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L'A.D.P



Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE


DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE

DECLARATION N° 012/07 : L'ADP COMDAMNE LE SILENCE DU POUVOIR SUR LA GREVE DES ENSEIGNANTS DU SUPERIEUR

L’ECHEC DU DIALOGUE POLITIQUE NE PROFITERA A PERSONNE : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT

DECLARATION ADP N° 10/07 - CONCERNANT LE PARDON ADRESSE PAR LE CHEF DE L'ETAT A LA REBELLION ARMEE

" CENTRAFRIQUE - REBELLION : LE MALHEUR DANS NOS VILLAGES " 

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Discours de Thomas SANKARA ( Addis Abeba 1987 )  
 


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LES DECLARATIONS

 

ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

 

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: 

 

 

 

 

 

*Déclaration n°004/07 concernant le communiqué de presse de la Présidence de la République relatif au point de presse de l'opposition démocratique - Mai 2007 

*Déclaration N° 06/ADP/07 - Réaction à la déclaration de la convergence KNK du 26 Juillet 2007 

*L'ADP s'indigne de la crise née de l'affaire Total contre l'Etat centrafricain - Septembre 2007 

*La responsabilité du Président de la République et de l'Assemblée Nationale dans l'affaire Uranimes et Areva  - Septembre 2007

*Déclaration N° 012/07 : L'ADP condamne le silence du Pouvoir sur la grève des enseignants du supérieur - Décembre 2007 
*Déclaration ADP/01/08 : L'ADP condamne les propos dangereux de François Bozizé - Janvier 2008
*Centrafrique - Hausse des Prix : L'ADP indexe l'Assemblée Nationale - Avril 2008 

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique - Mai 2008

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires - Juin 2008

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- Manuel de Sensibilisation et d'Education Politique    

- L' A.D.P s'installe au CONGO Brazzaville  

- Rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 à Paris  

- Résolutions finales rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 

- Lettre ouverte de Mr Olivier Gabirault au Président Bozizé suite aux ménaces dont il fait l'objet - Avril 2007 

- 28 Juillet 2007 - Intervention de Monsieur Olivier Gabirault,président national de l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (A.D.P) au meeting de l'Union des Forces Vives de la Nation (U.F.V.N) 

- Centrafrique - Dialogue Politique : "Nous avons tous la responsabilité de sauver notre pays du stade actuel" Olivier Gabirault 

- Réunion de concertation sur le Dialogue Politique organisée par le bureau de l'Organisation des Nations Unies et le Centre pour le Dialogue Humanitaire de Genève du 22 au 23 Août 2007 à Bangui 

- L’échec du Dialogue Politique ne profitera à personne : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT  



