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L'A.D.P



Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE


DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE

DECLARATION N° 012/07 : L'ADP COMDAMNE LE SILENCE DU POUVOIR SUR LA GREVE DES ENSEIGNANTS DU SUPERIEUR

L’ECHEC DU DIALOGUE POLITIQUE NE PROFITERA A PERSONNE : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT

DECLARATION ADP N° 10/07 - CONCERNANT LE PARDON ADRESSE PAR LE CHEF DE L'ETAT A LA REBELLION ARMEE

" CENTRAFRIQUE - REBELLION : LE MALHEUR DANS NOS VILLAGES " 

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Discours de Thomas SANKARA ( Addis Abeba 1987 )  
 


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LES DECLARATIONS

 

ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

 

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: 

 

 

 

 

 

*Déclaration n°004/07 concernant le communiqué de presse de la Présidence de la République relatif au point de presse de l'opposition démocratique - Mai 2007 

*Déclaration N° 06/ADP/07 - Réaction à la déclaration de la convergence KNK du 26 Juillet 2007 

*L'ADP s'indigne de la crise née de l'affaire Total contre l'Etat centrafricain - Septembre 2007 

*La responsabilité du Président de la République et de l'Assemblée Nationale dans l'affaire Uranimes et Areva  - Septembre 2007

*Déclaration N° 012/07 : L'ADP condamne le silence du Pouvoir sur la grève des enseignants du supérieur - Décembre 2007 
*Déclaration ADP/01/08 : L'ADP condamne les propos dangereux de François Bozizé - Janvier 2008
*Centrafrique - Hausse des Prix : L'ADP indexe l'Assemblée Nationale - Avril 2008 

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique - Mai 2008

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires - Juin 2008

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- Manuel de Sensibilisation et d'Education Politique    

- L' A.D.P s'installe au CONGO Brazzaville  

- Rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 à Paris  

- Résolutions finales rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 

- Lettre ouverte de Mr Olivier Gabirault au Président Bozizé suite aux ménaces dont il fait l'objet - Avril 2007 

- 28 Juillet 2007 - Intervention de Monsieur Olivier Gabirault,président national de l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (A.D.P) au meeting de l'Union des Forces Vives de la Nation (U.F.V.N) 

- Centrafrique - Dialogue Politique : "Nous avons tous la responsabilité de sauver notre pays du stade actuel" Olivier Gabirault 

- Réunion de concertation sur le Dialogue Politique organisée par le bureau de l'Organisation des Nations Unies et le Centre pour le Dialogue Humanitaire de Genève du 22 au 23 Août 2007 à Bangui 

- L’échec du Dialogue Politique ne profitera à personne : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT  



APA Bangui (Centrafrique) Le ministre centrafricain de la santé, Faustin Ntelnombi, a lancé, vendredi à Bangui, le programme de l’alliance globale de lutte contre VIH/SIDA, initié par la Croix-rouge centrafricaine dans le but de réduire la vulnérabilité à cette maladie et ses conséquences en Centrafrique, le pays d’Afrique centrale le plus touché par la pandémie avec un taux de prévalence de 10,7%. Ce programme de deux ans (2008-2010) met l’accent sur la prévention des nouvelles infections au VIH, l’extension des soins communautaires et le soutien aux personnes vivant avec le VIH (PVVIH), la réduction de la signalisation et la discrimination liées au VIH. L’exécution de ce programme qui vise un million de personnes, dont 3620 PVVIH, 100 femmes enceintes, 76800 personnes issues des groupes vulnérables, notamment des travailleuses du sexe, des exciseuses, des ouvriers des mines et des réfugiés, nécessite un financement de 693.202.800 FCFA. L’initiative de la Croix-rouge centrafricaine entre dans le cadre du programme global de lutte contre le VIH (2008-2010) lancé par la fédération internationale des société de la Croix-rouge et du Croissant Rouge dans cinq pays d’Afrique de l’Ouest et du centre : le Burkina Faso, la Guinée, la République centrafricaine, le Nigeria et le Congo. Sur quelque 40.000 personnes vivant avec le VIH en Centrafrique, 8% seulement étaient sous antirétroviraux (ARV), fin 2006.


