LES VISITEURS

 

DECLARATIONS DU PARTI

Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

  Toutes les déclarations...

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Appel à contributions...


Note circulaire aux cadres de l'ADP

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Note circulaire aux sympathisants de l'ADP

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ACTUALITES NATIONALES

Samedi 14 novembre 2009

La déclaration D'Ange-Félix Patassé à la presse présidentielle centrafricaine est sans équivoque : "je réaffirme ici que je serai candidat à la présidentielle de 2010". Quelques semaines après son retour de 7 ans d'exil au Togo, Ange-Félix Patassé est décidemment prêt à prendre sa revanche pour les prochaines élections. Ange-Félix Patassé s'est entretenu avec françois Bozizé, le président actuel. "Nous nous félicitons, lui et moi, de cette ambiance fraternelle. Nous avons été directs et clairs, on s'est parfaitement compris. C'est ce que j'ai souhaité en retournant au pays", a ajouté l'ancien président. Ange-Félix Patassé avait annoncé fin août son intention de revenir dans son pays  pour y disputer la présidentielle. Il a présidé la Centrafrique de 1993 à mars 2003, quand il a été renversé par le général François Bozizé. A 72 ans, Ange-Félix Patassé a été exclu en juin par son parti, le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), qui a désigné l'ancien Premier ministre Martin Ziguélé comme candidat à la présidentielle. Alors qu'Ange-Félix Patassé revient en Centrafrique pour se présenter aux élections présidentielles 2010, Jean-Pierre Bemba doit regarder ce spectalce avec circonspection. Accusé de crimes de guerre et crimes contre l'humanité pour des actes commis par ses troupes venues en aide au Président Patassé en 2003, Jean-Pierre Bemba attend son procès au fond d'une prison de La Haye, alors que Patassé n'est nullement inquièté par la justice internationale. Ironie du sort, Jean-Pierre Bemba ne pourra vraisemblablement pas se présenter aux prochaines élections présidentielles en RDC, prévues en 2011. Christophe Rigaud
Par Courrier International blog
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Mercredi 28 octobre 2009

LIBREVILLE — L?ex-président centrafricain Ange-Félix Patassé, exilé au Togo depuis 2003 et qui projette de participer à la présidentielle de 2010, va rentrer jeudi à Bangui, a annoncé son porte-parole dans un communiqué reçu par l'AFP à Libreville mercredi. "Après sept années d?exil au Togo (...) l?ancien président Ange Félix Patassé rentre à Bangui, son pays natal le jeudi 29 octobre 2009", selon le texte du communiqué. "Il devrait arriver jeudi dans l'après-midi vers 15h30 locales" 14h30 GMT, a précisé à l'AFP par téléphone son porte-parole Guy Simplice Kodegue. Dans le communiqué, l?ancien président indique être passé à Tripoli à l'invitation du leader libyen Mouammar Kadhafi, qui assure actuellement la présidence tournante de l'Union africaine. M. Patassé remercie les "chefs d?Etat (...) africains, des pays amis, et des institutions internationales qui l?ont fortement encouragé à regagner le sol national pour prendre part aux futures élections devant marquer un tournant décisif pour l?instauration de la véritable démocratie en République Centrafricaine". M. Patassé affirme au "gouvernement centrafricain son entière disponibilité à contribuer pour la paix dans un climat fraternel et serein, favorable au processus d?élection crédible, juste et fiable de 2010". Il demande aussi "à tous ses militants et sympathisants venus pour l?accueillir" de respecter "scrupuleusement l?ordre et la discipline à l?arrivée et pendant tout son parcours pour marquer l?unité et la dignité dans le coeur de chaque compatriote". M. Patassé, qui avait annoncé son intention de revenir dans son pays disputer la présidentielle fin août, a été président de la Centrafrique de 1999 à mars 2003, quand il a été renversé par François Bozizé, toujours au pouvoir. Le gouvernement centrafricain a annoncé également en août que "rien ni personne ne s'oppose" à son retour en Centrafrique, où gouvernement, opposition et rébellions sont engagés dans un processus de pacification du pays.
Samedi 17 octobre 2009