À quelques jours de l’ouverture du Dialogue politique inclusif prévu pour ce mois de juin en Centrafrique, l’ex-président Ange-Félix Patassé, déposé en 2003, annonce son retour au pays. Depuis sa somptueuse résidence à la Cité OUA à Lomé, la capitale togolaise où il vit en exil, l’ingénieur agronome se fait le chantre de la réconciliation. Rencontre avec celui qui se considère toujours comme le «président légitime» de la République centrafricaine. Continental : Comment vivez-vous votre exil au Togo ? > Ange-Félix Patassé : Je m’y sens bien. Je consacre la majeure partie de mon temps à travailler sur plusieurs projets bénéfiques au Togo, à mon pays, et à l’Afrique. J’entretiens d’excellentes relations avec les autorités togolaises parce que le président Faure Gnassingbé a pris une série de mesures pour assurer ma sécurité et celle de ma délégation, comme son père l’avait fait. Les ministres du gouvernement m’accompagnent également dans mon projet de production de biocombustible à partir du penicetum pulpurium, herbe appelée «adako». Actuellement, je suis dans la phase de fermentation méthanique de l’adako pour fabriquer du biogaz, dont une partie va servir à la production d’électricité et le reste pour faire du biocarburant. Si la phase expérimentale nous donne des résultats concluants, d’ici l’année prochaine, le Togo pourrait faire face à la crise énergétique grâce à la vulgarisation de cette recherche. Ne craignez-vous pas, en rentrant, d’avoir maille à partir avec la justice qui vous a condamné par contumace ? > Il n’y aura aucune poursuite, ni arrestation, parce que je connais mes capacités et le Seigneur est avec moi. S’il y a un danger, il ne peut pas me laisser partir pour [...]
par Continental Magazine publié dans : INTERVIEWS
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1. Le Confident (LC) : Colonel Charles MASSI, le 12 mai 2008, Monsieur Michel AM NONDROKO DJOTODIA, Président de l'Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (U.F.D.R.) vous a désigné, ès qualité, Coordonnateur Politique de son Mouvement. Qu'est-ce qui a motivé votre accord, vous qui êtes un démocrate, Président d'un Parti Politique légalisé, le FODEM (Forum Démocratique pour la Modernité) ? Charles MASSI (CM) : Par instinct de conservation, endiguer l'acharnement du Président BOZIZE à enterrer politiquement le FODEM et son Président. Désigné ès qualité, Coordonnateur Politique, je me suis volontairement mis à l'écart de mon Parti pour éviter l'amalgame et préserver les Combattants de la chasse aux sorcières. En m'empêchant de retrouver mon siège de Député au Parlement, en refusant délibérément de signer le Décret entérinant ma désignation, le 20 février 2008, au Comité Préparatoire du Dialogue Politique Inclusif, tout en signant promptement le Décret désignant le Représentant de la rébellion de l'A.P.R.D. à quelques jours de la fin des Travaux, le Président BOZIZE a prouvé qu'il n'avait d'égards que pour les politiques qui défendent leurs droits avec des armes. Il n'y a de démocrates que de régimes politiques où la force est au service de la défense du Droit, et jamais dans les dictatures s'abritant derrière les voiles de la démocratie. Je vous précise, tout de même, que l'U.F.D.R. n'est plus en belligérance avec le Pouvoir de Bangui depuis la signature, à Birao, le 13 avril 2007, de l'Accord de Paix, entre le Gouvernement et les rebelles. Ce Mouvement. s'est engagé dans le processus du Dialogue Politique Inclusif, son Chef Militaire Zakaria DAMANE a été nommé [...]
par Fodem publié dans : INTERVIEWS
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«Gr acié mais toujours pas blanchi», Eric Breteau repart à l’attaque. Le patron de l’Arche de Zoé publie cette semaine un livre (L’Arche de Zoé : les dessous de l’affaire d’Etats, Ed.Plon), écrit en cinq semaines pendant son emprisonnement à Fresnes. Très critique vis-à-vis des autorités françaises et notamment de la secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme, Rama Yade, il défend bec et ongles le bien-fondé d’une opération, dénaturée selon lui par les «mensonges politiques» et la «manipulation des images». Et si le livre laisse encore quelques zones d’ombre, Eric Breteau promet de futurs rebondissements, dans l’arène judiciaire. Vous persistez à dénoncer une manipulation politique, alors que l’échec de votre opération au Tchad a été souvent perçu comme le symbole d’une dérive de l’humanitaire. Mais qui profite de ce fiasco ? Le Tchad a gagné beaucoup d’argent en monnayant la libération de mon équipe mais aussi du pilote belge et de l’équipage espagnol de notre avion. Tous les pays concernés ont payé pour leurs ressortissants. A l’origine de notre arrestation le 25 octobre, il y a justement ce Boeing 727 qui devait nous ramener en France : on sait que le gouverneur de la région d’Abéché, notre lieu de départ dans l’est du Tchad voulait se l’approprier, comme un seigneur de guerre. Mais qui a réellement déclenché notre arrestation ? Rama Yade a affirmé devant le Parlement que c’était elle ! En tout cas, dès le lendemain de notre arrestation, ses déclarations intempestives, condamnant d’emblée toute l’opération, ont offert un sésame aux Tchadiens qui ont pu faire monter les enchères. Puis Sarkozy a proclamé qu’il nous ramènerait coûte que coûte en France et nous avons eu des émeutes à N’Djaména. [...]
