LES VISITEURS

 

DECLARATIONS DU PARTI

Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

  Toutes les déclarations...

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Appel à contributions...


Note circulaire aux cadres de l'ADP

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Note circulaire aux sympathisants de l'ADP

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LES DECLARATIONS

 

 

ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

 

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: 

  Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

 


Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /Juil /2009 05:25


Suite au décès du président gabonais, Omar Bongo Ondimba, principal médiateur des conflits des les pays de la sous-région, la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (CEMAC) devra trouver de nouveaux appuis pour relever le défi de stabilisation et du développement. Dans une interview accordée ce 6 juillet à RFI que nous publions in extenso, le chef de l'Etat centrafricain, président en exercice de la CEMAC, esquisse un état des lieux des chantiers politiques, économiques et sécuritaires que son pays et ceux de la sous-région devront mener à bien. En tant que président de la CEMAC, est-ce que vous mesurez déjà les conséquences de la crise mondiale sur les économies de vos pays ? «En effet, les domaines dans lesquels les retombés de cette crise se sont faits sentir c’était les infrastructures, les mines, l’Agriculture et la forêt. Est-ce que l’économie centrafricaine sent déjà le contre-coup de la crise mondiale ou pas ? Nous le sentons, par exemple dans le domaine de la forêt, sur 12 sociétés forestières il y a 9 qui ont mis la clé sous le paillasson. Il y a un sérieux problème de chômage dans bien des sociétés mais cependant, des mesures ont été prises en ce qui concerne les sociétés forestières et commerciales au niveau de Bangui. Donc il y a une fuite des exportations ? Oui, exact. Après la mort du doyen Bongo, quel est le chef d’Etat de la sous région qui peut le mieux s’exprimer au nom de vous tous ? Pour le moment, on a choisi celui qu’on appelait le vice doyen à l’époque, c’est le président du Cameroun, et nous pensons que d’ici peu, il devrait convoquer une réunion pour que l’on se concerte sur l’«après Bongo», et voir dans quelles mesures aider le Gabon a ne pas glisser dans des cas pareils à ceux que nous avons constaté dans d’autres pays d’Afrique. Que pensez-vous des premières semaines de transition au Gabon ? Les choses s’enclenchent normalement, tout se fait tout en respectant ce qui est défini dans la Constitution, il n’y a pas […]
Par Rfi - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /Juil /2009 05:21


Très fâché, le Ministre des Postes et Télécommunications et des Nouvelles Technologies, M. Thierry Savonarole Maleyombo l’était lors de la réunion qu’il a tenue le jeudi, 2 juillet 2009, avec le personnel de son Département. Le membre du gouvernement a percé l’abcès d’un mal récurrent qui mine le ministère des Postes et Télécommunications. Au sein de ce Département, certains cadres et agents se croient privilégiés du fait de leur appartenance ethnique et mènent des actions destructrices qui altèrent la cohésion sociale au ministère des Postes et Télécommunications. La politisation de l’Administration pose problème Le phénomène aux PTT n’est pas nouveau. Mais ces dernières années, il semble avoir atteint son paroxysme. La politisation extrême des relations au sein du Département des Postes et Télécommunications a rendu l’atmosphère délétère et les relations de travail, parfois difficiles parmi les cadres et agents. Une catégorie du personnel, qui donne l’impression d’être adoubée par les régimes qui se succèdent, se croit investie d’un ordre divin de narguer ceux qui ne sont pas du même bord politique. Des cadres et agents, pourtant intellectuels, versent dans ce genre de jeu qui débouche parfois sur une sorte de stigmatisation d’une ethnie. N’ayant pas le courage d’exprimer leurs opinions en public, les thuriféraires du tribalisme excellent dans les méthodes déloyales des tracts anonymes. De temps en temps, selon leurs humeurs, ils rédigent des papiers anodins dans lesquels ils insultent, dénigrent et déversent des insanités sur des cadres qu’ils ne portent pas au cœur. Tous les Centrafricains ont les mêmes droits Mais dans des opérations de ce genre, la vérité finit toujours par transparaître et c’est ce qui s’est passé lors de la réunion qui s’est tenue le jeudi, 2 juillet 2009, présidée par le ministre Thierry Savonarole Maleyombo. Le ministre des Postes et Télécommunications, chargé des Nouvelles Technologies, qui n’a pas eu sa langue dans la poche, a […]
Par Le Confident - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /Juil /2009 23:25


