Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

L'A.D.P



Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE


DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE

DECLARATION N° 012/07 : L'ADP COMDAMNE LE SILENCE DU POUVOIR SUR LA GREVE DES ENSEIGNANTS DU SUPERIEUR

L’ECHEC DU DIALOGUE POLITIQUE NE PROFITERA A PERSONNE : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT

DECLARATION ADP N° 10/07 - CONCERNANT LE PARDON ADRESSE PAR LE CHEF DE L'ETAT A LA REBELLION ARMEE

" CENTRAFRIQUE - REBELLION : LE MALHEUR DANS NOS VILLAGES " 

----------- 
Discours de Thomas SANKARA ( Addis Abeba 1987 )  
 


Moteur de Recherche. Inscription Gratuite.
Le Moteur
Recherche-Web

Publicité

LES DECLARATIONS

 

ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

 

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: 

 

 

 

 

 

*Déclaration n°004/07 concernant le communiqué de presse de la Présidence de la République relatif au point de presse de l'opposition démocratique - Mai 2007 

*Déclaration N° 06/ADP/07 - Réaction à la déclaration de la convergence KNK du 26 Juillet 2007 

*L'ADP s'indigne de la crise née de l'affaire Total contre l'Etat centrafricain - Septembre 2007 

*La responsabilité du Président de la République et de l'Assemblée Nationale dans l'affaire Uranimes et Areva  - Septembre 2007

*Déclaration N° 012/07 : L'ADP condamne le silence du Pouvoir sur la grève des enseignants du supérieur - Décembre 2007 
*Déclaration ADP/01/08 : L'ADP condamne les propos dangereux de François Bozizé - Janvier 2008
*Centrafrique - Hausse des Prix : L'ADP indexe l'Assemblée Nationale - Avril 2008 

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique - Mai 2008

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires - Juin 2008

-------------------------------------------------------
 

- Manuel de Sensibilisation et d'Education Politique    

- L' A.D.P s'installe au CONGO Brazzaville  

- Rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 à Paris  

- Résolutions finales rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 

- Lettre ouverte de Mr Olivier Gabirault au Président Bozizé suite aux ménaces dont il fait l'objet - Avril 2007 

- 28 Juillet 2007 - Intervention de Monsieur Olivier Gabirault,président national de l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (A.D.P) au meeting de l'Union des Forces Vives de la Nation (U.F.V.N) 

- Centrafrique - Dialogue Politique : "Nous avons tous la responsabilité de sauver notre pays du stade actuel" Olivier Gabirault 

- Réunion de concertation sur le Dialogue Politique organisée par le bureau de l'Organisation des Nations Unies et le Centre pour le Dialogue Humanitaire de Genève du 22 au 23 Août 2007 à Bangui 

- L’échec du Dialogue Politique ne profitera à personne : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT  



Les engorgements dans les ports de pays voisins, et non la qualité des routes, constituent la principale cause de problèmes commerciaux ; Les attentes aux frontières rallongent aussi les délais de livraison ; L'objectif de la Banque mondiale est de faciliter la logistique. 16 juin 2008— L'Afghanistan, la République centrafricaine, le Burundi et d'autres pays sans port doivent payer davantage et attendre plus longtemps pour recevoir leurs importations de pétrole, de denrées alimentaires et d'autres produits. Le même problème se pose quant à leurs exportations, avec pour conséquence des échanges commerciaux moindres et une croissance plus lente que leurs voisins ayant accès à la mer. Selon trois économistes de la Banque mondiale travaillant sur les questions de logistique commerciale, sur les 31 pays en développement sans ports d'accès, 16 se retrouvent dans la classe des pays les plus pauvres de la planète à cause de leur enclavement. Surmonter les désavantages géographiques La Banque mondiale, les Nations Unies, les pays enclavés et les pays donateurs unissent actuellement leurs efforts pour essayer de réduire les obstacles au commerce, à la croissance et au développement que doivent affronter les pays en développement sans littoral. Des experts se sont réunis au début du mois à New York afin d'évaluer les progrès réalisés dans le cadre du programme décennal Almaty lancé en 2003 à [...]
par Worldbank.org publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire

