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L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE:
*Déclaration N° 06/ADP/07 - Réaction à la déclaration de la convergence KNK du 26 Juillet 2007
*L'ADP s'indigne de la crise née de l'affaire Total contre l'Etat centrafricain - Septembre 2007
*Déclaration N° 012/07 : L'ADP condamne le silence du Pouvoir sur la grève des enseignants du supérieur - Décembre 2007
*Déclaration ADP/01/08 : L'ADP condamne les propos dangereux de François Bozizé
- Janvier 2008
*Centrafrique - Hausse des Prix : L'ADP indexe l'Assemblée Nationale - Avril
2008
Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères
et l'étouffement des rejouissances populaires - Juin 2008
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- Manuel de Sensibilisation et d'Education Politique
APA-N’Djamena (Tchad)
Plusieurs mouvements rebelles tchadiens, dans divers communiqués parvenus jeudi à APA, ont condamné l’attaque de la capitale soudanaise le week end dernier par les rebelles soudanais du
Mouvement pour la Justice et l’Egalité (MJE).
Pour le Mouvement pour la Démocratie et la Justice au Tchad (MDJT), opérant au Tibesti, dans l’extrême nord du Tchad, « l’attaque de Khartoum est la preuve d’une implication du Président Idriss Déby dans les affaires intérieures de nos voisins soudanais ».
Selon ce communiqué signé par Jean Baptiste Koumay, de la représentation extérieure du mouvement, le Président Déby Itno est bien « impliqué dans le malheureux événement de Khartoum ».
Le MDJT demande par ailleurs, dans son communiqué, à la « France de ramener Déby à la raison ».
L’Union des Forces pour le Changement du colonel Adoum Yacoub Kougou, affirme, sans le prouver, que « le raid du 10 mai 2008 contre le Soudan a été menée conjointement par des rebelles soudanais et des éléments de la Garde républicaine de Idriss Déby ».
Pour l’Union des Forces pour le Changement (UFC), une composante de l’Alliance nationale du Général Nouri, le raid sur Khartoum « n’est pas un acte conjoncturel. Il correspond parfaitement à une politique délibérée de notre incorrigible va-t-en-guerre national qui a pris en otage le Tchad et le peuple tchadien depuis décembre 1990 et cherche depuis à mettre au pas ses voisins »
« Les condamnations de Paris ainsi que de Washington sont le comble de l’hypocrisie diplomatique de la part de ceux qui se sont donné pour mission de stopper au Soudan, d’enrayer en Afrique, le nouveau ’péril jaune’, spectre qui menacerait les intérêts mercantiles occidentaux » ajoute le communiqué de l’UFC.
Pour l’UFC, le Président Déby a mené « cette opération hors de [nos] frontières pour dissimuler tous les soulèvements et rebellions qui illustrent [sa] funeste gouvernance consacrée ».
Ce mouvement estime que « le retour de la paix et la tranquillité dans la zone », passe par le départ du Président Déby Itno.
Abderamane Koulamallah de l’Union pour la Démocratie et le Changement (UDC), qualifie le raid sur Khartoum de « complètement insensé ».
Portant un doigt accusateur, comme tous les autres rebelles tchadiens, sur le régime de Déby Itno dans cette expédition des rebelles soudanais du MJE, Abderamane Koulamallah trouve que les mesures prises par le gouvernement tchadien suite à cette attaque sont « ahurissantes », notamment l’interdiction d’écouter la musique soudanaise et les échanges commerciaux entre les deux pays.
M. Koulamallah, ancien porte parole de l’alliance rebelle qui a tenté de s’emparer du pouvoir le 2 février dernier à Ndjaména, appelle à une solution politique aux conflits tchadien et soudanais.
« Pour le conflit tchadien, la solution est entre les mains de la France », estime-t-il, ajoutant que Paris, « au lieu d’être un gendarme démodé d’une Afrique prisonnière de ces despotes sanguinaires [devra jouer] certainement un meilleur rôle comme puissance médiatrice afin de favoriser une solution globale garantissant au peuple tchadien une réelle démocratie" .
BARTHELEMY BOGANDA,"ELU DE DIEU" ET DES CENTRAFRICAINS
Proclamation de la république centrafricaine le 1er décembre 1958
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Barthelemy Boganda
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Avec De Gaulle
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Lors d'un discours à Brazzaville
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Mairie de Bangui
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