APA Bangui (Centrafrique) L’Union des forces vives de la Nation (UFVN) et les Autres partis ont, dans un communiqué publié lundi à Bangui, accusé le président centrafricain François Bozizé de vouloir effectuer un «passage en force» lors des élections de 2010. Le communiqué dénonce la volonté de M. Bozizé de s’accrocher au pouvoir. Dans cet objectif, il aurait, avec son gouvernement, vidé de sa substance la recommandation n°2 du Dialogue politique inclusif (DPI), accuse le texte. Cette recommandation préconise notamment la relecture du code électoral par un comité ad hoc comprenant des entités représentées au DPI, avec l’assistance des experts internationaux comme garantie de la neutralité et de la transparence, et la création d’une Commission électorale indépendante (CEI). Dans leur communiqué, l’UFVN et les Autres partis appellent à la mobilisation de toutes les forces du progrès et de la liberté pour constituer un front commun de lutte, afin de sauver la démocratie et l’Etat de droit en Centrafrique. «L’Union des forces vives de la Nation et les Autres partis exigent du gouvernement et de l’ensemble des pouvoirs publics le respect scrupuleux de l’esprit du consensus qui a toujours guidé les assises du dialogue politique inclusif», souligne le communiqué. «Désormais, avec la loi portant code électoral voté le samedi 27 juin 2009, la Commission électorale est devenue l’instrument par excellence de la victoire annoncée du général François Bozizé Yangouvounda en 2010», conclut le communiqué. L’Union des forces vives de la Nation est une plateforme politique regroupant des partis d’opposition tels que le Mouvement du peuple centrafricain (MLPC), le Rassemblement démocratique centrafricain (RDC), l’Alliance pour la démocratie et le progrès (ADP), l’Association Londô et l’Association pour la solidarité et le développement (ASD). Les Autres partis regroupent le Forum civique (FC) et la Convention républicaine pour le progrès social (CRPC).
Par APA - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /Juil /2009 20:57


LA HAYE (AFP) — L'ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba, détenu à la prison de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, assistera mercredi à une célébration religieuse à Bruxelles en mémoire de son père récemment décédé, a-t-on appris lundi auprès son avocat. "Une permission de sortie lui a été accordée par la Cour", a indiqué à l'AFP son avocat, Me Pierre Legros, joint par téléphone. Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la République démocratique du COngo (RDC), "participera à une célébration religieuse mercredi à 13H00 (11H00 GMT) à Bruxelles", a-t-il précisé. Le père de Jean-Pierre Bemba, le sénateur et homme d'affaires Jeannot Bemba Saolana, proche de l'Ex président zairois, Mobutu Sese seko, est décédé le 2 juillet dans un hôpital de Bruxelles, à 67 ans, à la suite d'un malaise. Ses funérailles se dérouleront en RDC, "peut-être vers la fin de la semaine", selon Me Legros. Jean-Pierre Bemba est en détention provisoire à La Haye depuis juillet 2008, dans l'attente d'un procès pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis en Centrafrique par sa milice, le Mouvement de libération du Congo (MLC), entre octobre 2002 et mars 2003. Il avait été arrêté à Bruxelles en mai 2008 en exécution d'un mandat d'arrêt de la CPI.
Par Afp - Publié dans : L'AFRIQUE
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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /Juil /2009 20:54


