LES VISITEURS

 

DECLARATIONS DU PARTI

Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

  Toutes les déclarations...

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Appel à contributions...


Note circulaire aux cadres de l'ADP

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Note circulaire aux sympathisants de l'ADP

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LES DECLARATIONS

 

 

ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

 

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: 

  Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

 


Samedi 14 novembre 2009


Dans une décision rendue le 5 novembre dernier, la Chambre de première instance III de la Cour pénale internationale (CPI) a fixé la date d’ouverture du procès dans l’affaire Jean-Pierre Bemba Gombo au mardi 27 avril 2010. Jean-Pierre Bemba Gombo est présumé «  pénalement responsable, pour avoir effectivement agi en qualité de chef militaire au sens de l’article 28-a du Statut de Rome, de deux crimes contre l’humanité (meurtre et viol) et de trois crimes de guerre (meurtre, viol et pillage), prétendument commis sur le territoire de la République centrafricaine au cours de la période comprise approximativement entre le 26 octobre 2002 et le 15 mars 2003 ». Après son arrestation par les autorités belges, conformément à un mandat d’arrêt délivré par la Chambre préliminaire de la CPI, il a été transféré à la Cour le 3 juillet 2008. Il est actuellement détenu au quartier pénitentiaire de la CPI à Scheveningen, à La Haye. Pour Ange Félix Patassé, l’ancien Président de la République Centrafricaine rentré dans son pays fin octobre après sept ans d’exil, une responsabilité partagée avec Bemba n’aurait aucun fondement : «  Pour le moment, le procureur ne m’a pas saisi. Pour l’heure, mon nom ne figure pas sur la liste des accusés…jusqu’à preuve du contraire je jouis de la présomption d’innocence. Pas de préjugés, pas de prémonitions ». Et au passage, il n’a pas hésité à égratigner les avocats de son ancien alliée qui avaient demandé à la CPI qu’il lui soit reproché les mêmes faits : « Mais les avocats sont des avocats. Ils défendent leur bifteck, est-ce le bon bifteck qu’ils ont défendu ? Donc je n’ai pas de présomptions sur ce que la cour pénale va faire ou ne pas faire ».| Botowamungu Kalome (AEM)
Par Afriqu'Echos - Publié dans : JUSTICE
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Samedi 14 novembre 2009


La déclaration D'Ange-Félix Patassé à la presse présidentielle centrafricaine est sans équivoque : "je réaffirme ici que je serai candidat à la présidentielle de 2010". Quelques semaines après son retour de 7 ans d'exil au Togo, Ange-Félix Patassé est décidemment prêt à prendre sa revanche pour les prochaines élections. Ange-Félix Patassé s'est entretenu avec françois Bozizé, le président actuel. "Nous nous félicitons, lui et moi, de cette ambiance fraternelle. Nous avons été directs et clairs, on s'est parfaitement compris. C'est ce que j'ai souhaité en retournant au pays", a ajouté l'ancien président. Ange-Félix Patassé avait annoncé fin août son intention de revenir dans son pays  pour y disputer la présidentielle. Il a présidé la Centrafrique de 1993 à mars 2003, quand il a été renversé par le général François Bozizé. A 72 ans, Ange-Félix Patassé a été exclu en juin par son parti, le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), qui a désigné l'ancien Premier ministre Martin Ziguélé comme candidat à la présidentielle. Alors qu'Ange-Félix Patassé revient en Centrafrique pour se présenter aux élections présidentielles 2010, Jean-Pierre Bemba doit regarder ce spectalce avec circonspection. Accusé de crimes de guerre et crimes contre l'humanité pour des actes commis par ses troupes venues en aide au Président Patassé en 2003, Jean-Pierre Bemba attend son procès au fond d'une prison de La Haye, alors que Patassé n'est nullement inquièté par la justice internationale. Ironie du sort, Jean-Pierre Bemba ne pourra vraisemblablement pas se présenter aux prochaines élections présidentielles en RDC, prévues en 2011. Christophe Rigaud
Par Courrier International blog - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Mercredi 28 octobre 2009


