Siméon J Francis EKOGA, président du
RDPG a reçu un appel téléphonique provenant du ....... (le numéro s'étant affiché) de la
part de Petit Lambert Ovono, se réclamant conseiller personnel du président de
la République Gabonaise.
Menaces de mort à l'encontre du président du RDPG en exil, Siméon EKOGA, de la part d'un conseiller du président de la République gabonaise.
Dans un communiqué publié ce jour, le Rassemblement Démocratique du Peuple Gabonais (RDPG), dirigé par Siméon J Francis EKOGA, réagit par rapport aux menaces de mort proférées ce 10 mai 2008, à
09 H 56, à l’encontre de son leader, de la part de monsieur Petit Lambert Ovono, conseiller personnel du président de la République Gabonaise.
Effectivement, Siméon J Francis EKOGA, président du RDPG a reçu un appel téléphonique provenant du .............(le numéro s’étant
affiché) de la part de Petit Lambert Ovono, se réclamant conseiller personnel du président de la République Gabonaise. Ce dernier se confondant dans des diatribes, a menacé de mort Siméon J
Francis EKOGA en ces termes : « Connais tu comment sont morts
Mba Germain, Ndouna Depenaud, Georges Rawiri… et bien d’autres? Ne t’en fais pas ! Rira bien qui rira le dernier. Tu paieras cher de ton propre sang, « nous » aurons ta peau , et les plus hautes autorités du Gabon sont informées. Tu
insultes le président Bongo , tu insultes tout le monde, ça va s’arrêter. Tu veux
aussi discréditer Petit Lambert Ovono ? Tu connais la règle du jeu, « nous »
allons te tuer, tu vas mourir, « nous » allons t’assassiner, je ne rigole pas... Je te le dis au nom de Jésus, ne t’amuse pas sur ce que je t’affirme solennellement. « Nous » allons fermer
ton site et demander à la France de[…]
par Dabio.net
publié dans :
DROITS DE L'HOMME
HARARE (AFP)
— L'ONU a prévenu mardi que la violence politique au Zimbabwe approchait d'un niveau "critique" avant le second tour de la présidentielle et souligné que les opposants au régime du président
Robert Mugabe étaient principalement visés.
Des policiers armés ont en outre empêché l'ambassadeur des Etats-Unis au Zimbabwe et d'autres diplomates de visiter un hôpital où étaient soignées des victimes des violences post-électorales.
La mise en garde onusienne est intervenue alors que le leader de l'opposition Morgan Tsvangirai, qui a remporté une victoire historique au premier tour, s'apprête à regagner son pays pour
affronter Robert Mugabe au second et que les pressions internationales pour que le scrutin soit juste s'accentuent.
"Les actes de violence se produisent dans les zones rurales et urbaines", où "il y a des signes que la violence augmente (...) et pourrait atteindre un niveau critique", a déclaré le représentant
des Nations unies au Zimbabwe, Agustino Zacarias.
"Il y a un schéma émergent de violence politique infligée principalement, mais pas exclusivement, aux partisans ruraux du MDC (Mouvement pour le changement démocratique, opposition)", a-t-il
indiqué.
Faisant toutefois état d'"informations selon lesquelles les partisans du MDC ont aussi recours à la violence", il a exhorté "les dirigeants, au delà des divisions politiques, à renoncer
explicitement à la violence politique".
Mardi, l'ambassadeur américain James McGee a eu une altercation verbale avec des policiers armés à l'hôpital de Mvurwi, à environ 80 km au nord de Harare, après qu'il eut tenté de visiter
l'établissement, sans autorisation préalable, en compagnie de quatre autres diplomates.
[…]
par Afp
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L'AFRIQUE
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