par Libération publié dans : INTERVIEWS
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Comment vous portez-vous et comment se déroule votre carrière dans le secteur privé ? Je vais très bien. Ma carrière au sein du groupe AREVA se déroule aussi très bien. Le groupe AREVA est depuis quelque temps au centre d’un certain nombre de polémiques : tantôt c’est le Président Tandja du Niger qui vous accuse de soutenir les rebelles du MNJ, tantôt c’est le président Bozizé de Centrafrique qui vous accuse d’avoir pris illégalement possession de ses gisements d’uranium. Qu’est-ce qui se passe ?   • Dans les accords qui nous lient au Niger, nos installations minières sont protégées par les forces de sécurité. Cette protection donne lieu à un versement mensuel de perdiems. Ces perdiems étaient gérés par un officier, le capitaine AJITAR, qui commandait l’escadron basé sur le lieu de nos installations. Brusquement, cet officier a choisi de rejoindre la rébellion, avec bien entendu le reliquat des sommes qui lui étaient régulièrement versées.   C’est ça l’histoire. Le montant total des perdiems que nous avons versés se situent entre 75 et 80 millions de francs CFA, sur une période d’environ un an. J’imagine qu’au fur et à mesure que ces versements étaient faits, les soldats étaient payés. Combien restait –il sur le compte au moment de son départ ? Je n’en sais rien.   Je ne suis pas expert en rébellion, mais je suis sûr qu’on ne monte pas une rébellion avec 80 millions de francs CFA ! J’ai eu maintes fois l’occasion de présenter notre version des faits. Nous n’avons aucun intérêt à participer à la déstabilisation du Niger.   Je dois dire que le président Mamadou Tandja a fait montre d’une grande [...]
par lefaso.net publié dans : INTERVIEWS
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Entretien avec le Président malien Amadou Toumani Touré lors de son passage à New York pour l’Assemblée générale de l’ONU consacrée aux enfants, les 11 et 12 Décembre 2007. Les questions abordées : le sommet UE-Afrique, la situation des enfants en Afrique et bien sûr l’immigration. Plus de 4 ans pour que le sommet puisse avoir lieu et finalement les africains ont réussi à s’imposer. Il semblerait qu’il y ait un autre type de rapport entre présidents européens et présidents africains. Qu’en pensez-vous ? Je dirais même mieux, ils ont fait sept ans pour trouver une solution à cette équation. Je pense qu'il y avait entre autres comme obstacle la présence du Président Zimbabwéen Mugabe, toute la difficulté était là et je pense qu’elle a été surmontée. Nous avons des liens historiques avec l’Europe, ce ne sont pas deux continents proches mais nous nous tendons la main. Il y a eu la colonisation, chacun a son avis dessus, mais au-delà de la colonisation il faut aussi voir la participation des africains aux deux guerres mondiales qui a été un facteur déterminant et bien évidemment la culture car c’est vrai que nous avons nos langues mais certains pays parlent le français, l’anglais ou le portugais. L'Union européenne est certainement l’un des plus grands bailleurs de fonds en terme d’aide au développement vis-à-vis de nos pays africains et plus singulièrement du Mali qui a une part extrêmement importante de cette aide. Cela crée quand même des liens d’accompagnement et d’amitié qui oblige d’une manière ou d’une autre à travailler ensemble au développement de notre continent. On souhaiterait qu’il y en ait plus mais ce qui est déjà fait mérite que nous soyons reconnaissants. Lors de cette conférence qui s’est tenue [...]
par Grioo.com publié dans : INTERVIEWS
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Si Wade ne voulait pas que son fils vienne s’expliquer à l’Assemblée nationale, il ne faut pas le mêler aux affaires de l’Etat. J’ai dit qu’il fallait qu’il le laisse à la maison. La jeunesse africaine ne peut pas accepter que tous les efforts qui ont été fournis par nos parents pour arriver à ce petit niveau de démocratie en Afrique (aient été vains, NDLR), et qu’on nous fasse reculer, ce n’est pas possible. Déclaré « persona non grata » par le ministre sénégalais de l’Intérieur, le célèbre reggae man ivoirien Tiken Jah Fakoly a confié son amertume à la Voix de l’Afrique. Tiken Jah Fakoly: J’ai été surpris comme tout le monde d’apprendre cette nouvelle. En tant qu’Africain, je pensais que j’avais le droit de m’exprimer au Sénégal; j’espère simplement que les autorités sénégalaises reviendront, dans les jours qui viennent, sur