Le secrétaire d'Etat français à la Coopération, Alain Joyandet, a estimé samedi à Dakar qu'il avait "du travail à faire pour redresser l'image de la France" en Afrique, où ce pays réalise
des projets "fantastiques" mais peu connus.
"La coopération (entre la France et les pays africains) se porte bien, elle est même au-delà de ce que je pensais", mais "on ne le fait pas assez savoir", a déclaré à l'AFP M. Joyandet, qui doit
achever dimanche au Sénégal une tournée ouest-africaine l'ayant précédemment mené au Niger et au Bénin.
Il a expliqué avoir constaté lors de ses visites sur le terrain "une vraie distorsion" entre les activités menées en Afrique par la France dans le cadre de la coopération, avec "tous les projets
qui sont réalisés, le résultat dans l'économie du continent", et "en même temps un sentiment de +pas assez de France+, de +manque de France+".
"Donc, il y a du travail à faire pour redresser l'image de la France sur le continent africain, a-t-il estimé.
Pourtant, "des choses fantastiques existent grâce à la coopération", a-t-il soutenu, en citant l'exemple d'un laboratoire de l'Institut Pasteur à Dakar produisant 12 millions de doses de vaccins
par an.
Cette production, qui "représente 20% du volume des vaccins (antiamarils) au niveau mondial", est réalisée "avec les produits financiers de la coopération. Je me dis que c'est ça, la
coopération", a ajouté le secrétaire d'Etat français.
Interrogé sur les commentaires de plusieurs ONG qui avaient vu le changement de portefeuille de son prédécesseur comme une victoire des réseaux de la "Françafrique", Alain Joyandet a répondu
qu'il voulait "faire la synthèse" entre les anciennes et la nouvelle relations"[…]
par Afp
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L'AFRIQUE
L’Unesco vient de publier sur son site web une intéressante base de données des écoles africaines de journalisme - les informations de la base de données seront utiles pour les professeurs
de journalisme, les étudiants, les éditeurs de manuels, les donateurs et l'industrie des médias elle-même.
Cette base de données est mise à disposition dans le cadre du Programme de l’Unesco en communication et information, et en particulier, de l’action « Renforcement des capacités professionnelles
et institutionnelles pour la formation aux médias ».
Ce projet a été réalisé entre novembre 2006 et mai 2007 par l’école de journalisme et d’étude des médias de l’Université de Rhodes (Afrique du Sud) et l’Ecole supérieure de journalisme de Lille
(France).
Les pays pour lesquels aucune donnée n’a pu être recueillie sont les suivants : la Libye, le Tchad, la République Centrafricaine, les Comores, la Guinée équatoriale, la Guinée, la Guinée Bissau,
la Gambie, le Lesotho, la Mauritanie, Sao Tomé et Principe, et le Soudan.
Les informations de cette base de données peuvent être utiles pour les enseignants en journalisme, les étudiants, les éditeurs de manuels, les donateurs et le monde des médias lui-même.
La base est consultable sur le lien suivant : unesco-ci.org/cgi-bin/asj/page.cgi?d=1;t=fr
par Business news
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PRESSE
PRESSE-MEDIAS - Le ministre centrafricain de la Communication, Cyriaque Gonda, a annoncé samedi à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, son
intention de faire de la promotion de la femme une des priorités de son département.
M. Gonda a fait cette annonce au siège de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) lors d’un débat organisé par l’Association des femmes professionnelles de la
communication (AFPC), à l’ouverture duquel un documentaire sur la place des femmes dans les médias centrafricains avait été projeté, soulignant le cantonnement des femmes à des fonctions
subalternes.
"Sur une quarantaine de femmes qui exercent dans le secteur de la communication, tant du public que du privé, seules cinq femmes ont reçu une formation complète", a relevé la présidente de
l’AFPC, Mme Sylvie Jacqueline Panika, qui a déploré le fait qu’ "aucune femme n’ait suivi de formation dans une école de journalisme depuis 1977".
