LES VISITEURS

 

DECLARATIONS DU PARTI

Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

  Toutes les déclarations...

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Appel à contributions...


Note circulaire aux cadres de l'ADP

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Note circulaire aux sympathisants de l'ADP

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LES DECLARATIONS

 

 

ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

 

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: 

  Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

 


Samedi 28 novembre 2009 6 28 11 2009 04:39


La ville de Ndélé est sous le contrôle de l'armée gouvernementale centrafricaine. Cette ville du nord du pays a été attaquée dans la nuit de mercredi à jeudi par les rebelles de la Convention patriotique pour la justice et la paix (CPJP). La rébellion qui a annoncé un « retrait tactique » affirmait qu'elle s'était emparée de la localité et disait avoir capturé le préfet André Mazi. Celui-ci a été vu en public ce vendredi. Carte de la République Centrafricaine. RFI
Par Rfi - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Samedi 28 novembre 2009 6 28 11 2009 04:31


Une "quinzaine" de personnes dont deux soldats centrafricains ont été tuées jeudi lors de la prise de Ndélé (nord) par la rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), a-t-on appris vendredi de source militaire centrafricaine. "Nous avons enregistré deux pertes en vies humaines dans nos rangs à la suite de l'attaque de la ville de Ndélé par les rebelles. Il y'a eu d'autres victimes dont le nombre pourrait avoisiner la quinzaine, pour la plupart des civils et quelques rebelles, mais l'armée n'a enregistré que deux morts", a affirmé cette source à l'AFP. Jeudi, la CPJP a donné un bilan de 3 morts côté rebelle et "d'une dizaine de morts dans les rangs" gouvernementaux. Selon la source militaire centrafricaine, la situation était calme, sans combats, vendredi tandis que "les FACA (Forces armées centrafricaines) préparaient la riposte". "Depuis hier des renforts sont acheminés par route et par air, pour reconquérir la ville", a ajouté la source.
Par Le Monde - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 11 2009 17:11


La rébellion centrafricaine de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) a affirmé, dans un communiqué parvenu jeudi à l'AFP à Bangui, avoir pris la ville de Ndélé (nord), mais une source militaire a assuré que l'assaut avait été repoussé. "Ce matin 26 novembre 2009 à 4 heures, le commando blindé de la CPJP a pris la ville de Ndélé. La ville est sous contrôle, la sécurité des populations et humanitaires est assurée", affirme le communiqué de la CPJP, une des rébellions qui n'a pas conclu d'accord de paix avec Bangui et n'a pas intégré le processus de paix. Un habitant de Ndélé, joint par l'AFP, a affirmé sous couvert de l'anonymat que "les habitants de Ndélé ont fui la ville qui est aux mains des rebelles". "Les habitants se sont réfugiés en brousse", a-t-il dit. Cette attaque n'a pas encore suscité de réaction officielle du pouvoir à Bangui. Une source militaire proche de l'état-major a toutefois confirmé à l'AFP que "la ville de Ndélé a été attaquée tôt jeudi matin". "Les assaillants ont tenté de prendre la base militaire de Ndélé, mais ils ont été repoussés par le détachement des FACA (Forces armées centrafricaines)". "Les combats se poursuivaient toujours" en début d'après-midi, a encore assuré cette source.  
Par Le Monde - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 11 2009 13:35


