LES VISITEURS

 

DECLARATIONS DU PARTI

Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

  Toutes les déclarations...

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Appel à contributions...


Note circulaire aux cadres de l'ADP

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Note circulaire aux sympathisants de l'ADP

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LES DECLARATIONS

 

 

ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

 

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: 

  Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

 


Vendredi 10 juillet 2009


N'DJAMENA (AFP) — Le chef rebelle centrafricain Charles Massi, qui avait été arrêté dans le sud du Tchad mi-mai et soupçonné de "tentative de déstabilisation", a été libéré après avoir exprimé "l'intention de faire la paix" avec Bangui, a annoncé jeudi soir le gouvernement tchadien. Le colonel Charles Massi, qui était emprisonné à N'Djamena, a été mis en liberté mercredi après avoir manifesté "son intention de faire la paix avec le régime centrafricain" et se trouvait jeudi soir dans la capitale tchadienne, a déclaré à l'AFP le ministre tchadien de l'Intérieur et de la Sécurité publique, Ahmat Mahamat Bachir. M. Massi est le principal dirigeant de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), active dans le nord-ouest de la Centrafrique. Il avait été arrêté le 16 mai dans le sud tchadien en tentant d'aller en Centrafrique, selon N'Djamena, qui lui avait alors prêté des intentions subversives et avait affirmé qu'il serait jugé pour "infiltration frauduleuse" au Tchad et "tentative de déstabilisation d'un pays voisin". "Nous avons décidé de libérer M. Massi après avoir vérifié ses intentions réelles. (...) Il n'a pas d'intentions de faire quoi que ce soit à partir du Tchad, pour déstabiliser la Centrafrique. Il n'a pas non plus des intentions subversives", a affirmé jeudi soir le ministre Ahmat Mahamat Bachir. "Il a réitéré son intention de faire la paix avec le régime centrafricain. A partir de cet instant, nous n'avons pas de raison de le garder en prison. (...) Nous sommes en train de lui chercher un pays d'asile, qui peut lui permettre de dialoguer avec l'Etat centrafricain", a ajouté M. Bachir. En attendant, il est autorisé à rester au Tchad, a dit le ministre, sans plus de détails. M. Massi a été plusieurs fois ministre sous le régime du président Ange-Félix Patassé, renversé en 2003 par l'actuel président François Bozizé. Puis il s'était [...]
Par Afp - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Vendredi 10 juillet 2009


France - Le président sénégalais, Abdoulaye Wade, a déclaré mardi à Paris que les entretiens qu'il a eus récemment avec ses homologues tchadien, Idriss Déby, et soudanais, Omar El Béchir, lui font craindre une «guerre imminente» entre le Tchad et le Soudan. «J'ai rencontré l'un et l'autre, il y a moins de huit jours. Au regard de ce qu'ils m'ont dit, nous allons droit vers une confrontation entre les deux pays. C'est imminent», a-t-il déclaré au cours de la cérémonie de remise du prix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix attribué au président brésilien, Luis Ignacio Lula da Silva. «La communauté internationale doit être vigilante face à cette situation. Il est plus que jamais nécessaire d'agir pour empêcher la guerre entre ces deux pays», a ajouté le président sénégalais. Les présidents tchadien et soudanais avaient signé, en 2008 à Dakar, un accord de paix sous le parrainage du président Wade.
Par Afrique en ligne - Publié dans : L'AFRIQUE
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Vendredi 10 juillet 2009


Réunis en Assemblée générale, les travailleurs de la Société centrafricaine des Télécommunications (SOCATEL) ne veulent plus que le ministre des Télécommunications, Fidèle Gouandjika, assume les fonctions de président du comité de gestion de l'entreprise. Ils réclament la nomination d'un nouveau directeur général.   Le délégué du personnel, Henri Sylvanus Kpana, s'est adressé au président centrafricain, François Bozizé, pour lui demander de mettre fin à cette situation, d'autant que les affaires de la société vont mal.
Par Les Afriques - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Mercredi 8 juillet 2009


