APA – Dakar (Sénégal) La présidence de la République sénégalaise a vigoureusement réagi mercredi, au rapport 2007, du département d’Etat américain, sur la situation des droits humains,
dans lequel Dakar récolte le "globalement bon" et le "très mauvais".
Les bons points se résument en ce que, selon le département d’Etat, "Me Abdoulaye Wade « a été réélu président après des élections considérées dans l’ensemble comme libres et équitables, malgré
des cas sporadiques de violence et d’intimidation ».
« Dans l’ensemble, le gouvernement du Sénégal a respecté les droits des citoyens », indique le Rapport 2007.
Dans le document dont des extraits ont été diffusés dans la presse locale, le Sénégal c’est surtout la police sénégalaise qui aurait des méthodes pas respectueuses des droits humains.
Le porte-parole du Président Abdoulaye Wade estime, à ce propos, que le gouvernement sénégalais « n’a de leçon à recevoir de personne, et surtout pas des Etats-Unis », lorsqu’il s’agit de
droits humains.
Selon Me El Amadou Sall, invité d’une radio privée à Dakar, « tout le monde sait qu’il est préférable d’avoir affaire à la police sénégalaise qu’à la police américaine ».
Le rapport qui concerne 196 pays, a notamment déploré le comportement de la police sénégalaise, dont les services du Département d’Etat américain ont relevé les « brutalités », et le « non
respect » de l’intégrité de la personne.
Le document évoque en outre le « traitement cruel et dégradant des détenus et des prisonniers, ainsi que le surpeuplement carcéral ».
« Il y a eu des cas douteux de détention dans le cadre[…]
par Apa
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DROITS DE L'HOMME
Les autorités camerounaises ont réactivé ces dernières semaines l'opération anti-corruption Epervier avec l'inculpation de deux anciens ministres pour "détournements de fonds publics", mais
peinent à convaincre que la corruption va réellement cesser dans le pays. "Le président Biya arrêtera peut-être ses proches les plus gênants pour son maintien au pouvoir, mais n'ira pas plus
loin", affirme sous couvert de l'anonymat un bon connaisseur du régime. "Arrêter tous ceux qui ont volé, ce serait comme jeter une bombe dans sa propre maison".
Depuis les arrestations en 2006 de plusieurs anciens patrons d'entreprises publiques, l'opération Epervier, mise en oeuvre en 2004 sous la pression des bailleurs de fonds par le Premier
ministre Ephraïm Inoni, paraissait au point mort.
L'inculpation, début avril, de l'ancien ministre de l'Economie et des Finances Polycarpe Abah Abah et de son ex-collègue de la Santé Urbain Olanguena Awono semble avoir relancé la machine.
"D'autres arrestations vont suivre", assure une source diplomatique. Fin mars, le ministre de la Justice Amadou Ali avait lui-même expliqué à l'Assemblée nationale qu'une vingtaine de dossiers
étaient à l'étude. Auparavant, la presse s'était procuré une liste qui pointait 64 barons du parti au pouvoir.
Beaucoup doutent cependant que les arrestations diminuent le niveau des détournements de fonds publics, devenus endémiques depuis le milieu des années 80.
"Le problème est structurel", avance Garga Haman Adji, ancien ministre et président d'un petit parti d'opposition, l'Alliance pour la démocratie et le développement (ADD).
Selon l'ingénieur financier, Babissakana, 40% des dépenses de l'Etat ne servent[…]
par Afrique Centre Infos
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L'AFRIQUE
Par sa déclaration N°01/ADP/05 du 18 octobre 2005,
l’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) avait attiré l’attention du pouvoir sur l’existence d’une rébellion naissante dans le Nord de la République Centrafricaine, avec des
conséquences prévisibles à l’époque, mais visibles aujourd’hui.
En effet, l’ADP se préoccupait déjà à l’époque de l’insécurité dans le Nord de la République Centrafricaine, poumon économique du pays par l’élevage et l’agriculture, et
dans le Nord Ouest, seule voie d’accès à la mer par l’axe menant au port de Douala.
Le Président de la République n’ayant reconnu officiellement cette rébellion que le 15 mars 2006, l’ADP a, par sa déclaration N°07/ADP du 16 mars 2006,
condamné ce grand retard tout à fait préjudiciable à la nation, se traduisant d’ailleurs par des pertes en vies humaines et en biens, le départ d’éleveurs de bœufs et de leurs
bêtes pour les pays voisins, l’absence de production agricole à cause de l’exil massif de la population de cette zone vers le Tchad etc., ce qui aurait pu être évité.