leur décision. Je pense que le Sénégal n’a pas besoin de ça. Je suis allé au Sénégal, j’ai vu que Dakar était en chantier, que des choses sont en train de se faire, franchement j’ai été surpris... Comme explique-t-il cette sortie du ministre sénégalais de l’Intérieur ? Je n’ai aucune explication. J’ai été surpris que le ministre de l’Intérieur prenne cette décision après mon concert. Ce que j’ai dit, c’est quelque chose qui se dit tous les jours au Sénégal. J’ai vu dans les journaux que la polémique était là, les gens en parlaient, mais je m’attendais à tout, sauf ça. Qu’avez-vous dit au fait sur le président Wade et son fils ? J’ai dit simplement que si on ne voulait pas que son fils vienne s’expliquer à l’Assemblée nationale, il ne faut pas le mêler aux affaires de l’Etat. J’ai dit qu’il fallait qu’il le laisse à la maison. J’ai fait trente concerts en France, et pendant ces [...]
par VOA News publié dans : INTERVIEWS
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De passage à Paris, où il a assisté au Ve Forum mondial du développement durable, sur le chemin du sommet euro-africain de Lisbonne, le président congolais a répondu aux questions de Jeune Afrique. L’entretien a été réalisé le 5 décembre, à l’hôtel Meurice. Jeune Afrique : Faut-il défendre Robert Mugabe ? Denis Sassou Nguesso : Tous les chefs d’État d’Afrique et d’Europe ont été invités au sommet de Lisbonne, dont Robert Mugabe. Pour le reste, la polémique le concernant est regrettable. Je connais Mugabe. Il ne fallait pas aller le chercher, comme on dit. Que pensez-vous des tests ADN pour les candidats au regroupement familial ? À titre personnel, je suis contre. Les enfants de mes parents décédés sont sous ma protection et je m’en sens autant responsable, si ce n’est plus, que des miens. J’ai expliqué cela au ministre français Brice Hortefeux, qui est venu me voir à Brazzaville, et je suis heureux de constater qu’il m’a compris. L’accord qu’il a conclu avec le Congo ne contient aucune disposition sur les tests ADN. Où en est votre contentieux avec les fonds vautours ? On négocie. Mais une chose est sûre : nous ne paierons jamais ce qu’ils exigent. L’affaire de l’Arche de Zoé au Tchad vous a-t-elle choqué ? Elle m’a révulsé. Cela illustre les dérives d’ONG qui n’ont d’autre légitimité que celle qu’elles s’octroient. Rama Yade, la secrétaire d’État française aux Droits de l’homme, se dit désormais disposée à vous rencontrer pour parler… des droits de l’homme au Congo… Vous savez, j’ai déjà vécu soixante-cinq ans sans la voir, alors… Cinq mois après les législatives, vous n’avez toujours pas formé de nouveau gouvernement. Qu’est-ce qui coince ? Rien de particulier. [...]
par François Soudan - Jeune Afrique publié dans : INTERVIEWS
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L’or africain est un livre-enquête qui s’attache à dévoiler les dysfonctionnements chroniques et les aspects occultes de l’exploitation de l’or, à partir de l’exemple de Sadiola au Mali, pour les mettre en relation avec les caractères généraux et les enjeux de l’exploitation des ressources naturelles en Afrique. Interview de son auteur Gilles Labarthe (www.survie-france.org)   Quels sont les principaux pays producteurs d’or en Afrique ?   Il s’agit principalement de l’Afrique du Sud (une moyenne de 300 tonnes ces dernières années), du Ghana (plus de 75 tonnes), du Mali (50 tonnes en moyenne), de la Tanzanie (idem), de la Guinée et du Zimbabwe (de 10 à 20 tonnes selon les années), de la République démocratique du Congo... au total, plus de 34 pays africains produisent de l’or, réalisant une production totale de plus de 600 tonnes d’or par an - soit environ le quart de la production annuelle mondiale.   Pourquoi l’Afrique reste-t-elle un continent stratégique dans le secteur minier ?   Le continent noir détient la moitié des réserves d’or mondiales identifiées. Après le pétrole, l’or représente un des cinq premiers marchés mondiaux dans le secteur des minéraux : il “ pèse ” environ 65 milliards de dollars par an. L’Afrique est de plus en plus convoitée par les multinationales d’extraction : outre les réserves d’or importantes, la part des recettes d’exploitation qui revient à l’Etat a été minorée à l’extrême (20%, voire même 0% comme c’est le cas d’une mine d’or au Botswana). La main d’œuvre africaine est très bon marché, les mouvements syndicaux vite réprimés et les normes environnementales, pas appliquées ou peu [...]
par courrier international publié dans : INTERVIEWS
