LES VISITEURS

 

DECLARATIONS DU PARTI

Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

  Toutes les déclarations...

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Appel à contributions...


Note circulaire aux cadres de l'ADP

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Note circulaire aux sympathisants de l'ADP

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LES DECLARATIONS

 

 

ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

 

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: 

  Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus ( Décembre 2008)


Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

 

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

 

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui (Juillet 2008)


Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui (Juillet2008)

 

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais (Juin 2008)

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires   (Juin 2008)

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique (Juin 2008)

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique (Mai 2008)

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité (Avril 2008) 

CENTRAFRIQUE - HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE (Avril 2008)

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE (Janvier 2008)

 


Mercredi 10 mars 3 10 /03 /Mars 20:02

M. Olivier GABIRAULT BUSSY SAINT GEORGES LE 09 mars 2010 Personnalité Politique Indépendante A Monsieur KEZZA KOYANGBO Président du Comité ad’ hoc de l’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) BANGUI (Centrafrique) Objet : Votre réponse à ma démission Monsieur le Président, Après la lecture de votre lettre du 14 février 2010, j’avais bien voulu ne pas y répondre. Cependant, par respect pour ceux qui l’ont lue, j’ai finalement décidé de rétablir la vérité sur certains points, avec un peu de retard, à cause du grand deuil que notre pays a connu. Je laisse le soin à ceux qui ont lu cette correspondance de juger eux-mêmes votre réponse à la mienne du 30 janvier 2010, qui déplorait la procédure irrégulière de mon remplacement à la tête de l’ADP, l’absence de notification jusqu’à ce jour pour m’informer des motifs réel de ce de ce brusque changement et expliquait ce qui m’a amené à démissionner. Votre réponse à ces faits pourtant très clairs contient des incohérences troublantes, une médisance tortueuse, une flétrissure indigne, d’ignobles impostures.qui déshonorent non seulement la fonction de député qui vous fait pourtant appeler « honorable », mais également celle de chef de parti politique obtenue d’une manière irrégulière le 09 janvier 2010. Je ne vous suivrai pas dans cette voie, préférant laisser les choses basses mourir de leur propre poison et étant par ailleurs convaincu que ce qui vous pousse à cette extrémité est tout simplement notre dissimilitude, notre dissemblance. DEPUTE DU PARTI RDC, ENSUITE MINISTRE DU PARTI MLPC ? Avez-vous oublié d’ajouter le KNK sous le régime duquel j’ai été Vice-président du Comité de Suivi du Dialogue National, ensuite du Présidium du Dialogue Politique Inclusif ? Sans reprendre le terme trop vulgaire employé dans votre correspondance, vous insinuez que j’ai milité dans ces différents partis pour obtenir des postes et les ai quittés un à un selon les opportunités du moment et que vous seriez resté dans GIRA, devenu […]
Par Olivier Gabirault - Publié dans : POLITIQUE
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Vendredi 5 février 5 05 /02 /Fév 22:59


M. Olivier GABIRAULT Bussy Saint Georges le 3O Janvier 2010 A Monsieur KEZZA KOYANGBO Président du Comité ad’ hoc de l'Alliance Pour la Démocratie et le Progrès (ADP) BANGUI (Centrafrique) Objet : Ma démission du parti Monsieur le Président, Le 30/12/09, alors que c'est la Première Vice-présidente qui assure statutairement l'intérim du Président du Parti, vous avez, sans aucune qualité juridique, présidé une réunion du Bureau de l'ADP. Plus grave encore, cette réunion a été consacrée au remplacement du Président du parti par vous-même, ce qui est totalement irrégulier, inélégant, indécent et montre à première vue un désordre au sein du parti Je crois que non seulement nous ne sommes pas dans la jungle où seul l'instinct animal domine, mais dans un Etat de droit, de démocratie, laquelle figure en bonne place dans la dénomination du parti. Le 02 Janvier 2010, vous avez ensuite convoqué l'Assemblée Générale de l’ADP pour faire valider votre projet. Cela a échoué car sur l'ensemble des militants des huit arrondissements et des deux communes périphériques de Bangui, seules six personnes dont vous-même, ont été présentes. Le 09 Janvier 2010, une semaine après, j'ignore combien de personnes ont dû se présenter pour valider ce projet et sur la base de quelles raisons. A ce jour, je n'ai reçu aucune notification de mon remplacement, ce qui est pourtant nécessaire pour l'information des milliers de personnes à travers le monde qui consultent les sites internet que j'ai ouverts en 2005 au nom de l'ADP et en mon nom. Malgré toutes les irrégularités constatées dans la procédure de mon remplacement, je n'en fais pas un problème. Une chose est au moins sûre, vous avez été piégé par votre trahison habituelle, par votre convoitise démesurée du poste de Président qui remonte même à l'époque du Président défunt de l'ADP. HOSTILITÉ DES CADRES DU PARTI CONTRE MA PERSONNE ? Lorsque la question vous a été posée de savoir pour quelles raisons exactes mon remplacement est demandé, vous […]
Par OLIVIER GABIRAULT - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Mardi 5 janvier 2 05 /01 /Jan 09:01