APA Bangui (Centrafrique) Le ministre conseiller économique et financier à la présidence de la République centrafricaine, Théodore Dabanga, a été nommé directeur général de l’agence centrafricaine de la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC), a appris APA jeudi à Bangui de source digne de foi. Pour sa part, le ministre de la reconstruction des édifices publics, de l’urbanisme et du logement, M. Jean Serge Wafio, a été nommé commissaire de l’agence nationale de la BEAC, a appris APA de même source. Le président François Bozizé a signé les textes officiels mettant MM. Wafio et Dabanga à la disposition de l’institution financière sous-régionale, conformément au décret du 28 janvier 2008 portant nomination ou confirmation des membres du gouvernement. Grand commis de l’Etat, Jean Serge Wafio a occupé d’importantes fonctions dans l’appareil dirigeant et l’administration centrafricaine dont celle de ministre des mines sous le régime du président déchu Ange-Félix Patassé. Avant d’être nommé ministre de la reconstruction des édifices publics par le président Bozizé, le tombeur de Patassé, il fut directeur général de l’Energie centrafricaine (ENERCA) puis directeur général du Trésor public. Pour sa part, Théodore Dabanga est un membre influent de la «Convergence KNK», le parti du président Bozizé. Avant sa nomination au poste de ministre conseiller économique à la présidence de la République, il fut ministre des finances et du budget. La nomination de MM. Wafio et Dabanga aurait été entérinée par le 9ème sommet de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), réuni le 23 juin dernier à Yaoundé.


LA HAYE (AFP) — La Cour pénale internationale (CPI) a accueilli son quatrième prisonnier, l'opposant congolais Jean-Pierre Bemba, accusé de crimes de guerre en Centrafrique, alors même qu'elle peine à démarrer son premier procès. "M. Bemba est arrivé sur le territoire des Pays-Bas", a pu annoncer le procureur Luis Moreno-Ocampo, modifiant à la dernière minute le texte de son discours lors de la commémoration du dixième anniversaire du Statut de Rome qui a donné naissance à la CPI. Les Pays-Bas et la France organisaient à La Haye une journée de conférences pour célébrer d'adoption de ce Statut le 17 juillet 1998, qui a créé le premier tribunal permanent chargé de juger des crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide. La CPI est devenue réalité le 1er juillet 2002, lorsque 60 Etats ont ratifié le Statut de Rome. Elle compte aujourd'hui 106 Etats parties. Ancien chef rebelle, et vice-président de la République démocratique du Congo (RDC) durant la transition politique dans ce pays d'Afrique centrale, M. Bemba est visé par cinq chefs d'accusation de crimes de guerre et trois de crimes contre l'humanité. Il est notamment soupçonné de viols, tortures, traitements dégradants, pillages et de meurtres, commis par ses hommes en Centrafrique en 2002 et 2003. Il comparaîtra pour la première fois devant ses juges vendredi à 15H00 (13H00 GMT), a précisé la Cour dans un communiqué. Jean-Pierre Bemba, qui vivait en exil depuis un an entre le Portugal et la Belgique, avait été interpellé le 24 mai à Bruxelles sur mandat de la CPI. Il est le quatrième prisonnier de la CPI après les chefs de milice congolais Thomas Lubanga, Mathieu Ngudjolo Chui et Germain Katanga. [...]


