LES VISITEURS

 

DECLARATIONS DU PARTI

Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

  Toutes les déclarations...

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Appel à contributions...


Note circulaire aux cadres de l'ADP

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Note circulaire aux sympathisants de l'ADP

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LES DECLARATIONS

 

 

ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

 

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: 

  Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

 


Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /Août /2009 20:24


Plus de trois semaines après la visite de Barack Obama au Ghana, la secrétaire d’Etat est attendue en terre africaine pour sa plus longue tournée à l’étranger depuis sa prise de fonction. Hillary Clinton doit débuter à partir de mercredi une tournée qui la mènera du 5 au 15 août, dans sept pays d’Afrique. Il s’agit du plus long déplacement de la secrétaire d’Etat depuis sa nomination au sein de l’Administration Obama. Cette durée de onze jours - au Kenya, en Afrique du Sud, en Angola, en République Démocratique du Congo (RDC), au Nigeria, au Liberia et, enfin, au Cap-Vert - accrédite la thèse de la priorité que les Etats-Unis accorde désormais à l’Afrique au moment où les intérêts de puissances comme la Chine, l’Inde et le Brésil s’intensifient. Washington l’assure : les discussions porteront essentiellement sur les droits de l’homme et la bonne gouvernance. Difficile pourtant de ne pas voir la rivalité sino-américaine en toile de fond. La chef de la diplomatie américaine, qui sera accompagnée pour l’occasion du secrétaire à l'Agriculture, Tom Vilsack, et du secrétaire adjoint aux Affaires africaines, Johnnie Carson, entend renforcer le lien des Etats-Unis avec des pays riches en ressources, qui comme l’Angola, la RDC ou le Nigeria, passent de plus en plus pour être une chasse gardée de Pékin. La bonne gouvernance ne semble donc pas avoir totalement guidé le choix des pays visités. Hormis le Liberia, historiquement proche de Washington, les autres pays ont été peu ou prou délaissés par la diplomatie américaine ces dernières années au profit d’alliés plus traditionnels comme le Rwanda, le Ghana ou l’Ouganda. Renouer avec Pretoria Au Kenya, terre natale du père de Barack Obama, l’ex-Première Dame doit participer à la huitième réunion sur l’African Growth and Opportunity Act (Agoa). Entrée en vigueur en mai 2000, cette loi permet aux produits africains de bénéficier d’un accès privilégié au marché américain. 37 pays en bénéficient actuellement. Reconduit en […]
Par Jeune Afrique - Publié dans : L'AFRIQUE
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Dimanche 2 août 2009 7 02 /08 /Août /2009 16:30


La Cour Constitutionnelle a demandé, jeudi 30 juillet 2009 à Bangui, un réexamen du code électoral adopté le 27 juin dernier par l’Assemblée Nationale afin d’amender deux articles jugés inconstitutionnels. Siégeant suite à une saisine du Président de la République, François Bozizé, la Cour a estimé que l’article 197 du Code électoral concernant la déclaration de patrimoine et l’article 265 relatif à la nomination d’un député à une fonction dans l’organe exécutif n’étaient pas conformes à la Constitution. Elle a, en conséquence, proposé au chef de l’Etat « soit de promulguer la loi amputée des dispositions déclarées inconstitutionnelles, soit de renvoyer le texte de loi à l’Assemblée Nationale pour un nouvel examen conforme à la décision de la Cour Constitutionnelle ». Par ailleurs, la Cour Constitutionnelle a apporté quelques amendements sur la mission de la Commission Electorale Indépendante (CEI), contenue dans le code électoral, en ce qu’ « elle est chargée, en relation avec le ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, de la préparation, de l’organisation, de la supervision des élections présidentielles, législatives, régionales et municipales ». Selon la Cour, la CEI devra intervenir également dans les consultations référendaires et en assurer la publication des résultats provisoires, au vu des procès verbaux provenant des bureaux de vote et de dépouillement. De même, elle prend part activement à l’enregistrement des candidatures aux élections présidentielles, législatives, municipales et régionales, avec l’appui du ministère en charge de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation et assure la supervision du vote, du dépouillement, du recensement des suffrages, de la collecte et de la Centralisation des résultats. Pour mémoire, les partis politiques d’opposition ont relevé que le projet de loi portant code électoral élaboré par le Comité Ad hoc mis en place à cet effet a été substantiellement modifié de manière […]
Par Acap - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Dimanche 2 août 2009 7 02 /08 /Août /2009 16:24