Bédéré, situé à quelques kilomètres à l'est de Paoua dans la préfecture du l'Ouham Pendé en République Centrafricaine, est un petit village paisible de 873 habitants. Paisible, il ne l'a pas toujours été. En effet, il sort tout doucement du cauchemar. En 2003, le village n'a pas été épargné par les violents conflits, incendies et pillages survenus dans l'Ouham Pendé. La peur de revivre cet enfer a amené les villageois à se cacher pendant plusieurs années dans la brousse. En 2007, les habitants de Bédéré sont sortis des campements, et ont reconstruit leur village, au bord de la route, sous l'impulsion de Timothée Milatou, le chef de village. La filière cotonnière ayant été entièrement démantelée pendant les événements, les habitants de Bédéré ont dû se lancer dans de nouvelles activités. Ils vivent essentiellement de l'agriculture, tandis que d'autres ont commencé des élevages de petits bétails. Le premier semestre 2009 a connu une détérioration notable de la situation humanitaire en République Centrafricaine (RCA). Les affrontements entre groupes rebelles, forces armées de la RCA (FACA) et groupe d'auto-défense en limitent l'accès humanitaires. Depuis lors, cinq groupements agricoles ont été mis en place avec le soutien d'ONG internationales. Première Urgence était l'une d'entre elles et reste désormais la seule ONG présente dans le village. Au début de son intervention en 2007, Première Urgence a distribué des vivres dans le village, afin de venir en aide à la population ayant perdu tout moyen de subsistance. De nombreux villageois ont également travaillé à la réhabilitation de rizières, afin de préparer la saison agricole : « Ce travail a permis à beaucoup d'entre nous d'avoir un peu d'argent », précise Timothée, qui nous a accordé un entretien. Actuellement, Première Urgence soutient un groupement dans le village, en fournissant des semences de riz, mil et maïs, et en donnant des [...]
Par Reliefweb - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Mardi 7 juillet 2009


Suite au décès du président gabonais, Omar Bongo Ondimba, principal médiateur des conflits des les pays de la sous-région, la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (CEMAC) devra trouver de nouveaux appuis pour relever le défi de stabilisation et du développement. Dans une interview accordée ce 6 juillet à RFI que nous publions in extenso, le chef de l'Etat centrafricain, président en exercice de la CEMAC, esquisse un état des lieux des chantiers politiques, économiques et sécuritaires que son pays et ceux de la sous-région devront mener à bien. En tant que président de la CEMAC, est-ce que vous mesurez déjà les conséquences de la crise mondiale sur les économies de vos pays ? «En effet, les domaines dans lesquels les retombés de cette crise se sont faits sentir c’était les infrastructures, les mines, l’Agriculture et la forêt. Est-ce que l’économie centrafricaine sent déjà le contre-coup de la crise mondiale ou pas ? Nous le sentons, par exemple dans le domaine de la forêt, sur 12 sociétés forestières il y a 9 qui ont mis la clé sous le paillasson. Il y a un sérieux problème de chômage dans bien des sociétés mais cependant, des mesures ont été prises en ce qui concerne les sociétés forestières et commerciales au niveau de Bangui. Donc il y a une fuite des exportations ? Oui, exact. Après la mort du doyen Bongo, quel est le chef d’Etat de la sous région qui peut le mieux s’exprimer au nom de vous tous ? Pour le moment, on a choisi celui qu’on appelait le vice doyen à l’époque, c’est le président du Cameroun, et nous pensons que d’ici peu, il devrait convoquer une réunion pour que l’on se concerte sur l’«après Bongo», et voir dans quelles mesures aider le Gabon a ne pas glisser dans des cas pareils à ceux que nous avons constaté dans d’autres pays d’Afrique. Que pensez-vous des premières semaines de transition au Gabon ? Les choses [...]
Par Rfi - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Mardi 7 juillet 2009