La date précise des élections législatives et présidentielles n’a pas encore été fixée. Mais en coulisse, tant du côté du pouvoir que de l’opposition, c’est le principal sujet de conversation. Ces élections vont-elles se tenir à échéance ? Rien n’est moins sûr. Le plutôt sera fin 2010… Si l’on en croit une source crédible qui cite une confidence du ministre centrafricain en charge de la communication et porte-parole du gouvernement, Cyriaque GONDA, les élections législatives et présidentielles ne sont pas pour demain. D’après notre source, Gonda aurait dit que « dans le meilleure des cas les élections se tiendront en novembre prochain. Pour la simple et la bonne raison, la source cite toujours Gonda, le gouvernement n’a aucun rond dans ses caisses. Pire, aucun partenaire n’est prêt à mettre la main à la poche pour financer ces élections. Et dans le contexte actuel, la communauté internationale ne pourra pas soutenir le gouvernement ». Notre source assure également que le monsieur réconciliation nationale du gouvernement Touadera aurait aussi indiqué qu’au sein du gouvernement, « nul ne peut prendre le risque d’aborder la question en public de peur d’être ratatiné ». La raison ? « François Bozizé, ne semble pas encore prêt à admettre cette évidence ». Ces informations, qu’il faut bien sûre prendre avec beaucoup de circonspection du fait de la difficulté de procéder à toutes les vérifications nécessaires, semblent pourtant traduire l’état d’esprit du camp présidentiel et corroborent les informations d’une autre source, ancien membre du gouvernement Touadéra 1, citant toujours le proche entourage du président centrafricain, qui atteste que le « KNK n’exclut plus un autre scénario que le sien. C’est-à-dire, se prépare sérieusement pour la prolongation ». Comme nous le précisions plus haut, il est difficile d’avoir la confirmation des ces propos auprès de celui à qui ils sont attribués : Cyriaque Gonda. Son téléphone portable sonne neuf fois sur dix dans le vide. […]
Par Adrien Poussou - L'Indépendant - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Mardi 5 janvier 2 05 /01 /Jan 08:59

Dans la capitale centrafricaine, le palais des sports, cadeau de la France giscardienne à Bokassa Ier, s’écroule. A côté, un nouveau stade, démesuré, a été offert par la Chine pour sceller la nouvelle coopération. Par Vincent Munié envoyé spécial à Bangui (République centrafricaine) «Un joyau. C’était un joyau.» Il est là, seul, dans l’immense vaisseau de béton, au centre de Bangui, et bien évidemment, il faut essayer de le croire. Pourtant, il n’y a ici que des ruines dévorées par une végétation sans états d’âme et grassement arrosée car le toit de l’édifice n’est plus qu’un souvenir. Il soupire. Dominique Ganabrondji, dit «Gana», star nationale du basket centrafricain, leader historique des Fauves, l’équipe de légende de 1974 qui remporta la Coupe d’Afrique des nations et plaça, au moins un instant, le pays au firmament du continent, contient son émotion : «De toute façon, le palais des sports, pour les Banguissois, c’est le symbole de l’empire. Le basket, ils ont oublié, à cause du sacre. Et puis maintenant, il y a ça !» Il désigne la grande muraille blanche qui domine le quartier. Art ubuesque A 20 mètres à peine des vestiges de ce qui fut la plus grande salle omnisports de l’Afrique subsaharienne, se dresse un immense stade de football, flambant neuf. «Un cadeau des Chinois», affirme Gana, songeur. Un autre symbole ? De fait, les 20 000 places des hautes tribunes du stade semblent narguer ce qui reste du palais des sports, lourd jalon d’une époque où la France était reine en Afrique. «Pour nous, ça parle bien de l’état du pays. L’équipe nationale de foot ne vaut pas grand-chose, elle n’est même pas à la Coupe d’Afrique des nations. Ça ne fait rien : on lui a construit un stade de luxe. On ne peut même pas utiliser l’éclairage, car lorsqu’on allume les quatre pylônes, il faut délester des quartiers entiers ! Vingt ans plus tard, on voit bien que c’est le foot qui l’emporte, puisque les Chinois sont capables de construire ce truc parfaitement inutile.» […]
Par Libération - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Mardi 5 janvier 2 05 /01 /Jan 08:56