Candidat pour un nouveau mandat à la présidentielle du 12 juillet, le chef de l’État congolais ne semble guère douter de sa victoire face à des concurrents aussi déterminés que divisés. Transparence du scrutin, critiques de l’opposition, bilan du septennat écoulé, affaire des « biens mal acquis », disparition d’Omar Bongo Ondimba... Entretien avec un homme toujours aussi sûr de lui-même et de son destin. Au Congo comme (presque) partout ailleurs sur le continent, élection rime avec tension. Surtout lorsqu’il s’agit d’une présidentielle, que l’alternance s’oppose à la continuité et qu’une partie des électeurs se souvient toujours du fracas des armes et des horreurs de la guerre civile. À deux semaines de l’échéance du 12 juillet, Brazzaville est calme pourtant, même si certains, tant au sein du pouvoir que de l’opposition ou des chancelleries étrangères, jouent volontiers à se faire peur. Sur le papier, tout est clair. Face au chef de l’État sortant, Denis Sassou Nguesso, 66 ans, revenu aux affaires en 1997, douze candidats s’apprêtent à briguer les suffrages des Congolais. Parmi eux, le lot habituel de postulants alimentaires, mais aussi quelques personnalités connues comme Mathias Dzon, ancien directeur national de la Beac, et Guy-Romain Kimfoussia, un officier supérieur à la retraite, porte-parole du Front des partis de l’opposition. Tout est clair, mais tout se brouille à la congolaise quand on sait que le même Dzon a été pendant cinq ans le grand argentier de Sassou Nguesso et qu’une des nièces de ce dernier a épousé Ange Édouard Poungui, candidat invalidé, principal animateur de la campagne « Tout sauf Sassou », dont il fut le… Premier ministre dans les années 1980. Si l’on ajoute à cela le fait que la plupart des concurrents notables sont des frères maçons et que deux des ex-adversaires les plus acharnés du président – Bernard Kolélas et Jacques Joachim Yhombi Opango – roulent désormais pour lui, l’électeur et a fortiori l’observateur ont parfois du mal à […]
Par Jeune Afrique - Publié dans : L'AFRIQUE
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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /Juil /2009 16:43


BANGUI (AFP) — Des inondations consécutives à des pluies torrentielles depuis mi-juin à Bangui ont provoqué la mort d'une femme âgée et laissé sans abri 3.400 personnes, a annoncé lundi à l'AFP la Croix-Rouge centrafricaine, en soulignant que le bilan pourrait s'alourdir. "Une personne du troisième âge est morte dans l'effondrement de sa maison et on dénombre plusieurs cas de traumatisme parce que les murs sont tombés sur des enfants et des adultes dans leur sommeil" depuis le 16 juin, date des premières pluies dévastatrices, a déclaré Lucien Dalmeida, président du comité local de la Croix-Rouge. Jusqu'à vendredi, cette organisation avait enregistré 3.400 sans-abri, qui ont été hébergés dans deux écoles, un centre de santé, une paroisse et dans les locaux d'une ONG, où les sinistrés reçoivent l'assistance des autorités, de Médecins Sans Frontières (MSF) et de la Croix-Rouge. "Toutefois, c'est un bilan qui pourrait encore s'alourdir parce que la plupart des maisons, bâties sans fondation, continuent de s'effondrer" particulièrement dans le 2e arrondissement de la capitale s'étendant dans des zones marécageuses, a précisé M. Dalmeida. Selon les autorités, les quartiers les plus affectés sont confrontés à des problèmes liés à une urbanisation rapide et anarchique. Ils manquent notamment de système d'évacuation des eaux ou leurs collecteurs d'eaux sont régulièrement obstrués par des ordures ménagères. Les inondations sont devenues récurrentes ces dernières années à Bangui, avec de fortes précipitations lors de la saison des pluies qui dure normalement de juin à novembre.
Par Afp - Acap - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /Juil /2009 16:41