Très fâché, le Ministre des Postes et Télécommunications et des Nouvelles Technologies, M. Thierry Savonarole Maleyombo l’était lors de la réunion qu’il a tenue le jeudi, 2 juillet 2009, avec le personnel de son Département. Le membre du gouvernement a percé l’abcès d’un mal récurrent qui mine le ministère des Postes et Télécommunications. Au sein de ce Département, certains cadres et agents se croient privilégiés du fait de leur appartenance ethnique et mènent des actions destructrices qui altèrent la cohésion sociale au ministère des Postes et Télécommunications. La politisation de l’Administration pose problème Le phénomène aux PTT n’est pas nouveau. Mais ces dernières années, il semble avoir atteint son paroxysme. La politisation extrême des relations au sein du Département des Postes et Télécommunications a rendu l’atmosphère délétère et les relations de travail, parfois difficiles parmi les cadres et agents. Une catégorie du personnel, qui donne l’impression d’être adoubée par les régimes qui se succèdent, se croit investie d’un ordre divin de narguer ceux qui ne sont pas du même bord politique. Des cadres et agents, pourtant intellectuels, versent dans ce genre de jeu qui débouche parfois sur une sorte de stigmatisation d’une ethnie. N’ayant pas le courage d’exprimer leurs opinions en public, les thuriféraires du tribalisme excellent dans les méthodes déloyales des tracts anonymes. De temps en temps, selon leurs humeurs, ils rédigent des papiers anodins dans lesquels ils insultent, dénigrent et déversent des insanités sur des cadres qu’ils ne portent pas au cœur. Tous les Centrafricains ont les mêmes droits Mais dans des opérations de ce genre, la vérité finit toujours par transparaître et c’est ce qui s’est passé lors de la réunion qui s’est tenue le jeudi, 2 juillet 2009, présidée par le ministre Thierry Savonarole Maleyombo. Le [...]
Par Le Confident - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Lundi 6 juillet 2009


APA Bangui (Centrafrique) L’Union des forces vives de la Nation (UFVN) et les Autres partis ont, dans un communiqué publié lundi à Bangui, accusé le président centrafricain François Bozizé de vouloir effectuer un «passage en force» lors des élections de 2010. Le communiqué dénonce la volonté de M. Bozizé de s’accrocher au pouvoir. Dans cet objectif, il aurait, avec son gouvernement, vidé de sa substance la recommandation n°2 du Dialogue politique inclusif (DPI), accuse le texte. Cette recommandation préconise notamment la relecture du code électoral par un comité ad hoc comprenant des entités représentées au DPI, avec l’assistance des experts internationaux comme garantie de la neutralité et de la transparence, et la création d’une Commission électorale indépendante (CEI). Dans leur communiqué, l’UFVN et les Autres partis appellent à la mobilisation de toutes les forces du progrès et de la liberté pour constituer un front commun de lutte, afin de sauver la démocratie et l’Etat de droit en Centrafrique. «L’Union des forces vives de la Nation et les Autres partis exigent du gouvernement et de l’ensemble des pouvoirs publics le respect scrupuleux de l’esprit du consensus qui a toujours guidé les assises du dialogue politique inclusif», souligne le communiqué. «Désormais, avec la loi portant code électoral voté le samedi 27 juin 2009, la Commission électorale est devenue l’instrument par excellence de la victoire annoncée du général François Bozizé Yangouvounda en 2010», conclut le communiqué. L’Union des forces vives de la Nation est une plateforme politique regroupant des partis d’opposition tels que le Mouvement du peuple centrafricain (MLPC), le Rassemblement démocratique centrafricain (RDC), l’Alliance pour la démocratie et le progrès (ADP), l’Association Londô et l’Association pour la solidarité et le développement (ASD). Les Autres partis regroupent le Forum [...]
Par APA - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Lundi 6 juillet 2009


LA HAYE (AFP) — L'ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba, détenu à la prison de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, assistera mercredi à une célébration religieuse à Bruxelles en mémoire de son père récemment décédé, a-t-on appris lundi auprès son avocat. "Une permission de sortie lui a été accordée par la Cour", a indiqué à l'AFP son avocat, Me Pierre Legros, joint par téléphone. Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la République démocratique du COngo (RDC), "participera à une célébration religieuse mercredi à 13H00 (11H00 GMT) à Bruxelles", a-t-il précisé. Le père de Jean-Pierre Bemba, le sénateur et homme d'affaires Jeannot Bemba Saolana, proche de l'Ex président zairois, Mobutu Sese seko, est décédé le 2 juillet dans un hôpital de Bruxelles, à 67 ans, à la suite d'un malaise. Ses funérailles se dérouleront en RDC, "peut-être vers la fin de la semaine", selon Me Legros. Jean-Pierre Bemba est en détention provisoire à La Haye depuis juillet 2008, dans l'attente d'un procès pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis en Centrafrique par sa milice, le Mouvement de libération du Congo (MLC), entre octobre 2002 et mars 2003. Il avait été arrêté à Bruxelles en mai 2008 en exécution d'un mandat d'arrêt de la CPI.
Par Afp - Publié dans : L'AFRIQUE
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Lundi 6 juillet 2009