L'élection présidentielle censée sortir la Côte d'Ivoire de la crise politico-militaire née en 2002 suscite un brusque accès de tension entre Abidjan et Paris, sur fond d'interrogations sur la tenue le 29 novembre de ce scrutin reporté depuis 2005. A l'origine de ces tensions, des propos prêtés au président français Nicolas Sarkozy et rapportés par des médias, évoquant des "promesses fallacieuses" d'élection en Côte d'Ivoire. Selon des proches du président ivoirien Laurent Gbagbo, Sarkozy aurait également jugé Gbagbo "pas digne de confiance". L'Elysée n'a pas souhaité faire de commentaire. Le nouvel ambassadeur de France à Abidjan, Jean-Marc Simon, a parlé mercredi d'"exagérations" au sujet des propos attribués au président français. "Certaines choses n'ont certainement pas été dites", a-t-il ajouté. Il s'efforçait de clore ce nouvel épisode des relations tumultueuses entre la France et son ancienne colonie. La semaine dernière, devant le Conseil de sécurité, l'ambassadeur ivoirien à l'ONU Alcide Djédjé avait le premier tonné contre des propos "injustes". A sa suite, Charles Blé Goudé, chef des "patriotes" et fer de lance des manifestations antifrançaises au plus fort de la crise, a fustigé une "provocation". "Le temps où depuis Paris on enlevait les présidents africains comme on le voulait est révolu", s'est indigné Laurent Dona Fologo, président du Conseil économique et social (CES). Enfin mercredi, à l'issue d'une réunion à laquelle participait la Première dame Simone Gbagbo, le Congrès national de la résistance pour la démocratie (CNRD), regroupant les mouvements pro-Gbagbo, a pourfendu "l'attitude belliqueuse" de Nicolas Sarkozy, et "mis en garde les autorités françaises contre une répétition des événements de novembre 2004". Report de la présidentielle inévitable Les tensions entre la France et la Côte d'Ivoire, pays en crise depuis le coup d'Etat manqué de septembre 2002, avaient atteint à cette époque leur paroxysme, avec des affrontements meurtriers […]
Par Afp - Publié dans : L'AFRIQUE
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Dimanche 2 août 2009 7 02 /08 /Août /2009 16:09


BANGUI — Au moins dix personnes ont été tuées depuis mi-juillet dans le sud-est de la Centrafrique lors d'attaques de la rébellion ougandaise de la LRA venue de la République démocratique du Congo (RDC) voisine, a appris l'AFP samedi de sources humanitaires. L'attaque la plus violente remonte au 24 juillet, lorsque des éléments de la LRA (Armée de résistance du Seigneur) ont fait irruption au marché de la ville de Mboki, presqu'à la frontière avec la RDC, selon le bureau de coordination des Affaires humanitaire de l'ONU (Ocha) et l'ONG centrafricaine Jupedec menant des activités humanitaires dans la région. Mboki est à environ 80 km d'Obo, où la LRA avait enlevé en février et mars 2008 plus de 150 personnes qu'elle a conduites dans leurs bases arrière en RDC. Les rebelles ougandais y ont été confrontés à la résistance de commerçants, qui les ont repoussés et "poursuivis jusqu'en brousse", a indiqué Ocha dans un bulletin d'information. Deux commerçants et trois rebelles ougandais ont été tués sur le coup, les corps de quatre rebelles ont été retrouvés en brousse, a-t-elle ajouté. Les combats du 24 juillet ont également fait six blessés parmi les commerçants, et un nombre indéterminé parmi les rebelles ougandais. Ces informations ont été confirmées par Alexis Mbolinani, coordonnateur de la Jeunesse unie pour la protection de l'environnement et le développement communautaire (Jupedec), selon lequel au moins une autre personne a été tuée et un nombre indéterminé enlevées par des hommes de la LRA depuis le 15 juillet. Depuis, "il y a eu des attaques à Bassigbiri, Liguea, Dindiri... Jusqu'à aujourd'hui, nous n'avons pas de bilan précis. Il doit y avoir d'autres morts en brousse", a expliqué M. Mbolinani, dont l'ONG est basée à Obo et dispose de relais dans plusieurs localités de la région. "En général, les rebelles de la LRA viennent, ils pillent surtout de la nourriture, ils font des violences aux femmes. Ils enlèvent des gens (...) Il y a des morts quand les gens […]
Par Afp - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Vendredi 31 juillet 2009 5 31 /07 /Juil /2009 00:46