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Bertrand KEMBA : «… l'attention portée sur notre pays par la communauté internationale dans une situation post conflit devrait nous amener outre des projets présenter pour soutenir l'économie, mais aussi valoriser l'image du pays'   Interrogé à Bruxelles en marge de la table ronde des autorités centrafricaines avec les bailleurs de fonds, et ce quelques semaines avant l'édition du Guide des affaires et opportunités d'investissements en Centrafrique, Bertrand KEMBA nous parle de son projet et nous livre sa vision d'une République Centrafricaine moderne et prospère, non sans évoquer d'autres sujets d'actualité. Retrouvez l'interview. Qui est Bertrand KEMBA ? Je suis avant tout un compatriote centrafricain. Je suis expert comptable, je réside en France depuis de nombreuses années. Comment vous est venue l'idée d'éditer un Guide des affaires sur la Centrafrique ? C'est pour combler le vide dans ce domaine. Vous savez comme moi que, aussi bien les opérateurs étrangers que nationaux ignorent les textes qui régissent le fonctionnement de l'économie de notre pays, que ce soit au niveau social, au niveau fiscal ou dans divers domaines. Certes, je me suis inspiré des modèles que j'ai vus lors de mes voyages dans divers pays mais en les adaptant à notre particularité. Prenez un exemple simple, en France vous avez des documents qui traitent des domaines bien précis. Par exemple le Code général des impôts, le Code du travail, le droit des affaires pour ne citer que ceux là; mais pas un document qui englobe tous les textes. Avec ce guide, vous aurez l'ensemble des textes dans un seul ouvrage, notamment le code des impôts le code du travail, la charte des [...]
par l'Indépendant publié dans : INTERVIEWS
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« Quelle place échoit à la femme et à l’homme noirs dans la société française contemporaine ? Quel regard portent sur eux les membres des autres communautés nationales ? Comment s’y prennent-ils pour exister dans un environnement politique, social et économique défavorable, voire hostile ? » Telles sont les questions que Jean-Baptiste Onana, enseignant universitaire en géopolitique d’origine camerounaise, traite dans son essai « Sois Nègre et tais-toi ! » paru aux Editions du Temps. Présentation de l’auteur Juriste de formation, docteur en aménagement du territoire et maître de conférences en géopolitique, Jean-Baptiste Onana est l’auteur de nombreux ouvrages et articles sur des thématiques aussi variées que l’immigration, la discrimination positive, les relations raciales en Afrique du Sud, les minorités ethniques dans la société israélienne, la géopolitique du sport, les politiques du logement social et plus généralement celles de l’aménagement urbain. On lui doit également le documentaire « Carnet d’un urbanisme », diffusé sur France 3, dans lequel il donne sa vision de l’évolution des banlieues sud-africaines post-apartheid. Jean-Baptiste Onana fait un triste constat : il y a comme une hiérarchie des races qui place le Noir au plus bas de l’échelle. « c’est certainement la créature la plus discriminée et la plus honnie de l’espèce humaine », déclare-t-il, dans son dernier ouvrage Sois nègre et tais-toi !, paru au printemps dernier. Et comment le nier, lorsque pendant de longues décennies a sévi la ségrégation raciale, contre laquelle ont combattu les Martin Luther King et Rosa Park aux Etats-Unis, les Nelson Mandela en Afrique du Sud ? Lorsque, dans les années 80, une femme ou un homme noir est interpellé par le [...]
par l'option Infos publié dans : INTERVIEWS
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  ADOPTION. Une journaliste française publie l'histoire vraie d'une fille volée à ses parents. Une affaire qui rappelle le scandale de L'Arche de Zoé.       Céline Giraud, Française d'origine péruvienne, a été adoptée par des parents français à l'âge de 16 jours. Jusqu'à 24 ans, elle a cru que ses parents biologiques l'avaient abandonnée, faute de moyens pour l'élever. Mais en retrouvant sa famille d'origine au Pérou en 2004, elle découvre aussi un terrible secret: tout comme 25 autres enfants péruviens, adoptés en France, en Suisse et en Hollande au début des années 80, Céline Giraud a été volée à ses parents. C'est cette histoire que raconte la journaliste française Emilie Trevert dans son livre.* L'association qui a permis ces adoptions en France était un organisme autorisé pour l'adoption (OAA) agréé par l'Etat, contrairement à L'Arche de Zoé. Pourtant, au Pérou, l'intermédiaire local de cet OAA, Rayon de Soleil, n'avait aucune reconnaissance officielle et encore moins d'autorisation pour adopter. Le Temps: Quelles réflexions vous inspire l'affaire de L'Arche de Zoé au Tchad? Emilie Trevert: C'est malheureusement souvent dans des pays en guerre ou instables que des dérives de ce genre se produisent. Quand l'anarchie règne, il est plus facile de faire venir des enfants ou d'adopter, en faisant jouer l'urgence de la [...]
par Le Temps publié dans : INTERVIEWS