Les députés ont adopté, mercredi 28mai 2008 à Bangui, un projet de loi portant code des marchés publics et délégation de service public en République Centrafricaine, initié par le ministère des Finance du budget. Le projet adopté comporte beaucoup d'innovations qui concernent entre autres l'extension du champ d'application de réglementation, la planification des marchés par le biais des plans prévisionnels, le régime spécial de passation de services publics, le développement des outils de gestion des procédures de passation. Ce nouveau texte s'applique aux marchés publics et aux délégations de service public conclus par l'Etat, les collectivités territoriales, les établissements publics, les agences, personnes morales, les société d'Etat et les associations formées par une ou plusieurs de ces personnes. Il est à noter que le présent projet de code des marchés publics a été élaboré grâce à un appui multiforme de la Banque mondiale. Il convient également de rappeler que la réforme du système de marchés publics, entrepris par le gouvernement de la République Centrafricaine depuis 2003, se situe dans un contexte d'assainissement des finances publiques et de lutte contre la corruption pour consolider le processus de relance économique à travers la mise en œuvre du Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP) Jeudi 29 Mai 2008 Lamba/Acap © Copyright Agence Centrafrique Presse
par Acap publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire


APA Bangui (Centrafrique) Le gouvernement centrafricain envisage de procéder dans les prochains jours à un réajustement du prix à la pompe des hydrocarbures, a annoncé le Premier ministre centrafricain Faustin Archange Touadéra. «Une telle mesure est inévitable eu égard à la volatilité des cours de baril du pétrole dont aucun expert ne peut prévoir le niveau d’évolution», a expliqué M. Touadéra. «Le gouvernement prendra immédiatement dans les prochains jours des mesures d’accompagnement sur les plans budgétaire, administratif et commercial pour soulager la souffrance des ménages les plus démunis», a-t-il ajouté. Le chef du gouvernement a également annoncé que «des actions vigoureuses seront prises contre les spéculateurs que nous avons identifiés profitant de la situation pour provoquer des tensions inflationnistes préjudiciable à la cohésion sociale». Le choc pétrolier constitue une menace pour la paix sociale en Centrafrique, selon Le Premier ministre qui a exhorté ses concitoyens à modifier leurs comportements alimentaires en consommant local. «Il est donc indispensable que les cultures de manioc de l’arachide, du sésame, du riz, des bananiers et du paddy soient vivement encouragées pour atteindre l’autosuffisance alimentaire», a-t-il conclu. Le gouvernement centrafricain a été contraint de supprimer l’unique taxe qu’il percevait sur les produits pétroliers et de subventionner [...]
par Apa publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire


YAOUNDE, 22 mai (Xinhua) -- Les préfets de la Boumba et Ngoko  du Cameroun, de la Sanga-Mbaéré en Centrafrique et de la Sangha en République du Congo-Brazzaville ont convenu jeudi de mettre en  place des badges communs pour identifier le personnel de l'appui  national afin de pourchasser les exploitants illégaux  transfrontaliers des ressources forestières et fauniques, a  rapporté jeudi la radio nationale camerounaise.       Réunis depuis le 21 mai dans la ville de Yokadouma, département de la Boumba et Ngoko, province de l'Est Cameroun, les préfets  Missi Mimbang du Cameroun, Martin Maka de la Centrafrique et  Adolphe Elemva'a du Congo, ont dressé un triste bilan de  l'exploitation illégale des ressources fauniques et forestières de leur zone frontalière.        Dans le communiqué conjoint qu'ils ont signé, ces  administrateurs civils recommandent une lutte plus efficace contre l'insécurité en traquant les détenteurs illégaux d'armes, des  braconniers, ainsi que d'autres trafics tels que l'exploitation  illégale de la forêt et des mines.       Le communiqué recommande aussi la reprise du secteur agricole  dans la zone par les pouvoirs publics des trois pays et la  création des marchés frontaliers pour faire face à la crise  alimentaire mondiale actuelle.       Dans le domaine de la santé, les trois préfets ont insisté sur  la prévention du paludisme dans la sous-région par l'utilisation  et la distribution massive des moustiquaires imprégnées aux  populations.  [...]
par xinhuanet publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire


Le gouvernement centrafricain a annoncé le 21 mai l’arrêt des subventions sur le carburant devant la flambée du prix du baril de pétrole, qui a atteint la barre des 130 dollars US sur le marché international. L’agence de stabilisation et de régulation des prix des produits pétroliers a annoncé l’incapacité pour le gouvernement centrafricain d’assurer la compensation de l’écart grandissant entre le prix du baril et le prix à la pompe. La mise augmente sur le cours du pétrole et les caisses centrafricaines sont dans l’incapacité d’assurer la relance. Le directeur technique des opérations de l’agence de stabilisation et de régulation des prix des produits pétroliers, Honoré Tchetcharé, a annoncé le 21 mai l’arrêt des subventions de l’Etat sur le carburant en raison de la forte augmentation des cours du pétrole, dont le prix du baril est récemment monté à 130 dollars US sur le marché international. «La trésorerie du gouvernement centrafricain ne lui permet plus de continuer à subventionner l’écart du secteur des produits pétroliers», a indiqué monsieur Tchetcharé au cours d’une conférence de presse. 921 488 343 de francs CFA ont été déboursés en 2007 par l’Etat centrafricain pour subventionner la consommation du carburant. D’ordinaire le gouvernement subventionne les produits pétroliers jusqu’à concurrence de 970 006 026 francs CFA, dont 115 090 430 francs CFA pour le super, 312 549 208 pour le pétrole, 532 979 248 pour le gasoil et 9 367 140 francs CFA pour le fuel. Sur une consommation annuelle nationale de super estimée à 1 644 149 litres, l’Etat prend en charge la différence de 70 francs CFA entre le prix réel de 750 francs CFA le litre et le prix à la pompe de 680 francs CFA. Monsieur [...]
par Gaboneco publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire

Depuis des années, le mouvement social mondial dénonce l'abandon de leur souveraineté alimentaire par les pays dits pauvres et annonce que la dépendance aux importations se paiera un jour au prix fort. Ce jour est arrivé… L’Afrique et d’autres régions du Sud continuent à égrainer leur chapelet de malheurs d’origine capitaliste. Depuis plusieurs semaines, des émeutes de la faim qui se sont déclenchées au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, en Egypte, au Burkina Faso (les pays qui sont cités sont les pays qui ont connu des émeutes, mais la flambée des prix des produits alimentaires touche tous les pays africains) et d’autres pays du tiers-monde prouvent à suffisance que le système économique actuel, piloté par le monde capitaliste, est émaillé d’insuffisances mettant aujourd’hui à mal les engagements du millénaire pris par toutes les nations du monde pour la lutte contre la pauvreté. Le discours officiel explique l’origine de cette crise alimentaire par les faits suivants : la demande accrue de céréales pour la production de biocarburant, l’augmentation de la demande en aliments de bétail, le changement climatique, l’augmentation du prix du carburant sur le marché international et le faible financement de l’agriculture des pays sous développés. Origine climatique Dans certains pays, le changement climatique dû au réchauffement climatique est un facteur qui explique la baisse de la production agricole. Cela ressemble à un fait naturel dont l’homme n’est pas responsable. Bien entendu, non ! Depuis plusieurs décennies, les spécialistes de l’environnement avaient tiré la sonnette d’alarme par rapport au degré considérable d’émissions de gaz à effet de serre d’un certain [...]
par Alterinfos.org publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire


Qu’il s’agisse du Rapport Lutundula sur les contrats miniers signés entre 1996 et 2003 ou du rapport final de la commission mise en place par le gouvernement en vue de la revisitation des contrats et conventions minières, l’on se trouve devant deux grands dossiers classés jusque-là « secret défense ».Seule une frange de privilégiés du gouvernement y ont eu accès alors que le premier a été intégralement initié par le Parlement sans qu’il n’en ait débattu en plénière. Le deuxième, par contre, garde toujours jalousement son grand secret. Jamais la vérité n’a explosé sur des évidences de compromission avancées par divers commentateurs. Aujourd’hui, le Parlement, ou pour certains le gouvernement c’est selon l’angle d’approche, ont décidé de porter sur la place publique les dessous des engagements pris avec les Chinois. L’opinion voit en cette démarche une belle brèche ouverte au pouvoir législatif pour tenter de voir un peu plus clair dans tous les contrats signés ou en voie de l’être. Par souci de transparence, l’exercice en vaut bien la chandelle. Acte de repentance, estiment certains analystes, l’Assemblée nationale débat en plénière le pro­tocole d’accord signé entre la Chine et la République démocratique du Congo pour la réalisation d’une catégorie de travaux inscrits dans les « cinq chantiers » du chef de l’Etat. Deux camps s’affrontent désormais à l’Assemblée nationale. D’un coté, les députés membres de l’Alliance pour la majorité présidentielle (AMP), coalition au pouvoir, qui voit en la manne chinoise une belle ma­nière de répondre aux promes­ses faites à la population pour la période 2006-2011. De l’autre, il y a les députés qui voient dans ce protocole des signes évidents de compromission et de bradage des [...]
par Le Potentiel publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire

Le Pr Ki-Zerbo, historien et homme politique burkinabè, au soir de sa vie, nous a laissé cette question en héritage, à travers son livre "A quand l'Afrique ? ". Une interpellation individuelle et collective qui repose sur un constat qu'il a lui même fait tout au long de sa vie: le continent a du mal à se détacher de toutes ces chaînes qui plombent son réveil économique et politique. Elles ont pour noms: analphabétisme, mimétisme, dépendance économique et alimentaire, incurie des décideurs politiques... Le continent a du mal à se mettre débout et à inventer lui même son avenir. Trop accrochés aux baskets des Occidentaux, la plupart des gouvernements ne peuvent se passer ni de leurs financements ni de leurs conseils. Les chefs d'Etat sont devenus, depuis belle lurette, des administrateurs des intérêts des anciens maîtres ou de leurs multinationales au détriment des intérêts des populations. Depuis les indépendances, comme si le colonisateur avait tracé le sillon dans lequel il n'en sortirait jamais, l'Etat africain traîne les mêmes problèmes, incapable de réfléchir par lui même pour orienter son action sur le très long terme. La crise actuelle de la vie chère en est l'illustration la plus parfaite. Tous les pays africains ont essayé, à quelques détails près, les mêmes antidotes en octroyant des facilités fiscales aux importateurs. Le fait est que l'Afrique est incapable de se nourrir. Pas qu'elle n'en a pas les moyens, mais parce qu'elle n' a jamais osé sortir des sentiers battus. Aucune voix n'a osé dire qu'il fallait remettre tout à plat pour réduire cette forte dépendance et tendre vers l'autosuffisance alimentaire. A force de courir après les devises étrangères, l'Etat africain a oublié qu'il [...]
par Le Pays publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire


SAO PAULO - Une délégation de sénateurs français, qui termine au Brésil une mission d'information, s'est dite impressionnée par l'industrie brésilienne des biocarburants, mais a souligné que l'Europe devait aussi prendre en compte le besoin de garantir la sécurité alimentaire. "Nous avons rencontré la ferme du monde, un pays dont le dynamisme nous a fortement impressionnés", a dit à la presse Jean Arthuis, président (centriste) de la Commission des Finances du Sénat qui a dirigé cette mission de six jours. Le Brésil est un des premiers exportateurs mondiaux de viande de boeuf, de poulet, de soja ou de jus d'orange. Il est aussi le deuxième exportateur mondial de biocarburants, qu'il fabrique à partir de la canne à sucre, après les Etats-Unis. Le rapporteur de la mission de onze sénateurs, Philippe Marini (UMP), a ainsi affirmé que la délégation avait été "frappée par ces distilleries qui peuvent, selon les cours du marché, produire plus de sucre ou plus d'éthanol." Il a ajouté que la mission avait également été frappée par la possibilité donnée par les constructeurs automobiles "de choisir entre un carburant et un autre carburant". Toutes les voitures neuves mises en circulation au Brésil fonctionnent indifférement à l'éthanol ou à l'essence. "Il y a certainement des voies à emprunter pour mettre ces technologies nouvelles maîtrisées au service de nombre de pays qui aujourd'hui sont confrontés à la famine ou une insuffisance alimentaire", a estimé M. Arthuis. Les biocarburants, encore récemment privilégiés dans la lutte contre le réchauffement climatique, sont aujourd'hui soupçonnés d'aggraver la crise alimentaire mondiale à l'origine de troubles violents dans [...]
par Romandie News publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire


APA Bangui (Centrafrique) Face à la flambée des prix de produits de première nécessité, le gouvernement centrafricain envisage d’adopter une politique structurelle d’autosuffisance alimentaire afin de juguler cette crise latente, selon le directeur général du commerce au ministère centrafricain du commerce, Dieudonné Ouéfi. Les autorités centrafricaines préconisent également une rencontre avec les partenaires au développement, afin d’envisager avec eux la possibilité de réduire certaines taxes et des mesures de compensation en tenant compte de la tension sociale. L’objectif est d’éviter les manifestations de rue. M. Ouéféï a indiqué que trois principales causes exogènes sont à l’origine de la hausse vertigineuse des prix sur les produits de première nécessité, entre janvier et mars 2008, notamment l’insuffisance de la production de blé qui a entraîné celle de la farine et la hausse du prix du carburant. Au nombre des causes endogènes, il a cité la hausse du prix du carburant qui s’est répercutée sur les prix des marchandises et la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) introduite par le gouvernement sur les produits de première nécessité. Cette taxe autorise le ministère des finances à faire payer l’impôt sur les marchandises par les consommateurs, a expliqué le directeur général du commerce. Le journaliste Guillaume Wangale du quotidien Le Citoyen a expliqué, pour sa part, que la flambée des prix des produits de première nécessité résultait de la dépendance de la Centrafrique vis-à-vis de l’Occident et des pays limitrophes. «Les produits manufacturés ainsi que des produits de première nécessité nous [...]
par Apa publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire


APA Bangui (Centrafrique) Les commerçants, grossistes et semi grossistes, continuent de pratiquer des prix prohibitifs, en dépit de l’appel lancé mercredi dernier par la ministre centrafricaine du Commerce, Emilie Béatrice Epaye, les exhortant à se conformer aux dispositions de la loi du 26 mai 1992 portant libéralisation des prix en Centrafrique. Pour certains produits, la hausse a frôlé en moyenne les 25%. Mais «la folie» a surtout touché l’huile dont le prix a doublé en quelques mois seulement, passant de 900 FCFA à 1.800 FCFA le litre, a indiqué à APA M. Mbétid-Bassane, chef du Département des sciences économiques à l’Université de Bangui. Au même moment, le prix de la boîte de lait en poudre de 400 g a été propulsé à 3.000 FCFA «alors qu’il ne dépassait guère les 2.000 FCFA», le prix d’une boîte de beurre de 900kg est passé de 1.750 à 2.500 F CFA alors que celui du kg de sucre est passé de 750 à 900 FCFA. Le prix du morceau de savon ordinaire est passé de 250 à 350 FCFA, celui du paquet de 10 boîtes d’allumettes de 250 à 350 FCFA. La hausse n’a épargné les matériaux de construction. Le prix d’un sac de ciment CIMCAM de 50 kg est passé de 9000 à 18.000 FCFA, celui de la tôle aluminium de 2 m est passé de 1.800 à 4.000 FCFA. Selon Dr. Mbétid-Bassane, la hausse des prix des produits importés, en particulier ceux de première nécessité, s’explique par des facteurs exogènes et endogènes. S’agissant des facteurs exogènes, il a indiqué que [...]
par Apa publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire


NEW DELHI (Reuters) - Malgré les mesures d'accroissement des stocks que les gouvernements s'apprêtent à lancer, la tendance mondiale à la hausse des prix alimentaires semble structurelle et risque d'être délicate à contrer, prévient le président du Fonds international pour le développement agricole. Pétrole cher, hausse de la consommation de viande en Asie, réorientation de parcelles vers la production de biocarburants, climat déréglé et spéculations ont contribué à l'augmentation des prix alimentaires. De violentes manifestations contre cette tendance apparaissent dans plusieurs pays pauvres: Haïti, Egypte, Burkina Faso, Mauritanie, entre autres. "La majorité des experts estiment que les prix élevés sont là pour longtemps", prévient le Suédois Lennart Bage, président de l'agence onusienne Fida, dans une interview accordée à Reuters. "Nous assisterons à une réaction sur l'offre, qui devrait, je l'espère, faire quelque peu baisser les prix", dit-il. "Selon les experts sur le terrain, les prix devraient rester plus élevés qu'autrefois, et nous sommes probablement les témoins d'une évolution structurelle à la hausse", tempère-t-il toutefois. HAUSSE DE 65% DEPUIS 2002 Selon les données de l'Onu, les prix alimentaires ont globalement augmenté de 35% entre fin janvier 2007 et fin janvier 2008, accélérant une tendance amorcée en 2002. Depuis cette date, les prix se sont envolés de 65%. Pour la seule année 2007, les chiffres de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) montrent une hausse de 80% pour les produits laitiers, de 42% pour les céréales. Tous ces signaux, assure Lennart Bage, montrent avec force que la production [...]
par Yahooactualités publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire

L'inflation des prix des denrées alimentaires menace de provoquer un "tsunami" économique et humanitaire en Afrique, selon la Commission européenne qui appelle à la mobilisation internationale. Dans un communiqué diffusé à l'issue d'une rencontre avec Jean Ping, président de la Commission de l'Union africaine, Louis Michel, commissaire européen à l'Aide humanitaire, souligne que la flambée des prix des aliments est moins visible que la hausse des cours du pétrole. Mais, ajoute-t-il, elle porte "l'effet potentiel d'un véritable tsunami économique et humanitaire". La Commission européenne, poursuit-il sans entrer dans les détails, envisage d'accentuer son aide alimentaire d'urgence à l'Afrique et presse pour une "mobilisation internationale" en faveur de la sécurité alimentaire du continent. David Brunnstrom, version française Henri-Pierre André © Copyright Yahoo
par Yahooactualités publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire


Les prix flambent et l'indignation monte. Ces derniers mois, le riz, devenu depuis les années 1970 un aliment de base dans de nombreux pays d'Afrique, aurait augmenté de 50% en Côte d'Ivoire et en Centrafrique, de 39% au Cameroun, jusqu'à atteindre 300% de hausse en Sierra Leone. Mais ce n'est pas la seule céréale dont le coût connaît une hausse exponentielle. Selon l'Unesco, les prix du soja et du blé ont crû respectivement de 87% et 130% depuis mars 2007. Des augmentations qui provoquent de sérieuses tensions sociales, notamment au Cameroun, où des émeutes auraient fait une quarantaine de morts fin février. Comment expliquer cette envolée des prix? En ce qui concerne le riz, Frédéric Lançon, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), explique que dans un contexte de stocks peu importants, «la baisse des exportations de la Chine et de l'Inde? soucieuses de pourvoir à leur propre marché? conjuguée à l'entrée sur le marché des importateurs du Ban­gladesh en raison d'un accident climatique à l'automne» ont suffi à provoquer des tensions, et, de fait, une flambée des prix. La solution? Pour les ministres africains de l'Economie et des Finances réunis le 2 avril dernier à Addis-Abeba, en Ethiopie, un des moyens à court terme d'endiguer la hausse des prix consiste à suspendre ou diminuer les taxes sur certains produits. Mais, à long terme, l'enjeu serait, évidemment, d'accéder à l'autosuffisance. reuters ¦ Une jeune Ivoirienne achète du pain dans la ville de Kossovo à Abidjan   Armelle Le Goff
par 20 Minutes publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire


La ministre centrafricaine du Commerce, Mme Béatrice Emilie Epaye, qui s’adressait mercredi aux députés lors d’une séance d’interpellation consacrée à la flambée des prix, a déclaré que le gouvernement ne prendra de mesures "qu’au prorata de ses moyens". "Pour prendre des mesures, il faut avoir les moyens", a affirmé Mme Epaye, précisant que "les taxes votées dans la loi de Finances ont déjà été comptabilisées" et ne sauraient être supprimées ou réduites en l’absence de ressources de substitution. Ce genre de solutions proposées par certains élus n’est envisageable que pour les pays enregistrant des excédants budgétaires, à l’instar des pays voisins de la République centrafricaine producteurs de pétrole, a-t-elle encore indiqué. Se faisant l’écho de l’émoi suscité dans l’opinion par la hausse des prix, les parlementaires ont notamment proposé au gouvernement une réduction de la TVA et la mise en place d’une structure de contrôle des prix ayant pour mission de traquer les spéculateurs. Ces mesures pourraient concerner les denrées alimentaires telles que le lait, le sucre, l’huile et la farine de blé et les matériaux de construction tels que le ciment et la tôle ondulée. A titre indicatif, le prix du lait en poudre est passé de 2.250 francs CFA à 3.500 FCFA en l’espace de 2 mois, tandis que celui du bidon d’huile est passé de 800 FCFA à 1.500 F CFA et celui du sac de ciment de 10.000 à 19.000 FCFA. Déjà en juillet 2007, le ministère du Commerce avait décidé de rationner le ciment et d’en bloquer le prix à 10.015 FCFA le sac alors qu’il se vendait déjà autour de 15.000 FCFA en raison de la rareté de ce produit dont la consommation moyenne en République centrafricaine est [...]
par Afrique en ligne publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire


APA-Bangui (Centrafrique) La Centrafrique a engagé mercredi des discussions stratégiques avec la Banque mondiale et la Banque africaine de Développement (BAD) dans le but d’élaborer un nouveau programme-pays, constaté APA à Bangui. «L’objectif de ces discussions est de jeter les nouvelles bases de consultations pour l’élaboration du nouveau Programme-Pays en tenant compte du Document de Stratégie sur la Réduction de la Pauvreté (DSRP) », a affirmé à l’ouverture, le ministre d’Etat au Plan, à l’Economie, et à la Coopération Internationale, M. Sylvain Maliko. Selon lui, les entretiens devraient faciliter aussi bien au gouvernement qu’à la Banque mondiale et à la BAD l’identification des problèmes clés et les défis à surmonter afin d’améliorer la qualité du portefeuille des projets, élément important dans la détermination des ressources à allouer à la République Centrafricaine. M. Maliko a souligné qu’à l’issue de cet exercice, le gouvernement définira et mettra en place un chronogramme avec l’appui de la Banque mondiale et de la BAD en vue de faciliter la mise à disposition des ressources nécessaires La représentante résidente de la BM à Bangui, Mme Jelena Pantelic, a indiqué que cette discussion s’inscrit dans le cadre des activités de la mission conjointe Banque Mondiale et BAD avec le gouvernement Centrafricain. et doit conduire à la préparation d’une nouvelle stratégie commune dans l’optique d’orienter les activités de développement en RCA.
par Apa publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire


WASHINGTON -- le Fonds monétaire international (FMI) a salué vendredi les performances économiques de la République centafricaine, au terme d'une mission destinée à évaluer le programme de réduction de la pauvreté dans le pays. "La reprise économique s'est poursuivi en 2007 avec une croissance du PIB réel supérieure à 4% et une baisse de l'inflation à environ 1%", a déclaré la mission du FMI dans un communiqué. "Les résultats budgétaires étaient satisfaisants. Les recettes ont augmenté et les dépenses ont été bien maîtrisées et des progrès ont été enregistrés également dans la mise en oeuvre des réformes structurelles", indique le communiqué. "En dépit du ralentissement de la croissance mondiale et de l'envolée des prix internationaux du pétrole, la croissance économique devrait se poursuivre avec la diversification des activités économiques et une inflation sous-jacente restée sable, ajoute le communiqué. "Le déficit du compte courant extérieur sera davantage accentué, reflétant la dépendance vis-à-vis des importations pétrolières et les pressions concurrentielles résultant de l'appréciation du taux de change réel", note le communiqué. Selon le FMI, les objectifs pour 2008 de la Centrafrique sont de maintenir la croissance autour de 5%. © Copyright Xinhuanet
par Xinhuanet publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire


(Easybourse.com) Le leader mondial de l’énergie nucléaire cherche à sécuriser ses approvisionnements en uranium, une ressource limitée et de plus en plus chère. Le partenariat conclu avec Technip pour développer des projets d’exploitation va permettre au groupe dirigé par Anne Lauvergeon de doubler ses capacités de production d'uranium d'ici à 5 ans. Le groupe para-pétrolier lui se diversifie après des résultats annuels inférieurs aux attentes et une note négative de JP Morgan.   Deux géants énergétiques français font alliance dans le domaine minier. Areva, leader mondial du nucléaire et Technip spécialiste des services pétroliers ont conclu un partenariat au terme duquel ils investiront «plus de 3 milliards d'euros» dans des projets miniers. Doubler ses capacités de production d'ici à 5 ans Cet investissement conséquent a pour but sinon une indépendance du moins une sécurisation de l’approvisionnement d’Areva en uranium. Le groupe explique dans un communiqué que ce partenariat «sécurise le développement de ses programmes miniers», lesquels sont déjà nombreux puisque Areva dispose de 83 sites de production dans une quarantaine de pays (principalement au Canada, au Kazakhstan et au Niger). «La mise en exploitation de près de 10 nouveaux gisements, dont la plupart sont situés en Afrique» devrait permettre à Areva de «doubler ses capacités de production d'uranium d'ici 5 ans». Ce nouveau projet d’extraction se fera à travers un nouveau groupe, une joint-venture TSU Project composé de Technip et SGN, filiale d'ingénierie d'Areva spécialisée dans le cycle du combustible nucléaire. L’enjeu est considérable alors [...]
par Easybourse publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire


Le président centrafricain, François Bozizé, a célébré le 5e anniversaire de sa prise du pouvoir en lançant ce qui est présenté comme le "plus grand projet de l'histoire du pays": un complexe immobilier de 500 millions d'euros, a annoncé la radio nationale. Le projet, dont le coût s'élève à 327 milliards Francs CFA (500 millions d'eruros) étalé sur cinq années, comprend la construction d'un complexe hôtelier de classe internationale, un centre commercial moderne, un groupe scolaire allant de la maternelle au lycée, des logements de haut standing, ainsi que divers aménagements culturels et touristiques, de même source. Le complexe sera construit par la Centrafricaine de Développement et d'Investissements (CDI), sur l'île des singes appelée également Bongossoua, située entre les rives centrafricaines et congolaise de l'Oubangui, en face de la capitale centrafricaine Bangui. Le financement est assuré par un consortium regroupant des représentants de de 25 pays d'Asie, du Golfe et d'Europe, dont le chef de file est le Qatari Isam Abou Issa, venu personnellement pour le lancement des travaux, selon la radio. Lors de la cérémonie de lancement des travaux, le ministre centrafricain de l'Urbanisme et de la Reconstruction des Edifices Publics, Jean-Serge Wafio, a promis une "une indemnisation juste et équitable" aux quelques centaines d'habitants de l'île, essentiellement des pêcheurs et des cultivateurs. Ils seront relogés dans l'est de la capitale centrafricaine. ©AFP
par Afp publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire


NEW YORK, 13 mars (Xinhua) -- La valeur du dollar a reculé  jeudi par rapport aux principales monnaies internationales.       Le dollar est arrivé à un nouveau niveau record, son plus bas  face à l'euro et a chuté en deça des 100 yens japonais au cours de la séance de jeudi, la première fois depuis novembre 1995.       Le billet vert a regagné un peu de terrain perdu, après qu'une  importante agence d'évaluation du crédit eut prédit la fin de  dépréciations massives des actifs, qui ont ravagé les marchés  boursiers et ceux du crédit.       L'euro a progressé jeudi pour atteindre un niveau record de 1, 5625 dollar avant de tomber à 1,5597 dollar à New York, toujours  au-dessus du 1,5526 dollar coté mercredi. La livre sterling a  augmenté et vaut désormais 2,0292 dollars au lieu des 2,0243  dollars précédents.       Le dollar valait jeudi 99,75 yens japonais avant de reprendre  son niveau de mercredi, soit 102,04 yens. Il a connu une  diminution pour s'échanger contre 1,0143 francs (Suisse, FS) au  lieu de 1,0182 FS puis a progressé, équivalent aux 1,0141 dollars  canadiens contre 1,0096 dollars canadiens auparavant.        De plus, la publication d'un rapport portant sur le commerce de détail américain en baisse a accentué les inquiétudes sur une  éventuelle récession de l'économie des Etats-Unis.       Selon ce rapport rendu public jeudi par le Département  américain du Commerce, les ventes de détail ont diminué de 0,6% en février, [...]
par xinhuanet publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire