Le Commissaire au Développement et à l’Aide Humanitaire, Louis Michel, se félicite de la signature d’un accord de cessez-le-feu et de paix entre le gouvernement de la République
centrafricaine et l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) le 9 mai dernier à Libreville. Cet accord était un préalable pour la signature d’un accord de paix global et le
lancement du dialogue politique inclusif en Centrafrique dans des conditions optimales.
Le Commissaire Louis Michel a déclaré: “Je salue chaleureusement la signature de l’Accord de Libreville. Cet accord ouvre la voie à une dynamique de paix et de
réconciliation nationale en Centrafrique que la Commission européenne souhaite appuyer sans réserve. C’est seulement par le dialogue que la République centrafricaine pourra retrouver la voie du
redressement national et du développement.”
Par ailleurs, le Commissaire au Développement et à l’Aide Humanitaire a tenu à louer le rôle du Président de la République gabonaise, El Hadj Omar Bongo Ondimba,
pour son engagement inlassable dans la recherche d’une solution politique à la crise centrafricaine, de même que le rôle du Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en
République centrafricaine, M. François Lonseny Fall, pour ses efforts de médiation. Le Commissaire en appelle à toutes les parties concernées pour le respect de l’Accord de cessez-le-feu et la
mise en œuvre rapide de l’Accord de paix à laquelle la Commission européenne est prête à apporter son concours.
Le Commissaire Louis Michel a invité toutes les parties en présence à participer à la mise en place du programme de Pôles de Développement en Centrafrique avec
l’appui financier de la Commission européenne, contribuant ainsi à[…]
par appablog
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ACTUALITES NATIONALES
L’ancien sénateur
démocrate de Caroline du Sud, candidat aux primaires jusqu’à son retrait fin janvier, a annoncé mercredi soir son soutien à Barack Obama.
“Les électeurs démocrates dans ce pays ont fait leur choix, et moi aussi”, a-t-il déclaré dans le Michigan devant un public de 12.000 personnes venu entendre Barack Obama. Celui-ci faisait
campagne dans un Etat clé pour les élections de novembre qui, s’il obtient la nomination du parti démocrate, l’opposeront au sénateur républicain John McCain.
Après plus de trois mois de silence et de suspense sur ses intentions, John Ewards était le sixième super-délégué à déclarer son soutien à Barack Obama depuis la victoire de Hillary Clinton en
Virginie Occidentale (67% contre 26%) lundi.
Fils d’ouvrier, critiqué par les conservateurs pour ses penchants populistes, John Edwards avait fait de l’éradication de la pauvreté l’axe central de sa plateforme de campagne des primaires.
Potentiellement, il apporte à son ex-rival les voix de 18 délégués et, peut-être plus important encore, un rapprochement avec l’électorat blanc de condition modeste qui a représenté dans ces
élections primaires un pilier de la base électorale de Hillary Clinton... comme en Virginie Occidentale (ou encore en Pennsylvanie). Or ce groupe démographique, Barack Obama en aura
particulièrement besoin dès la semaine prochaine dans le Kentucky pour renforcer son avance sur sa rivale et éventuellement encore en novembre prochain dans un Etat industriel à l’économie
chancelante comme le Michigan.
D’ailleurs, l’apparition publique de John Edwards aux côtés de Barack Obama, mercredi soir, aurait fait suite à une conversation téléphonique suscitée par ce dernier après l’annonce des résultats
du scrutin en[…]
par Les Echos.fr
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LE MONDE
BANGUI, 15 mai 2008 (IRIN) - La signature, le 9 mai, d’un accord de paix et de cessez-le-feu entre le gouvernement de la République centrafricaine (RCA) et le seul groupe rebelle
qui n’avait pas encore pris part au processus de paix national suscite des réactions mitigées au sein même du pays.