KHARTOUM - Un groupe revendiquant les enlèvements d'un employé français de la Croix rouge internationale dans l'est du Tchad et de deux humanitaires français en Centrafrique a affirmé jeudi à l'AFP qu'il visait la France et non les ONG. "Nous ne visons pas les ONG, nous ciblons la France", a déclaré Abou Mohamed Rizeigi qui se présente comme le porte-parole des "Aigles de libération de l'Afrique", un groupuscule obscur qui sert de paravent à des bandits, selon différentes sources proche du dossier. "Nous voulons que la France change de politique dans la région", a-t-il ajouté. Un journaliste de l'AFP a pu par ailleurs entrer en contact avec Laurent Maurice, un agronome employé par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), enlevé dans l'est du Tchad le 9 novembre par des hommes armés dans le village de Kawa, à dix kilomètres de la frontière avec le Darfour soudanais. "Je suis privé de ma liberté depuis 17 jours. Je vais bien", malgré les circonstances, a déclaré à l'AFP d'une voix frêle l'otage qui a affirmé être en contact avec sa famille via le CICR. "Je suis au Tchad", a-t-il ajouté, sans plus de détails. Un haut responsable tchadien avait indiqué le 10 novembre, que les ravisseurs étaient retournés avec leur otage au Darfour, région de l'ouest soudanais en proie depuis 2003 à une guerre civile complexe et théâtre depuis mars dernier d'une vague d'enlèvements d'expatriés. Le 13 novembre, une source proche de la Coordination nationale d'appui à la force internationale à l'est du Tchad avait indiqué que les ravisseurs avaient exigé une importante rançon en échange de sa libération. Dans leur entretien avec l'AFP, les ravisseurs ont également revendiqué le rapt dimanche de deux employés français de l'ONG Triangle GH à Birao, ville du Nord-Est de la Centrafrique, près de la frontière du Darfour. Un employé franco-britannique de la Croix-Rouge Internationale, Gauthier Lefèvre, a par ailleurs été enlevé le mois dernier par des hommes armés dans l'ouest du […]
Par Afp - Publié dans : L'AFRIQUE
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 11 2009 16:47


La dernière illustration en date est la mobilisation des moyens de l’Etat pour l’organisation à Mbaïki le 13 novembre dernier, du premier congrès ordinaire de Kwa na Kwa, le nouveau parti politique créé par l’homme fort de Bangui.  Tout le gotha administratif et gouvernemental était réuni dans cette ville historique de la préfecture de la Lobaye, où reposent les dépouilles de trois anciens chefs d’Etat centrafricain, à savoir le père fondateur Barthélémy Boganda, son successeur David Dacko ainsi que l’empereur Jean-Bedel Bokassa 1er, de triste réputation.   Les regards perdus d’enfants hagards, expression évidente de la souffrance en silence, ont du mal à émouvoir les tenants du pouvoir, qui n’ont que faire de cette détresse. Même le père de la nation ne s’est jamais prononcé en public ni sur les raisons de cette  désolation ni pour se montrer proche de ces enfants au nom desquels il est au pouvoir et qu’il s’apprête très prochainement à solliciter le suffrage afin de se maintenir aux affaires pour un autre mandat de cinq ans. Ce sont pourtant les décisions absurdes et abracadabrantesques de son neveu Sylvain Ndoutingaï, ministre d’Etat aux Mines, qui sont à l’origine de ce désastre qui ébranle tout le monde sauf les autorités. Car à Berberati, la vie est devenue figée du fait de la fermeture intempestive des bureaux d’achat de diamants. Les autorités centrafricaines pouvaient-elles ignorer que ce sont ces bureaux d’achat de diamants et or qui font, oh pardon, faisaient vivre les populations de la région où l’activité minière constitue la principale, sinon l’unique source de revenus ? Pouvaient-elles vraiment ignorer que les populations des zones minières ne brillent souvent pas par les travaux champêtres ?   La désespérance à Berberati et ses alentours est sans commune mesure. L’ampleur du drame n’a d’égale que l’étendue du désastre : un enfant de 15 ans, ne pèse que 18 kg. Qu’en sera-t-il de celui qui a 3 ans ? En somme, un pan entier de la population […]
Par Le Messager - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 11 2009 16:41


Jeune Afrique s’est procuré le texte que le médiateur, le chef d'Etat burkinabé Blaise Compaoré, a proposé le 19 novembre aux deux partis en conflit - le Conseil National pour la Démocratie et le Développement (parti au pouvoir) et les Forces Vives (opposition) -, et qui sert de base aux discussions en cours. Préambule : Le Conseil National pour la Démocratie et le Développement (CNDD), représenté par (…) et le Forum de forces vives de la Guinée, représenté par (….) ; 1) Accueillant favorablement la désignation de Son Excellence, Monsieur Blaise Compaoré, Président du Burkina Faso, comme médiateur du processus de paix en Guinée, par le Président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouerst, en concertation avec l’Union Africaine et l’Organisation des Nation Unies ; 2) Fermement attaché au passé glorieux de la Guinée, à sa souveraineté, à sa son indépendance et à son intégrité territoriale ; 3) Déplorant les évènements les événements intervenus à Conakry, le 28 septembre 2009 qui ont entraîné de nombreuses victimes, causé un profond traumatisme au sein de la population guinéenne et provoqué une vives émotion de la communauté internationale ; 4) Déterminés à établir en République de Guinée un Etat de droit démocratique, respectueux des libertés individuelles et collectives et des principes de la bonne gouvernance ; 5) Soucieux de préserver les valeurs fondamentales de justice, de liberté, de tolérance et de dignité héritées de leurs ancêtres ; 6) Réaffirmant l’engagement de la République de Guinée en faveur de l’unité du continent africain et son attachement aux idéaux des organisations régionales et sous régionales africaines ; 7) Prenant note des communiqués finaux du Sommet extraordinaire de la conférence des chefs d’Etats et gouvernement de la CEDEAO et de la 207ème réunion au niveau des chefs d’Etats et de gouvernements du conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine, tenue à […]
Par Jeune Afrique - Publié dans : L'AFRIQUE
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 11 2009 16:25