L’étau se resserre autour du chef du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD), la junte qui s’est emparée du pouvoir en Guinée le 23 décembre 2008. Le 14 octobre dernier, Luis Moreno-Ocampo, le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), a rendu publique l’ouverture d’un « examen préliminaire ». En clair, d’une procédure sur la tragédie du 28 septembre, qui a fait officiellement plus de 150 morts et de 2 000 blessés, sans parler des viols à grande échelle. Ayant collecté des preuves sonores et visuelles du drame et recueilli des témoignages, Moreno-Ocampo doit, dans cette première phase d’analyse, répondre à quatre questions : les faits sont-ils avérés ? Constituent-ils des crimes au regard du statut de la CPI ? Qui sont leurs auteurs et leurs instigateurs ? Quelles sont les preuves ? « Cette étape ira vite, indique une source proche de la Cour. Les preuves existent et ont été recoupées. Les témoignages sont concordants. Reste à protéger les témoins déjà identifiés. » La constitution du dossier est d’autant plus rapide que les faits, qui se sont déroulés en plein jour dans un stade, ont laissé de nombreuses traces. Un pool d’avocats africains et européens dirigé par un ténor du barreau parisien a centralisé nombre de témoignages de victimes et d’éléments filmés, qu’il va mettre à la disposition de la Cour. Comme d’autres, qui avaient ramené des vidéos amateurs du stade, l’ont fait ou vont le faire. Le procureur se posera ensuite ces deux questions : la Guinée a-t-elle la capacité de juger les actes commis ? A-t-elle la volonté de les sanctionner ? S’il répond par la négative à une seule de ces questions, il passera à la phase d’inculpation des criminels présumés, qui se traduit par l’émission de mandats d’arrêt internationaux. Dans un passé récent, la CPI s’est saisie du cas Jean-Pierre Bemba en estimant que la RD Congo et la Centrafrique n’avaient pas la capacité de le juger. De même pour l’Ouganda à l’égard du seigneur de la guerre […]
Par Jeune Afrique - Publié dans : JUSTICE
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Mercredi 28 octobre 2009


BRAZZAVILLE - L'Allemagne a accordé 23 millions d'euros sur quatre ans à l'Organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique centrale (OCEAC) pour un projet de prévention du sida dans la zone, a-t-on appris mardi auprès de l'OCEAC. Cette aide, qui couvre la période 2009-2012, fait suite à une première subvention de 10 millions d'euros accordée en 2007. Le projet soutenu par l`Allemagne poursuit trois objectifs: assurer la disponibilité des préservatifs masculins et féminins sur toute l'étendue de la sous région; améliorer les connaissances pour un meilleur changement de comportements; réduire les méfaits de la stigmatisation et de la discrimination envers les personnes vivant avec le VIH/SIDA. L'OCEAC est composée par les pays membres de la Cemac (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale et le Tchad). Dans la sous-région, le taux de prévalence varie entre 4% et 12%, selon les pays et selon les différentes sources. (©AFP / 27 octobre 2009 17h10)
Par Romandie News - Publié dans : L'AFRIQUE
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Mercredi 28 octobre 2009


