KINSHASA, 14 mai 2008 - L'Assemblée nationale de la République démocratique du Congo a "pris acte" mardi soir des accords conclus avec des firmes chinoises, plaidant pour
d'éventuels "ajustements" lors de l'évaluation annuelle de ces contrats décriés par l'opposition.
"Au regard du débat et à la lumière des réponses du ministre des Infrastructures et Travaux publics, l'Assemblée nationale a pris acte de la convention de
collaboration avec le groupement d'entreprises chinoises mais recommande de veiller aux intérêts du pays au moment de son évaluation", dans un an, a déclaré mardi soir son président, Vital
Kamerhe.
Ce contrat de partenariat, qualifié de "léonin" par de nombreux députés de l'opposition, prévoit un prêt chinois d'environ 9 milliards de dollars, dont six
destinés au développement des infrastructures et trois à la relance du secteur minier. Ce prêt est partiellement remboursable en titres miniers.
Il prévoit en contrepartie la réhabilitation ou la construction de plus de 6.000 km de routes, de plus de 3.000 km de voies de chemin de fer, de deux barrages,
d'hôpitaux, de logements et d'écoles à travers le pays.
Ce "projet de coopération" sino-congolais prévoit également la constitution d'une coentreprise (JVM - joint-venture minière) détenue à 68% par le groupement
des entreprises chinoises China Railway Group et Sinohydro Corporation et à 32% par la société nationale congolaise Gécamines.
La RDC s'engage à ce que la Gécamines cède à la JVM ses droits et titres miniers couvrant des gisements dont les réserves sont respectivement estimées à plus
de 10,6 millions de tonnes de cuivre et 626.619 tonnes de cobalt.
L'accord prévoit "l'exonération totale" de toute taxe ou[…]
par Monuc Rdc
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L'AFRIQUE
APA Bangui (Centrafrique) Le
ministre centrafricain de la communication, du civisme, du dialogue et de la réconciliation nationale, Cyriaque Gonda, a déploré la désignation du colonel Charles Massi comme coordonnateur
politique de l’Union des forces démocratique pour le rassemblement (UFDR).
Ancien ministre d’Etat et président Forum de la démocratie et la modernité (FODEM), un parti de la majorité présidentielle, Charles Massi a été nommé coordonnateur politique, lundi dernier, par
le président de l’UFDR, Michel Am Nondroko Djotodia.
«Je croix que cette nomination va créer de la confusion au sein de l’UFDR», estimé le ministre de la communication au cours d’un point de presse sur la restitution de l’accord de cessez-le feu
signé vendredi dernier à Libreville par le gouvernement et l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD).
Le coordonnateur politique a pour mission de rallier toutes les forces centrafricaines (partis politiques, société civile et autres groupes politico-militaires) pour le dialogue et la
réconciliation nationale.
par Apa
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ACTUALITES NATIONALES
Le sauvetage militaire du régime
tchadien par Paris, en février 2008, a été directement décidé par l’Elysée. Cette mise à l’écart du Parlement est la règle pour les opérations extérieures (OPEX) de l’armée française dans le
monde.
Par Philippe Leymarie
Balancement, hésitation : ce samedi 2 février 2008, le matin même où il expédie dans le secret d’un salon élyséen son mariage avec Carla Bruni, le président français Nicolas Sarkozy
multiplie les conversations téléphoniques avec son homologue tchadien, retranché dans son palais de N’Djamena. M. Idriss Déby Itno refuse une offre d’exfiltration, alors que les
« rambos » du Commandement des opérations spéciales (COS), entraînés aux extractions d’otages, commencent à évacuer plus d’un millier de ressortissants étrangers.