Le ministère français des Affaires étrangères a condamné lundi l'enlèvement de deux Français travaillant pour l'organisation humanitaire Triangle en République centrafricaine et a appelé à la libération de ses ressortissants. Les deux travailleurs humanitaires ont été enlevés dimanche soir à Birao, dans le nord-est de la Centrafrique, proche des frontières centrafricaine, tchadienne et soudanaise, par une vingtaine d'hommes armés, qui ont fui ensuite vers le Soudan, selon des sources diplomatiques. Le ministère français des Affaires étrangères a réclamé dans un communiqué "la libération inconditionnelle et immédiate" de ses ressortissants, et a condamné "ce nouvel acte criminel, qui encore une fois frappe des travailleurs humanitaires dans une région où l' assistance aux populations qu'apportent les ONG est primordiale ". "Le Centre de crise du ministère des Affaires étrangères et européennes et l'Ambassade de France à Bangui sont pleinement mobilisés et maintiennent un contact étroit avec l'ONG, les familles et les différents interlocuteurs concernés", poursuit le communiqué. Les enlèvements de personnels humanitaires sont devenus fréquents dans la région avoisinante. Six ONG ont quitté temporairement l'est du Tchad après l'enlèvement d'un employé de la Croix-Rouge le 9 novermbre dans le pays.
Par Cri.french - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Samedi 14 novembre 2009 6 14 11 2009 05:20


Dans une décision rendue le 5 novembre dernier, la Chambre de première instance III de la Cour pénale internationale (CPI) a fixé la date d’ouverture du procès dans l’affaire Jean-Pierre Bemba Gombo au mardi 27 avril 2010. Jean-Pierre Bemba Gombo est présumé «  pénalement responsable, pour avoir effectivement agi en qualité de chef militaire au sens de l’article 28-a du Statut de Rome, de deux crimes contre l’humanité (meurtre et viol) et de trois crimes de guerre (meurtre, viol et pillage), prétendument commis sur le territoire de la République centrafricaine au cours de la période comprise approximativement entre le 26 octobre 2002 et le 15 mars 2003 ». Après son arrestation par les autorités belges, conformément à un mandat d’arrêt délivré par la Chambre préliminaire de la CPI, il a été transféré à la Cour le 3 juillet 2008. Il est actuellement détenu au quartier pénitentiaire de la CPI à Scheveningen, à La Haye. Pour Ange Félix Patassé, l’ancien Président de la République Centrafricaine rentré dans son pays fin octobre après sept ans d’exil, une responsabilité partagée avec Bemba n’aurait aucun fondement : «  Pour le moment, le procureur ne m’a pas saisi. Pour l’heure, mon nom ne figure pas sur la liste des accusés…jusqu’à preuve du contraire je jouis de la présomption d’innocence. Pas de préjugés, pas de prémonitions ». Et au passage, il n’a pas hésité à égratigner les avocats de son ancien alliée qui avaient demandé à la CPI qu’il lui soit reproché les mêmes faits : « Mais les avocats sont des avocats. Ils défendent leur bifteck, est-ce le bon bifteck qu’ils ont défendu ? Donc je n’ai pas de présomptions sur ce que la cour pénale va faire ou ne pas faire ».| Botowamungu Kalome (AEM)
Par Afriqu'Echos - Publié dans : JUSTICE
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Samedi 14 novembre 2009 6 14 11 2009 05:06