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Le Confident (LC) : Monsieur Olivier Gabirault, vous êtes le Président de l'ADP, parti membre de l'UFVN. Votre groupement a accepté de participer à la réunion de Concertation sur le Dialogue Politique organisée par le BONUCA en partenariat avec le Centre pour le Dialogue Humanitaire. Comment l'opposition démocratique a-t-elle apprécié la démarche du BONUCA ? Olivier Gabirault: (OG) La démarche du BONUCA de réunir dans un premier temps les différents acteurs de la vie nationale pour des échanges informels sur le Dialogue Politique a donné des résultats qui n'étaient pas perceptibles au début. Deux points me paraissent très importants dans cette concertation : Tout d'abord la rencontre s'est tenue dans un climat tout à fait responsable, détendu et même fraternel entre l'opposition politique et la majorité présidentielle sur des questions qui semblaient les diviser profondément au début. Ce climat est à mon avis essentiel pour la suite du processus, s'il est maintenu. Il serait le symbole d'une prise de conscience très importante car en réalité entre ces deux entités, il devrait normalement y avoir un seul point commun qui est l'intérêt supérieur de la Nation. Le second point concerne la démarche du BONUCA qui s'est révélée en fin de compte tout à fait lumineuse, car elle a permis de frayer un chemin dans une jungle épaisse, par lequel les différents acteurs de la vie nationale se sont dirigés vers un consensus déterminant au sujet du Dialogue Politique Inclusif. LC : Cette concertation des forces vives a jeté les bases pour le dialogue politique. Quelles ont été les différentes questions qui ont été traitées au cours de cette réunion ? OG: Le principe du Dialogue [...]
par le confident publié dans : INTERVIEWS
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  Philip Grant GENEVE, 24.07.07 (InfoSud) Aider les réfugiés du Darfour à poursuivre les criminels de guerre en Suisse. C’est ce que propose l’association TRIAL qui incite autorités, police, armée à identifier ces responsables afin qu’ils soient jugés par un Tribunal international. Interview de Philip Grant. En mai 2003, une association jusque là inconnue, Trial (Track Impunity Always, Traquer l’impunité toujours), envoie une requête assez inattendue au Comité international olympique. Elle demande au CIO d’exclure de son comité d’honneur l’ex-secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger, pour sa responsabilité dans la dictature chilienne de Pinochet et les bombardements au Cambodge. Cette action est restée sans suite. Mais désormais, dictateurs et tortionnaires ne peuvent plus se promener tranquillement en Suisse. Trial est à leurs trousses. Aujourd’hui, les responsables de la tragédie du Darfour sont aussi dans le collimateur. L’ONG propose d’aider les réfugiés en Suisse à les poursuivre. Interview du président Philip Grant. Comment va se passer votre action avec les réfugiés du Darfour? Cette action concerne aussi les réfugiés de l’Ouganda, de la République démocratique du Congo et de République centrafricaine. Ces pays, avec le Soudan, sont sous enquête auprès de la Cour pénale internationale (CPI). Nous devons d’abord accéder aux victimes à travers les autorités [...]
par infosud publié dans : INTERVIEWS
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Journaliste de profession, Robin Schuffield est le réalisateur du film « Sankara, l’homme intègre » Bendré : Vous n’avez pas connu le président Thomas Sankara de son vivant. Vous n’êtes pas non plus officiellement membre d’une association « sankariste ». Qui se cache derrière le réalisateur de « Sankara, l’homme intègre » ? Robin Shuffield (R.S) : Je suis réalisateur et journaliste mais surtout réalisateur. Je suis ici en tant que réalisateur. Je suis sorti d’une école de cinéma. J’ai travaillé dans la fiction au début et puis aussi dans le schéma institutionnel et la publicité. Mais aussi et surtout ce que j’aime, le documentaire. Le film sur Sankara est le troisième documentaire que j’ai fait en Afrique. Ce sera mon quatrième pour l’ensemble. Je suis devenu journaliste à un moment donné parce que je vivais en Côte d’Ivoire où je travaillais dans la publicité, dans la fiction aussi en tant que scénariste et quand la guerre a éclaté en 2002, ça faisait trois ans que j’étais dans ce pays, on m’a proposé de travailler en News. Je suis en même temps réalisateur, cameraman, je fais du montage et plein de choses ; c’est important pour un réalisateur de connaître tous les métiers liés à sa fonction, je trouve. Un réalisateur, c’est comme un journaliste ; le point commun c’est qu’ils sont des communicateurs. Mes documentaires africains se sont des films qui parlent des solutions africaines aux problèmes africains. Ce sont des films qui sont assez différents les uns des autres. J’avais fait un film sur une troupe de théâtre, qui est assez conventionnel. J’ai fait aussi un film sur les handicapés au Botwana, un film [...]
par lefaso.net publié dans : INTERVIEWS