Toujours par sa déclaration n°07/ADP/06 du 16
mars 2006, l’ADP a demandé au Président de la République de faire réunir sans délai l’ensemble des forces vives de la nation afin de
cerner très rapidement les points de désaccord à l’origine de cette situation en vue d’éviter au peuple centrafricain de nouveaux sacrifices inutiles en vies humaines et en biens.
Par sa déclaration n°10/ADP/06 du 18 avril
2006, l’ADP a parallèlement condamné la fermeture de la frontière avec le Soudan à la suite du conflit opposant le Tchad au Soudan, ayant tout simplement estimé
à l’époque que du fait des liens séculaires d’amitié, de fraternité et de bon[…]
par Olivier GABIRAULT
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LES COMMUNIQUES
Ci-dessous les principaux points évoqués par Marie Okabe, Porte-parole adjointe du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:
Déclaration du Secrétaire général sur la Bolivie
Le Secrétaire général suit de près les développements politiques en Bolivie. (Voir communiqué de presse: SG/SM/11555)
Conseil de sécurité
Le Conseil de sécurité a entendu aujourd’hui, lors d’un débat public, un exposé de l’Envoyé spécial du Secrétaire général sur la mise en œuvre de la résolution 1559
concernant les derniers développements au Liban et le dernier rapport du Secrétaire général sur cette question. M. Terje Roed-Larsen
indique que le Liban continue de connaître une crise politique aiguë du fait, en particulier, de l’incapacité à élire un président. Il a signalé que des incidents avaient eu lieu, notamment
le blocage des routes menant à l’aéroport international de Beyrouth par le Hezbollah et des échauffourées entre les partisans du Gouvernement et ceux de l’opposition. À ce jour, il a été
fait état de deux décès et de 10 blessés à la suite des affrontements. M. Roed-Larsen a indiqué aujourd’hui que le calme était revenu dans la
capitale. La situation demeure cependant tendue et plusieurs routes sont encore fermées. L’Envoyé spécial a souligné que le désarmement complet de toutes les milices libanaises et non
libanaises est dans l’intérêt de la stabilité régionale. Il a réitéré que le Secrétaire général était profondément préoccupé par le fait que les élections présidentielles n’avaient toujours
pas eu lieu. Le Conseil a ensuite tenu des consultations sur le Liban. M. Roed-Larsen a l’intention de[…]
par Un.org
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LE MONDE
APA Bangui (Centrafrique) Une épidémie de fièvre jaune sévit dans la sous-préfecture de Bozoum, au nord-ouest de la Centrafrique, où le premier cas a été signalé le 1er avril dernier et
le second le 29 du même mois, a appris APA jeudi à Bangui.
L’épidémie a été confirmée à la suite d’une investigation menée dans la région du 23 au 27 avril, conjointement par le service de la surveillance épidémiologique et la Coordination de la lutte
antivectorielle du ministère de la santé publique.
Deux patients de sexe masculin, âgés respectivement de 55 ans et de 60 ans, ont présenté des symptômes de cette maladie virale hémorragique transmise à l’homme par le moustique «Aedes Aegypti».
Les deux patients habitent Bozoum-centre et partagent un même campement champêtre à environ 7 km de la ville, dans une zone de savane.
Dans un communiqué publié jeudi à Bangui, le ministre centrafricain de la santé publique Faustin Ntelnombi a invité les populations, particulièrement celles vivant dans des zones à risque, à
évacuer sans délai vers les structures compétentes toute personne présentant des signes fortement évocateurs de la fièvre jaune.
M. Ntelnombi a demandé aux responsables sanitaires ainsi qu’aux autorités administratives des zones à risque de mettre en œuvre toutes les actions efficaces et urgentes qui s’imposent afin de
traiter les maladies et contrôler la progression de l’épidémie.
Il a demandé l’appui de la communauté internationale pour stopper cette épidémie, en mettant à contribution son expertise en vue de renforcer la surveillance non seulement de la fièvre jaune
mais aussi de toutes les autres maladies potentiellement[…]
par Apa
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ACTUALITES NATIONALES
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