L'armée ougandaise annonce avoir tué en Centrafrique Bok Abudema, l'un des chefs de l'Armée de résistance du seigneur (LRA). La LRA est un mouvement rebelle ougandais connu pour recruter des enfants-soldats, utiliser des jeunes filles comme esclaves sexuelles et couper les lèvres de ses adversaires. Le capitaine Ronald Kakurungo, de l'armée ougandaise, a annoncé samedi que Bok Abudema avait été tué vendredi par les forces ougandaises. Le lieutenant-colonel Felix Kulaigye, porte-parole de l'armée de Kampala, a vu là un "cadeau de Nouvelle Année pour l'Ouganda". La LRA mène une insurrection depuis plus de 20 ans dans le nord de l'Ouganda. Ces dernières années, le mouvement tente de se cacher dans d'autres pays africains. AP
Par Le Nouvel Observateur - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Mardi 5 janvier 2 05 /01 /Jan 08:55

PARIS — L'adolescent de quatorze ans renversé le 29 décembre par une ambulance privée à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) est décédé samedi, a-t-on appris lundi de source hospitalière. Le jeune, qui est décédé samedi en fin de matinée à l'hôpital Lariboisière à Paris, se trouvait jusque là dans un état de mort clinique. Son corps va être rapatrié dans le pays d'origine de sa famille, la Centrafrique, a indiqué la source hospitalière. Le conducteur de l'ambulance, âgé de 47 ans, a été mis en examen jeudi pour homicide involontaire et placé sous contrôle judiciaire.
Par Afp - Publié dans : LE MONDE
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Mardi 5 janvier 2 05 /01 /Jan 08:50

Du petit commerçant à l’ingénieur en passant par le médecin traditionnel, les Chinois s’installent, toujours plus nombreux, dans la capitale. Sans pour autant s’intégrer. « Ici on entre fatigué, on ressort détendu. » La ­patronne du bar-massage Dong Fang est fière du bien-être ­qu’elle et ses quatre masseuses professionnelles procurent à ses clients. Celle que ses employés surnomment « Mme Aïcha » exhibe ses diplômes de l’université du Liaoning (nord-est de la Chine). « Ici, on n’est pas chez des charlatans », insiste-t-elle, s’indignant des pratiques des « faux masseurs » chinois qui pullulent à N’Djamena… et qui ne sont souvent que des maisons closes déguisées. Dans leurs boutiques de la capitale, sur les chantiers pétroliers ou du BTP, les ressortissants chinois sont partout. Originaires de régions et de milieux sociaux différents, ils seraient environ 2 100, selon les autorités ­tchadiennes. Leur nombre est en constante augmentation, notamment depuis 2006 et la signature de contrats pétroliers. Il y a parmi eux beaucoup de petits commerçants. Entrepreneurs aventuriers, ils ont bourlingué avant de réussir leur installation. Au Grand Magasin chinois, dans le marché de mil de N’Djamena, on travaille en famille. Installé au comptoir de ce bazar qui vend aussi bien des parfums que des stylos made in China, Qu Weiguang, 38 ans, associé à ses cousins, fait des affaires. La boutique, qui ne désemplit pas, vend gadgets et autres « chinoiseries ». « Mon oncle a monté des boutiques en ­Centrafrique et au Congo avant de se lancer au Tchad. C’est lui qui m’a fait venir ici », ­explique ce Cantonais. Un peu plus loin dans le marché, Ma Lizhao, qui a déjà monté un hôtel, tient un magasin de ­portes et ­fenêtres. Après quatorze ans de Tchad, ce quarantenaire jovial ­compte sur la frénésie de construction qui touche N’Djamena depuis l’arrivée des pétrodollars. Il a fait venir cinq membres de sa famille pour faire tourner son hôtel et se concentrer sur son nouveau business. […]
Par Jeune Afrique - Publié dans : L'AFRIQUE
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Jeudi 31 décembre 4 31 /12 /Déc 15:02