LIBREVILLE — L?ex-président centrafricain Ange-Félix Patassé, exilé au Togo depuis 2003 et qui projette de participer à la présidentielle de 2010, va rentrer jeudi à Bangui, a annoncé son porte-parole dans un communiqué reçu par l'AFP à Libreville mercredi. "Après sept années d?exil au Togo (...) l?ancien président Ange Félix Patassé rentre à Bangui, son pays natal le jeudi 29 octobre 2009", selon le texte du communiqué. "Il devrait arriver jeudi dans l'après-midi vers 15h30 locales" 14h30 GMT, a précisé à l'AFP par téléphone son porte-parole Guy Simplice Kodegue. Dans le communiqué, l?ancien président indique être passé à Tripoli à l'invitation du leader libyen Mouammar Kadhafi, qui assure actuellement la présidence tournante de l'Union africaine. M. Patassé remercie les "chefs d?Etat (...) africains, des pays amis, et des institutions internationales qui l?ont fortement encouragé à regagner le sol national pour prendre part aux futures élections devant marquer un tournant décisif pour l?instauration de la véritable démocratie en République Centrafricaine". M. Patassé affirme au "gouvernement centrafricain son entière disponibilité à contribuer pour la paix dans un climat fraternel et serein, favorable au processus d?élection crédible, juste et fiable de 2010". Il demande aussi "à tous ses militants et sympathisants venus pour l?accueillir" de respecter "scrupuleusement l?ordre et la discipline à l?arrivée et pendant tout son parcours pour marquer l?unité et la dignité dans le coeur de chaque compatriote". M. Patassé, qui avait annoncé son intention de revenir dans son pays disputer la présidentielle fin août, a été président de la Centrafrique de 1999 à mars 2003, quand il a été renversé par François Bozizé, toujours au pouvoir. Le gouvernement centrafricain a annoncé également en août que "rien ni personne ne s'oppose" à son retour en Centrafrique, où gouvernement, opposition et rébellions sont engagés dans un processus de pacification du pays.
Par Afp - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Samedi 17 octobre 2009


La Cour pénale de La Haye s'intéresse aux circonstances du massacre du 28 septembre, un coup dur pour les militaires. Les mauvaises nouvelles s'accumulent pour les chefs de la junte guinéenne. Après les dures critiques émises à leur encontre lundi par la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), les États-Unis et l'Union européenne ont exigé le départ du président autoproclamé, Moussa Dadis Camara. À ces pressions s'est ajoutée jeudi la menace de poursuites devant la justice. La Cour pénale internationale (CPI) a annoncé l'ouverture d'une enquête préliminaire sur les tueries du 28 septembre dernier. Les services du procureur s'intéressent aux conditions de la répression ce jour-là d'une manifestation de l'opposition. Les militaires et des policiers avaient ouvert le feu sur 50 000 contestataires, tuant, selon les ONG, au moins 157 personnes et en blessant plus de 1 000. Autant que le bain de sang lui-même, c'est la sauvagerie déployée par les soldats qui a choqué, même dans ce pays habitué aux exactions des hommes en uniforme. Les témoignages abondent sur les viols et les violences sexuelles quasi systématiques exercées contre les manifestantes. Fatou Bensouda, procureur adjoint de la CPI, a affirmé que des femmes avaient ce jour-là été brutalisées par des hommes «apparemment en uniforme». «C'est révoltant, inacceptable, a-t-elle déclaré jeudi. Les responsables doivent rendre des comptes.» La veille, le commissaire européen chargé du développement et de l'aide humanitaire, Karel de Gucht, avait demandé l'ouverture de poursuites pour «crimes contre l'humanité». Le capitaine Moussa Dadis Camara est le premier visé par ces accusations. Washington l'a directement mis en cause, et Bernard Kouchner a ouvertement fait part de ses «soupçons» sur l'implication de l'officier putschiste dans l'organisation du massacre. Le nom de certains proches de «Dadis», notamment son aide de camp le lieutenant Aboubacar Tomba Diakité, est également régulièrement […]
Par Le Figaro - Publié dans : L'AFRIQUE
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Samedi 17 octobre 2009