Insécurité en Centrafrique - La situation dans la partie nord-est de la République centrafricaine (RCA) reste précaire après des attaques orchestrées par des rebelles et des bandits contre des civils, a affirmé mercredi un haut fonctionnaire de l'ONU. Victor da Silva Angelo, chef de la mission de maintien de la paix en République centrafricaine et au Tchad (MINURCAT) a lancé cet avertissement lors de l'ouverture de la session du conseil de sécurité de l'ONU à New York, aux Etats-Unis. Il a affirmé que "les opérations d'aide souffraient de l'insécurité". Il a aussi ajouté que "des hommes armés ont attaqué deux fois au cours du mois précédent la plus grande ville du pays, Birao, qui est proche de la frontière avec le Tchad et la région soudanaise du Darfour". "Au moins 27 personnes sont décédées alors que près de 4000 autres ont fui vers les forêts et plus de 600 maisons ont été brûlées", a-t-il poursuivi. L'envoyé de l'ONU a aussi affirmé que "la gravité de la situation dans la région de Vakaga va au-delà de notre capacité à faire face aux besoins en sécurité". Il a insisté sur le fait que l'insécurité était un obstacle au déploiement des opérations humanitaires, laissant ainsi Vakaga "dans une situation précaire". Selon lui, "la région a besoin de l'attention soutenue du gouvernement centrafricain et de la communauté internationale". Angelo a aussi exprimé ses préoccupations sur la lenteur dans le déploiement des forces de la MINURCAT. Actuellement, elle n'exerce que 46 pour cent de sa capacité de mandat. Sur les 18 hélicoptères prévus, la mission n'en a reçu que quatre. Cela est "inacceptable", selon l'envoyé de l'ONU. Catherine Bragg, la secrétaire générale adjointe de l'ONU pour les Affaires humanitaires avait déjà exprimé les mêmes inquiétudes lorsqu'elle a visité la République centrafricaine cette semaine. "J'ai été très touchée par les gens qui ont fui vers les forêts parce qu'ils avaient peur pour leur sécurité. Les conditions sont déplorables avec […]
Par Afrique en ligne - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Vendredi 31 juillet 2009 5 31 /07 /Juil /2009 00:43


BANGUI - Les conflits depuis 2005 en Centrafrique ont affecté plus d'un million de personnes, dont 125.000 déplacés, selon la coordinatrice adjointe des secours d'urgence de l'ONU, Catherine Bragg, qui achevait jeudi une visite dans ce pays. "Le nombre de personnes affectées directement ou indirectement par les effets des conflits qui ont prévalu à certains endroits (de Centrafrique) est estimé à plus d'un million", a déclaré à la presse Mme Bragg, également sous-secrétaire générale aux Affaires humanitaires de l'ONU. "125.000 sont déplacées à l'intérieur du pays", a ajouté la responsable de l'ONU se référant à des conflits dont les premiers ont éclaté en 2005. Arrivée le 26 juillet dans ce pays dans le cadre d'une "mission d'évaluation de la sécurité humanitaire", Catherine Bragg s'est d'abord rendue à Birao (nord-est), théâtre en juin d'attaques meurtrières, ainsi qu'à Kabo et Paoua (nord-ouest, bien nord-ouest), après avoir rencontré autorités et diplomates. "Dans les régions que j'ai visitées, environ 25.000 personnes ont trouvé refuge dans la brousse. Certaines de ces personnes ont vécu trois à quatre déplacements en raison de l'insécurité de ces quatre dernières années", a expliqué Mme Bragg. Selon elle, "les infrastructures sociales de base (y) sont soit détruites, soit inexistantes", les forces de police et le personnel judiciaire peu présentes "laissant place à la culture de l'impunité et à la violation des droits des populations" qui ont "un accès limité" à la santé, l'éducation, même si elles bénéficient quelques fois d'une assistance. Catherine Bragg s'est déclarée "profondément touchée" par ce qu'elle a vu sur le terrain, estimant nécessaire un soutien accru en faveur des déplacés, qu'assiste déjà la communauté humanitaire avec difficultés. "Ces difficultés sont liées aux contraintes sécuritaires et au mauvais état des routes et des ponts, particulièrement pendant la saison des pluies, a-t-elle expliqué. La Centrafrique tente de mener à son terme […]
Par Afp - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Mardi 28 juillet 2009 2 28 /07 /Juil /2009 13:18