La France est liée au Tchad par de simples accords de coopération militaire technique, et non par un accord de défense, en principe plus contraignant, comme c’est le cas avec la Côte d’Ivoire, le
Gabon, le Sénégal, les Comores, Djibouti, et plus récemment... la Libye. Elle s’en tient donc, depuis plusieurs années, à une posture dite du « soutien sans participation »
(sous-entendu, aux combats). Cela comprend l’aide au « reformatage » de l’armée tchadienne (entraînement, équipement), l’appui logistique (transport, munitions), le soutien en matière
de santé (évacuation de blessés, hôpital) et surtout de renseignements (collectés par les Mirage F1 et le patrouilleur Breguet-Atlantic de l’opération « Epervier » (1)). Ces survols constants – qui permettent de localiser d’éventuelles colonnes de combattants hostiles – ont toujours été l’une
des clés de la survie du régime de[…]
par Le Monde Diplomatique
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L'AFRIQUE
Luanda, 13/05 – Les
experts des pays de l’Afrique centrale ont entamé ce mardi, à Luanda, les discussions sur la situation géopolitique de la région, dans le cadre de la 27ème réunion du Comité consultatif permanent
de l’Organisation des Nations Unies sur les questions de sécurité.
La rencontre d`experts prépare la réunion ministérielle, qui intègre les domaines de l’Intérieur, Défense et Relations extérieures, qui se tiendra le 15 mai prochain dans la capitale
angolaise.
Selon Margarida Isata, membre de la direction des organisations internationales du Ministère angolais des Relations extérieures, la réunion a pour objectif de revoir la situation
géopolitique des pays membres, principalement ceux connaissent des situations de conflits armés, en l`occurrence le Tchad, la République Centrafricaine, le Burundi et la République démocratique
du Congo.
Elle a ajouté que les experts aborderont seulement la situation de ces Etats, malgré la sollicitation de la Commission économique pour les Etats de l’Afrique centrale, de débattre de la
situation de tous les pays de la région.
Margarida Isata a aussi informé que l’Angola va présenter, durant cette rencontre, les résultats du séminaire sur le désarmement de la population civile, avant de faire le point de la
situation sur l’application du programme de l’ONU de désarmement.
Les experts du Cameroun, du Gabon, de la République Centrafricaine, de la République du Congo, de la République Démocratique du Congo se trouvent déjà à Luanda, alors que les délégation de
Sao Tomé et Principe et du Tchad sont attendues.
Le Comité Consultatif permanent de l’Organisation des Nations Unies pour les questions de sécurité dans la région de l’Afrique[…]
par Angola Press
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L'AFRIQUE
La commission d'enquête sur l'attaque
rebelle des 2 et 3 février, au cours de laquelle le pouvoir a été à deux doigts d'être renversé, et les disparitions d'opposants à N'Djamena, a entamé sa vraie mission cette semaine.
"Nous avons terminé la composition des groupes et sous-comités. Nous sommes en train de travailler", a affirmé Hélène Lambatim, vice-présidente de la commission et présidente de l'association des
femmes juristes, au siège de la commission dans une maison du quartier de Sabangali de N'Djamena.
La commission doit notamment faire la lumière sur le cas de l'opposant Ibni Oumar Saleh, disparu lors de l'attaque mais dont on est toujours sans nouvelles, alors que sa famille affirme qu'il a
été arrêté par les forces du président Idriss Deby Itno.
Deux autres opposants Lol Mahamat Choua et Ngarlejy Yorongar, disparus pendant plusieurs jours dans les mêmes conditions, ont depuis retrouvé leur liberté après avoir été arrêtés.
Le sort du porte-parole de la Coordination des partis politiques pour la défense de la Constitution (CPDC), la principale coalition de l'opposition, est l'objet de multiples spéculations et
source de nombreuses rumeurs.
La dernière, invérifiable et circulant dans des cercles influents de la capitale tchadienne, est celle "d'un homme tué par balles et les mains attachées", exhumé cette semaine dans la périphérie
de N'Djamena qui pourrait être celui d'Ibni Oumar Saleh.
Des hauts fonctionnaires ainsi que des membres de la famille ont affirmé vendredi qu'ils n'étaient pas "au courant" du sort de l'opposant.
"Les gens spéculent beaucoup. Malheureusement, nous n'avons pas de nouvelles. Il y a une commission, attendons de voir", a souligné Lol Mahamat Choua,[…]
par Afp
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DROITS DE L'HOMME
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