Le guide Mouammar Kadhafi, président en exercice de l'Union africaine (UA) a renouvelé son appel à l'ancien président centrafricain, Ange-Félix Patassé, pour qu'il regagne son pays afin d'y contribuer au retour de la paix définitive et de la stabilité. Le guide Kadhafi a, selon une source officielle libyenne, appelé M. Patassé, lors de l'audience qu'il lui a accordée jeudi soir à Tripoli, à encourager les différentes parties à s'inscrire dans le processus du dialogue inclusif et à canaliser les efforts du peuple centrafricain vers la consolidation de son unité afin de lui permettre de se consacrer au développement du pays. De son côté, l'ancien président Ange-Felix Patassé a, selon la même source, réitéré sa considération et sa gratitude à l'égard du guide Kadhafi pour l'instauration de la sécurité, de la paix et de la stabilité en Centrafrique. Il a salué aussi les initiatives du président de l'UA et ses conseils pour inciter les parties politiques centrafricaine à participer au dialogue inclusif initié dans ce pays africain et qui a été couronné dernièrement par la réalisation de pas importants dans ce sens. M. Patassé a, à cette occasion, exhorté le guide Kadhafi, à poursuivre ses efforts en vertu de son titre de Haut Médiateur permanent de la paix et de la sécurité dans l'espace des pays de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD) afin que les recommandations du dialogue inclusif entre les différentes parties politiques dans ce pays soient mises en oeuvre et appliquées sur le terrain, dans les plus brefs délais. Tripoli - 16/10/2009
Par Afrique en ligne
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Samedi 17 octobre 2009

APA Bangui (Centrafrique) Le Révérend Pasteur Joseph Binguimalé a été élu président de la Commission électorale indépendante (CEI) en Centrafrique, a appris APA. Le Révérend Binguimalé, qui faisait partie des quatre personnalités dont la candidature a été proposée par le président de l’Assemblée nationale et le Premier ministre, conformément au code électoral, a été élu par 19 (65% des suffrages) des 25 membres de la CEI qui en compte 30 ayant pris part au vote. Il a devancé Abel Balénguélé, qui a obtenu cinq voix soit 19% des suffrages, et Mathias Morouba, une voix (soit 4%). Le 10 octobre dernier, le président François Bozizé a désigné les membres de la CEI, lesquels doivent prêter serment devant le tribunal de grande instance de Bangui avant de prendre fonction. L’oppoosition démocratique dispose de cinq membres au sein de cette instance, autant que les pouvoirs publics, la majorité présidentielle, les autres partis, la société civile et les mouvements politico-militaires.
Samedi 10 octobre 2009

APA Bangui (Centrafrique) Le président centrafricain François Bozizé a procédé, jeudi à Bangui, à la mise en place de la Commission électorale indépendante (CEI) qui sera chargée, en collaboration avec le ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation, de la préparation, de l’organisation et de la supervision des élections présidentielle, législatives, régionales et municipales, a appris APA. La CEI, également chargée d’organiser les consultations référendaires et d’assurer la publication des résultats provisoires des élections sur la base des procès-verbaux provenant des bureaux de dépouillement, a été installée peu après la promulgation de la loi portant code électoral par le chef de l’Etat, lundi dernier. La coordination nationale de la commission électorale indépendante (CEI) comprend 31 membres, dont un président, personnalité neutre élue par les membres de la coordination nationale dont deux sont choisies sur proposition conjointe du Premier ministre et du président de l’Assemblée nationale. L’opposition démocratique, les pouvoirs publics, la majorité présidentielle, les « autres partis », la société civile et les mouvements politico-militaires disposent chacun de cinq représentants au sein de la coordination nationale de la CEI. En plus du président, le bureau de la coordination de la CEI comprend deux vice-présidents, représentant de l’opposition démocratique et les « Autres Partis », un rapporteur général, représentant de la majorité présidentielle, un rapporteur général adjoint représentant les mouvements politico-militaires, un trésorier général, représentant les pouvoirs publics et un trésorier adjoint représentant la société civile.
Mardi 6 octobre 2009