La trêve conclue avec l’Armée populaire pour la restauration de la république et la démocratie (APRD), basée dans le nord-ouest de la RCA, a été signée à Libreville, capitale du Gabon, au terme
d’un mois de débat avec le gouvernement de Bangui.
Outre la cessation des hostilités, l’APRD a entrepris de cantonner ses combattants à leurs bases. L’accord a également ouvert la voie à une amnistie, soumise au vote d’un projet de loi qui doit
être présenté devant l’Assemblée nationale.
« C’est un pas en avant dans la résolution du conflit », a affirmé le professeur Mathias Morouba, président de l’Observatoire centrafricain des droits de l’Homme (OCDH) et de la Commission justice
et paix centrafricaine.
« La population a envie de vivre autre chose. [Les habitants sont] dans une situation de détresse », a-t-il déclaré, ajoutant que l’accord ne représentait qu’un élément de la solution à long terme
qu’il faudra trouver aux problèmes de la RCA.
« D’accord pour le règlement politique. Mais quelle sera alors la situation de ceux qui ont eu à perdre des parents ou des biens lors de la rébellion ? Il faut que le gouvernement prenne en compte
la situation de ceux-là ; sinon, nous risquons de former à l’avenir d’autres rebelles », a prévenu M. Morouba.
...D’accord pour le règlement politique.
Mais quelle sera alors la situation de ceux qui ont eu à perdre des parents ou des biens lors de la rébellion ? Il faut[…]
par Irin
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ACTUALITES NATIONALES
APA-N’Djamena (Tchad)
Plusieurs mouvements rebelles tchadiens, dans divers communiqués parvenus jeudi à APA, ont condamné l’attaque de la capitale soudanaise le week end dernier par les rebelles soudanais du
Mouvement pour la Justice et l’Egalité (MJE).
Pour le Mouvement pour la Démocratie et la Justice au Tchad (MDJT), opérant au Tibesti, dans l’extrême nord du Tchad, « l’attaque de Khartoum est la preuve d’une implication du Président Idriss
Déby dans les affaires intérieures de nos voisins soudanais ».
Selon ce communiqué signé par Jean Baptiste Koumay, de la représentation extérieure du mouvement, le Président Déby Itno est bien « impliqué dans le malheureux événement de Khartoum ».
Le MDJT demande par ailleurs, dans son communiqué, à la « France de ramener Déby à la raison ».
L’Union des Forces pour le Changement du colonel Adoum Yacoub Kougou, affirme, sans le prouver, que « le raid du 10 mai 2008 contre le Soudan a été menée conjointement par des rebelles
soudanais et des éléments de la Garde républicaine de Idriss Déby ».
Pour l’Union des Forces pour le Changement (UFC), une composante de l’Alliance nationale du Général Nouri, le raid sur Khartoum « n’est pas un acte conjoncturel. Il correspond parfaitement à
une politique délibérée de notre incorrigible va-t-en-guerre national qui a pris en otage le Tchad et le peuple tchadien depuis décembre 1990 et cherche depuis à mettre au pas ses voisins »
« Les condamnations de Paris ainsi que de Washington sont le comble de l’hypocrisie diplomatique de la part de ceux qui se sont donné pour mission de stopper au Soudan, d’enrayer en Afrique, le
nouveau ’péril jaune’,[…]
par Apa
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L'AFRIQUE
APA Bangui
(Centrafrique) Le Forum démocratique pour la modernité (FODEM) a été suspendu du groupe parlementaire de la majorité présidentielle, a annoncé un communiqué de presse rendu public jeudi à
Bangui.
Cette mesure aurait un lien avec la désignation, le 12 mai dernier, du président du FODEM, le colonel Charles Massi, comme coordonnateur de l’Union des forces démocratiques pour le
rassemblement (UFDR), par le leader de ce mouvement, M. Michel Am Nondroko Djotodia.