Le guide Mouammar Kadhafi, président en exercice de l'Union africaine (UA) a renouvelé son appel à l'ancien président centrafricain, Ange-Félix Patassé, pour qu'il regagne son pays afin d'y contribuer au retour de la paix définitive et de la stabilité. Le guide Kadhafi a, selon une source officielle libyenne, appelé M. Patassé, lors de l'audience qu'il lui a accordée jeudi soir à Tripoli, à encourager les différentes parties à s'inscrire dans le processus du dialogue inclusif et à canaliser les efforts du peuple centrafricain vers la consolidation de son unité afin de lui permettre de se consacrer au développement du pays. De son côté, l'ancien président Ange-Felix Patassé a, selon la même source, réitéré sa considération et sa gratitude à l'égard du guide Kadhafi pour l'instauration de la sécurité, de la paix et de la stabilité en Centrafrique. Il a salué aussi les initiatives du président de l'UA et ses conseils pour inciter les parties politiques centrafricaine à participer au dialogue inclusif initié dans ce pays africain et qui a été couronné dernièrement par la réalisation de pas importants dans ce sens. M. Patassé a, à cette occasion, exhorté le guide Kadhafi, à poursuivre ses efforts en vertu de son titre de Haut Médiateur permanent de la paix et de la sécurité dans l'espace des pays de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD) afin que les recommandations du dialogue inclusif entre les différentes parties politiques dans ce pays soient mises en oeuvre et appliquées sur le terrain, dans les plus brefs délais. Tripoli - 16/10/2009
Par Afrique en ligne - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Samedi 17 octobre 2009


Les faux médicaments envahissent nos marchés, nos pharmacies, nos structures sanitaires, n’épargnant personne, car ils sont souvent administrés aux malades par les professionnels de la santé. Le président de l’ordre des pharmaciens du Mali, Nouhoum Coulibaly estime que personne n’est à l’abri de ces faux médicaments. La vigilance s'impose donc ! Un faux médicament est un produit qui a été délibérément ou frauduleusement étiqueté. Ce sont des produits falsifiés, les faux vaccins et les faux dispositifs médicaux, des médicaments de qualité inférieure. Ces produits qui ont un effet nocif sur la santé humaine représentent 10% des médicaments vendus au plan mondial et environ 75 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Ces statistiques prenant une ampleur, il est urgent d’agir. C’est pourquoi la Fondation Chirac a initié la rencontre de Cotonou pour lancer un appel à tous les acteurs qui interviennent ou peuvent intervenir dans la lutte contre ce fléau. Le Congo, le Mali, le Burkina Faso, le Libéria, le Nigéria le Sénégal, le Niger,le Chili, le Laos, la Côte d’ivoire, le Togo, Monaco, la Tanzanie, la Corée du sud, la France,la Centrafrique, la Mauritanie, l’Union Africaine, l’Union européenne et les Nations-Unies ont répondu présent à l’appel de Cotonou. Phénomène inquiétant au Mali Partout à Bamako, on voit des vendeurs ambulants ou des pharmacies " parterre" qui font du porte à porte et trompent la population sur les effets de tel ou tel médicament. L’appel de Cotonou vient à point nommé pour soutenir la lutte contre la vente illicite de ses médicaments. Le Mali a pris part à la cérémonie de lancement de l’appel de Cotonou sur le trafic des médicaments illicites par l'entremise du ministre de Santé Oumar Ibrahima Touré pour adhérer à la convention. Nouhoum Coulibaly a participé à tous les travaux préliminaires de ce forum en sa qualité de Président de l’ordre des pharmaciens sur la portée de cet appel. Selon lui, l’appel à Cotonou est un engagement pour faire […]
Par LeJournalduMali.com - Publié dans : L'AFRIQUE
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Samedi 17 octobre 2009


APA Bangui (Centrafrique) Le Révérend Pasteur Joseph Binguimalé a été élu président de la Commission électorale indépendante (CEI) en Centrafrique, a appris APA. Le Révérend Binguimalé, qui faisait partie des quatre personnalités dont la candidature a été proposée par le président de l’Assemblée nationale et le Premier ministre, conformément au code électoral, a été élu par 19 (65% des suffrages) des 25 membres de la CEI qui en compte 30 ayant pris part au vote. Il a devancé Abel Balénguélé, qui a obtenu cinq voix soit 19% des suffrages, et Mathias Morouba, une voix (soit 4%). Le 10 octobre dernier, le président François Bozizé a désigné les membres de la CEI, lesquels doivent prêter serment devant le tribunal de grande instance de Bangui avant de prendre fonction. L’oppoosition démocratique dispose de cinq membres au sein de cette instance, autant que les pouvoirs publics, la majorité présidentielle, les autres partis, la société civile et les mouvements politico-militaires.
Par APA - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Samedi 10 octobre 2009