Le Président de la Formation République centrafricaine de la Commission de consolidation de la paix, M. Jan Grauls (Belgique), a annoncé ce matin qu’il conduirait la semaine prochaine une mission exploratoire dans ce pays, à l’invitation du Président de la République centrafricaine, M. François Bozizé. M. Grauls a indiqué qu’il rencontrerait à Bangui les autorités nationales, le corps diplomatique, la société civile et les représentants de l’ONU sur le terrain afin d’établir des contacts préliminaires avant l’engagement de la Commission de la paix dans le pays.  À l’issue de cette visite, il présentera à la Formation République centrafricaine de la Commission de consolidation de la paix un rapport, auquel sera annexée une note d’information, qui aidera à orienter les discussions sur la nature et la portée de la Stratégie intégrée de consolidation de la paix pour la République centrafricaine. Le Représentant spécial du Secrétaire général, M. François Lonseny Fall, s’est félicité de la décision prise le 12 juin par la Commission de consolidation de la paix d’inclure à l’ordre du jour de ses activités la République centrafricaine, quatrième pays après le Burundi, la Sierra Leone et la Guinée-Bissau. La République centrafricaine, souvent décrite comme une orpheline de l’aide internationale, a besoin de cette assistance aujourd’hui plus que jamais, a-t-il dit.  Il est essentiel, a-t-il souligné, de consolider les résultats positifs obtenus jusqu’ici sur le terrain si l’on veut aider le pays à tourner la page de son histoire instable.  Cet effort est nécessaire, malgré les difficultés associées à la position de la République centrafricaine dans une région où des crises [...]
par www.un.org publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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APA Bangui (Centrafrique) Vingt personnes ont trouvé la mort et 15 autres ont disparu dans le naufrage d’une embarcation communément appelée baleinière, survenu dans la nuit de mardi à mercredi, au large du fleuve Oubangui, en Centrafrique, a appris APA des sources officielles. Le naufrage a eu lieu lorsque la baleinière est entrée en collision avec un autre navire venant en sens inverse, a indiqué à APA le commandant de la brigade fluviale, Alain Kpotou. «La principale cause de cet accident est le fait que ces deux embarcations ne disposaient pas d’un système d’éclairage approprié, ce qui n’a pas permis à leurs capitaines d’éviter la collision», a expliqué le commandant Kpotou. «Le bilan provisoire de l’accident se chiffre à 20 morts, repêchés par les services de la brigade fluviale, alors que 15 autres passagers sont encore introuvables», a-t-il ajouté. Dans un communiqué, le ministre des transports, Parfait Mbaye, a indiqué qu’une enquête sera ouverte pour déterminer les causes de l’accident et que les auteurs seront traduits en justice. De source proche de la brigade fluviale, on indique que 350 personnes ont péri l’année dernière dans des naufrages, très fréquents en Centrafrique pendant la saison des pluies qui va de mai à octobre. Ces accidents sont pour la plupart causés par la surcharge des navires, leur vétusté ou la négligence technique des membres de l’équipage.


APA Bangui (Centrafrique) Le Fonds de consolidation de la paix en République centrafricaine a été au centre d’un atelier organisé, mardi à Bangui, par le Bureau de l’Organisation des Nations unies en Centrafrique (BONUCA). Lancé le 11 octobre 2006, le Fonds pour la consolidation de la paix a été mis en place par les Nations unies pour venir en aide aux pays qui sortent de conflit. L’atelier de Bangui, qui a regroupé une cinquantaine de participants en provenance de la société civile, des départements ministériels centrafricains, des agences du système des Nations unies, des ONG, avait pour but d’expliquer les mécanismes et les objectifs de l’utilisation de ce fonds. La commission pour la consolidation de la paix pour la Centrafrique est présidée par la Belgique, a indiqué le représentant-résident du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Toby Lanzer. Cela constitue un atout pour le pays parce qu’il s’agit d’un «nouveau partenaire», a-t-il dit. Pour sa part, le ministre d’Etat de l’économie, du plan et de la coopération internationale, Sylvain Maliko, a déploré que le réengagement de certains partenaires soit encore très limité. «Les avantage que nous pouvons espérer de ce fonds est que nous somme un pays orphelin de l’aide, et il faut un appui significatif dans les secteurs qui sont laissés pour compte», a-t-il souligné. Il a cité les trois grands axes de la politique gouvernementale: la réforme de secteur sécuritaire, la gouvernance et l’état de droit, le soutien aux populations affectées par les conflits.


APA Bangui (Centrafrique) Le président en exercice de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), le chef de l’Etat centrafricain, François Bozizé, a appelé, mardi à Bangui, à la mobilisation de tous les Centrafricains de l’intérieur et de la diaspora pour la réussite de la première édition de la journée de la CEMAC, le 16 mars 2009. A l’issue de leur 9ème sommet à Yaoundé (Cameroun), les Chefs d’Etat ont institué une journée CEMAC qui sera célébrée les 16 mars dans chaque Etat membre. Dans un communiqué de presse, le président Bozizé a invité tous les Centrafricains à participer au forum de réflexion qui sera organisé dans le cadre des préparatifs du prochain sommet de la CEMAC prévu à Bangui en 2009. «Compte tenu du contexte international caractérisé, entre autres, par une crise alimentaire, la RCA accordera une importance particulière aux questions liées au développement du secteur agricole à travers un échange d’expériences avec les pays membres», souligne le communiqué.