Mercredi à Bangui, au cours d’un point de presse sur la restitution de l’accord de cessez-le feu signé vendredi dernier à Libreville par le gouvernement et l’Armée populaire pour la
restauration de la démocratie (APRD), le ministre centrafricain de la communication, Cyriaque Gonda, a déploré la désignation du colonel Massi comme coordonnateur politique de l’UFDR.
«Je croix que cette nomination va créer de la confusion au sein de l’UFDR», a-t-il déclaré.
Ancien député et ancien ministre d’Etat, Charles Massi a été nommé coordonnateur politique de l’UFDR, avec pour mission notamment de rallier toutes les forces centrafricaines (partis
politiques, société civile et autres groupes politico-militaires) pour le dialogue et la réconciliation nationale.
A l’issue du premier tour de l’élection présidentielle, le 13 mars 2005, M. Massi, candidat malheureux de l’opposition, a signé une plate-forme avec la Convergence Kwa na kwa (KNK) pour
soutenir au 2ème tour le président sortant François Bozizé contre son challenger du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), M. Martin Ziguélé.
par Apa
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POLITIQUE
La présidente de
l'Association des ressortissants centrafricains au Gabon (ACAG), Monique Reneyo a salué mercredi à Libreville l'accord de paix signé le 9 mai dernier à Libreville entre le gouvernement
centrafricain et la dernière rébellion encore active en Centrafrique, l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD).
Cet accord de paix ont été conclu sous l'égide du président gabonais Omar Bongo Ondimba, parrain des négociations entre le gouvernement centrafricain et l'APRD.
"Nous saluons cet accord conclu sous l'égide du président Omar Bongo Ondimba, doyen des chefs d'Etat, sage de l'Afrique ", a déclaré Mme Reneyo dans un entretien avec la presse.
" Il faut maintenant que cet accord soit intégralement appliqué pour permettre dans l'immédiat une bonne préparation du dialogue inter-centrafricain et dans le futur l'instauration d'une paix
durable dans ce pays ", a-t-elle poursuivi tout en renouvelant ses remerciements au président gabonais.
Préoccupée par l'instabilité chronique dans son pays d'origine, Mme Reneyo suggère aux leaders politiques centrafricains de profiter des sages conseils du président Omara Bongo Ondimba.
Résidant au Gabon depuis plusieurs années, Mme Rénéyo est à la tête de la principale association des ressortissants centrafricains au Gabon où vivent près de 500 ressortissants
centrafricains.
L'accord de paix a été signé par le patron de l'APRD, Jean Jacques Demafouth et Cyriaque Gonda, ministre centrafricain da la Communication. Le document prévoit un cessez-le-feu immédiat,
l'abandon des poursuites judiciaires contre les combattants de l'APRD, la libération des personnes détenues et la réhabilitation des zones affectées par la guerre.
par Jeune Afrique
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ACTUALITES NATIONALES
Le Pr Ki-Zerbo, historien et homme politique burkinabè, au soir de sa vie,
nous a laissé cette question en héritage, à travers son livre "A quand l'Afrique ? ". Une interpellation individuelle et collective qui repose sur un constat qu'il a lui même fait tout au long de
sa vie: le continent a du mal à se détacher de toutes ces chaînes qui plombent son réveil économique et politique. Elles ont pour noms: analphabétisme, mimétisme, dépendance économique et
alimentaire, incurie des décideurs politiques... Le continent a du mal à se mettre débout et à inventer lui même son avenir.
Trop accrochés aux baskets des Occidentaux, la plupart des gouvernements ne
peuvent se passer ni de leurs financements ni de leurs conseils. Les chefs d'Etat sont devenus, depuis belle lurette, des administrateurs des intérêts des anciens maîtres ou de leurs
multinationales au détriment des intérêts des populations.
