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DECLARATIONS DU PARTI

Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

  Toutes les déclarations...

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Appel à contributions...


Note circulaire aux cadres de l'ADP

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Note circulaire aux sympathisants de l'ADP

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LES DECLARATIONS

 

 

ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

 

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: 

  Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

 


Samedi 17 octobre 6 17 /10 /Oct 14:35


Le guide Mouammar Kadhafi, président en exercice de l'Union africaine (UA) a renouvelé son appel à l'ancien président centrafricain, Ange-Félix Patassé, pour qu'il regagne son pays afin d'y contribuer au retour de la paix définitive et de la stabilité. Le guide Kadhafi a, selon une source officielle libyenne, appelé M. Patassé, lors de l'audience qu'il lui a accordée jeudi soir à Tripoli, à encourager les différentes parties à s'inscrire dans le processus du dialogue inclusif et à canaliser les efforts du peuple centrafricain vers la consolidation de son unité afin de lui permettre de se consacrer au développement du pays. De son côté, l'ancien président Ange-Felix Patassé a, selon la même source, réitéré sa considération et sa gratitude à l'égard du guide Kadhafi pour l'instauration de la sécurité, de la paix et de la stabilité en Centrafrique. Il a salué aussi les initiatives du président de l'UA et ses conseils pour inciter les parties politiques centrafricaine à participer au dialogue inclusif initié dans ce pays africain et qui a été couronné dernièrement par la réalisation de pas importants dans ce sens. M. Patassé a, à cette occasion, exhorté le guide Kadhafi, à poursuivre ses efforts en vertu de son titre de Haut Médiateur permanent de la paix et de la sécurité dans l'espace des pays de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD) afin que les recommandations du dialogue inclusif entre les différentes parties politiques dans ce pays soient mises en oeuvre et appliquées sur le terrain, dans les plus brefs délais. Tripoli - 16/10/2009
Par Afrique en ligne - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Samedi 17 octobre 6 17 /10 /Oct 14:23


Les faux médicaments envahissent nos marchés, nos pharmacies, nos structures sanitaires, n’épargnant personne, car ils sont souvent administrés aux malades par les professionnels de la santé. Le président de l’ordre des pharmaciens du Mali, Nouhoum Coulibaly estime que personne n’est à l’abri de ces faux médicaments. La vigilance s'impose donc ! Un faux médicament est un produit qui a été délibérément ou frauduleusement étiqueté. Ce sont des produits falsifiés, les faux vaccins et les faux dispositifs médicaux, des médicaments de qualité inférieure. Ces produits qui ont un effet nocif sur la santé humaine représentent 10% des médicaments vendus au plan mondial et environ 75 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Ces statistiques prenant une ampleur, il est urgent d’agir. C’est pourquoi la Fondation Chirac a initié la rencontre de Cotonou pour lancer un appel à tous les acteurs qui interviennent ou peuvent intervenir dans la lutte contre ce fléau. Le Congo, le Mali, le Burkina Faso, le Libéria, le Nigéria le Sénégal, le Niger,le Chili, le Laos, la Côte d’ivoire, le Togo, Monaco, la Tanzanie, la Corée du sud, la France,la Centrafrique, la Mauritanie, l’Union Africaine, l’Union européenne et les Nations-Unies ont répondu présent à l’appel de Cotonou. Phénomène inquiétant au Mali Partout à Bamako, on voit des vendeurs ambulants ou des pharmacies " parterre" qui font du porte à porte et trompent la population sur les effets de tel ou tel médicament. L’appel de Cotonou vient à point nommé pour soutenir la lutte contre la vente illicite de ses médicaments. Le Mali a pris part à la cérémonie de lancement de l’appel de Cotonou sur le trafic des médicaments illicites par l'entremise du ministre de Santé Oumar Ibrahima Touré pour adhérer à la convention. Nouhoum Coulibaly a participé à tous les travaux préliminaires de ce forum en sa qualité de Président de l’ordre des pharmaciens sur la portée de cet appel. Selon lui, l’appel à Cotonou est un engagement pour faire […]
Par LeJournalduMali.com - Publié dans : L'AFRIQUE
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Samedi 17 octobre 6 17 /10 /Oct 14:17