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Aujourd’hui une nouvelle ère s’ouvre en République centrafricaine où le président François Bozizé, au pouvoir depuis mars 2003, est décidé de libérer son pays du joug de l’injustice et de l’inégalité sociale avec comme maitre-mot ‘‘le dialogue, la paix et le travail’’. Cette trilogie constitue sa philosophie de ‘‘Kwa na Kwa’’ (le travail rien que le travail). Dans une rencontre avec le club de la presse internationale, le numéro un centrafricain, que nous avons rencontré dans son palais présidentiel à Bangui, s’est exprimé sur plusieurs dossiers, notamment la paix et la concorde nationale, la politique et la démocratie, la relance économique, la sécurité, les droits de l’homme, et le Tribunal pénal international. Né le 14 octobre 1946 à Libreville au Gabon, le Général François Bozizé a suivi son cursus d’officier militaire à l’Académie militaire Jean Bedel Bokassa, où il en sort sous-lieutenant en 1969. Depuis, il a collaboré avec tous les régimes qui se sont succédés en Centrafrique depuis Bokassa jusqu’à André Kolingba. Décidé à se lancer dans la conquête du pouvoir pour sauver ses compatriotes, il sera conduit, le 15 mars 2003, à la tête de l’Etat. Le révélateur : Monsieur le Président, le 11 juin dernier, vous avez célébré le deuxième anniversaire de votre investiture comme président démocratiquement élu. Peut-on parler de vrai changement opéré depuis dans votre pays ? François Bozizé : Oui et non dans la mesure où tout ce qui a été cité comme méfaits sont à la base du changement du 15 mars 2003. Le pays était dans une situation ingouvernable ; la pauvreté était grandissante, l’insécurité était totale : on pillait, on violait, on [...]
par le révélateur publié dans : INTERVIEWS
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Les organisations humanitaires ont surtout créé de l'assistanat pour les deux millions de déplacés et de réfugiés, qui ne peuvent rentrer chez eux. Pendant plus d'un an, Emmanuel David, un Nancéien de 34 ans, a travaillé de janvier 2006 à février 2007 au Darfour, côté soudanais à 20 km de la frontière tchadienne, avec une ONG suisse. Plutôt pessimiste, il ne croit pas « que les choses s'arrangeront rapidement », malgré les décisions actées à Paris. - Où en est la situation au Darfour ? - Depuis le début des combats en 2003, il y a eu 200.000 morts et 2,5 millions de déplacés à l'intérieur même du Soudan et des dizaines de milliers de réfugiés au Tchad. Aujourd'hui, c'est un conflit dit de basse intensité avec environ 400 tués par mois. Le ONG sont arrivées sur place en 2004. Dans les camps, la situation, n'est pas la même entre ceux qui se sont installés il y a trois ans et ceux qui y entrent en ce moment. Il n'y a pas de malnutrition. La situation sanitaire mais aussi commerciale s'est largement améliorée. La branche américaine de « Save the children » dépense chaque année 35 millions de dollars par an. Mais tout est contrôlé par le gouvernement. Il faut un permis pour tout, y compris pour des activités de la vie quotidienne. « Un génocide » - Les ONG ne sont-elles pas en train de créer de l'assistanat ? - Ce risque existe. Normalement, on passe de l'urgence à la réhabilitation puis au développement. Là, on ne peut quitter la phase d'urgence à cause de l'insécurité. Au Soudan, le gouvernement empêche les constructions en dur dans les camps et les déplacés ne s'intègrent pas dans les villes parce qu'ils y sont rejetés. Cet exode rural [...]
par l'est républicain publié dans : INTERVIEWS
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Au lendemain de la célébration du deuxième anniversaire de son investiture à la magistrature suprême, le chef de l’Etat centrafricain a accepté de s’entretenir avec l’envoyé spécial de Le Messager à Bangui auquel s’est joint Francis Sallah Ngoua Beau, un confrère gabonais, directeur général de la chaîne de télévision TV+ Gabon. L’entretien s’est déroulé en matinée du 12 juin 2007, au salon des ambassadeurs. Loin s’en faut. C’est un François Bozize très en forme qui nous accueille au palais présidentiel dès 8h30. Pour un entretien vérité. “ Le président soudanais a la solution du Darfour entre les mains ” Monsieur le président de la République merci de nous recevoir ici dans votre palais. La république centrafricaine vient de célébrer avec faste le deuxième anniversaire de votre arrivée à la tête du pays. Dites nous si c’était à refaire est ce que vous le referiez ?  (Après réflexion). Je vous remercie d’être venu jusqu’à moi. Notre pays a connu des moments très difficiles. Je me trouvais en exil au Tchad et ailleurs. Et de là, les échos de mon pays bien aimé, la République Centrafricaine m’étaient insoutenables. Nous avons donc décidé de prendre nos responsabilités. Nous l’avons fait en tout en pensant au peuple centrafricain. Nous l’avons fait pour le bien du peuple centrafricain. Pour qu’il retrouve le bonheur et la joie de vivre. Voilà pourquoi nous avons agi. La situation était insoutenable pour notre peuple. Et maintenant vous me demandez si c’était à refaire est ce que je le referais ? Ma réponse est oui. Mais il faut tenir compte du parcours que nous avons effectué jusque-là. Le pays revit depuis. On vous reproche surtout d’avoir pris les armes contre votre prédécesseur… [...]