La déclaration D'Ange-Félix Patassé à la presse présidentielle centrafricaine est sans équivoque : "je réaffirme ici que je serai candidat à la présidentielle de 2010". Quelques semaines après son retour de 7 ans d'exil au Togo, Ange-Félix Patassé est décidemment prêt à prendre sa revanche pour les prochaines élections. Ange-Félix Patassé s'est entretenu avec françois Bozizé, le président actuel. "Nous nous félicitons, lui et moi, de cette ambiance fraternelle. Nous avons été directs et clairs, on s'est parfaitement compris. C'est ce que j'ai souhaité en retournant au pays", a ajouté l'ancien président. Ange-Félix Patassé avait annoncé fin août son intention de revenir dans son pays  pour y disputer la présidentielle. Il a présidé la Centrafrique de 1993 à mars 2003, quand il a été renversé par le général François Bozizé. A 72 ans, Ange-Félix Patassé a été exclu en juin par son parti, le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), qui a désigné l'ancien Premier ministre Martin Ziguélé comme candidat à la présidentielle. Alors qu'Ange-Félix Patassé revient en Centrafrique pour se présenter aux élections présidentielles 2010, Jean-Pierre Bemba doit regarder ce spectalce avec circonspection. Accusé de crimes de guerre et crimes contre l'humanité pour des actes commis par ses troupes venues en aide au Président Patassé en 2003, Jean-Pierre Bemba attend son procès au fond d'une prison de La Haye, alors que Patassé n'est nullement inquièté par la justice internationale. Ironie du sort, Jean-Pierre Bemba ne pourra vraisemblablement pas se présenter aux prochaines élections présidentielles en RDC, prévues en 2011. Christophe Rigaud
Par Courrier International blog - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Mercredi 28 octobre 2009 3 28 10 2009 11:57


L’étau se resserre autour du chef du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD), la junte qui s’est emparée du pouvoir en Guinée le 23 décembre 2008. Le 14 octobre dernier, Luis Moreno-Ocampo, le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), a rendu publique l’ouverture d’un « examen préliminaire ». En clair, d’une procédure sur la tragédie du 28 septembre, qui a fait officiellement plus de 150 morts et de 2 000 blessés, sans parler des viols à grande échelle. Ayant collecté des preuves sonores et visuelles du drame et recueilli des témoignages, Moreno-Ocampo doit, dans cette première phase d’analyse, répondre à quatre questions : les faits sont-ils avérés ? Constituent-ils des crimes au regard du statut de la CPI ? Qui sont leurs auteurs et leurs instigateurs ? Quelles sont les preuves ? « Cette étape ira vite, indique une source proche de la Cour. Les preuves existent et ont été recoupées. Les témoignages sont concordants. Reste à protéger les témoins déjà identifiés. » La constitution du dossier est d’autant plus rapide que les faits, qui se sont déroulés en plein jour dans un stade, ont laissé de nombreuses traces. Un pool d’avocats africains et européens dirigé par un ténor du barreau parisien a centralisé nombre de témoignages de victimes et d’éléments filmés, qu’il va mettre à la disposition de la Cour. Comme d’autres, qui avaient ramené des vidéos amateurs du stade, l’ont fait ou vont le faire. Le procureur se posera ensuite ces deux questions : la Guinée a-t-elle la capacité de juger les actes commis ? A-t-elle la volonté de les sanctionner ? S’il répond par la négative à une seule de ces questions, il passera à la phase d’inculpation des criminels présumés, qui se traduit par l’émission de mandats d’arrêt internationaux. Dans un passé récent, la CPI s’est saisie du cas Jean-Pierre Bemba en estimant que la RD Congo et la Centrafrique n’avaient pas la capacité de le juger. De même pour l’Ouganda à l’égard du seigneur de la guerre […]
Par Jeune Afrique - Publié dans : JUSTICE
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Mercredi 28 octobre 2009 3 28 10 2009 11:53


