dont le CA a diminué de 14 %, à 671 millions d’euros. Bien qu’il soit l’un des principaux exportateurs du Cameroun, de Centrafrique et du Congo, le groupe de Hong Kong Vicwood ne communique pas de résultats. Si les groupes à capitaux étrangers peuvent tenir – suivant les pays, ils traitent entre 50 % […]
Par Jeune Afrique - Publié dans : ECONOMIE
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Vendredi 17 avril 5 17 /04 /Avr 23:02


Changements, au sommet du classement Forbes, des milliardaires africains en 2008 paru ce mercredi. L’égyptien Najib Sawaris, 54 ans, et ses 3 milliards de dollars cède la première place au sud –africain Nicky Oppenheimer, 63 ans, héritier de la multinationale De Beers. Le patron d’Orascom qui détenait 12 milliards de dollars en 2007 est virtuellement le milliardaire africain qui aura le plus perdu d’argent depuis le déclenchement de la crise financière. Il est même devancé par son frère, Nassef Sawiris (3,1 milliards de dollars). Quatrième fortune africaine, le Nigerian Aliko Dangote (2,5 milliards dollars) conserve sa première place de première fortune du Nigeria devant Onsi Sawiris et ses 1,7 milliards de dollars. Le Sud Africain Patrice Motsepe (1,3 milliards) au 559e rang mondial est avec son compatriote Johann Rupert (1,2 milliards), ainsi que le nigérian Femi Otedola (1,2 milliards de dollars), les trois milliardaires africains les moins dotés. Nouvel icône de la réussite dans les milieux d’affaires nigérians, Femi Otedola signe la seule entrée dans ce classement tant convoité. Actionnaire majoritaire d’African Petroleum et patron de la compagnie Zenon, il détient, à 42 ans, les cartes maîtresses du pétrole nigerian. La fusion de ces deux entités en ferait le plus grand groupe pétrolier africain. Par rapport au classement de 2007, deux personnalités rejoignent le banc des milliardaires déchus. Il s’agit du quatrième de la famille Sawiris, de nom Samih Sawiris, et du canado- Sud africain Donald Gordon. L’absence aussi bien en 2007 qu’en 2008 d’un originaire de l’Afrique francophone dans cette liste des milliardaires africains en appellera certainement à des remarques de la part des observateurs. MBF
Par Les Afriques - Publié dans : ECONOMIE
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Jeudi 16 avril 4 16 /04 /Avr 19:32


BANGUI, République Centrafricaine, 16 avril 2009/African Press Organization (APO)/ — Communiqué de presse n° 09/128 Une mission du Fonds monétaire international (FMI) conduite par M. Martin Petri a séjourné en République Centrafricaine du 2 au 16 avril 2009. Cette mission avait pour objectif de mener des négociations au titre de la quatrième revue du programme économique du pays appuyé par la Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (FRPC) et d’évaluer les progrès réalisés en vue de l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative renforcée en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE). La mission a été reçue en audience par Son Excellence François Bozizé, Président de la République ; le Président de l’Assemblée nationale, Célestin Gaombalet et le Premier ministre, Faustin Archange Touadéra. Elle a aussi rencontré le Ministre d’Etat chargé du Plan, de l’Economie, et de la Coopération internationale, Sylvain Maliko ; le Ministre d’Etat chargé des mines, de l’énergie et de l’hydraulique, Sylvain Ndoutingaï ; le Ministre des Finances et du Budget, Albert Besse ; le Ministre délégué chargé de la mobilisation des ressources, Abdalla Kadre ; le Directeur national de la Banque centrale, Camille Kelefio et d’autres ministres et hauts responsables du gouvernement et de la Banque centrale, ainsi que des représentants du secteur privé et de la communauté des bailleurs de fonds. Au terme de la visite, M. Petri a fait la déclaration suivante à Bangui : « L’activité économique a ralenti en 2008 sous l’effet des chocs endogènes et exogènes. La croissance réelle du PIB a chutée à 2,2%. Le déficit du compte courant extérieur s’est creusé pour atteindre presque 10% du PIB suite à hausse des prix du pétrole sur le marché international et à la baisse drastique des deux principaux produits d’exportation – le bois et le diamant. Malgré cette évolution défavorable, les résultats budgétaires ont été encourageants. Les recettes intérieures ont augmenté par […]
Par IMF - Publié dans : ECONOMIE
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Mercredi 15 avril 3 15 /04 /Avr 12:55