APA Bangui (Centrafrique) Le Révérend Pasteur Joseph Binguimalé a été élu président de la Commission électorale indépendante (CEI) en Centrafrique, a appris APA. Le Révérend Binguimalé, qui faisait partie des quatre personnalités dont la candidature a été proposée par le président de l’Assemblée nationale et le Premier ministre, conformément au code électoral, a été élu par 19 (65% des suffrages) des 25 membres de la CEI qui en compte 30 ayant pris part au vote. Il a devancé Abel Balénguélé, qui a obtenu cinq voix soit 19% des suffrages, et Mathias Morouba, une voix (soit 4%). Le 10 octobre dernier, le président François Bozizé a désigné les membres de la CEI, lesquels doivent prêter serment devant le tribunal de grande instance de Bangui avant de prendre fonction. L’oppoosition démocratique dispose de cinq membres au sein de cette instance, autant que les pouvoirs publics, la majorité présidentielle, les autres partis, la société civile et les mouvements politico-militaires.
Par APA - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Samedi 10 octobre 6 10 /10 /Oct 05:41


Moins de neuf mois à la Maison Blanche et déjà le Nobel de la paix: en distinguant Barack Obama, le comité norvégien a créé la surprise vendredi et aussi un peu de perplexité, certains se demandant si ce prix n'était pas prématuré. Premier "surpris", le chef de la Maison Blanche a voulu voir dans cette récompense un encouragement plus qu'une "reconnaissance". "Je ne pense pas mériter d'être en compagnie de tant de figures déterminantes qui ont été honorées par ce prix", a déclaré d'emblée le président. "J'accepterai ce prix comme un appel à l'action, un appel à tous les pays à s'attaquer aux défis du XXIe siècle", a-t-il lancé depuis la roseraie de la Maison Blanche. L'un des plus jeunes présidents américains, Barack Obama, 48 ans, avait prêté serment depuis 12 jours à peine quand les nominations pour le Nobel de la Paix ont été closes le 1er février dernier. Malgré le retentissement planétaire de son élection, le premier président noir de l'histoire des Etats-Unis n'était pas donné parmi les favoris. Et pour cause, comme la plupart des chefs d'Etat en place depuis moins d'un an, il n'a pas encore de bilan à proprement parler ou de grande réussite à mettre à son actif. Ses adversaires républicains se sont empressés de le faire remarquer, laissant entendre que le comité Nobel avait succombé à l'Obamania mondiale. "La vraie question que se posent les Américain, c'est: 'qu'a vraiment accompli le président Obama?'", a lâché le président du comité national républicain Michael Steele. "Il est malheureux que l'aura de star du président ait éclipsé les résultats véritables des avocats infatigables de la paix et des droits de l'Homme". "Il a reçu le prix parce qu'il a réussi à changer le climat international", a justifié le président du Comité Nobel Thorbjoern Jagland. "Certains diront, et je le comprends, est-ce que ce n'est pas prématuré? Trop tôt? Et bien je répondrais alors que ce pourrait être trop tard de réagir dans trois ans. C'est maintenant que nous avons une […]
Par Le nouvel Observateur - Publié dans : LE MONDE
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Samedi 10 octobre 6 10 /10 /Oct 05:33


APA Bangui (Centrafrique) Le président centrafricain François Bozizé a procédé, jeudi à Bangui, à la mise en place de la Commission électorale indépendante (CEI) qui sera chargée, en collaboration avec le ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation, de la préparation, de l’organisation et de la supervision des élections présidentielle, législatives, régionales et municipales, a appris APA. La CEI, également chargée d’organiser les consultations référendaires et d’assurer la publication des résultats provisoires des élections sur la base des procès-verbaux provenant des bureaux de dépouillement, a été installée peu après la promulgation de la loi portant code électoral par le chef de l’Etat, lundi dernier. La coordination nationale de la commission électorale indépendante (CEI) comprend 31 membres, dont un président, personnalité neutre élue par les membres de la coordination nationale dont deux sont choisies sur proposition conjointe du Premier ministre et du président de l’Assemblée nationale. L’opposition démocratique, les pouvoirs publics, la majorité présidentielle, les « autres partis », la société civile et les mouvements politico-militaires disposent chacun de cinq représentants au sein de la coordination nationale de la CEI. En plus du président, le bureau de la coordination de la CEI comprend deux vice-présidents, représentant de l’opposition démocratique et les « Autres Partis », un rapporteur général, représentant de la majorité présidentielle, un rapporteur général adjoint représentant les mouvements politico-militaires, un trésorier général, représentant les pouvoirs publics et un trésorier adjoint représentant la société civile.
Par Apa - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Samedi 10 octobre 6 10 /10 /Oct 05:28


Des milliers de Centrafricains souffrent de la faim et de la pauvreté dans une indifférence totale. S'il y a des crises dont on ne parle pas, des crises oubliées - comme on dit dans le jargon humanitaire - qui restent loin de l'attention des médias et de l'intérêt de l'opinion publique, la République Centrafricaine est certainement l'une des premières de la liste. Depuis des mois, plusieurs organisations humanitaires internationales ne cessent d'alerter sur le sort des populations civiles de cette ancienne colonie française en Afrique. Ce pays est l'un des plus pauvres de la planète et l'incurie de son gouvernement est connue de tous. Comme le souligne l'ONG Action Contre la Faim (ACF), "80% de la population y vit avec moins de 2 dollars par jour. L'espérance de vie y diminue en moyenne de 6 mois chaque année depuis 1966 et est passée en dessous des 40 ans. Le taux de prévalence du sida est l'un des plus élevés d'Afrique centrale…". Rien de surprenant à ce que le pays soit classé au 178ème rang sur 179 au classement du PNUD sur l'Indice du Développement Humain (en pdf). Que se passe-t-il dans ce que l'on peut s'aventurer à appeler un enfer sur terre? Malnutrition aiguë Au sud du pays, dans les préfectures de Mambéré Kadei, Sangha Mbaéré et Lobaye, l'UNICEF estimait en août dernier que "16% des enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aiguë et 6,6% de malnutrition aiguë sévère". L'agence onusienne soulignait alors que ces niveaux de malnutrition sont supérieurs aux seuils d'urgence fixés à 2% pour la malnutrition aiguë sévère et à 15% pour la malnutrition aiguë globale. "Près de 700 .000 enfants de moins de 5 ans sont dans une situation considérée comme inacceptable. Beaucoup d'entre eux glissent vers l'extrême limite de la survie". Des causes multiples Des évaluations conduites au courant de l'été 2009 par les équipes d'ACF et Médecins Sans Frontières (MSF) sont venues confirmer la gravité de la situation sanitaire, et les programmes de nutrition […]
Par Youphil.com - Publié dans : DROITS DE L'HOMME
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Mardi 6 octobre 2 06 /10 /Oct 15:27


Dans les jours à venir, François Bozizé, le bureau de l’Assemblée Nationale et la Cour constitutionnelle, comme le prévoient les dispositions du titre 13 de la Constitution de décembre 2004, diront s’ils acceptent ou non, le principe d’une révision constitutionnelle qui serait l’œuvre d’un homme désormais célèbre pour avoir qualifié l’ethnie Yakoma de « minorité exogène » alors qu’il était au perchoir du parlement centrafricain. Le député de Paoua 3, Luc Apollinaire Dondon Konamabaye serait l’auteur de ce document anonyme qui circule sous les manteaux à Bangui. Nous avons pu avoir copie de ce document anonyme ainsi intitulé : « proposition d’une loi constitutionnelle relative à la prorogation des mandats du Président de la République et des Députés issus des élections de mars et mai 2005 ». Florilège : « La RCA est entrain de s’acheminer de manière irrémédiable vers un vide constitutionnel. Cette évidence nous conduit à admettre que nous ne serons pas en mesure d’organiser les élections apaisées et crédibles conformément aux dispositions constitutionnelles. Ainsi, nous devons envisager dès à présent, après concertations des membres des trois plus hautes institutions de la Nation et en toute souveraineté, la possibilité de recourir à la disposition du Titre 13 de la Constitution du 27 décembre 2004 qui se rapporte à la révision de cette constitution par la voie parlementaire ». « L’objectif recherché par cette démarche est de proroger les mandats du Président de la République et des Députés, en vue de permettre la réalisation du processus électoral, dans la sérénité et dans un climat de paix retrouvée ». « La présente initiative a la prétention de dire tout haut, ce que d’aucuns disent tout bas ; elle a le mérite de poser la véritable question en temps opportun, qui est celle-ci : comment éviter le vide constitutionnel et ses conséquences sur la vie d’une nation longtemps meurtrie », lit-on dans la logorrhée de Dondon. Cette proposition de loi est d’autant plus […]
Par en-afrique.info - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Mardi 6 octobre 2 06 /10 /Oct 15:11