Depuis les indépendances, comme si le colonisateur avait tracé le sillon dans
lequel il n'en sortirait jamais, l'Etat africain traîne les mêmes problèmes, incapable de réfléchir par lui même pour orienter son action sur le très long terme. La crise actuelle de la vie chère
en est l'illustration la plus parfaite. Tous les pays africains ont essayé, à quelques détails près, les mêmes antidotes en octroyant des facilités fiscales aux importateurs. Le fait est que
l'Afrique est incapable de se nourrir.
Pas qu'elle n'en a pas les moyens, mais parce qu'elle n' a jamais osé sortir
des sentiers battus. Aucune voix n'a osé dire qu'il fallait remettre tout à plat pour réduire cette forte dépendance et tendre vers l'autosuffisance alimentaire. A force de courir après les
devises étrangères, l'Etat africain a oublié qu'il[…]
par Le Pays
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ECONOMIE
Depuis quelques temps, les affaires de racisme retrouvent de la vigueur dans
plusieurs pays d’Europe, dont notamment la France et la Belgique.
L’image représente une belge (d’origine congolaise) qui s’est immolée pour dénoncer le racisme en Belgique. Arriver à de telles extrémités montre bien l’ampleur du problème, qu’on ne soupçonne
souvent pas.
1- Cette semaine, Béranger, fonctionnaire du ministère de l’immigration en France,
traitait le vigile français (mais noir, hélas) Pierre-Damien KITENGE de “Sale Noir“, de “Sans Papiers“. Silence médiatique de la part des politiciens
français, rien de la part des diplomates africains qui sont ainsi insultés indirectement. Il s’agit quand même d’un acte de racisme fort venant d’un représentant de l’Etat français, pour lequel
la classe dirigeante ferme les yeux, montrant ainsi sa duplicité.Courageusement, Mr Kitenge a porté plainte malgré que son employeur ait fait pression sur lui pour qu’il accepte des excuses et se
taise; comme si des excuses suffisaient dans un acte de racisme d’un pays où il y en a de plus en plus. Bien qu’ayant été insulté devant plusieurs témoins, ceux-ci se sont tous rétractés à ce jour, ayant probablement subis de forte pression. Le racisme prend de l’ampleur en France, mal caché par des raisons
d’immigration. La police d’immigration française à tête chercheuse semble se focaliser sur les Africains, quand il existe des milliers d’immigrés asiatiques sans papiers…
2- L’armée française est aujourd’hui dénoncée par des soldats “issus de
l’immigration” (manière politiquement correcte en France de dire “originaires d’Afrique“). Ceux-ci se plaignent que malgré leurs bonnes aptitudes sur le terrain et leurs
bonnes notes, il leur faut 2 fois plus de[…]
par 20Mai.net
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DROITS DE L'HOMME
La famille rejette l’hypothèse du suicide, l’avocat parle de violences sur le défunt et la police dément ces propos.
La police belge a rejeté les accusations selon lesquelles Ebenizer Folefack s’est suicidé. En effet, apprend-on de diverses
sources, une autopsie effectuée sur le corps du défunt a conclu que ce dernier ne présentait "aucune trace de violence". Ajoutant même que le défunt a laissé "une lettre d’adieu" dans laquelle il
énonce son intention de se donner la mort. D’après le site internet des Camerounais de Belgique camer.be, "une source bien renseignée et proche du dossier" aurait déclaré que les constats du
médecin légiste corroborent ceux de la police. Le site indique par ailleurs qu’une autre source révèle sous anonymat que le défunt avait également écrit ce message deux fois sur ses
bras.
Le site de la radio Rtl rtlinfo.be annonçait le 1er mai dernier, la mort par pendaison de Ebenizer Folefack Sontsa, un Camerounais arrivé en
Belgique en 2005. D’après ce site, le défunt, placé en cellule d’isolement, se serait suicidé dans les toilettes du centre de détention pour clandestins de Merksplas, à l’aide de draps qu’il
aurait accrochés aux barreaux d’une des fenêtres. Pour son avocat, Me Alexis Deswaef, Ebenizer Folefack Sontsa, avait préféré se suicider plutôt que d’être rapatrié dans son pays d’origine, après
une première tentative d’expulsion par les autorités belges.