Moins de neuf mois à la Maison Blanche et déjà le Nobel de la paix: en distinguant Barack Obama, le comité norvégien a créé la surprise vendredi et aussi un peu de perplexité, certains se demandant si ce prix n'était pas prématuré. Premier "surpris", le chef de la Maison Blanche a voulu voir dans cette récompense un encouragement plus qu'une "reconnaissance". "Je ne pense pas mériter d'être en compagnie de tant de figures déterminantes qui ont été honorées par ce prix", a déclaré d'emblée le président. "J'accepterai ce prix comme un appel à l'action, un appel à tous les pays à s'attaquer aux défis du XXIe siècle", a-t-il lancé depuis la roseraie de la Maison Blanche. L'un des plus jeunes présidents américains, Barack Obama, 48 ans, avait prêté serment depuis 12 jours à peine quand les nominations pour le Nobel de la Paix ont été closes le 1er février dernier. Malgré le retentissement planétaire de son élection, le premier président noir de l'histoire des Etats-Unis n'était pas donné parmi les favoris. Et pour cause, comme la plupart des chefs d'Etat en place depuis moins d'un an, il n'a pas encore de bilan à proprement parler ou de grande réussite à mettre à son actif. Ses adversaires républicains se sont empressés de le faire remarquer, laissant entendre que le comité Nobel avait succombé à l'Obamania mondiale. "La vraie question que se posent les Américain, c'est: 'qu'a vraiment accompli le président Obama?'", a lâché le président du comité national républicain Michael Steele. "Il est malheureux que l'aura de star du président ait éclipsé les résultats véritables des avocats infatigables de la paix et des droits de l'Homme". "Il a reçu le prix parce qu'il a réussi à changer le climat international", a justifié le président du Comité Nobel Thorbjoern Jagland. "Certains diront, et je le comprends, est-ce que ce n'est pas prématuré? Trop tôt? Et bien je répondrais alors que ce pourrait être trop tard de réagir dans trois ans. C'est maintenant que nous avons une […]
Par Le nouvel Observateur - Publié dans : LE MONDE
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Samedi 10 octobre 2009


APA Bangui (Centrafrique) Le président centrafricain François Bozizé a procédé, jeudi à Bangui, à la mise en place de la Commission électorale indépendante (CEI) qui sera chargée, en collaboration avec le ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation, de la préparation, de l’organisation et de la supervision des élections présidentielle, législatives, régionales et municipales, a appris APA. La CEI, également chargée d’organiser les consultations référendaires et d’assurer la publication des résultats provisoires des élections sur la base des procès-verbaux provenant des bureaux de dépouillement, a été installée peu après la promulgation de la loi portant code électoral par le chef de l’Etat, lundi dernier. La coordination nationale de la commission électorale indépendante (CEI) comprend 31 membres, dont un président, personnalité neutre élue par les membres de la coordination nationale dont deux sont choisies sur proposition conjointe du Premier ministre et du président de l’Assemblée nationale. L’opposition démocratique, les pouvoirs publics, la majorité présidentielle, les « autres partis », la société civile et les mouvements politico-militaires disposent chacun de cinq représentants au sein de la coordination nationale de la CEI. En plus du président, le bureau de la coordination de la CEI comprend deux vice-présidents, représentant de l’opposition démocratique et les « Autres Partis », un rapporteur général, représentant de la majorité présidentielle, un rapporteur général adjoint représentant les mouvements politico-militaires, un trésorier général, représentant les pouvoirs publics et un trésorier adjoint représentant la société civile.
Par Apa - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Samedi 10 octobre 2009