L'Assemblée nationale centrafricaine a adopté un code électoral révisé suite à une recommandation d'un forum sur la paix, lors d'un vote boycotté par des députés de l'opposition L'Assemblée nationale centrafricaine a adopté un code électoral révisé suite à une recommandation d'un forum sur la paix, lors d'un vote boycotté par des députés de l'opposition, a appris l'AFP lundi de sources parlementaires du pouvoir et de l'opposition. Selon un député de la majorité, Kocksis Ouilibona, le texte a été voté par acclamation samedi, après plusieurs heures de débats. D'après la Constitution, il doit être promulgué par le chef de l'Etat au cours des 15 jours suivant son adoption, ouvrant ainsi la voie à la mise en place d'une Commission électorale indépendante (CEI) chargée de préparer, organiser, superviser et contrôler les élections générales prévues en 2010. Le code révisé prévoit notamment 34 membres pour la CEI, trois de plus que précédemment, ce que des députés de l'opposition ont jugé insuffisant par rapport aux 61 membres recommandés par le comité chargé de la relecture. Avant le vote, plusieurs députés de l'opposition ont quitté la salle des débats, en accusant le gouvernement d'avoir modifié "de manière unilatérale" certaines dispositions du texte, a indiqué à l'AFP Etienne Kezza-Koyangbo, un parlementaire de l'opposition. Le gouvernement a rompu "le consensus qui a prévalu jusqu'à la relecture du code", a dit un autre opposant, Henri Pouzère. Ces accusations ont été battues en brèche par la majorité. Le comité ad hoc qui a travaillé sur le projet, avant de remettre le texte au gouvernement, "a fait un travail qui va dans le sens des recommandations du Dialogue politique inclusif", forum sur la paix tenu en décembre à Bangui, a estimé M. Ouilibona. La révision du code électoral était l'une des recommandations de ces assises, ayant rassemblé pouvoir, opposition, mouvements rebelles et société civile de Centrafrique. Le forum a préconisé l'organisation de […]
Par Ici Cemac - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /Juil /2009 16:37


APA Bangui (Centrafrique) Les Etats-Unis vont débloquer de 470 millions de FCFA pour financer les élections centrafricaines de 2010, a appris APA lundi à Bangui. La subvention américaine est surtout destinée à financer des projets liés à l’observation et au suivi des élections, a indiqué, samedi dernier à Bangui, l’ambassadeur des Etats-Unis en Centrafrique, Frédérick B. Cook, à l’occasion de la commémoration du 233ème anniversaire de l’indépendance de son pays. Le diplomate américain a demandé « aux coupeurs de routes et autres, qui sont le fléau de la Centrafrique, de déposer les armes et de prendre le bulletin de vote ». « Les vrais patriotes travaillent pour construire leur pays, pas pour le détruire », a-t-il dit, soulignant que « la paix est la plus précieuse de toutes les ressources d’un pays ». « Les élections de 2010 sont une occasion pour faire entendre votre voix, pour exiger plus de vos dirigeants, pour exiger plus de vous-même », a déclaré M. Cook. Selon lui, un citoyen responsable juge chaque candidat sur ses mérites plutôt que sur la fidélité ethnique, religieuse ou régionale. « Si vous ne posez pas de questions et n’exigez pas de réponses, vous aurez perdu l’occasion d’exercer les droits fondamentaux qui sont dûment les vôtres », a-t-il conclu.
Par APA - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /Juil /2009 05:28


Le FMI et la Banque Mondiale ont validé l'achèvement de l’initiative renforcée en faveur des pays pauvres très endettés et approuvent un allègement de la dette au titre de l’initiative d’all ègement de la dette multilatérale en République Centrafricaine. La République Centrafricaine devient le 25e pays à atteindre le point d’achèvement de l’initiative, bénéficiant d'un allègement de 578 millions de dollars. L’Association internationale de développement (IDA) de la Banque Mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) ont convenu que la République Centrafricaine avait accompli des progrès suffisants pour atteindre le point d’achèvement de l’initiative renforcée en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE). L’allègement de la dette accordé par tous les créanciers de la République Centrafricaine au titre de l’initiative PPTE renforcée a été révisé à la baisse par rapport à l’estimation effectuée au point de décision, de 583 millions de dollars, à 578 millions de dollars, en valeur actuelle nette. En atteignant le point d’achèvement de l’initiative PPTE, la République Centrafricaine devient aussi admissible à un allègement de dette supplémentaire du FMI, de l’IDA et du Fonds africain de développement au titre de l’initiative d’allègement de la dette multilatérale (IADM). L’allègement au titre de l’IADM net de l’aide PPTE entraînerait une réduction nominale de la dette vis-à-vis de l’IDA et du FMI respectivement de 182 millions de dollars et de 2,9 millions de dollars. Pour atteindre le point d’achèvement de l’initiative PPTE, la République Centrafricaine a pris un certain nombre de mesures visant à élaborer et à appliquer une stratégie nationale de réduction de la pauvreté et à préserver la stabilité macroéconomique. En outre, les autorités ont bien avancé dans l’exécution des mesures dans la transparence, les réformes structurelles dans les secteurs forestier et minier, la réforme de la Fonction publique, la gestion de la dette publique, les secteurs […]
Par Gaboneco - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Dimanche 5 juillet 2009 7 05 /07 /Juil /2009 01:32