"Vu les contraintes et les difficultés liées à cette profession, très peu de femmes s’y intéressent", a également expliqué Mme Panika, qui a par ailleurs indiqué que l’un des objectifs de
l’AFPC est "d’amener les jeunes filles à s’orienter vers les métiers de la communication".
A signaler que les manifestations à Bangui dans le cadre de la Journée mondiale de la liberté de la presse devraient s’achever par une rencontre inédite du président de la République, François
Bozizé, avec l’ensemble de la presse centrafricaine.
par Panapress
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PRESSE
«Gr acié mais toujours pas blanchi», Eric Breteau repart à l’attaque. Le patron de l’Arche de Zoé publie cette semaine un livre (L’Arche de Zoé : les dessous de l’affaire
d’Etats, Ed.Plon), écrit en cinq semaines pendant son emprisonnement à Fresnes. Très critique vis-à-vis des autorités françaises et notamment de la secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme,
Rama Yade, il défend bec et ongles le bien-fondé d’une opération, dénaturée selon lui par les «mensonges politiques» et la «manipulation des images». Et si le livre laisse
encore quelques zones d’ombre, Eric Breteau promet de futurs rebondissements, dans l’arène judiciaire.
Vous persistez à dénoncer une manipulation politique, alors que l’échec de votre opération au Tchad a été souvent perçu comme le symbole d’une dérive de l’humanitaire. Mais qui profite de ce
fiasco ?
Le Tchad a gagné beaucoup d’argent en monnayant la libération de mon équipe mais aussi du pilote belge et de l’équipage espagnol de notre avion. Tous les pays concernés ont payé pour leurs
ressortissants. A l’origine de notre arrestation le 25 octobre, il y a justement ce Boeing 727 qui devait nous ramener en France : on sait que le gouverneur de la région d’Abéché, notre lieu de
départ dans l’est du Tchad voulait se l’approprier, comme un seigneur de guerre. Mais qui a réellement déclenché notre arrestation ? Rama Yade a affirmé devant le Parlement que c’était elle ! En
tout cas, dès le lendemain de notre arrestation, ses déclarations intempestives, condamnant d’emblée toute l’opération, ont offert un sésame aux Tchadiens qui ont pu faire monter les enchères.
Puis Sarkozy a proclamé qu’il nous ramènerait coûte que coûte en France et nous avons eu des émeutes à N’Djaména.
[…]
par Libération
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INTERVIEWS
La Banque africaine de
développement (Bad) a annoncé qu'elle allait augmenter d'un milliard de dollars, à 4,8 milliards, son budget consacré à l'agriculture afin de faire face à la crise alimentaire dans les pays
d'Afrique, consécutive à la hausse des prix des denrées de base.
Dans un communiqué publié vendredi soir à Tunis, le président de la Bad, Donald Kaberuka, exhorte également les pays exportateurs de céréales à ne pas suspendre leurs exportations car cela
mettrait en danger l'existence de 150 millions de personnes dans une dizaine de pays africains.
Il ajoute que la Bad va restructurer son portefeuille "en vue de dégager environ 250 millions de dollars, sous forme de décaissements rapides, pour l'achat des intrants et des engrais qui
seront requis au cours des douze prochains mois".
"Il a exhorté les pays exportateurs de céréales à ne pas suspendre leurs exportations de riz et de blé à cause des risques dramatiques auxquels ces entraves au libre jeu du marché exposeront
près de 150 millions de personnes vivant dans les Etats fragiles, et particulièrement les malades et les vieilles personnes", poursuit le communiqué.
Kaberuka a déclaré que la Bad s'attelait à trouver le moyen d'aider les pays les plus touchés "en étudiant les moyens de leur fournir des appuis budgétaires supplémentaires".
Le plan d'action de la Bad repose également sur le développement de l'utilisation des engrais, ajoute le communiqué.
Il est prévu d'augmenter l'utilisation des engrais d'une moyenne actuelle de 8 kg par hectare seulement à une moyenne d'au moins 50 kg par hectare en 2015.
La Bad rassemble 53 nations africaines et[…]
par L'Express
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SOCIETE
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