Des milliers de Centrafricains souffrent de la faim et de la pauvreté dans une indifférence totale. S'il y a des crises dont on ne parle pas, des crises oubliées - comme on dit dans le jargon humanitaire - qui restent loin de l'attention des médias et de l'intérêt de l'opinion publique, la République Centrafricaine est certainement l'une des premières de la liste. Depuis des mois, plusieurs organisations humanitaires internationales ne cessent d'alerter sur le sort des populations civiles de cette ancienne colonie française en Afrique. Ce pays est l'un des plus pauvres de la planète et l'incurie de son gouvernement est connue de tous. Comme le souligne l'ONG Action Contre la Faim (ACF), "80% de la population y vit avec moins de 2 dollars par jour. L'espérance de vie y diminue en moyenne de 6 mois chaque année depuis 1966 et est passée en dessous des 40 ans. Le taux de prévalence du sida est l'un des plus élevés d'Afrique centrale…". Rien de surprenant à ce que le pays soit classé au 178ème rang sur 179 au classement du PNUD sur l'Indice du Développement Humain (en pdf). Que se passe-t-il dans ce que l'on peut s'aventurer à appeler un enfer sur terre? Malnutrition aiguë Au sud du pays, dans les préfectures de Mambéré Kadei, Sangha Mbaéré et Lobaye, l'UNICEF estimait en août dernier que "16% des enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aiguë et 6,6% de malnutrition aiguë sévère". L'agence onusienne soulignait alors que ces niveaux de malnutrition sont supérieurs aux seuils d'urgence fixés à 2% pour la malnutrition aiguë sévère et à 15% pour la malnutrition aiguë globale. "Près de 700 .000 enfants de moins de 5 ans sont dans une situation considérée comme inacceptable. Beaucoup d'entre eux glissent vers l'extrême limite de la survie". Des causes multiples Des évaluations conduites au courant de l'été 2009 par les équipes d'ACF et Médecins Sans Frontières (MSF) sont venues confirmer la gravité de la situation sanitaire, et les programmes de nutrition […]
Par Youphil.com - Publié dans : DROITS DE L'HOMME
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Mardi 6 octobre 2009


  Dans les jours à venir, François Bozizé, le bureau de l’Assemblée Nationale et la Cour constitutionnelle, comme le prévoient les dispositions du titre 13 de la Constitution de décembre 2004, diront s’ils acceptent ou non, le principe d’une révision constitutionnelle qui serait l’œuvre d’un homme désormais célèbre pour avoir qualifié l’ethnie Yakoma de « minorité exogène » alors qu’il était au perchoir du parlement centrafricain.     Le député de Paoua 3, Luc Apollinaire Dondon Konamabaye serait l’auteur de ce document anonyme qui circule sous les manteaux à Bangui. Nous avons pu avoir copie de ce document anonyme ainsi intitulé : « proposition d’une loi constitutionnelle relative à la prorogation des mandats du Président de la République et des Députés issus des élections de mars et mai 2005 ».   Florilège :   « La RCA est entrain de s’acheminer de manière irrémédiable vers un vide constitutionnel. Cette évidence nous conduit à admettre que nous ne serons pas en mesure d’organiser les élections apaisées et crédibles conformément aux dispositions constitutionnelles. Ainsi, nous devons envisager dès à présent, après concertations des membres des trois plus hautes institutions de la Nation et en toute souveraineté, la possibilité de recourir à la disposition du Titre 13 de la Constitution du 27 décembre 2004 qui se rapporte à la révision de cette constitution par la voie parlementaire ».   « L’objectif recherché par cette démarche est de proroger les mandats du Président de la République et des Députés, en vue de permettre la réalisation du processus électoral, dans la sérénité et dans un climat de paix retrouvée ».   « La présente initiative a la prétention de dire tout haut, ce que d’aucuns disent tout bas ; elle a le mérite de poser la véritable question en temps opportun, qui est celle-ci : comment éviter le vide constitutionnel et ses conséquences sur la vie d’une nation longtemps meurtrie », lit-on dans la logorrhée de Dondon.   Cette proposition de loi est […]
Par en-afrique.info - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Mardi 6 octobre 2009