Bangui, Centrafrique - La Police centrafricaine a saisi, lundi à Bangui, quelque 3.000 cartouches de chasse dissimulées dans un véhicule en partance pour le Tchad, a-t-on appris de source officielle. Découvertes grâce à des informations fournies par un indicateur, les munitions étaient contenues dans 120 boîtes emballées dans des sachets et enfouies dans les coffres de 10 lits, également destinés à la vente sur le marché tchadien. Interrogée par la Police, la propriétaire de cette cargaison, de nationalité centrafricaine, a indiqué avoir acheté ces munitions sur un marché de la capitale, Bangui, dans le but de les revendre au Tchad voisin. Pour leur part, le conducteur et le locataire du véhicule ont affirmé tout ignorer au sujet de cette marchandise particulière dont ils n'ont pas été préalablement informés par la propriétaire, qui ne dispose pas d'autorisations administratives requises pour le commerce des munitions de chasse, une activité libéralisée en République centrafricaine. La préoccupation de la Police centrafricaine prend tout son sens quand on sait que le véhicule transportant les munitions devait traverser le Nord de la RCA en proie à des mouvements rebelles qui utilisent également des armes de fabrication artisanale.   Bangui - 01/07/2008


La Centrafrique va recevoir 93 milliards de FCFA (142,8 millions d'euros) sur six ans dans le cadre du Programme Indicatif National (PIN) du 10e Fonds Européen de développement de l'Union européenne, a-t-on appris samedi auprès du ministère de la Coopération centrafricain. L'Union Européenne (UE) avait suspendu momentanément sa coopération avec la Centrafrique, à la suite du Coup d'Etat du 15 mars 2003 qui a porté au pouvoir à Bangui le Général François Bozizé, confirmé à son poste lors des élections de 2005. La plus grande partie de cette enveloppe, soit 137 millions d'euros, est destinée aux "opérations programmables de développement", notamment le financement des "pôles de développement", un projet de l'UE visant à aider la Centrafrique par régions ciblées. Le reste couvrira les besoins imprévus, telles que les aides d'urgence. Selon Sylvain Maliko, ministre d'Etat centrafricain à la Coopération Internationale, "cette convention rehausse et confirme l'engagement de l'Union Européenne en République centrafricaine".
par Afrique Centrale Infos publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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NEW YORK (Nations Unies), 27 juin (Xinhua) -- Le Conseil de  sécurité de l'ONU s'est félicité vendredi d'un accord de paix  récemment conclu entre les autorités de la République  centrafricaine et deux groupes rebelles opérant dans le pays  déshérité et déchiré par les conflits.       L'accord signé samedi dernier doit être intégralement  concrétiser en vue de restaurer la paix dans le pays, a indiqué  dans un communiqué Zalmay Khalizad, l'ambassadeur américain à  l'ONU et président du conseil ce mois-ci.       Grâce à la médiation du président gabonais El Hadj Omar Bongo  Ondimba, cet accord a été signé entre le gouvernement  centrafricain et deux groupes rebelles, à savoir l'Union des  forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) et l'Armée  populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), suite aux  négociations à Libreville, la capitale gabonaise.       Le Conseil de sécurité a également remercié, dans le communiqué, le président gabonais Bongo Ondimba et le dirigeant libyen Muammar Qaddafi, pour leurs efforts en vue de réaliser la paix en  République centrafricaine, en proie aux actes de violences et  autres brutalités armés ces dernières années.       Quelque 200.000 Centrafricains ont dû être déplacés dans le  pays ou vivre en tant que réfugiés dans des pays voisins , tels  que le Tchad et le Cameroun.       L'année dernière, le Conseil de sécurité de l'ONU a mis en  place la Mission des Nations Unies en République centrafricaine et au [...]
par Xinhuanet publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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L’Unicef France envoie 200 000 € en Centrafrique pour soutenir les programmes de protection de l’enfance. Mahimbo Mdoe, représentant de l’Unicef sur place, parle de la réinsertion des enfants soldats et de la lutte contre les violences sexuelles. Après la conférence "Libérons les enfants de la guerre" organisée l’année dernière à Paris, quelle est la situation en République Centrafricaine en matière de démobilisation et de réinsertion des enfants soldats ? La visite ici de Mme Coomaraswamy, la Représentante du Secrétaire général de l’ONU pour les enfants et les conflits