27 juillet 2009 – La Sous-Secrétaire générale des Nations Unies aux affaires humanitaires et coordonnatrice des secours d'urgence, Catherine Bragg, était dimanche à Birao, dans le nord-est de la République centrafricaine, au début d'une mission de cinq jours dans ce pays. Lors de sa visite, Mme Bragg doit évaluer la situation humanitaire et s'assurer que l'assistance humanitaire est fournie aux gens qui en ont besoin, a précisé le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) dans un communiqué publié lundi. « Je démarre ma visite ici avec un esprit de compassion et de solidarité avec les gens de cette ville qui ont souffert des effets de la récente violence interethnique et pour constater par moi-même l'ampleur de la situation humanitaire. Je suis profondément préoccupée par le peu de protection des populations, ce qui a conduit au déplacement de nombreuses familles, et par l'insécurité qui entrave le travail des organisations humanitaires », a dit Mme Bragg. Le mois dernier, des violences interethniques ont éclaté à Birao, entraînant la destruction de plus de 600 maisons et le déplacement de 3.700 personnes qui sont désormais dispersées à travers la ville et dans la campagne alentour. Lors de sa visite, Mme Bragg, accompagnée par Rimah Salah, représentante spéciale adjointe du Secrétaire général pour la Mission des Nations Unies en République centrafricaine et au Tchad (MINURCAT), a rencontré les autorités locales, des personnes déplacées, des acteurs humanitaires et la force de la MINURCAT pour mieux comprendre les besoins des civils. Birao se trouve à environ 1.200 kilomètres à l'est de Bangui, la capitale, et est isolée lors de la saison des pluies (de mai à octobre) en raison des routes impraticables.
Par Centre d'actualités de l'Onu - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Mardi 28 juillet 2009 2 28 /07 /Juil /2009 13:15


Le président de la République centrafrique François Bozizé, a invité, à l'occasion de la journée nationale de l'arbre, samedi dernier, chacun de ses compatriotes, à planter un arbre pour marquer son adhésion à la politique nationale de conservation et de gestion durable des ressources forestières. "Nous devons toujours mettre à l'évidence que cette richesse en couvert forestier dont dispose notre pays est confrontée au problème de déforestation anarchique qui est une véritable endémie dans la région", a déclaré François Bozizé dans la commune de Galafondo, localité situé dans la préfecture de Kémo à 156 km au nord-est de Bangui, a rapporté ce lundi l'Agence presse centrafrique. "La désertification, la surexploitation des ressources naturelles, la démographie galopante et une consommation effrénée sont encore aggravées par le changement climatique, qui nous invite tous à agir dans le sens de la responsabilité en impliquant le patrimoine mondial dans les activités humaines par le respect de l'environnement", a ajouté François Bozizé. "Certes, il est vrai que l'économie centrafricaine est confrontée à des multiples difficultés, notamment à la crise financière internationale actuelle depuis un certain temps", a-t- il également affirmé, avant de rappeler qu' « un important effort salutaire a été déployé pour élaborer des stratégies de conservation et valorisation des ressources de bio-diversité". Selon le ministère centrafricain des Eaux, Forêts, Chasses et Pêches, l'arbre occupe une place prépondérante dans le Produit Intérieur Brut (PIB) à travers les différentes activités d'exploitation forestière, des maillons très importantes contribuant à la balance de paiement. Au plan social, le secteur forestier est l'un des secteurs qui offrent le plus d'emplois en milieu rural. L'objectif de la journée nationale de l'arbre est de sensibiliser l'opinion sur la nécessité de préserver l'arbre en tant que meilleur compagnon de l'homme. La forêt centrafricaine est l'une des […]
Par Xinhuanet - Publié dans : SOCIETE
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Mardi 28 juillet 2009 2 28 /07 /Juil /2009 13:08