Candidat pour un nouveau mandat à la présidentielle du 12 juillet, le chef de l’État congolais ne semble guère douter de sa victoire face à des concurrents aussi déterminés que divisés. Transparence du scrutin, critiques de l’opposition, bilan du septennat écoulé, affaire des « biens mal acquis », disparition d’Omar Bongo Ondimba... Entretien avec un homme toujours aussi sûr de lui-même et de son destin. Au Congo comme (presque) partout ailleurs sur le continent, élection rime avec tension. Surtout lorsqu’il s’agit d’une présidentielle, que l’alternance s’oppose à la continuité et qu’une partie des électeurs se souvient toujours du fracas des armes et des horreurs de la guerre civile. À deux semaines de l’échéance du 12 juillet, Brazzaville est calme pourtant, même si certains, tant au sein du pouvoir que de l’opposition ou des chancelleries étrangères, jouent volontiers à se faire peur. Sur le papier, tout est clair. Face au chef de l’État sortant, Denis Sassou Nguesso, 66 ans, revenu aux affaires en 1997, douze candidats s’apprêtent à briguer les suffrages des Congolais. Parmi eux, le lot habituel de postulants alimentaires, mais aussi quelques personnalités connues comme Mathias Dzon, ancien directeur national de la Beac, et Guy-Romain Kimfoussia, un officier supérieur à la retraite, porte-parole du Front des partis de l’opposition. Tout est clair, mais tout se brouille à la congolaise quand on sait que le même Dzon a été pendant cinq ans le grand argentier de Sassou Nguesso et qu’une des nièces de ce dernier a épousé Ange Édouard Poungui, candidat invalidé, principal animateur de la campagne « Tout sauf Sassou », dont il fut le… Premier ministre dans les années 1980. Si l’on ajoute à cela le fait que la plupart des concurrents notables sont des frères maçons et que deux des ex-adversaires les plus acharnés du président – Bernard Kolélas et Jacques Joachim Yhombi [...]
Par Jeune Afrique - Publié dans : L'AFRIQUE
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Lundi 6 juillet 2009


BANGUI (AFP) — Des inondations consécutives à des pluies torrentielles depuis mi-juin à Bangui ont provoqué la mort d'une femme âgée et laissé sans abri 3.400 personnes, a annoncé lundi à l'AFP la Croix-Rouge centrafricaine, en soulignant que le bilan pourrait s'alourdir. "Une personne du troisième âge est morte dans l'effondrement de sa maison et on dénombre plusieurs cas de traumatisme parce que les murs sont tombés sur des enfants et des adultes dans leur sommeil" depuis le 16 juin, date des premières pluies dévastatrices, a déclaré Lucien Dalmeida, président du comité local de la Croix-Rouge. Jusqu'à vendredi, cette organisation avait enregistré 3.400 sans-abri, qui ont été hébergés dans deux écoles, un centre de santé, une paroisse et dans les locaux d'une ONG, où les sinistrés reçoivent l'assistance des autorités, de Médecins Sans Frontières (MSF) et de la Croix-Rouge. "Toutefois, c'est un bilan qui pourrait encore s'alourdir parce que la plupart des maisons, bâties sans fondation, continuent de s'effondrer" particulièrement dans le 2e arrondissement de la capitale s'étendant dans des zones marécageuses, a précisé M. Dalmeida. Selon les autorités, les quartiers les plus affectés sont confrontés à des problèmes liés à une urbanisation rapide et anarchique. Ils manquent notamment de système d'évacuation des eaux ou leurs collecteurs d'eaux sont régulièrement obstrués par des ordures ménagères. Les inondations sont devenues récurrentes ces dernières années à Bangui, avec de fortes précipitations lors de la saison des pluies qui dure normalement de juin à novembre.
Par Afp - Acap - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Lundi 6 juillet 2009