Le Programme des nations unies pour le développement (PNUD) a divulgué ce lundi 5 octobre 2009, son traditionnel classement annuel de l'Indice de développement humain (IDH). Il n’y a pas de véritables surprises. Sur 182 pays membres des Nations unies pris en compte, la Norvège est en tête. Quant au Burkina Faso, il se classe à la 177e place, juste devant le Mali, la république centrafricaine, la Sierra Leone, l’Afghanistan et le Niger.   L’IDH est un indicateur du bien-être de la population, qui mesure le niveau atteint par un pays en termes d’espérance de vie, d’instruction, du PIB par habitant,... Cette année, il a été calculé pour 182 pays et territoires, soit la couverture la plus large à ce jour. Les estimations, qui reposent sur les informations disponibles les plus récentes recueillies par les Nations Unies et d’autres partenaires internationaux, s’appuient sur les données de 2007 (avant donc la crise financière internationale). Aucun pays africain, et ce n'est pas un scoop, ne figure dans la liste très sélecte des 38 pays où le développement humain est jugé «très élevé». La Norvège, l’Australie et l’Islande occupent les plus hautes marches du podium, suivis du Canada, de l’Irlande, des Pays-Bas, de la Suède, de la France… La Libye, avec sa 55e place dans la liste des pays au «développement humain élevé», est le pays africain le mieux classé, devant des pays comme Oman, les Seychelles, le Venezuela, l’Arabie Saoudite et le Liban. Il faut plonger dans les profondeurs de la liste pour découvrir la masse des pays africains qui y pataugent. Avec 22 pays figurant au bas du classement, l’Afrique fait grise mine. Le Burkina, classé avant-dernier dans le rapport 2007-2008 (176e sur 177), occupe cette fois-ci le 177e rang (sur 182), et fait mieux que le Mali, la république centrafricaine, la Sierra Leone et l’Afghanistan. Le Niger, bien que gorgé d’uranium, mais avec un revenu annuel par habitant d’environ 600 dollars et plus de 70% d’adultes illettrés, fait […]
Par Fasozine.com - Publié dans : LE MONDE
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Mardi 6 octobre 2009


APA Bangui (Centrafrique) Le Fonds monétaire internationale (FMI)a recommandé au gouvernement centrafricain d’appliquer le mécanisme d’ajustement automatique des prix des produits pétroliers pour générer des revenus stables permettant de financier les services de l’Etat et les dépenses affectées à la lute contre la pauvreté, a appris APA. Une mission du FMI, conduite par M. Martin Pétri, vient de séjourner pendant deux semaines à Bangui dans le cadre des négociations au titre de la cinquième revue du programme économique de la RCA, appuyé par la FRPC. Au cours d’une conférence de presse, au terme de son séjour, M. Pétri a indiqué que l’activité économique en Centrafrique avait ralenti en 2009 sous l’effet des chocs endogènes et exogènes. La croissance du produit intérieur Brut (PIB) réel était de 2% en 2008 alors que l’inflation moyenne est passée de 9,3% en 2008 à 8% en juillet 2009, a-t-il dit, ajoutant que le déficit du compte courant extérieur a quelque peu diminué pour atteindre 9% du PIB en raison de la réduction du volume des importations et de l’amélioration des termes de l’échange (imputable à la baisse des prix du pétrole sur le marché internationale et au redressement des prix du diamant). Selon M. Martin Pétri, un appui supplémentaire des bailleurs de fonds jouerait un rôle déterminant dans la gestion de la situation financière et permettrait de limiter le recours au financement intérieur coûteux. Le chef de la mission du FMI a toutefois ajouté que le ralentissement de la croissance mondiale continue d’assombrir les perspectives économiques à court terme. La croissance en 2010 devrait se redresser à 31/2%, l’inflation moyenne devrait reculer à 3% tandis que le déficit du compte courant extérieur pourrait, éventuellement, se modérer en raison d’un plus grand afflux de l’aide et d’une meilleure tenue des exportations, a-t-il expliqué. Il a annoncé que la République centrafricaine allait bénéficier d’un allègement de la dette de quelque 741 millions de […]
Par Apa - Publié dans : ECONOMIE
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