BRAZZAVILLE - L'Allemagne a accordé 23 millions d'euros sur quatre ans à l'Organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique centrale (OCEAC) pour un projet de prévention du sida dans la zone, a-t-on appris mardi auprès de l'OCEAC. Cette aide, qui couvre la période 2009-2012, fait suite à une première subvention de 10 millions d'euros accordée en 2007. Le projet soutenu par l`Allemagne poursuit trois objectifs: assurer la disponibilité des préservatifs masculins et féminins sur toute l'étendue de la sous région; améliorer les connaissances pour un meilleur changement de comportements; réduire les méfaits de la stigmatisation et de la discrimination envers les personnes vivant avec le VIH/SIDA. L'OCEAC est composée par les pays membres de la Cemac (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale et le Tchad). Dans la sous-région, le taux de prévalence varie entre 4% et 12%, selon les pays et selon les différentes sources. (©AFP / 27 octobre 2009 17h10)
Par Romandie News - Publié dans : L'AFRIQUE
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Mercredi 28 octobre 2009 3 28 10 2009 11:49


LIBREVILLE — L?ex-président centrafricain Ange-Félix Patassé, exilé au Togo depuis 2003 et qui projette de participer à la présidentielle de 2010, va rentrer jeudi à Bangui, a annoncé son porte-parole dans un communiqué reçu par l'AFP à Libreville mercredi. "Après sept années d?exil au Togo (...) l?ancien président Ange Félix Patassé rentre à Bangui, son pays natal le jeudi 29 octobre 2009", selon le texte du communiqué. "Il devrait arriver jeudi dans l'après-midi vers 15h30 locales" 14h30 GMT, a précisé à l'AFP par téléphone son porte-parole Guy Simplice Kodegue. Dans le communiqué, l?ancien président indique être passé à Tripoli à l'invitation du leader libyen Mouammar Kadhafi, qui assure actuellement la présidence tournante de l'Union africaine. M. Patassé remercie les "chefs d?Etat (...) africains, des pays amis, et des institutions internationales qui l?ont fortement encouragé à regagner le sol national pour prendre part aux futures élections devant marquer un tournant décisif pour l?instauration de la véritable démocratie en République Centrafricaine". M. Patassé affirme au "gouvernement centrafricain son entière disponibilité à contribuer pour la paix dans un climat fraternel et serein, favorable au processus d?élection crédible, juste et fiable de 2010". Il demande aussi "à tous ses militants et sympathisants venus pour l?accueillir" de respecter "scrupuleusement l?ordre et la discipline à l?arrivée et pendant tout son parcours pour marquer l?unité et la dignité dans le coeur de chaque compatriote". M. Patassé, qui avait annoncé son intention de revenir dans son pays disputer la présidentielle fin août, a été président de la Centrafrique de 1999 à mars 2003, quand il a été renversé par François Bozizé, toujours au pouvoir. Le gouvernement centrafricain a annoncé également en août que "rien ni personne ne s'oppose" à son retour en Centrafrique, où gouvernement, opposition et rébellions sont engagés dans un processus de pacification du pays.
Par Afp - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 10 2009 14:49


La Cour pénale de La Haye s'intéresse aux circonstances du massacre du 28 septembre, un coup dur pour les militaires. Les mauvaises nouvelles s'accumulent pour les chefs de la junte guinéenne. Après les dures critiques émises à leur encontre lundi par la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), les États-Unis et l'Union européenne ont exigé le départ du président autoproclamé, Moussa Dadis Camara. À ces pressions s'est ajoutée jeudi la menace de poursuites devant la justice. La Cour pénale internationale (CPI) a annoncé l'ouverture d'une enquête préliminaire sur les tueries du 28 septembre dernier. Les services du procureur s'intéressent aux conditions de la répression ce jour-là d'une manifestation de l'opposition. Les militaires et des policiers avaient ouvert le feu sur 50 000 contestataires, tuant, selon les ONG, au moins 157 personnes et en blessant plus de 1 000. Autant que le bain de sang lui-même, c'est la sauvagerie déployée par les soldats qui a choqué, même dans ce pays habitué aux exactions des hommes en uniforme. Les témoignages abondent sur les viols et les violences sexuelles quasi systématiques exercées contre les manifestantes. Fatou Bensouda, procureur adjoint de la CPI, a affirmé que des femmes avaient ce jour-là été brutalisées par des hommes «apparemment en uniforme». «C'est révoltant, inacceptable, a-t-elle déclaré jeudi. Les responsables doivent rendre des comptes.» La veille, le commissaire européen chargé du développement et de l'aide humanitaire, Karel de Gucht, avait demandé l'ouverture de poursuites pour «crimes contre l'humanité». Le capitaine Moussa Dadis Camara est le premier visé par ces accusations. Washington l'a directement mis en cause, et Bernard Kouchner a ouvertement fait part de ses «soupçons» sur l'implication de l'officier putschiste dans l'organisation du massacre. Le nom de certains proches de «Dadis», notamment son aide de camp le lieutenant Aboubacar Tomba Diakité, est également régulièrement […]
Par Le Figaro - Publié dans : L'AFRIQUE
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 10 2009 14:35