LIBREVILLE (AFP) — Le chef d'un groupe rebelle de Centrafrique, Abdoulaye Miskine, a signé un accord global de paix déjà conclu entre Bangui et d'autres mouvements armés, en marge du sommet de l'Union africaine (UA) en Libye, a annoncé samedi à l'AFP un des médiateurs. M. Miskine, leader du Front démocratique pour le peuple centrafricain (FDPC), a "ratifié hier (vendredi) en début de soirée l'accord global de paix de Libreville" engageant depuis 2008 le gouvernement centrafricain et plusieurs autres groupes rebelles, a affirmé Jean-Jacques Demafouth, chef d'une autre rébellion déjà signataire. Le FDPC avait signé avec les autorités de Bangui en avril 2007 à Syrte, en Libye, un accord bilatéral distinct, dont il a dénoncé quelques mois plus tard la non-application par Bangui. En revanche, il n'avait pas encore paraphé l'accord global de paix de Libreville, conclu en juin 2008 sous l'égide du Gabon par d'autres groupes rebelles dont l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) de M. Demafouth qui participe au gouvernement depuis janvier. En novembre 2008, l'armée centrafricaine avait attribué au FDPC une embuscade ayant fait plus de 10 morts près de Kabo (nord). Après avoir paraphé l'accord global, M. Miskine, qui vit en Libye, a été "reçu par le président centrafricain François Bozizé", présent à Syrte pour le sommet de l'UA, a indiqué M. Demafouth, contacté depuis Libreville. La rencontre s'est déroulée en présence de Mohamed al-Madani al-Azhari, secrétaire général de Communauté des Etats sahélo-sahariens (Cen-Sad, 26 pays), ayant conduit la médiation, a-t-il dit. Au terme du nouvel engagement du FDPC, près de 20 responsables du mouvement ont mis fin à leur exil et ont regagné Bangui samedi matin, mais "Abdoulaye Miskine a choisi de rester en Libye et souhaite être nommé dans une ambassade centrafricaine", a précisé M. Demafouth. Le FDPC doit désigner prochainement un représentant au Comité de pilotage du programme de désarmement, […]
Par Afp - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Samedi 4 juillet 2009 6 04 /07 /Juil /2009 16:02


L'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), une ex-rébellion centrafricaine, a accusé des Soudanais de financer les auteurs des attaques meurtrières de juin à Birao (nord-est de la Centrafrique), en présentant Khartoum comme leur soutien. Les assaillants "sont financés par deux Soudanais: Abdelkarim Djenena, un conseiller à Am-Dafok, et Ahmat Souar, un autre dignitaire d'Am-Dafok" (environ 70 km à l'est de Birao), proche de la frontière avec le Soudan, accuse Zakaria Damane, chef de l'UFDR, dans un communiqué non daté reçu vendredi par l'AFP. Les deux Soudanais présumés n'étaient pas connus à Khartoum comme conseillers du président Omar el-Béchir et aucun commentaire n'avait pu être obtenu de source officielle centrafricaine sur les allégations de M. Damane, dont le mouvement est engagé dans le processus de paix en cours en Centrafrique. Le 6 juin, des dizaines d'hommes armés ont attaqué à Birao un site de l'UFDR, faisant au moins 27 morts selon des témoins. Le 21 juin, un autre assaut y a fait dix morts, selon l'ex-rébellion. De source policière, on a fait état de 43 morts et 16 blessés lors des deux attaques. "Abdelkarim Djenena est un conseiller du Soudan et (...) depuis 2002, il s'active à fournir des armes et autres moyens militaires à des groupes pour s'attaquer aux populations centrafricaines et déstabiliser la Centrafrique sans la moindre réaction" de Khartoum, déclare Zakaria Damane dans son communiqué ayant pour origine Tiringoulou (nord-est). "Le gouvernement soudanais, qui a tous les moyens d'information à sa disposition, en est l'artisan mais ne fait qu'utiliser Abdelkarim Djenena", ajoute-t-il. "Puisque le gouvernement centrafricain ne fait rien pour arrêter cet état de fait, (...) l'UFDR se réserve le droit d'arrêter l'entrée et la circulation des Soudanais sur le sol centrafricain en fermant la route" principale menant à Am-Dafok, indique-t-il, sans plus détails. Les relations entre la Centrafrique et le Soudan s'étaient […]
Par Jeune Afrique - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /Juil /2009 18:11