YAOUNDE, 14 avril (Xinhua) -- Le Cameroun va construire cette année un marché frontalier à Garoua Boulai, ville sur la frontière avec la Centrafrique, a rapporté mardi la radio nationale. L'objectif, selon les autorités camerounaises, est de renforcer davantage les échanges commerciaux avec son voisin centrafricain. L'annonce de la construction de ce marché qui va coûter 95 millions de Fcfa a été faite par le gouverneur Adolphe Lele Lafrique. Pays membres de la Communauté économique et monétaire de l' Afrique centrale (CEMA), le Cameroun et la Centrafrique entretiennent des relations bilatérales depuis leur accession à l' indépendance. Les Camerounais et Centrafricains n'ont pas besoin de passeport pour entrer dans l'un ou l'autre territoire comme c' est le cas avec la Guinée équatoriale ou le Gabon.
Par Xinhuanet - Publié dans : ECONOMIE
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Mercredi 15 avril 3 15 /04 /Avr 12:28

Un accord de don des Fonds catalytiques a été signé avec la Banque mondiale. D’un montant de 17,8 milliards FCFA, il est destiné à la mise en œuvre accélérée du Programme éducation que le gouvernement compte lancer de 2009 à 2011. Le projet prévoit l’amélioration des infrastructures d’accueil, avec notamment la construction et/ou la réhabilitation de près de 1000 salles de classe et de 400 points d’eau et latrines, la formation et le recyclage du personnel enseignant, et le recrutement de plus de 2000 nouveaux enseignants contractuels.
Par Les Afriques - Publié dans : ECONOMIE
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Vendredi 3 avril 5 03 /04 /Avr 00:30


Les participants affichent leur satisfaction : le G20 qui s'est réuni ce jeudi à Londres a produit un document final jetant les bases d'un système financier mondial mieux régulé. Contrôle des fonds spéculatifs, sanctions contre les paradis fiscaux, supervision internationale... les avancées sont nombreuses. Les participants au G20 réunis jeudi 2 avril 2009 à Londres. (Photo : AFP) Les pays signataires prévoient de nouvelles règles pour encadrer les fonds spéculatifs (hedge funds) : ils devront être déclarés et respecter les normes internationales de transparence dans leur gestion. Les engagements des banques vis-à-vis de ces fonds seront contrôlés. Les agences de notation devront signer un code de bonne conduite afin d'éviter les conflits d'intérêt, c'est-à-dire les collusions entre agences et investisseurs. Les normes comptables des banques sont aussi abordées : les critères de définition de leurs fonds propres seront harmonisés internationalement pour plus de clarté. Ces critères ne sont pas précisés. Le Conseil de stabilisation financière remplace le Forum de stabilisation financière. Cette organisation travaillera avec le Fonds monétaire international sur des systèmes d'alerte, afin de prévenir les risques de crise macroéconomique et financière. Surtout, sous sa nouvelle forme, l'organisation intègre l'ensemble des pays du G20, ce qui donne une place inédite aux pays émergents dans la régulation de la finance internationale. Barack Obama au G20 « Aujourd'hui, nous avons appris les leçons de l'histoire... Nous nous sommes mis d'accord sur des mesures pour relancer la croissance. » 02/04/2009 Paradis fiscaux « L'ère du secret bancaire est terminée », affirme la déclaration finale, dans laquelle les pays se disent « prêts à déployer des sanctions » à leur encontre, mais sans donner davantage de détails. Quant à l'identification de ces paradis fiscaux, le G20 lui-même n'en désigne aucun, mais fait explicitement référence à la liste des paradis fiscaux non […]
Par Rfi - Publié dans : ECONOMIE
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Mardi 31 mars 2 31 /03 /Mars 22:23