Les députés centrafricains ont adopté lundi le budget 2010 de l’Etat, avec les recettes estimées à 184,6 milliards de Fcfa, soit une hausse de 7,9% par rapport à 2009, et les dépenses prévues à 206,9 milliards, soit un déficit de 22,3 milliards de FCFA. Les ressources propres sont estimées à 107,6 milliards et fondées sur les nouvelles mesures fiscales et administratives. Au titre des appuis budgétaires, 14,6 milliards ont été annoncés, dont tirage du Fonds Monétaire International (FMI) de 6,3 milliards de Fcfa, y compris la contribution de l’Union Européenne à hauteur de 8,3 milliards de Fcfa. Les financements extérieurs sous forme de dons projets (58,9 milliards) et emprunts (3,5 milliards) sont 62,4 milliards de Fcfa au total, tandis que les dépenses publiques se situent à 206,9 milliards en 2010, en hausse de 16,7%. Il se dégage un solde global déficitaire de 22,3 milliards, en forte dégradation de 263,5% par rapport au collectif 2009. Pour le budget 2010, il est prévu un taux de croissance de 3,5%, un taux de prélèvement fiscal de 11% et une baisse importante de l’inflation à environ 3%. (Xinhua)
Par Afriscoop - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Jeudi 31 décembre 4 31 /12 /Déc 14:53

Cela fait un peu plus d'un an que les militaires ont pris le pouvoir avec à leur tête Dadis Camara. Ce dernier, victime d'un attentat début décembre, est hospitalisé au Maroc. Depuis, l'incertitude règne et plonge le pays dans une situation de plus en plus compliquée. © AFP Un convoi militaire escorte le général Sékouba Konaté, qui assure le pouvoir par intérim depuis l'hospitalisation de Dadis Camara Il était dit que Dadis Camara ne fêterait pas son premier anniversaire à la tête de la Guinée. Lointain déjà, le soir du 23 décembre 2008, où les Guinéens et le monde entier découvraient ce capitaine de l’armée autoproclamé président faisant sa première déclaration sur la RTG, la télévision guinéenne. Depuis le 3 décembre 2009, le chef du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD), la junte au pouvoir, est perclus à l’hôpital Mohamed V de Rabat, recevant des soins, car victime d’une balle tirée par son aide de camp. Depuis, tout est suspendu à la santé du volubile Dadis, même si, avec l’intérimaire, Sékouba Konaté, d’autres perspectives se dégagent. C’est que la Guinée a touché le fond avec les massacres et les viols à grande échelle du 28 septembre 2009 ! Mandaté par la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), Blaise Compaoré, le chef de l’Etat burkinabè, est à sa énième médiation. Après avoir atterri à Conakry le 5 octobre 2009, il avait, les jours qui ont suivi, entamé des pourparlers qui ont regroupé le CNDD et les Forces vives guinéennes. Entre le 4 et le 24 novembre 2009, de véritables chassés- croisés diplomatiques ont eu lieu à Ouagadougou et se sont soldés par un blocage. En effet, le facilitateur avait proposé un plan de sortie de crise, que les Forces vives ont rejeté, et il s’en était fallu de peu que le médiateur soit récusé : le nœud gordien à trancher était le maintien de la candidature de Dadis à la présidentielle. Blaise Compaoré proposait que non seulement Dadis conduise cette transition, mais aussi […]
Par Zowenmanogo Dieudonné Zoungrana - Courrier International - Publié dans : L'AFRIQUE
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Jeudi 31 décembre 4 31 /12 /Déc 14:46