L'Assemblée nationale centrafricaine a adopté un code électoral révisé suite à une recommandation d'un forum sur la paix, lors d'un vote boycotté par des députés de l'opposition L'Assemblée nationale centrafricaine a adopté un code électoral révisé suite à une recommandation d'un forum sur la paix, lors d'un vote boycotté par des députés de l'opposition, a appris l'AFP lundi de sources parlementaires du pouvoir et de l'opposition. Selon un député de la majorité, Kocksis Ouilibona, le texte a été voté par acclamation samedi, après plusieurs heures de débats. D'après la Constitution, il doit être promulgué par le chef de l'Etat au cours des 15 jours suivant son adoption, ouvrant ainsi la voie à la mise en place d'une Commission électorale indépendante (CEI) chargée de préparer, organiser, superviser et contrôler les élections générales prévues en 2010.   Le code révisé prévoit notamment 34 membres pour la CEI, trois de plus que précédemment, ce que des députés de l'opposition ont jugé insuffisant par rapport aux 61 membres recommandés par le comité chargé de la relecture. Avant le vote, plusieurs députés de l'opposition ont quitté la salle des débats, en accusant le gouvernement d'avoir modifié "de manière unilatérale" certaines dispositions du texte, a indiqué à l'AFP Etienne Kezza-Koyangbo, un parlementaire de l'opposition. Le gouvernement a rompu "le consensus qui a prévalu jusqu'à la relecture du code", a dit un autre opposant, Henri Pouzère. Ces accusations ont été battues en brèche par la majorité. Le comité ad hoc qui a travaillé sur le projet, avant de remettre le texte au gouvernement, "a fait un travail qui va dans le sens des recommandations du Dialogue politique inclusif", forum sur la paix tenu en décembre à Bangui, a estimé M. Ouilibona. La révision du code électoral était l'une des recommandations de ces assises, ayant rassemblé pouvoir, opposition, mouvements [...]
Par Ici Cemac - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Lundi 6 juillet 2009


APA Bangui (Centrafrique) Les Etats-Unis vont débloquer de 470 millions de FCFA pour financer les élections centrafricaines de 2010, a appris APA lundi à Bangui. La subvention américaine est surtout destinée à financer des projets liés à l’observation et au suivi des élections, a indiqué, samedi dernier à Bangui, l’ambassadeur des Etats-Unis en Centrafrique, Frédérick B. Cook, à l’occasion de la commémoration du 233ème anniversaire de l’indépendance de son pays. Le diplomate américain a demandé « aux coupeurs de routes et autres, qui sont le fléau de la Centrafrique, de déposer les armes et de prendre le bulletin de vote ». « Les vrais patriotes travaillent pour construire leur pays, pas pour le détruire », a-t-il dit, soulignant que « la paix est la plus précieuse de toutes les ressources d’un pays ». « Les élections de 2010 sont une occasion pour faire entendre votre voix, pour exiger plus de vos dirigeants, pour exiger plus de vous-même », a déclaré M. Cook. Selon lui, un citoyen responsable juge chaque candidat sur ses mérites plutôt que sur la fidélité ethnique, religieuse ou régionale. « Si vous ne posez pas de questions et n’exigez pas de réponses, vous aurez perdu l’occasion d’exercer les droits fondamentaux qui sont dûment les vôtres », a-t-il conclu.
Par APA - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Lundi 6 juillet 2009


Le FMI et la Banque Mondiale ont validé l'achèvement de l’initiative renforcée en faveur des pays pauvres très endettés et approuvent un allègement de la dette au titre de l’initiative d’all ègement de la dette multilatérale en République Centrafricaine. La République Centrafricaine devient le 25e pays à atteindre le point d’achèvement de l’initiative, bénéficiant d'un allègement de 578 millions de dollars. L’Association internationale de développement (IDA) de la Banque Mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) ont convenu que la République Centrafricaine avait accompli des progrès suffisants pour atteindre le point d’achèvement de l’initiative renforcée en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE). L’allègement de la dette accordé par tous les créanciers de la République Centrafricaine au titre de l’initiative PPTE renforcée a été révisé à la baisse par rapport à l’estimation effectuée au point de décision, de 583 millions de dollars, à 578 millions de dollars, en valeur actuelle nette. En atteignant le point d’achèvement de l’initiative PPTE, la République Centrafricaine devient aussi admissible à un allègement de dette supplémentaire du FMI, de l’IDA et du Fonds africain de développement au titre de l’initiative d’allègement de la dette multilatérale (IADM). L’allègement au titre de l’IADM net de l’aide PPTE entraînerait une réduction nominale de la dette vis-à-vis de l’IDA et du FMI respectivement de 182 millions de dollars et de 2,9 millions de dollars. Pour atteindre le point d’achèvement de l’initiative PPTE, la République Centrafricaine a pris un certain nombre de mesures visant à élaborer et à appliquer une stratégie nationale de réduction de la pauvreté et à préserver la stabilité macroéconomique. En outre, les autorités ont bien avancé dans l’exécution des mesures dans la transparence, les réformes structurelles dans les secteurs forestier [...]
Par Gaboneco - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Dimanche 5 juillet 2009