  Dans les jours à venir, François Bozizé, le bureau de l’Assemblée Nationale et la Cour constitutionnelle, comme le prévoient les dispositions du titre 13 de la Constitution de décembre 2004, diront s’ils acceptent ou non, le principe d’une révision constitutionnelle qui serait l’œuvre d’un homme désormais célèbre pour avoir qualifié l’ethnie Yakoma de « minorité exogène » alors qu’il était au perchoir du parlement centrafricain.     Le député de Paoua 3, Luc Apollinaire Dondon Konamabaye serait l’auteur de ce document anonyme qui circule sous les manteaux à Bangui. Nous avons pu avoir copie de ce document anonyme ainsi intitulé : « proposition d’une loi constitutionnelle relative à la prorogation des mandats du Président de la République et des Députés issus des élections de mars et mai 2005 ».   Florilège :   « La RCA est entrain de s’acheminer de manière irrémédiable vers un vide constitutionnel. Cette évidence nous conduit à admettre que nous ne serons pas en mesure d’organiser les élections apaisées et crédibles conformément aux dispositions constitutionnelles. Ainsi, nous devons envisager dès à présent, après concertations des membres des trois plus hautes institutions de la Nation et en toute souveraineté, la possibilité de recourir à la disposition du Titre 13 de la Constitution du 27 décembre 2004 qui se rapporte à la révision de cette constitution par la voie parlementaire ».   « L’objectif recherché par cette démarche est de proroger les mandats du Président de la République et des Députés, en vue de permettre la réalisation du processus électoral, dans la sérénité et dans un climat de paix retrouvée ».   « La présente initiative a la prétention de dire tout haut, ce que d’aucuns disent tout bas ; elle a le mérite de poser la véritable question en temps opportun, qui est celle-ci : comment éviter le vide constitutionnel et ses conséquences sur la vie d’une nation longtemps meurtrie », lit-on dans la logorrhée de Dondon.   Cette proposition de loi est […]
Par en-afrique.info
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Lundi 5 octobre 2009

LIBREVILLE — Deux gros trafiquants d'ivoire ont été arrêtés vendredi en Centrafrique au cours d'une opération menée par les autorités et deux ONG, a-t-on appris lundi depuis Libreville auprès d'organisations de protection des animaux. Le premier trafiquant a été interpellé dans un hôtel de Bangui "alors qu'il tentait de vendre 14 objets en ivoire, des dents d'hippopotame et une peau de panthère, toutes parties d'espèces menacées d'extinction et intégralement protégées par la loi", selon un communiqué conjoint de The Last Great Ape (Laga), une ONG basée au Cameroun qui a participé à l'arrestation, et du World Wildlife Fund (WWF)-Centrafrique. Le second contrevenant, "une dame de nationalité franco-centrafricaine", a été arrêté à son domicile à Bangui "en possession de 157 objets en ivoire pesant au total plus de 200 kg", ajoute le texte transmis à l'AFP à Libreville. Tous deux sont, depuis, en détention, en attente de leur procès. Ils risquent une peine d'emprisonnement de 3 mois à un an. "Ils totaliseraient plusieurs décennies d'expérience et seraient au centre d'un réseau international de trafic d'ivoire", selon Laga et WWF-Centrafrique. Ces arrestations de trafiquants d'ivoire sont les premières en Centrafrique depuis l'adoption au début des années 1980 d'une loi sur la protection de la Faune sauvage, a précisé à l'AFP le directeur de Laga, Ofir Drori, joint au téléphone depuis Libreville. Elles n'auraient pas pu avoir lieu "sans la supervision directe et l'implication personnelle de trois ministres: ceux de la Justice, de la ainsi que des Sécurité nationale et Forêts, Faune, Chasse et Pêche", d'après M. Drori. L'éléphant est une espèce menacée "d'extinction" dans le bassin du Congo du fait du braconnage, selon plusieurs organisations de protection des animaux. La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) a prohibé le commerce international de l'ivoire en 1989. Mais selon une équipe de […]
Samedi 3 octobre 2009