par le messager publié dans : INTERVIEWS
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Après le Président Bédié, le président Ouattara, le Président Bongo s'est aussi exprimé sur RFI. Le président gabonais s'est prononcé sur les critiques que la gauche fait sur les relations entre la France et l'Afrique.  Quelle est votre réaction après l'élection de Nicolas Sarkozy en France ? Les Français ont fait leur choix. Il a été élu alors, je ne peux être que content comme les Français, puisque j'ai connu celui qui a été élu. C'est une bonne chose. Depuis combien de temps vous vous connaissez ? Je le connais, il n'était même pas encore au gouvernement, quand Chirac était encore à la mairie, dans les années 80 et quelque. Qui vous l'a présenté ? Mais, Chirac évidemment. On s'est rencontré chez Chirac. Quelle impression vous a fait Nicolas Sarkozy la première fois que vous l'avez vu ? Il m'a fait l'impression d'un garçon qui sait ce qu'il veut et qui sait où il va. C'est la détermination et qui a son franc parler, et même durant sa traversée de désert, on a été toujours en de bons termes. On se souvient qu'il y a quelques années, vous nous aviez dit que Nicolas Sarkozy était allé très loin dans sa prise de distance avec Jacques Chirac.  Il est allé très loin, mais je le lui ai dit. Le Président Chirac savait que je voyais Nicolas tout le temps et je lui disais ce qui n'allait pas.  A l'époque où ils étaient en très mauvais termes Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, est-ce que vous avez joué un rôle ? Je n'ai pas besoin de vous dire tout ça. Il y a des secrets qui restent secrets. Mais, vous vous êtes rendu quand même à Paris ? Je dis qu'il y a des [...]
par le Nouveau réveil publié dans : INTERVIEWS
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APA-Yaoundé (Cameroun) Une mission d’évaluation du Haut commissariat pour les réfugiés (HCR) se rendra ce lundi dans l’est de la capitale camerounaise, Yaoundé, où des réfugiés centrafricains se trouvent depuis quelques jours, a indiqué à APA le représentant de cette institution dans le pays, Jacques Franquin. Invité à évaluer la situation de ces femmes et hommes fuyant les combats entre des rebelles et les Forces armées centrafricaines (FACA), il a indiqué avoir eu un échange avec le sous-préfet de la localité de Mbang, à la frontière avec la RCA, qui l’a assuré que 374 personnes étaient actuellement regroupées dans la chefferie de Mbaimbom. « Il ne s’agit pas pour le moment d’un afflux massif de réfugiés, contrairement à ce qui a été annoncé ici et là, mais d’autres pourraient s’ajouter dans les prochains jours au vu de la situation côté centrafricain, qui est loin d’être normalisée », a déclaré M. Franquin. Selon des informations concordantes, les combats entre les FACA et les rebelles seraient intervenus il y a quelques semaines à la suite de la prise d’un poste de douane par les insurgés. Après l’intervention de l’armée, les assaillants auraient mis le feu à plusieurs villages environnants, provoquant la fuite des populations aujourd’hui hébergées dans le village camerounais de Mbaimbom.
par A.P.A publié dans : INTERVIEWS
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Le Confident (LC) : M. René Sylvestre KETEGUIA, vous êtes le Proviseur du Lycée Barthélemy Boganda, l'un des grands établissements secondaires du pays au sein duquel beaucoup d'élites de ce pays ont été formées. Pouvez-vous nous situer sur le fonctionnement de votre établissement et le type de relations que vous entretenez avec les partenaires du Lycée ?René Sylvestre Kétéguia (RSK) : Je voudrai tout d'abord remercier très sincèrement le « Confident » pour m'avoir donné l'occasion de parler de mon Lycée.En effet, le Lycée Barthélemy Boganda de Bangui, jadis appelé Collège Emile Gentil est un établissement secondaire à vocation scientifique. Avec un effectif de 6296 élèves dont 4440 garçons et 1856 filles, il compte 58 salles de classe pour 59 sections de la 6ème en terminale. Il faut noter en passant que le bâtiment annexe comportant six salles de classe a été cédé au Lycée de Gobongo dont la capacité d'accueil se revèle encore faible. C'est un établissement de deux cycles complets. Le second cycle accueille essentiellement les élèves des séries C et D présentant des aptitudes dans les disciplines scientifiques. Ceux des classes de seconde C (2nde C) viennent des établissements de la capitale et majoritairement des différentes académies de l'arrière pays.La hiérarchie a mis à notre disposition 136 enseignants dont 58 professeurs titulaires, 57 professeurs vacataires et 21 professeurs stagiaires, toutes disciplines [...]
par le confident publié dans : INTERVIEWS
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