APA-Brazzaville (Congo) La ministre centrafricaine du commerce, Mme Béatrice Epaye, a annoncé, mardi à Brazzaville, que son pays est en train d’étudier avec les partenaires indiens la possibilité d’implanter une taillerie de diamants en République centrafricaine. «Nous avons des diamants de joaillerie qui ne sont pas taillés. Ces diamants sont exportés bruts et subissent actuellement les effets de la crise financière internationale», a déclaré Mme Epaye, lors du forum commercial Inde-Afrique centrale, lundi à Brazzaville. «Nous sommes en train d’étudier avec les partenaires indiens la possibilité d’installer une taillerie de diamants pour pouvoir tailler et mieux exporter nos diamants», a-t-elle ajouté. Pays émergent avec un taux de croissance estimé à 11% en 2009, l’Inde est un partenaire stratégique pour les pays de l’Afrique centrale. «Nous demandons aux partenaires indiens de nous apporter leur technologie pour nous aider à transformer nos produits sur place, afin qu’ils aient une plus-value pour que l’Etat centrafricain gagne», a ajouté la ministre centrafricaine du commerce. La technologie indienne pourrait permettre la transformation du bois sur place, selon Mme Epaye qui a déploré les effets négatifs de la crise financière internationale sur les exportations de l’une des matières premières essentielles des pays d’Afrique centrale, région abritant les forêts du bassin du Congo, deuxième poumon vert de la planète, après l’Amazonie. Pays membre de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), la RCA est un Etat enclavé ne disposant pas de littoral maritime.
Par Apa - Publié dans : ECONOMIE
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Mercredi 25 mars 3 25 /03 /Mars 13:35


La croissance économique de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique (Cemac) est désormais estimée à 2,8% contre 3,9 précédemment attendue au cours de l'année 2009, selon un communiqué de presse rendu public lundi à l'issue de la réunion du Comité de politique monétaire de la Banques des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) tenue au siège dans la capitale camerounaise. La raison, de la bouche du gouverneur de la Beac Philibert Andzembe, serait due à la baisse drastique de la demande mondiale, la chute des cours du pétrole et autres matière premières (mines et bois). Pour relancer l'économie et stimuler l'emploi dans la zone Cemac, la BEAC a décidé de baisser de 25 points de base le taux d'intérêts de crédit accordé aux banques commerciales. Elle a aussi diminué le taux d'intérêts sur placement des banques de 30 points de base et décidé de maintenir inchangés les coefficients des réserves obligatoires applicables aux dépôts à vue et à ceux à terme pour les pays de groupe 1 et 2 au sein de la communauté. Elle a enfin baissé de 125 points de base les coefficients applicables aux pays du groupe 3 et réduit de 5 points de base, la rémunération des réserves obligatoires; baissé les taux d'intérêt sur placement publics de 30 points de base pour les fonds de réserve pour les générations futures. Des mesures qui, selon les analystes économiques, permettraient en retour aux banques de la zone jugées trop sur liquides, d'accorder des prêts aux opérateurs économiques.
Par Xinhuanet - Publié dans : ECONOMIE
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Samedi 21 mars 6 21 /03 /Mars 00:17