Plusieurs candidats à la présidentielle exigent qu'Ali Bongo, lui aussi en lice pour le scrutin, quitte le ministère de la Défense, qu'il a conservé après la formation du nouveau gouvernement. Ils craignent notamment que le fils du chef de l'Etat défunt Omar Bongo ne se serve de son poste pour se renseigner sur eux. Plusieurs opposants et candidats à la présidentielle ont appelé, ces derniers jours, le ministre gabonais de la Défense Ali Bongo Ondimba, candidat désigné du Parti démocratique gabanais (PDG, au pouvoir) à la prochaine élection présidentielle, à quitter son poste de fonction publique. Ali Bongo Ondimba, fils aîné du défunt président Omar Bongo Ondimba, a été maintenu au poste de ministre de la Défense dans le nouveau gouvernement formé par Paul Biyoghe Mba le 22 juillet dernier, suite à la démission de l'ancien Premier ministre Jean Eyeghe Ndong. Avec lui, Pierre Claver Maganga Moussavou, un autre candidat à la prochaine élection présidentielle, a également conservé son portefeuille de ministre de l'Enseignement technique. "Nous exigeons la démission de ces ministres" "Nous exigeons la démission de ces ministres", a déclaré samedi Paul Mba Abessole, président du Rassemblement pour le Gabon (RPG, majorité du président), lui-même candidat au prochain scrutin présidentiel. L'opposant Zacharie Myboto a été le premier à formuler cette demande le 23 juillet dernier dans une interview à la presse internationale. Lundi, huit candidats à la présidentielle et leurs représentants se sont réunis au siège de l'Union du peuple gabonais (UPG, opposition radicale) à Libreville, pour exiger la démission de ces deux ministres. "Nous ne comprenons pas pourquoi ces deux-là restent membres du gouvernement", a indiqué Jules Aristide Bourdès Ogouliguédé, président du Congrès pour la démocratie et la justice (CDJ, opposition). Soupçons d'espionnage "L'un de ces deux reste ministre de la Défense nationale, ce qui signifie qu'il a sous son contrôle les forces armées […]
Par Afp - Publié dans : L'AFRIQUE
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Vendredi 24 juillet 2009 5 24 /07 /Juil /2009 11:26


Dans une interview accordée à la Radio France Internationale (RFI), l’ancien Ambassadeur de la Délégation Européenne en Centrafrique, Jean-Claude Esmieu, fidèle à son langage, a mis les quelques points sur les « i » en disant tout haut ce que les autres caciques et autres griots de la République pensent tout bas. Pêle-mêle dans la mare, on peut retrouver des déclarations chocs de l’ancien Ambassadeur de la Délégation de l’UE selon lesquelles, « Le président Bozizé, on ne lui raconte pas tout. Il ne croit que ses proches qui sont souvent des militaires. Et à partir de ce moment là, il croit ce qu’il veut bien croire. Le président Bozizé devrait revoir l’ensemble des personnes, notamment les militaires sur lesquels il s’appuie parce que c’est en train de ternir son image ». Bozizé, un homme fidèle à ses griots Des déclarations qui viennent s’ajouter à tant d’autres que la presse privée centrafricaine en a fait écho tous les jours dans ses colonnes à propos des griots et autres flagorneurs de la République qui préfèrent (instinct de survie oblige), ne pas dire toute la vérité au Chef de l’Etat sur ce qui se passe réellement dans le pays. Violations des droits de l’homme par les militaires proches du Chef de l’Etat, trafics d’influence en tous genres, assassinats en cascade avec impunité garantie à leurs auteurs, des maux maintes fois décriés et dont les autorités politiques centrafricaines feignent de ne pas reconnaître. Cela est d’autant plus plausible dans la mesure où le président centrafricain, comme l’a si bien mentionné Jean Claude Esmieu, a une qualité énorme. Celle d’être toujours fidèle à ses proches qui ne sont autres que les « libérateurs » qui l’ont aidé durant la rébellion à conquérir victorieusement le pouvoir, ce fameux 15 Mars 2003. L’ayant aidé à parvenir à ses fins, ces libérateurs exigent en contrepartie avoir droit de cité dans la Cité centrafricaine au point qu’ils sont partout et nulle part, terrorisant la population centrafricaine qui a vite […]
Par Le Confident - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Vendredi 24 juillet 2009 5 24 /07 /Juil /2009 11:24