armés, va permettre de libérer des enfants enrôlés dans un groupe qui s’appelle l’APRD. L’année dernière, c’était l’UFDR qui en avait relâché 400. Le problème vient de notre capacité de réponse : nous manquons de moyens pour offrir une réinsertion à ces enfants, qui risquent de retourner dans les groupes armés ou bien d’aller chercher du travail dans les mines de diamants. Des programmes communautaires qui évitent la stigmatisation À quel type de programme correspond la demande de fonds à laquelle l’Unicef France a répondu ? Les enfants sont enregistrés, on essaie de leur faire retrouver leur famille d’origine et on leur apporte un soutien psychosocial. Mais il n’y a pas de centres de réinsertion en République Centrafricaine. L’Unicef s’appuie donc sur une approche communautaire : fournir des services sociaux aux communautés dont sont issus les enfants, sans stigmatiser les ex-enfants soldats en particulier, soutenir la mise en place et le fonctionnement d’écoles, de centres médicaux, de puits capables de fournir de l’eau potable. Quelle est l’action de l’Unicef en matière de lutte contre les [...]
par Unicef.fr publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Le FDPC par contre veut aller à la table du dialogue Politique Inclusif pour la recherche définitive de la Paix en Centrafrique pour qu'ensemble, les centrafricains enterrent définitivement les querelles égoïstes. République Centrafricaine Front Démocratique du Peuple Centrafricain FDPC COMMUNIQUE DE PRESSE N° 0099 Objet : Réaction sur l'ACCORD de paix global de Libreville.         Le 17 JUIN2007, le Front Démocratique du Peuple Centrafricain(FDPC a dépêché à Libreville son Porte-parole et chef de l'aile politique monsieur ANDRE LE GAILLARD RINGUI pour participer aux discussions devant aboutir à la signature de l'Accord de Paix Global. Malheureusement, les tractations diplomatiques n'ont pas abouti et le FDPC n'y avait pas souscrit.   Force est de constater que le 21 juin, le représentant du FDPC ait introduit directement dans la salle pour apposer sa signature sur cet accord sans avoir le mandat écrit ou verbal de son Président. Cela dénote du mépris pour le FORCES VIVES DE LA NATION en général et du FDPC en particulier qui, en février 2007, avait pris l'engagement solennel de signer l'accord de Paix de SYRTE AVEC LE GOUVERNEMENT SANS AUCUNE PRESSION QUELCONQUE. Le FDPC par contre veut aller à la table du dialogue Politique Inclusif pour la recherche définitive de la Paix en Centrafrique pour qu'ensemble, les centrafricains enterrent définitivement les querelles égoïstes.    Le FDPC dénonce avec force le comportement du Représentant du Secrétaire Général des Nations Unies en Centrafrique au BONUCA Monsieur François LANSENY FALL qui a tenté d'exercer de pression sur son Représentant. Que Monsieur FALL  [...]
par Dabio.net publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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APA Bangui (Centrafrique) L’ambassadeur des Etats-Unis en Centrafrique, Frédéric Cook, a exhorté tous les groupes armés actifs dans le pays à cesser immédiatement les actions violentes et à déposer leurs armes, dans un communiqué publié à Bangui dont copie est parvenue mercredi à APA. «L’ambassade appelle tous les groupes armés à cesser immédiatement les actions violentes et à déposer leurs armes, et les Forces armées centrafricaines (FACA) à protéger les populations civiles», indique le communiqué. «Etant donné la souffrance de milliers de Centrafricains qui sont actuellement sans abri, déplacés ou des réfugiés dans les pays voisins, l’ambassade des Etats-Unis souhaite que le processus de dialogue politique commence le plutôt possible», ajoute le communiqué « L’ambassade invite tous les Centrafricains à soutenir la résolution pacifique de leurs divergences politiques et à œuvrer en vue de promouvoir le développement de leur pays», poursuit le texte. Selon le communiqué, l’ambassadeur américain s’est réjoui de l’accord de paix global inter-centrafricain signé samedi dernier à Libreville, au Gabon, sous les auspices du président El Hadj Omar Bongo Ondimba. «Nous félicitons les efforts des président Bongo et Bozizé, ceux du représentant spécial du secrétaire général des Nations unies, de toutes les parties prenantes, et du peuple centrafricain en général, qui ont œuvré, afin de parvenir à cet heureux aboutissement», souligne communiqué. «L’ambassade encourage tous les autres mouvements politico-militaires qui n’ont pas pu se rendre à Libreville à faire diligence pour signer cet accord global qui ouvre la voie au dialogue politique inclusif et à un avenir de paix en vue du [...]