Le Programme des nations unies pour le développement (PNUD) a divulgué ce lundi 5 octobre 2009, son traditionnel classement annuel de l'Indice de développement humain (IDH). Il n’y a pas de véritables surprises. Sur 182 pays membres des Nations unies pris en compte, la Norvège est en tête. Quant au Burkina Faso, il se classe à la 177e place, juste devant le Mali, la république centrafricaine, la Sierra Leone, l’Afghanistan et le Niger. L’IDH est un indicateur du bien-être de la population, qui mesure le niveau atteint par un pays en termes d’espérance de vie, d’instruction, du PIB par habitant,... Cette année, il a été calculé pour 182 pays et territoires, soit la couverture la plus large à ce jour. Les estimations, qui reposent sur les informations disponibles les plus récentes recueillies par les Nations Unies et d’autres partenaires internationaux, s’appuient sur les données de 2007 (avant donc la crise financière internationale). Aucun pays africain, et ce n'est pas un scoop, ne figure dans la liste très sélecte des 38 pays où le développement humain est jugé «très élevé». La Norvège, l’Australie et l’Islande occupent les plus hautes marches du podium, suivis du Canada, de l’Irlande, des Pays-Bas, de la Suède, de la France… La Libye, avec sa 55e place dans la liste des pays au «développement humain élevé», est le pays africain le mieux classé, devant des pays comme Oman, les Seychelles, le Venezuela, l’Arabie Saoudite et le Liban. Il faut plonger dans les profondeurs de la liste pour découvrir la masse des pays africains qui y pataugent. Avec 22 pays figurant au bas du classement, l’Afrique fait grise mine. Le Burkina, classé avant-dernier dans le rapport 2007-2008 (176e sur 177), occupe cette fois-ci le 177e rang (sur 182), et fait mieux que le Mali, la république centrafricaine, la Sierra Leone et l’Afghanistan. Le Niger, bien que gorgé d’uranium, mais avec un revenu annuel par habitant d’environ 600 dollars et plus de 70% d’adultes illettrés, fait figure […]
Par Fasozine.com - Publié dans : LE MONDE
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Mardi 6 octobre 2 06 /10 /Oct 15:04


APA Bangui (Centrafrique) Le Fonds monétaire internationale (FMI)a recommandé au gouvernement centrafricain d’appliquer le mécanisme d’ajustement automatique des prix des produits pétroliers pour générer des revenus stables permettant de financier les services de l’Etat et les dépenses affectées à la lute contre la pauvreté, a appris APA. Une mission du FMI, conduite par M. Martin Pétri, vient de séjourner pendant deux semaines à Bangui dans le cadre des négociations au titre de la cinquième revue du programme économique de la RCA, appuyé par la FRPC. Au cours d’une conférence de presse, au terme de son séjour, M. Pétri a indiqué que l’activité économique en Centrafrique avait ralenti en 2009 sous l’effet des chocs endogènes et exogènes. La croissance du produit intérieur Brut (PIB) réel était de 2% en 2008 alors que l’inflation moyenne est passée de 9,3% en 2008 à 8% en juillet 2009, a-t-il dit, ajoutant que le déficit du compte courant extérieur a quelque peu diminué pour atteindre 9% du PIB en raison de la réduction du volume des importations et de l’amélioration des termes de l’échange (imputable à la baisse des prix du pétrole sur le marché internationale et au redressement des prix du diamant). Selon M. Martin Pétri, un appui supplémentaire des bailleurs de fonds jouerait un rôle déterminant dans la gestion de la situation financière et permettrait de limiter le recours au financement intérieur coûteux. Le chef de la mission du FMI a toutefois ajouté que le ralentissement de la croissance mondiale continue d’assombrir les perspectives économiques à court terme. La croissance en 2010 devrait se redresser à 31/2%, l’inflation moyenne devrait reculer à 3% tandis que le déficit du compte courant extérieur pourrait, éventuellement, se modérer en raison d’un plus grand afflux de l’aide et d’une meilleure tenue des exportations, a-t-il expliqué. Il a annoncé que la République centrafricaine allait bénéficier d’un allègement de la dette de quelque 741 millions de […]
Par Apa - Publié dans : ECONOMIE
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Lundi 5 octobre 1 05 /10 /Oct 14:04