LIBREVILLE (AFP) — Le chef d'un groupe rebelle de Centrafrique, Abdoulaye Miskine, a signé un accord global de paix déjà conclu entre Bangui et d'autres mouvements armés, en marge du sommet de l'Union africaine (UA) en Libye, a annoncé samedi à l'AFP un des médiateurs. M. Miskine, leader du Front démocratique pour le peuple centrafricain (FDPC), a "ratifié hier (vendredi) en début de soirée l'accord global de paix de Libreville" engageant depuis 2008 le gouvernement centrafricain et plusieurs autres groupes rebelles, a affirmé Jean-Jacques Demafouth, chef d'une autre rébellion déjà signataire. Le FDPC avait signé avec les autorités de Bangui en avril 2007 à Syrte, en Libye, un accord bilatéral distinct, dont il a dénoncé quelques mois plus tard la non-application par Bangui. En revanche, il n'avait pas encore paraphé l'accord global de paix de Libreville, conclu en juin 2008 sous l'égide du Gabon par d'autres groupes rebelles dont l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) de M. Demafouth qui participe au gouvernement depuis janvier. En novembre 2008, l'armée centrafricaine avait attribué au FDPC une embuscade ayant fait plus de 10 morts près de Kabo (nord). Après avoir paraphé l'accord global, M. Miskine, qui vit en Libye, a été "reçu par le président centrafricain François Bozizé", présent à Syrte pour le sommet de l'UA, a indiqué M. Demafouth, contacté depuis Libreville. La rencontre s'est déroulée en présence de Mohamed al-Madani al-Azhari, secrétaire général de Communauté des Etats sahélo-sahariens (Cen-Sad, 26 pays), ayant conduit la médiation, a-t-il dit. Au terme du nouvel engagement du FDPC, près de 20 responsables du mouvement ont mis fin à leur exil et ont regagné Bangui samedi matin, mais "Abdoulaye Miskine a choisi de rester en Libye et souhaite être nommé dans une ambassade centrafricaine", a précisé M. Demafouth. Le FDPC [...]
Par Afp - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Samedi 4 juillet 2009


L'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), une ex-rébellion centrafricaine, a accusé des Soudanais de financer les auteurs des attaques meurtrières de juin à Birao (nord-est de la Centrafrique), en présentant Khartoum comme leur soutien. Les assaillants "sont financés par deux Soudanais: Abdelkarim Djenena, un conseiller à Am-Dafok, et Ahmat Souar, un autre dignitaire d'Am-Dafok" (environ 70 km à l'est de Birao), proche de la frontière avec le Soudan, accuse Zakaria Damane, chef de l'UFDR, dans un communiqué non daté reçu vendredi par l'AFP. Les deux Soudanais présumés n'étaient pas connus à Khartoum comme conseillers du président Omar el-Béchir et aucun commentaire n'avait pu être obtenu de source officielle centrafricaine sur les allégations de M. Damane, dont le mouvement est engagé dans le processus de paix en cours en Centrafrique. Le 6 juin, des dizaines d'hommes armés ont attaqué à Birao un site de l'UFDR, faisant au moins 27 morts selon des témoins. Le 21 juin, un autre assaut y a fait dix morts, selon l'ex-rébellion. De source policière, on a fait état de 43 morts et 16 blessés lors des deux attaques. "Abdelkarim Djenena est un conseiller du Soudan et (...) depuis 2002, il s'active à fournir des armes et autres moyens militaires à des groupes pour s'attaquer aux populations centrafricaines et déstabiliser la Centrafrique sans la moindre réaction" de Khartoum, déclare Zakaria Damane dans son communiqué ayant pour origine Tiringoulou (nord-est). "Le gouvernement soudanais, qui a tous les moyens d'information à sa disposition, en est l'artisan mais ne fait qu'utiliser Abdelkarim Djenena", ajoute-t-il. "Puisque le gouvernement centrafricain ne fait rien pour arrêter cet état de fait, (...) l'UFDR se réserve le droit d'arrêter l'entrée et la circulation des Soudanais sur le sol centrafricain en fermant la route" principale menant à Am-Dafok, [...]
Par Jeune Afrique - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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