NEW YORK (Nations Unies), 24 juin (Xinhua) -- Le secrétaire  général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est félicité de la signature, le  21 juin à Libreville, de l'Accord de paix global entre le  gouvernement centrafricain et les groupes rebelles de l'Union des  Forces Démocratiques pour l'Unité (UFDR) et de l'Armée Populaire  pour la Restauration de la Démocratie (APRD).       Dans un message transmis mardi par sa porte parole, Ban Ki-moon a félicité les parties à l'Accord "pour leur détermination à  rétablir la stabilité en République centrafricaine".       Il espère que cet accord permettra aux autorités  centrafricaines d'organiser sans délai un dialogue politique  inclusif qui permettra à la République centrafricaine de " s'engager vers la voie de la paix, de la stabilité et d'un  développement durables".       Ban Ki-moon demande instamment à tous les signataires de  l'Accord de respecter scrupuleusement ses dispositions et invite  les autres groupes politico-militaires à se joindre à cet Accord.        
par Xinhuanet publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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BANGUI, République Centrafricaine, June 24, 2008/African Press Organization (APO)/ — Le Dialogue Politique Inclusif (DPI) en République Centrafricaine est perçu comme l’une des voies privilégiées de sortie de crise. Avec l’appui des Nations Unies et notamment du BONUCA, le gouvernement centrafricain a mis en place un Comité Préparatoire du dialogue qui a remis le rapport de ses travaux en Avril 2008, au regard du délai prescrit de 45 jours après la remise du rapport. Compte tenu de l’importance que revêt cette rencontre, il est nécessaire de prendre toutes les dispositions pour en garantir le succès. L’objectif général de l’atelier est de préparer la réussite des travaux du dialogue politique inclusif qui constitue une étape importante vers la paix et la stabilité en République Centrafricaine. Le contenu de l’atelier va s’articuler autour des grands thèmes suivants : Typologie et importance des réunions, Dynamique de groupes dans les réunions, Résolution de problème et prise de décision par consensus, Application des principes et techniques de communication dans les réunions, Prise de parole en public et gestion des interactions. Les travaux de l’atelier dureront trois jours, du 25 au 27 Juin 2008 à la Résidence JM 1 à Bangui, et se dérouleront en combinant plusieurs méthodes d’intervention à savoir, des exposés introductifs, des brainstormings, des débats en plénière, des travaux en petits groupes avec des restitutions et des échanges de consolidation en plénière. Ils seront animés par un expert du BONUCA et un Professeur d’Université.
par Organisation de la Presse Africaine publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Voici la version intégrale de l'accord de paix du 21 Juin 2008 à Libreville. Accès au Document
par Organisation de la Presse Africaine publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Centrafrique - La Cour constitutionnelle de la République centrafricaine (RCA) s'est déclarée, lundi, incompétente dans le différend qui oppose l'avocat Zarambaud Assingambi, ancien bâtonnier de barreau, au président François Bozizé. Maître Zarambaud avait introduit le 22 avril 2008 auprès de la Cour constitutionnelle une requête aux fins d'obtenir la destitution de François Bozizé de sa fonction de président de la République centrafricaine "pour avoir violé la constitution de décembre 2004". En son article 23, cette constitution stipule que "la fonction du président de la République est incompatible avec autre fonction politique, tout autre mandat électif ou toute autre fonction lucrative sous peine de destitution". D'après le requérant, le décret du 8 janvier 2008 qui a formé le gouvernement du Premier ministre Faustin Archange Touadera a nommé, en plus de sa fonction de président de la République, François Bozizé, ministre de la Défense nationale, deux fonctions incompatibles, selon la constitution. En Outre, M. Bozizé est le président d'une formation politique, la Convergence KNK dont il préside les réunions, a par ailleurs argumenté l'avocat.
par Afrique en ligne publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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APA Bangui (Centrafrique) La Direction générale de la Société centrafricaine des télécommunications (SOCATEL) a lancé vendredi à Bangui une vaste opération contre les pirates des lignes téléphoniques, a constaté APA sur place. «Cette opération va durer plusieurs mois et consiste à démasquer les auteurs de la piraterie des lignes téléphoniques de la SOCATEL», a déclaré la directrice des services du contentieux à la SOCATEL, Mme Louise Mamadou. Elle a ajouté que le phénomène de la piraterie sur les lignes téléphoniques fait perdre annuellement quelque 200 millions de FCFA à la SOCATEL qui promet une forte récompense financière à toute personne ayant dénoncé un ou plusieurs pirates des lignes téléphoniques. Samedi dernier, un réseau de pirates a été démantelé au sein de la Fédération centrafricaine du scoutisme situé sur l’Avenue Barthélemy Boganda, dans le 2ème Arrondissement de Bangui. Selon les techniciens de la SOCATEL, «cette piraterie est l’oeuvre de professionnels». Comme la SOCATEL, la société d’Energie centrafricaine (ENERCA) et la Société centrafricaine de distribution d’eau (SODECA), sont également victimes d’actes de piraterie, de vandalisme et de sabotage sur leurs réseaux aériens et souterrains, depuis près d’une décennie.