PARIS — La France soutient l'idée d'un "déploiement d'une force de paix africaine" en Guinée, pour stabiliser ce pays d'Afrique de l'Ouest gravement menacé dans sa paix intérieure, a déclaré lundi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Lors d'un point presse, Bernard Valéro a estimé qu'une force de paix africaine serait "susceptible de conduire à un règlement rapide, pacifique et durable de la crise que traverse actuellement la Guinée". Il n'a pas répondu à la question de savoir si la France pourrait y participer. Le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, avait indiqué dimanche soir devant le Grand Jury Le Figaro-LCI-RTL qu'"on ne peut plus travailler" avec le dirigeant de la junte en Guinée, le capitaine Moussa Dadis Camara. "Le danger de guerre inter-communautaire est immense. Il s'est passé cette chose effrayante et sauvage, nous ne pouvons pas l'accepter", avait-il dit en évoquant le massacre perpétré par l'armée à Conakry il y a une semaine. "Il me semble qu'aujourd'hui, on ne peut plus travailler avec Dadis Camara, et qu'il faut qu'il y ait une intervention internationale", avait-il ajouté. La répression à Conakry a fait au moins 157 morts et 1.200 blessés, selon une ONG. Son porte-parole a souligné lundi que la France se félicitait de la désignation du président burkinabe Blaise Compaoré par la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) comme "facilitateur d?une solution de sortie de crise en Guinée". "La France encourage la CEDEAO, l?Union africaine et la Commission des Nations unies pour les droits de l'Homme, à constituer sans délai une commission d'enquête internationale afin que les responsabilités dans le massacre du 28 septembre puissent être établies de manière incontestable", a-t-il ajouté.
Par Afp - Publié dans : L'AFRIQUE
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Lundi 5 octobre 1 05 /10 /Oct 13:58


LIBREVILLE — Deux gros trafiquants d'ivoire ont été arrêtés vendredi en Centrafrique au cours d'une opération menée par les autorités et deux ONG, a-t-on appris lundi depuis Libreville auprès d'organisations de protection des animaux. Le premier trafiquant a été interpellé dans un hôtel de Bangui "alors qu'il tentait de vendre 14 objets en ivoire, des dents d'hippopotame et une peau de panthère, toutes parties d'espèces menacées d'extinction et intégralement protégées par la loi", selon un communiqué conjoint de The Last Great Ape (Laga), une ONG basée au Cameroun qui a participé à l'arrestation, et du World Wildlife Fund (WWF)-Centrafrique. Le second contrevenant, "une dame de nationalité franco-centrafricaine", a été arrêté à son domicile à Bangui "en possession de 157 objets en ivoire pesant au total plus de 200 kg", ajoute le texte transmis à l'AFP à Libreville. Tous deux sont, depuis, en détention, en attente de leur procès. Ils risquent une peine d'emprisonnement de 3 mois à un an. "Ils totaliseraient plusieurs décennies d'expérience et seraient au centre d'un réseau international de trafic d'ivoire", selon Laga et WWF-Centrafrique. Ces arrestations de trafiquants d'ivoire sont les premières en Centrafrique depuis l'adoption au début des années 1980 d'une loi sur la protection de la Faune sauvage, a précisé à l'AFP le directeur de Laga, Ofir Drori, joint au téléphone depuis Libreville. Elles n'auraient pas pu avoir lieu "sans la supervision directe et l'implication personnelle de trois ministres: ceux de la Justice, de la ainsi que des Sécurité nationale et Forêts, Faune, Chasse et Pêche", d'après M. Drori. L'éléphant est une espèce menacée "d'extinction" dans le bassin du Congo du fait du braconnage, selon plusieurs organisations de protection des animaux. La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) a prohibé le commerce international de l'ivoire en 1989. Mais selon une équipe de […]
Par Afp - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Lundi 5 octobre 1 05 /10 /Oct 13:52