Le guide Mouammar Kadhafi, président en exercice de l'Union africaine (UA) a renouvelé son appel à l'ancien président centrafricain, Ange-Félix Patassé, pour qu'il regagne son pays afin d'y contribuer au retour de la paix définitive et de la stabilité. Le guide Kadhafi a, selon une source officielle libyenne, appelé M. Patassé, lors de l'audience qu'il lui a accordée jeudi soir à Tripoli, à encourager les différentes parties à s'inscrire dans le processus du dialogue inclusif et à canaliser les efforts du peuple centrafricain vers la consolidation de son unité afin de lui permettre de se consacrer au développement du pays. De son côté, l'ancien président Ange-Felix Patassé a, selon la même source, réitéré sa considération et sa gratitude à l'égard du guide Kadhafi pour l'instauration de la sécurité, de la paix et de la stabilité en Centrafrique. Il a salué aussi les initiatives du président de l'UA et ses conseils pour inciter les parties politiques centrafricaine à participer au dialogue inclusif initié dans ce pays africain et qui a été couronné dernièrement par la réalisation de pas importants dans ce sens. M. Patassé a, à cette occasion, exhorté le guide Kadhafi, à poursuivre ses efforts en vertu de son titre de Haut Médiateur permanent de la paix et de la sécurité dans l'espace des pays de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD) afin que les recommandations du dialogue inclusif entre les différentes parties politiques dans ce pays soient mises en oeuvre et appliquées sur le terrain, dans les plus brefs délais. Tripoli - 16/10/2009
Par Afrique en ligne - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 10 2009 14:23


Les faux médicaments envahissent nos marchés, nos pharmacies, nos structures sanitaires, n’épargnant personne, car ils sont souvent administrés aux malades par les professionnels de la santé. Le président de l’ordre des pharmaciens du Mali, Nouhoum Coulibaly estime que personne n’est à l’abri de ces faux médicaments. La vigilance s'impose donc ! Un faux médicament est un produit qui a été délibérément ou frauduleusement étiqueté. Ce sont des produits falsifiés, les faux vaccins et les faux dispositifs médicaux, des médicaments de qualité inférieure. Ces produits qui ont un effet nocif sur la santé humaine représentent 10% des médicaments vendus au plan mondial et environ 75 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Ces statistiques prenant une ampleur, il est urgent d’agir. C’est pourquoi la Fondation Chirac a initié la rencontre de Cotonou pour lancer un appel à tous les acteurs qui interviennent ou peuvent intervenir dans la lutte contre ce fléau. Le Congo, le Mali, le Burkina Faso, le Libéria, le Nigéria le Sénégal, le Niger,le Chili, le Laos, la Côte d’ivoire, le Togo, Monaco, la Tanzanie, la Corée du sud, la France,la Centrafrique, la Mauritanie, l’Union Africaine, l’Union européenne et les Nations-Unies ont répondu présent à l’appel de Cotonou. Phénomène inquiétant au Mali Partout à Bamako, on voit des vendeurs ambulants ou des pharmacies " parterre" qui font du porte à porte et trompent la population sur les effets de tel ou tel médicament. L’appel de Cotonou vient à point nommé pour soutenir la lutte contre la vente illicite de ses médicaments. Le Mali a pris part à la cérémonie de lancement de l’appel de Cotonou sur le trafic des médicaments illicites par l'entremise du ministre de Santé Oumar Ibrahima Touré pour adhérer à la convention. Nouhoum Coulibaly a participé à tous les travaux préliminaires de ce forum en sa qualité de Président de l’ordre des pharmaciens sur la portée de cet appel. Selon lui, l’appel à Cotonou est un engagement pour faire […]
Par LeJournalduMali.com - Publié dans : L'AFRIQUE
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