APA Bangui (Centrafrique) 02-07-2009 - Le secrétaire technique de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) en République centrafricaine, M. Robert Moïdokana, a dénoncé, jeudi à Bangui, des malversations financières de 463.582.771 FCFA dans le secteur des mines, a appris APA. Dans le premier rapport sur la collecte et la réconciliation des données statistiques du secteur minier, M. Moïdokana a expliqué que l’Etat centrafricain doit recevoir du secteur minier 5.738.041.529 de FCFA mais les opérateurs du secteur déclarent 5.274.458.758 de FCFA. « Toutes les sociétés déclarent avoir versé de l’argent, mais au niveau de la Direction générale des Impôts, on ne trouve pas cet argent », a-t-il dit, ajoutant que « la question maintenant est de savoir pourquoi le gouvernement ne réagit pas lorsqu’on a relevé ces cas de malversation ». « Ce qu’on doit faire maintenant, c’est tirer les conséquences de ce rapport en recherchant les auteurs, les complices et les co-auteurs de ce détournement », a-t-il poursuivi.
Par APA - Publié dans : ECONOMIE
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Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /Juil /2009 18:03


APA-Syrte (Libye) Le 13è sommet de l’Union africaine (UA) est parvenu, après de longues discussions, dans la nuit de jeudi à vendredi, à un accord pour la création d’une Autorité qui devra se substituer à la Commission de l’UA et dont les attributions seront la coordination des politiques de défense et des relations internationales, appris APA officielle. Il reste cependant que la création de l'Autorité devra passer par une ratification par les Parlements des 53 membres de l’Union africaine. Selon des participants au sommet, une tendance menée par le Guide libyen Mouamar Kadhafi et soutenue par le président sénégalais Abdoulaye Wade, a négocié ferme toute la nuit de jeudi à vendredi pour accélérer l’intégration du continent alors qu’une frange opposée constituée notamment du Nigeria, la Tanzanie et d’autres pays d’Afrique australe, s’opposait à une accélération du processus. Entres autres objectifs, l’Autorité aura comme missions la ‘’réforme et l’amélioration de la structure de gouvernance de l’Union africaine en place, en tant qu’outil devant permettre d’accélérer l’intégration politique et économique du continent’’, selon une source contactée par APA. Outre le président, le nouveau bureau de l’Autorité de l’UA devrait être composé d’un Vice président, et de douze secrétaires, selon le rapport sur les conclusions de la session spéciale sur le Gouvernement de l’Union, tenue en janvier dernier à Addis Abeba. Aux termes des conclusions du dernier sommet ordinaire d’Addis Abeba, l’Autorité qui va comporter quatorze membres, sera également chargée de la mise en œuvre de la feuille de route définie en vue de la création des Etats Unis d’Afrique ‘’Les processus conduisant à la mise en place des Etats-Unis d’Afrique vont nécessiter une feuille de route pour la transition conçue en trois étapes’’, selon le rapport sur les conclusions de la session spéciale sur le Gouvernement de l’Union, dont APA a obtenue copie. En vue d’accélérer la réforme du processus de […]
Par APA - Publié dans : L'AFRIQUE
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Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /Juil /2009 17:56