OBO, 2 octobre 2009 (IRIN) - Tandis que trois camions remplis de soldats des forces armées centrafricaines (FACA) nouvellement déployés traversent Obo, dans l’extrême sud-est de la République centrafricaine (RCA), les habitants parlent avec amertume et résignation des problèmes de sécurité persistants et de l’incapacité des forces locales ou de leurs alliés des Forces de défense du peuple ougandais (UPDF), mieux équipés, à déloger les combattants de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA). Un porte-parole de l’UPDF parlait récemment, dans la capitale ougandaise Kampala, de « la fin de la LRA. Nous continuons de les cueillir comme des mangues mûres », a-t-il ajouté, citant l’exécution et la capture de plusieurs personnalités clés de la LRA. L’UPDF patrouille la région du Haut-Mbomou, dans le sud-est du pays, avec la bénédiction du gouvernement du président centrafricain François Bozizé, dont les forces armées n’ont pas réussi à éliminer la menace des rebelles ougandais. C’est en février 2008 que la LRA a commencé à sévir en RCA. Elle y a organisé une série de raids en se dirigeant vers l’ouest à partir de Bambouti, à la frontière avec le Soudan. Les associations locales de défense des droits humains et d’autres groupes civils ont tiré la sonnette d’alarme, soutenus par les Nations Unies, appelant à un durcissement de la réponse militaire. Après un an de répit, la LRA a repris les attaques avec encore plus d’intensité à la mi-2009. De petits groupes de combattants ont attaqué des villages situés dans un rayon de 20 kilomètres d’Obo : Ligoua, Kourouko, Gassimbala, Koubou, Gougbéré, Dindiri, Kamou, Ndigba, etc. Plus de 3 000 personnes déplacées se sont réfugiées à Obo. D’abord logés dans des écoles et des églises, certains ont été accueillis par des familles hôtes, mais la plupart vivent maintenant dans des huttes et des abris construits dans l’urgence par les villageois. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) cherche à repérer des sources d’eau potable, […]
Samedi 3 octobre 2009

D’après des sources proches du Général Abdoulaye MISKINE‚ celui-ci est train de mettre en exécution les menaces qu’il prolifère à l’encontre du gouvernement. Rappelons qu’il y a quelques jours‚ un communiqué signé du Général Abdoulaye MISKINE a été publié. Ce communiqué portait mention d’un ultimatum de 48H lancé au gouvernement suite à l’enlèvement des deux officiers du FDPC. Ces derniers ont été enlevés le 15 septembre passé par des hommes en uniforme appartenant aux forces armées. Depuis la disparition des deux officiers‚ le FDPC par la voie de son Président n’a cessé de clamer leur libération. Selon des informations émanant de l’Etat Major Général‚ les combattants du mouvement ont reçu des instructions fermes de la part du Général Abdoulaye MISKINE. Désormais‚ ils sont disposés à lancer une attaque contre le gouvernement. Le Chef d’Etat Major Général a même déclaré que depuis minuit passé‚ un nouveau communiqué a été signé par le Général Abdoulaye MISKINE. Ce communiqué porte les mentions suivantes : la caducité des deux accords de paix de Syrte et le désaveu de tout particulier qui‚ de près ou de loin‚ agit pour le compte du FDPC auprès du gouvernement. Notons que depuis vendredi matin‚ le nombre des barrières érigées dans les zones contrôlées par le FDPC s’élève à 13 barrières.
Par Dabio.net
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Mardi 29 septembre 2009