APA Bangui (Centrafrique) La ministre centrafricaine des affaires sociales et de la famille, Mme Bernadette Sayo, a annoncé, au cours d’une conférence de presse, vendredi à Bangui, la création d’une banque de crédit et d’épargne pour appuyer les femmes centrafricaines. La nouvelle banque va porter à cinq le nombre d’établissements bancaires dans le pays qui en compte pour le moment quatre: la Banque Maroco, Ecobanque, Commercial-banque de Centrafrique et la banque sahélo sahélienne. C’est au cours d’une réunion ayant regroupé jeudi dernier à Bangui, la ministre des affaires sociales, les leaders des associations féminines centrafricaine et deux responsables des banques en provenance du Cameroun et du Congo-Brazzaville qu’a été annoncé le lancement des activités de la «banque de la femme centrafricaine». La nouvelle banque va contribuer au développement socio-économique de la femme centrafricaine en lui facilitant l’accès aux crédits, a déclaré Mme Aurelie Ngaïbona de l’Organisation des femmes centrafricaines (OFCA), l’association féminine la plus importante du pays. «Il ressort malheureusement que moins de 10% des femmes centrafricaines ont accédé à un crédit bancaire, ce qui n’est pas du tout normal», a déploré Mme Ngaïbona.
Par APA - Publié dans : ECONOMIE
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Mardi 24 février 2 24 /02 /Fév 01:33


APA Bangui (Centrafrique) Le nouveau directeur national de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) en Centrafrique, M. Camille Kéléfio, a officiellement pris fonction le vendredi 20 février à Bangui. Titulaire d’un diplôme supérieur bancaire, M. Kéléfio, âgé de 45 ans, a été nommé à la tête de l’agence nationale de l’institution financière sous-régionale en Centrafrique, lors de la session ordinaire de son conseil d’administration tenue en juillet 2008 à Brazzaville, en remplacement de M. Enock Dérant Laoué, admis à la retraite. Le nouveau directeur national de la BEAC a été installé dans ses fonctions par le ministre centrafricain des Finances et du budget, M. Albert Besse, en présence du Gouverneur de la BEAC, le Gabonais Philibert Andzémbé. La BEAC regroupe le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée-Equatoriale et le Tchad.
Par APA - Publié dans : ECONOMIE
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Mardi 10 février 2 10 /02 /Fév 20:30

Le « Guide des affaires et opportunités d’investissements en Centrafrique » est né. Ce produit innovant est le fruit du travail d’un digne fils du pays installé à Paris, l’Expert comptable et Commissaire aux comptes, Bertrand Kemba. Une cérémonie de lancement et de présentation a été organisée dans la salle de conférence de l’Oubangui – Hôtel, le jeudi 29 janvier 2009. La conférence débat a occupé tout l’avant-midi. Le ministre en charge de la promotion du Secteur privé, des PME et PMI et du Guichet unique, M. Moïse Kotaye, avait rehaussé la cérémonie de sa présence. Le présidium comprenait, outre M. Bertrand Kemba, promoteur de l’ouvrage, MM Maurice Ouambo, Chargé de mission de la diaspora à l’ambassade de Centrafrique en France, Maxime Kazagui, représentant de la Chambre de Commerce, de l’industrie, des mines et de l’artisanat de Centrafrique, vice-président du Conseil économique et social, le Chargé de l’inspection générale des entreprises publiques et parapubliques à la Primature, le modérateur de la séance. Parmi les personnalités assistant à la séance, on notait des membres du corps diplomatique, des représentants des partenaires au développement, des partis politiques et du GICA. Le BONUCA était représenté par le conseiller politique, M. Ousmane Kaba. Au menu constituant l’ordre du jour étaient inscrits les points suivants : le discours de circonstance, la prochaine édition du Guide en anglais, la création des Centres de gestion agréés en Centrafrique, la création d’un Centre d’affaires pour stimuler l’entreprenariat en Centrafrique, la création d’un site Web pour promouvoir les potentialités économiques du pays à travers le monde, l’organisation de la diaspora centrafricaine, la mise sur pied d’un Comité de suivi et de pilotage de ces initiatives. Avant de se retirer, à cause d’un agenda particulièrement chargé, le ministre Kotaye s’est réjoui de l’initiative louable et enrichissante d’un compatriote installé à Paris. Selon le membre du gouvernement, ce […]
Par Le Confident - Publié dans : ECONOMIE
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