Les routes de Lyon croisent parfois incidemment celles de l'histoire. En novembre 1983, le photographe lyonnais Jean-Claude Chuzeville a vécu une semaine rocambolesque en compagnie de Jean-Bedel Bokassa, pour se voir confier les révélations les plus croustillantes, et peut-être, les plus improbables aussi, de la part de l'ancien empereur du Centrafrique, qui savait être expert en manipulation. Cette drôle d'aventure, précieuse comme des diamants de l'Oubangui-Chari, refait surface à la faveur d'un documentaire diffusé ce soir sur la chaîne LCP, dans lequel témoigne (trop brièvement) Jean-Claude Chuzeville. Le montage reprend certaines des images tournées dans la résidence surveillée d'Abidjan en Côte-d'Ivoire, où vivait Bokassa après avoir été débarqué du pouvoir en Centrafrique. « J'étais parti là-bas sur mes frais avec deux amis, aujourd'hui décédés : l'un, Claude Jaget, était le correspondant de TF1 à Lyon ; l'autre, Jean-Baptiste Piazzano, avait monté un studio d'enregistrement à Lyon dans les années soixante-dix et il avait connu comme cela un étudiant devenu plus tard ministre de Bokassa. C'est par ce biais qu'on avait pu aller à Abidjan. On a su après que Bokassa cherchait à se faire de la pub avant un coup d'État qui a d'ailleurs avorté. » Sur place, Jean-Claude Chuzeville se souvient d'un dictateur tiré à quatre épingles, se baladant toujours muni de sa crosse en or, l'air bon enfant, au milieu d'une cour de dix personnes, avec atelier en sous-sol pour fabriquer ses vêtements et ses meubles. « Il nous appelait « mes fils », on l'appelait « papa ». Tout le monde, à l'époque, disait qu'il était anthropophage. Mais, même s'il a tué et fait tuer, ce mec n'a jamais bouffé personne ! [il a été lavé de ces accusations, lors du procès qui l'avait condamné à mort, peine commuée en détention-ndlr]. » Pour lui délier la langue, les trois compères avaient apporté douze bouteilles de son whisky préféré. « A jeun ou pas, il nous a répété des choses compromettantes […]
Par Leprogrès.fr - Publié dans : L'AFRIQUE
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Samedi 3 octobre 6 03 /10 /Oct 14:48


OBO, 2 octobre 2009 (IRIN) - Tandis que trois camions remplis de soldats des forces armées centrafricaines (FACA) nouvellement déployés traversent Obo, dans l’extrême sud-est de la République centrafricaine (RCA), les habitants parlent avec amertume et résignation des problèmes de sécurité persistants et de l’incapacité des forces locales ou de leurs alliés des Forces de défense du peuple ougandais (UPDF), mieux équipés, à déloger les combattants de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA). Un porte-parole de l’UPDF parlait récemment, dans la capitale ougandaise Kampala, de « la fin de la LRA. Nous continuons de les cueillir comme des mangues mûres », a-t-il ajouté, citant l’exécution et la capture de plusieurs personnalités clés de la LRA. L’UPDF patrouille la région du Haut-Mbomou, dans le sud-est du pays, avec la bénédiction du gouvernement du président centrafricain François Bozizé, dont les forces armées n’ont pas réussi à éliminer la menace des rebelles ougandais. C’est en février 2008 que la LRA a commencé à sévir en RCA. Elle y a organisé une série de raids en se dirigeant vers l’ouest à partir de Bambouti, à la frontière avec le Soudan. Les associations locales de défense des droits humains et d’autres groupes civils ont tiré la sonnette d’alarme, soutenus par les Nations Unies, appelant à un durcissement de la réponse militaire. Après un an de répit, la LRA a repris les attaques avec encore plus d’intensité à la mi-2009. De petits groupes de combattants ont attaqué des villages situés dans un rayon de 20 kilomètres d’Obo : Ligoua, Kourouko, Gassimbala, Koubou, Gougbéré, Dindiri, Kamou, Ndigba, etc. Plus de 3 000 personnes déplacées se sont réfugiées à Obo. D’abord logés dans des écoles et des églises, certains ont été accueillis par des familles hôtes, mais la plupart vivent maintenant dans des huttes et des abris construits dans l’urgence par les villageois. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) cherche à repérer des sources d’eau potable, […]
Par IRIN - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Samedi 3 octobre 6 03 /10 /Oct 14:44