Alertée par les autorités locales, les équipes de Médecins Sans Frontières ont ouvert, en un mois, quatre centre nutritionnels au sud ouest de la République Centrafricaine (RCA), à Carnot, Boda, Nola et Gamboula, et ont mis en place des dispensaires mobiles dans toute la zone. En à peine un mois et demi, plus de 1300 enfants, souffrant la plupart de malnutrition sévère, ont été admis dans les programmes MSF. A Boda et Nola un grand nombre de patients souffrant de complications médicales ont dû être hospitalisés. « C'est difficile de trouver des patients qui souffrent uniquement de malnutrition. En effet, nombre d'entre eux souffrent d'autres maladies et arrivent ici dans un état critique. Nous voyons beaucoup de personnes souffrant du paludisme, de diarrhée, de tuberculose ou encore du sida, autant de maladies qui s'ajoutent à l'état déjà très fragile des enfants », explique Clara Delacre, coordinatrice MSF à Nola. « De nombreux facteurs peuvent expliquer cette situation. Parmi eux, la crise qui touche le secteur minier, principale source de subsistance pour la majorité de la population de la région », ajoute Clara Delacre. La crise a privé un grand nombre d'hommes de leur emploi, les laissant sans aucune autre source de revenu. De plus, de nombreux bureaux d'achat d'or et de diamant ont dû fermer ces derniers mois. Cependant, la crise économique n'est qu'un facteur conjoncturel qui vient s'ajouter aujourd'hui aux difficultés chroniques que connaît la région : un régime alimentaire pauvre basé sur le manioc, le manque d'accès aux soins pour la majorité de la population et la saison des pluie qui augmente le risque de propagation du paludisme et d'autres maladies. Dans la région, l'aliment de base est le manioc. D'autres aliments basiques tels que la viande sont aujourd'hui rares. Selon les habitants de la région, le problème a commencé il y a quelques années lorsque des groupes de bandits ont menacé les éleveurs de bétail. Les éleveurs ont dû alors fuir vers le […]
Par Msf.org
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Lundi 21 septembre 2009

L'opposition centrafricaine a décidé de suspendre sa participation à la mise en place de la Commission électorale indépendante (CEI) jusqu'à ce que la Cour constitutionnelle se prononce sur le projet de loi portant code électoral.   Par ailleurs, le Collectif de l'opposition (constitué de plusieurs formations politiques) appelle l'ensemble des partis politiques, des syndicats et du mouvement associatif à constituer un front pour la défense de la Constitution et le respect des recommandations du Dialogue politique inclusif.
Par Les Afriques
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Lundi 21 septembre 2009

APA Bangui (Centrafrique) L’ancien président burundais, le major Pierre Buyoya, a estimé, samedi à Bangui, que le débat concernant un article qui se trouverait dans le projet du code électoral promulgué sous une forme non appropriée, est une des questions que les Centrafricains devraient résoudre rapidement. « Ce n’est pas une question de fond mais c’est une question de forme », indiqué M. Buyoya, dans une déclaration à la presse au terme d’une visite d’évaluation sur les préparatifs des élections de 2010 et les recommandations du Dialogue politique inclusif (DPI) dont il a eu à présider les travaux. Concernant les divergences sur la désignation des membres de la Commission électorale indépendante (CEI), il affirmé que « c’est question qui n’est pas fondamentale ». « Les Centrafricains devraient la résoudre rapidement pour que la CEI soit opérationnelle », a-t-il dit, ajoutant que la CEI est le partenaire privilégié des bailleurs de fonds pour le financement des élections. Au cours de sa visite d’une semaine, l’ancien président du DPI a rencontré la classe politique, la société civile, les groupes politico-militaires, la majorité présidentielle, le président de l’Assemblée nationale, le président du comité de suivi des recommandations du DPI ainsi que le président de la République François Bozizé.
Jeudi 17 septembre 2009