La star de la pop, décédée le 25 juin dernier, avait visité Krindjabo, village ivoirien, en 1992. il y avait été fait prince et avait souhaité y retrouver ses "racines africaines". Le village estime qu'il devrait y être enterré, parmi les siens. "Il était notre fils, nous réclamons son corps": les notables de Krindjabo, capitale du royaume du Sanwi (sud-est ivoirien), demandent que Michael Jackson soit enterré dans ce village qu'il avait visité en 1992 et où il avait été intronisé "prince". "Nous réclamons que son corps arrive pour qu'il soit enterré dignement à Krindjabo", explique Ahissan Nogbou, porte-parole du roi des Sanwi, un royaume des Akan, grand groupe ethnique qui s'étend de la Côte d'Ivoire au Togo. Alors qu'aux Etats-Unis l'incertitude règne sur la destination de la dépouille de la star décédée le 25 juin à Los Angeles - l'hypothèse Krindjabo apparaissant toutefois des plus improbables - le notable ivoirien ne veut pas croire que le corps puisse être transféré ailleurs qu'au village. "Ce serait une honte, car dans la tradition akan un prince est toujours enterré chez lui", fait-il valoir, drapé d'un pagne noir, couleur du deuil, sous le regard du roi Amon N'douffou V qui, selon la coutume, ne parle jamais en public. Le prince couronné Le 13 février 1992, le chanteur de "Thriller", en tournée sur le continent africain, était venu dans ce gros village au coeur de la forêt pour retrouver ses racines africaines. Tano Koutoua, un planteur octogénaire, faisait partie des notables qui avaient participé à l'événement, sous l'égide du roi précédent, Amon N'Douffou IV. "Son séjour dura 30 minutes. Il avait été couronné Amalaman Anoh, du nom d'un ancien prince du royaume, sous l'arbre à palabres" qui se dresse majestueusement au milieu du village, se souvient M. Koutoua, une photo de la cérémonie à la main. Michael Jackson "avait expliqué à l'assistance que ses origines proviendraient de ce royaume Sanwi, avant de dire merci en langue agni (ethnie locale, […]
Par Jeune Afrique - Publié dans : L'AFRIQUE
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Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /Juil /2009 04:58


YAOUNDÉ (AFP) — Un responsable de l'hebdomadaire camerounais Germinal, Jean Bosco Talla, a affirmé jeudi recevoir des "menaces de mort" depuis le 26 juin, deux jours après la publication d'un rapport d'une ONG française évoquant notamment la fortune du président Paul Biya. "Les menaces ont commencé timidement vendredi (26 juin) par des coups de fils anonymes, suivis de SMS. Elles sont devenues fréquentes ces jours-ci", a expliqué M. Talla, directeur de publication de Germinal. "Le dernier SMS que j'ai reçu ce (jeudi) disait: +T'as qu'à ameuter tout le globe. Cela n'a jamais ramené Zongo (journaliste burkinabè assassiné en 1998, NDLR) ni Guy André Kieffer (journaliste franco-canadien disparu en 2004 en Côte d'Ivoire, NDLR) en vie+", a-t-il ajouté, précisant poursuivre "normalement" son travail "mais avec beaucoup de prudence". Les menaces ont été confirmées par plusieurs ONG dont le siège est en France, dont la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH), dans un communiqué commun publié jeudi. Selon elles, les "actes d'intimidation et de harcèlement" à l'encontre de M. Talla sont liés à la publication, le 24 juin, du rapport "Biens mal acquis. A qui profite le crime ?" rédigé par l'ONG française CCFD-Terre Solidaire. Ce document consacre plusieurs pages à la fortune du président Biya et de sa famille, acquise, selon le CCFD, par le détournement d'argent public. M. Talla est cité dans ce rapport comme l'auteur d'une autre enquête sur "l'argent et les biens de Paul Biya". Les ONG appellent les autorités camerounaises à "veiller à ce qu'un terme soit mis à toute forme de menaces et de harcèlements à l'encontre de Jean Bosco Talla" et à "garantir en toutes circonstances son intégrité physique et psychologique ainsi que celle des autres partenaires du CCFD-Terre Solidaire".
Par Afp - Publié dans : L'AFRIQUE
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