Au cours de cette tentative d’expulsion, dans un avion de Brussels Airlines, un passager, Ngajui Fosso, qui devait rentrer à Douala a entendu
les cris du Camerounais qu’on allait expulser. Il a alors expliqué à l’hôtesse qu’il ne " pouvait pas voyager dans ces conditions ". D’autres passagers auraient eux aussi protesté.[…]
par Cameroun-info
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DROITS DE L'HOMME
Il s'appelait Ebenizer Folefack. Il
est mort le 1er mai au centre fermé de Merksplas. L'autopsie a conclu au suicide. Plusieurs associations et collectifs étaient conviés à Bruxelles pour une marche en sa
mémoire.
Une marche se voulait symbolique et silencieuse, symbolique de la situation en Belgique des Sans-papiers et silencieuse à la
mémoire de Martial, le surnom du jeune Camerounais. Des participants, parmi les 3 à 400, s'étaient habillés de blanc, ils portaient le brassard de deuil. La marche s'est conclue face à l'immeuble
de l'Office des étrangers alors qu'elle devait normalement aller jusqu'à la gare centrale.
C'est que face à l'Office des étrangers, l'un des organisateurs de la manifestation a pris la parole pour réclamer un
moratoire sur les expulsions et la fermeture de tous les centres. Il s'en est également pris à la politique européenne en matière d'immigration. Mais lorsqu'il a abordé la mort d'Ebenizer
Folefack, l'ambiance s'est détériorée entre les organisateurs et certains manifestants qui criaient bruyamment leur conviction que le jeune camerounais avait été
assassiné.
La compagne Ebenizer Folefack a aidé les organisateurs a calmé les esprits. Mais la manifestation s'est arrêtée là, elle devait
normalement aller jusqu'à la gare centrale…
par Rtbf
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DROITS DE L'HOMME
Dans le
paysage footballistique, Lilian Thuram détonne. Habitué à prendre position contre le racisme, le recordman français de sélection (138) n’entend pas forcément sanctionner les clubs dont les
supporters dérapent, mais veut plutôt éduquer les victimes d’actes racistes.
«Il faut travailler avec les victimes du racisme, les amener à ne plus être touchées par le racisme, parce que s'il n'y a plus de victime, alors il n'y aura plus de bourreau, et être victime du
racisme, c'est le nourrir», a expliqué Lilian Thuram, lors d'un point presse conjoint avec Eva Smith-Asmussen, présidente de la Commission européenne contre le racisme et l'intolérance (Ecri) du
Conseil de l'Europe.
«Je ne suis pas touché et, à la limite, j'ai de la compassion»
«On me demande pourquoi je reste calme quand j'entends des bruits de singe dans les tribunes: c'est parce que je comprends l'histoire qui amène certaines personnes à penser qu'un Noir peut être
blessé quand il entend ces cris. Il faut éduquer à comprendre pour être vacciné. Je ne suis pas touché et, à la limite, j'ai de la compassion pour ceux qui font preuve de stupidité.»
A propos de l'affaire Ouaddou, victime d'insultes racistes dont l'auteur a été condamné mardi à trois mois de prison avec sursis, Thuram avance que «si on est blessé par des attaques racistes,
c'est peut-être parce qu'on a intégré ce discours raciste». «On a posé à un moment donné de l'histoire l'équation Noir = sous-homme = esclave, mais il faut savoir s'en détacher et comprendre la
situation sans être blessé.»
«Faire en sorte que Ouaddou ne soit pas autant blessé que ça»
Selon le défenseur du FC Barcelone, l'affaire Ouaddou est emblématique du racisme ordinaire: «Ouaddou subit[…]
par 20 minutes.fr
publié dans :
SOCIETE
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