LIBREVILLE - Le gouvernement par intérim au Gabon a écarté quatre ministres opposés à la candidature d'Ali Ben Bongo à la présidentielle du 30 août. Le fils du défunt président Omar Bongo est le candidat du parti au pouvoir. Un cinquième ministre a été remercié dans le cadre de ce remaniement annoncé mercredi soir à la télévision nationale. Omar Bongo, qui a régné durant plus de 40 ans sur l'ancienne colonie française riche en pétrole, est mort le 8 juin à 73 ans dans la clinique de Barcelone où il était hospitalisé. Casimir Oye Mba et André Mba Obame, anciens fidèles du Parti démocratique gabonais (PDG), se sont plaints qu'Ali Ben Bongo ait été imposé au parti au pouvoir. Ils se présentent au scrutin comme candidats indépendants. Le premier détenait le portefeuille des Mines et du Pétrole, le second était chargé de la coordination gouvernementale. Ils ont été remplacés respectivement par Julien Onkogho Bekale et Josue Mbaeinga. Deux autres ministres appartenant à des formations politiques alliées au PDG, ont été remplacés après avoir annoncé qu'ils comptaient défier Ali Ben Bongo à l'élection. Paul Mba Abessolo, vice-premier ministre et ministre de la Culture et des droits de l'homme, a été remplacé par Philippe Nzengue Mayila après avoir déclaré que son parti le préférait au fils d'Omar Bongo. Pierre André Kombila, ministre des Ressources hydroélectriques et des énergies alternatives, a été remplacé par Sylvain Momoadjambo. Le gouvernement ne compte plus que 45 ministres au lieu de 49.
Par L'Express - Publié dans : L'AFRIQUE
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Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /Juil /2009 00:11


Les rebelles, Omar el-Béchir, l’argent du pétrole, l’affaire Habré, les relations avec la France... Le président tchadien se montre particulièrement incisif. En véritable chef de guerre, volontiers provocateur, l’homme qui a connu l’épreuve du feu sait mieux que quiconque attaquer pour se défendre. Idriss Déby Itno est visiblement requinqué par sa victoire contre les rebelles qui ont mené le 4 mai, à partir du Soudan, une énième attaque. Le général, qui règne sur le Tchad depuis février 1990, a aujourd’hui les traits apaisés et la réplique abondante. Le contexte n’y est sans doute pas pour rien. Le péril, en février 2008, lorsque les insurgés sont arrivés aux portes du palais, semble aujourd’hui écarté. Déby Itno ne s’en cache pas : il a fait le choix de consacrer une partie de l’argent du pétrole à l’acquisition d’armes pour enrayer ce qu’il considère comme un danger majeur pour son pays. Mais sans oublier de tenter de satisfaire une population dont le mécontentement pourrait être son pire ennemi de l’intérieur s’il arrive à anéantir cette menace venue de l’extérieur. En plus d’une augmentation des salaires de 12 % entre 2008 et 2009, il a créé une commission chargée de surveiller la cherté de la vie et de proposer les aides à accorder pour l’atténuer. Les Tchadiens peinent en effet à voir les retombées de l’argent du pétrole dans leur assiette de « pâte à la sauce gombo ». Leur cadre de vie change toutefois à vue d’œil. N’Djamena, la capitale, est devenue un vaste chantier. Presque toutes ses artères sont en train d’être goudronnées. Des édifices, comme l’hôpital de la Mère et de l’Enfant d’un coût de 13 milliards de F CFA conçu par l’architecte sénégalais Pierre Goudiaby, sortent de terre. Des hôpitaux, des écoles et des routes sont construits sur l’ensemble du pays. L’argent du pétrole coule sur le Tchad. Et ce n’est pas près de s’arrêter. Le 1er juillet, Idriss Déby Itno a posé la première pierre d’un oléoduc installé par les Chinois reliant les champs […]
Par Jeune Afrique - Publié dans : INTERVIEWS
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Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /Juil /2009 00:08


Le ministre tchadien chargé des Droits de l'Homme et de la Promotion des libertés, Abderamane Djasnabaille, a déclaré ce mardi à N'Djaména, que le Tchad accueille environ 40.000 réfugiés de la République centrafricaine dans le Sud du pays. Le ministre a signalé que suite au conflit du Darfour, à l'ouest du Soudan, le Tchad a fait face à l'afflux de plus de 120.000 réfugiés et a dû mettre en place en place une Commission d'accueil des réfugiés, chargée de leur octroyer protection et assistance humanitaire. "Notre pays a connu une longue et tumultueuse histoire faite de guerres et de violences qui n'ont pas permis l'éclosion à plein temps d'une culture des droits de l'Homme, mais celle-ci fait son chemin depuis l'avènement de la démocratie", a-t-il indiqué, regrettant les agressions dont le pays est victime et qui annihilent tous les efforts du Gouvernement en matière de droits de l'Homme. Il a appelé la communauté internationale à accompagner le Gouvernement tchadien dans ses efforts pour mettre en œuvre les garanties des droits de l'Homme. Le ministre a affirmé que la liberté d'expression et d'opinion est devenue une réalité depuis l'avènement de la démocratie en 1990 et que cela est démontré par l'existence de plus de 3.000 associations de défense des droits de l'Homme. N'Djaména - 21/07/2009
Par Pana - Publié dans : DROITS DE L'HOMME
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Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /Juil /2009 21:16


APA - Ouagadougou (Burkina Faso) - Cadres moyens et cadres supérieurs, des centaines de Centrafricains se sont retrouvés au Burkina, attirés non pas par une politique d’immigration choisie, mais par celle de l’immigration réussie qui leur a permis de travailler dans leur pays d’accueil. « Je ne suis pas ailleurs, je suis dans mon pays », c’est ainsi que répond Francial Libéngué, nouveau titulaire d’un DEA en mathématique, lorsque APA lui a demandé comment il se sentait au Burkina Faso, depuis son arrivée en novembre 2007. Il prépare un retour imminent dans son pays, afin de revoir ses parents, pour un bout de temps seulement. Avec un autre compatriote, lui aussi titulaire du DEA, ils ont décroché un contrat au projet de Modélisation des pollutions des aquifères de Sourou, situé dans le nord-ouest du Burkina. La communauté centrafricaine au Burkina, estimée à quelques 300 personnes, est essentiellement constituée d’étudiants ou de cadres supérieurs formés dans les universités burkinabè. On retrouve les étudiants aussi bien dans les universités publiques que privées, ainsi que dans les grandes écoles internationales. Yankoïssé Sylvain, étudiant en Master II à l’Institut africain de professionnalisation en management (IAPM), souhaite rester au Burkina, « s’il y a la possibilité de m’intégrer », dit-il. Les Centrafricains s’adaptent assez bien au marché local de l’emploi, pourtant peu développé. Le président de cette communauté, Ange Mercier Ouakam, assure le contrôle et la qualité interne et gère les appels d’offres au compte de l’Acae service international-Burkina Faso (ASI-BF), une entreprise d’hydraulique et de génie civil. Avant, il a travaillé au projet Ziga, le plus grand projet de barrage et d’adduction d’eau potable pour Ouagadougou. Diplômé de l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (ex-EIER/ETSHER), il a été retenu dans ce projet avant même de terminer son stage d’un an au PC-BAT Burkina, un cabinet d’architecture. Les […]
Par Apa - Publié dans : L'AFRIQUE
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Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /Juil /2009 01:06


Libreville - L'ex-chef de la délégation européenne en Centrafrique, Jean-Claude Esmieu, accusé à la fin de son mandat de propos peu diplomatiques, a fustigé l'entourage du président de ce pays, estimant qu'il s'agit d'une "+nomenklatura+ de Bangui qui monopolise" les deniers publics. "La population centrafricaine (...) est fatiguée par cette +nomenklatura+ de Bangui qui monopolise les petits, les très faibles moyens que cette République a dans son budget", a déclaré M. Esmieu dans un entretien diffusé vendredi par Radio France Internationale (RFI). "Elle en est totalement exclue et ça se ressent", a ajouté ce diplomate de 62 ans, qui avait été prié par les autorités centrafricaines de quitter Bangui fin mai, à deux semaines de l'expiration de son mandat, pour avoir tenu durant son séjour des discours "peu conformes à la déontologie d'ambassadeur". Selon M. Esmieu, qui avait pris ses fonctions dans la capitale centrafricaine en janvier 2005, le président centrafricain François Bozizé est entouré de personnes qui "ne lui racontent pas tout". "Et comme on ne lui raconte pas tout, il ne croit que ses proches et ses proches sont souvent des militaires. Alors, à partir de ce moment là, il croit ce qu'il veut bien croire. (...) J'ai entendu le président Bozizé me dire: +Ah, alors vous avez plus d'information que moi+", a-t-il raconté. "Je crois que Bozizé devrait revoir l'ensemble des personnes, et notamment des militaires, sur lesquelles il s'appuie parce que c'est en train de ternir son image", a-t-il ajouté, relevant que "tout ce qui semble critiquer la situation actuelle (était) considéré comme subversif par le cercle restreint autour du président Bozizé".
Par Angola Press - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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