Le sommet qui s’ouvre demain à Yaoundé va s’achever avec le passage de témoin à la tête de cette communauté. C’est ce lundi 23 juin 2008 que les chefs d’Etat et de gouvernement de la sous-région Afrique centrale arrivent à Yaoundé dans le cadre du 9è sommet des chefs d’Etat de la Communauté monétaire d’Afrique Centrale (Cemac). Selon des sources proches du ministère des Relations extérieures, Joseph Kabila, le président de la République démocratique du Congo (Rdc) pourrait y prendre part, à titre d’observateur. Dans l’ordre protocolaire établi par le protocole d’Etat de la présidence de la République du Cameroun, le président François Bozizé Yangouvonda, le benjamin des chefs d’Etat de la Cemac, va va ouvrir le ballet des arrivées que va clôturer le doyen Omar Bongo Ondimba. Le programme des travaux prévoit demain 24 juin 2008, la cérémonie d’ouverture au Palais des congrès de Yaoundé au cours de laquelle le président en exercice de la Cemac, le Camerounais Paul Biya fera son discours bilan. Entre autres sujets importants, le processus d’intégration sous-régional (voir article ci-contre). Il y a un an, l’additif du traité instituant la Commission de la Cemac avait été signé à N’Djamena. Le Conseil des ministres de la Cemac réuni à Yaoundé la semaine dernière, a estimé entre autres que les résultats obtenus paraissaient encourageants. Notamment pour ce qui est de la libre circulation des personnes. Paul Biya, président sortant, devrait pouvoir expliquer les raisons de cet immobilisme, et les efforts à fournir pour lancer une accélération du processus d’intégration, considéré comme l’a rappelé le ministre Louis Paul Motazé « comme un vecteur indispensable de l’action de la Cemac ». Défis Au cours de leurs [...]
par Le Messager publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Les évêques de Centrafrique ont souhaité dimanche que le dialogue politique qui va s'ouvrir après la signature d'un accord de paix global signé samedi entre le gouvernement et les rébellions se déroulent dans "un esprit de tolérance". "Nous souhaitons et demandons que le dialogue politique respecte les conditions fixées et signées par toutes les parties. Nous ne désespérons de personne", ont déclaré les évêques dans un message à la clôture de la Conférence épiscopale de Centrafrique (CECA). "Nous souhaitons que tout se déroule dans la recherche des vraies solutions, dans un esprit de tolérance, de respect mutuel et de réconciliation", ajoutent les évêques. Le gouvernement centrafricain et deux rébellions armées du nord de la Centrafrique ont signé samedi à Libreville un "accord de paix global", ouvert à une troisième rébellion, dont le chef n'a pu se rendre au Gabon pour des "raisons de logistique". Cet accord était un préalable obligatoire à l'organisation du "Dialogue politique inclusif", qui doit rassembler toutes les parties centrafricaines (pouvoir, rébellions mais aussi opposition et société civile) pour sortir de la crise sociale et financière et pour pacifier entièrement le pays. La Centrafrique, pays enclavé figurant parmi les plus pauvres de la planète, fait face à une grave crise financière et à l'insécurité dans le nord-ouest, en proie depuis 2005, année de l'élection de François Bozizé à la présidence, aux exactions de groupes rebelles et de "coupeurs de routes".