Des corps de victimes du massacre de lundi à Conakry ont-ils été dissimulés par l'armée ? Le bilan officiel reste de 56 victimes civiles tandis que l'ONU avance «plus de 150 morts». L'armée, qui a dispersé dans le sang un meeting de l'opposition dans le stade de la capitale, a-t-elle fait disparaitre des corps alors que la communauté internationale s'est émue des exactions perpétrées par les militaires ? C'est ce qu'avance deux ONG locales. Le président de l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'Homme, Thierno Maadjou Sow, a affirmé avoir été «saisi par des familles au sujet d'inhumations nocturnes de corps». «Nous attendons de retrouver ces endroits pour faire déterrer les cadavres par des médecins», a-t-il affirmé. Pour son organisation, les événements ont fait 157 morts et 1 200 blessés. De son côté, la section guinéenne de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'Homme (Raddho), estime que ces inhumations clandestines pourraient s'être déroulées «à l'intérieur du camp militaire Alpha Yaya Diallo», siège de la junte. «Des rumeurs» Les autorités ont démenti des accusations basées «sur des rumeurs» et ont ouvert à la presse la morgue d'un hôpital de la capitale où un médecin légiste a évoqué 56 cadavres de civils dont 12 «portaient des traces de blessures par arme à feu». Démentant des informations selon lesquelles des camions militaires auraient ramassé des corps à l'hôpital pour les emmener vers des destinations inconnues, il a assuré que ces véhicules «militaires avaient ramassé les corps au stade, étaient venus les déposer à la morgue». Selon lui, ils avaient «dû repartir du fait d'un attroupement de la population (...) mais ont ramené les corps, plus tard», a-t-il encore affirmé. Arrivé au pouvoir il y a neuf mois, le capitaine Dadis Camara a une nouvelle fois plaidé sur le caractère «incontrôlé» des événements, insistant sur l'indiscipline et la totale désorganisation de l'armée, qu'il «faut obligatoirement réformer». Il a […]
Par Le Parisien - Publié dans : L'AFRIQUE
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Samedi 3 octobre 6 03 /10 /Oct 14:40


D’après des sources proches du Général Abdoulaye MISKINE‚ celui-ci est train de mettre en exécution les menaces qu’il prolifère à l’encontre du gouvernement. Rappelons qu’il y a quelques jours‚ un communiqué signé du Général Abdoulaye MISKINE a été publié. Ce communiqué portait mention d’un ultimatum de 48H lancé au gouvernement suite à l’enlèvement des deux officiers du FDPC. Ces derniers ont été enlevés le 15 septembre passé par des hommes en uniforme appartenant aux forces armées. Depuis la disparition des deux officiers‚ le FDPC par la voie de son Président n’a cessé de clamer leur libération. Selon des informations émanant de l’Etat Major Général‚ les combattants du mouvement ont reçu des instructions fermes de la part du Général Abdoulaye MISKINE. Désormais‚ ils sont disposés à lancer une attaque contre le gouvernement. Le Chef d’Etat Major Général a même déclaré que depuis minuit passé‚ un nouveau communiqué a été signé par le Général Abdoulaye MISKINE. Ce communiqué porte les mentions suivantes : la caducité des deux accords de paix de Syrte et le désaveu de tout particulier qui‚ de près ou de loin‚ agit pour le compte du FDPC auprès du gouvernement. Notons que depuis vendredi matin‚ le nombre des barrières érigées dans les zones contrôlées par le FDPC s’élève à 13 barrières.
Par Dabio.net - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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