La commune de Loura, au nord ouest de la République Centrafricaine dans la sous-préfecture de Bocaranga, région de l'Ouham Pendé, est une zone qui a particulièrement été touchée par les conflits depuis 2006. Les villages de cette commune ont tout d'abord connu les affrontements en 2006/2007 entre mouvement rebelles de l'APRD (Alliance pour la Restauration de la République et de la Démocratie) et les forces armées gouvernementales. Une accalmie était tout de même revenue, mais une série d'affrontements ponctuels ont eu lieu entre janvier et juin 2009 entre les forces de l'APRD et les milices d'autodéfenses villageoises. Sur les 7.000 personnes vivant dans les villages situés dans cette zone, environ 400 se sont déplacées à Bocaranga, la ville, la plus proche, car ils pouvaient être accueillis dans leurs familles. Les autres ménages, quant à eux, sont partis se réfugier en brousse. Depuis fin juin, un accord a été trouvé entre l'APRD et les groupes d'autodéfenses et semble être respecté jusqu'à ce jour. La majorité des personnes sont ainsi retournées dans leurs villages. Mais le retour est loin d'être évident pour ces familles. Bien que la région soit traditionnellement une zone de production agricole importante, les conflits ont empêché les personnes de cultiver leurs champs et de stocker suffisamment de semences pour la campagne agricole 2009. La déstructuration de l'économie cotonnière depuis 2006 a réduit considérablement les sources de revenus. Enfin, les combats récents ont été accompagnés de pillages, laissant la population sans les biens les plus essentiels. En août 2009, lorsque l'axe traversant cette zone a de nouveau été accessible, Première Urgence a organisé une distribution d'aide alimentaire, permettant à plus de 7.000 personnes anciennement déplacées de se nourrir pendant plusieurs mois, le temps de mettre en place des mécanismes de subsistance plus durables. Première Urgence espère donc dans les prochains mois pouvoir développer des projets de […]
Par Reliefweb
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Dimanche 13 septembre 2009

Tripoli, Libye - Le guide libyen, Mouammar Kadhafi, président en exercice de l'Union africaine (UA) a reçu, jeudi soir à Tripoli, l'ex-président centrafricain Ange-Félix Patassé qui l'a informé avoir répondu positivement à l'appel qu'il lui a adressé de retourner en Centrafrique pour contribuer au retour de la paix définitive et de la stabilité dans ce pays, dans le cadre du dialogue politique inclusif. M. Ange-Félix Patassé a, selon une source officielle libyenne, renouvelé au cours de cette rencontre sa considération et sa fierté à l'égard des efforts soutenus du guide Kadhafi pour l'instauration de la sécurité, de la paix et de la stabilité en Centrafrique ayant été couronnés par la réalisation de progrès politiques importants dans la promotion du processus du dialogue inclusif dans le pays. La même source indique que l'ancien président centrafricain a exhorté le leader libyen à poursuivre ses efforts en vertu de son titre de Haut Médiateur de la paix et de la sécurité dans l'espace de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD). Tripoli - 11/09/2009
Samedi 12 septembre 2009

Plus incendiaires les unes que les autres ,le pouvoir de Bangui ne ménage pas du tout l’opposition démocratique. Dans son point de presse du mardi 1er Septembre 2009, au cours duquel, le ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation avait pointé un doigt accusateur vers l’opposition, la taxant de vouloir freiner le processus électoral, M. Elie Ouéfio a réédité le même exploit, le vendredi 4 Septembre 2009, sur les ondes de notre consoeur Radio Ndéké Luka. Cette nouvelle déclaration est une réplique au point de presse de l’opposition démocratique du jeudi 3 septembre 2009. Au cours de ce point de presse, l’Union des Forces Vives de la Nation (UFVN) et l’entité ‘’ Autres Partis’’, regroupés au sein de la Concertation des Forces du progrès avaient suspendu leur participation à la Commission Electorale Indépendante jusqu’à la décision de la Cour Constitutionnelle, puisqu’ après la promulgation de la Loi portant Code Electoral, l’opposition a déposé une requête en annulation de la loi 09.009 du Août 2009 auprès de la Cour Constitutionnelle. Le Collectif des Forces du Progrès, qui a relevé des irrégularités dans le texte, a estimé qu’il doit être frappé de nullité compte tenu de l’inconstitutionnalité de certaines de ses dispositions notamment l’article 197.  Des tergiversations de l’opposition Informé de la situation, le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation n’a pas apprécié cette démarche de l’opposition démocratique qui selon lui, fait retarder les souffrances du peuple centrafricain qui attend avec impatience les échéances électorales. Pour M. Elie Ouéfio, ce n’est qu’un subterfuge que recherchent certains partis et groupements politiques qui ne veulent pas aller aux élections. Il a signifié que ces partis ou groupements sont divisés puisque quelques formations en leur sein lui ont déjà fait parvenir leur liste. Par ailleurs, il a énuméré les pouvoirs publics, la majorité présidentielle, la Société Civile et […]
Par Le Confident
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