BANGUI — La Cour de cassation de Centrafrique a rejeté une requête du camp de l'ex-président Ange-Félix Patassé qui voulait reprendre le contrôle du parti qu'il a fondé, le MPLC, dirigé depuis 2006 par l'ex-Premier ministre Martin Ziguélé, a indiqué jeudi cette formation. La Cour a déclaré "la requête recevable", mais "au fond" l'a rejetée, a expliqué à l'AFP Jaquesson Mazette, actuel vice-président du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC). Les arguments avancés par le requérant, Luc-Apollinaire Dondon Konamambaye, proche de M. Patassé, "(n'étaient) pas de nature à accréditer le caractère irréparable du préjudice qui résulterait de l'exécution dudit arrêt", a-t-il dit. Par cet arrêt, la Cour confirme une décision de justice prise en juin 2008: le tribunal de grande instance de Bangui avait débouté M. Dondon, ancien président de l'Assemblée nationale et auteur d'une plainte contre le MLPC. Il contestait la décision du MLPC prise en juin 2006 de choisir comme président Martin Ziguélé, arrivé 2e à l'élection présidentielle de 2005, et de suspendre de toute activité M. Patassé mais aussi M. Dondon lui-même et leurs proches. Après avoir été débouté en appel, M. Dondon avait saisi la Cour de cassation en juin 2009. M. Patassé, 72 ans, qui a présidé la Centrafrique de 1993 à mars 2003, avant d'être renversé par le général François Bozizé, est rentré à Bangui en novembre, après sept ans d'exil au Togo, affirmant qu'il serait candidat à l'élection présidentielle prévue en 2010. Cinq mois plus tôt, en juin, le MLPC avait annoncé son "exclusion" et désigné Martin Ziguélé comme candidat à la prochaine présidentielle. Cette élection est prévue en 2010 à une date non encore fixée.
Par Afp - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Vendredi 25 décembre 5 25 /12 /Déc 16:42

Depuis que le Colonel Charles Massi a été libéré des geôles de N’djamena, il a d’abord erré dans la capitale tchadienne, puis est porté disparu. Personne n’arrivait à localiser avec précision sa position. On le disait à la frontière entre le Tchad et le Cameroun et les rumeurs, en plus, étaient si vagues qu’on ne pouvait les déterminer. Le dimanche 20 décembre 2009 dans la matinée, le colonel Charles Massi, qui bénéficie toujours de la surveillance des autorités tchadiennes , a été aperçu dans un marché hebdomadaire avec quatre éléments, certainement de sa garde rapprochée. Un de ces éléments, qu’on reconnaîtra par la suite comme un sous –officier supérieur (adjudant-chef), certainement de la rébellion, portait une grosse mallette. Les éléments des forces de défense et de sécurité du Tchad, alertés par cette présence insolite se sont dirigés vers le marché et avec beaucoup de promptitude. D’après les informations qui nous sont parvenues, les éléments tchadiens ont tenté d’arrêter Charles Massi et ses compagnons. C’est de là qu’une fusillade a éclaté. L’homme à la mallette était tué et le Colonel Charles Massi aurait abattu un élément des forces tchadiennes. Malgré la détermination de l’opposant centrafricain, il a tout de même été maîtrisé et la valise saisie. C’est là où les éléments tchadiens se rendront compte qu’elle contient près de six millions de francs CFA. Massi arrêté, les autres compagnons qui étaient avec lui, profitant de la confusion, se sont tout simplement évanouis dans la nature. la scène s’était passée aux environs de Ngaoudaye, mais du côté de la frontière tchadienne. Charles Massi, sous bonne escorte, aurait été conduit à Moundou, la garnison tchadienne la plus proche. Une situation bien inconfortable La nouvelle de cette arrestation a fait l’effet d’une bombe à Bangui. Certains, de prime abord, y ont cru. D’autres sont demeurés sceptiques. Mais au fil des heures, par différents canaux, la confirmation de l’arrestation au Tchad du Colonel […]
Par Le Confident - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Vendredi 25 décembre 5 25 /12 /Déc 16:35

À moins de six mois de l’échéance du mandat de François Bozizé, prévue fin juin 2010, la fièvre électorale monte d’un cran en République centrafricaine avec Bangui, la capitale, comme l’épicentre. En toile de fond, le débat sur les périodes retenues pour l’organisation du scrutin. (Par Adrien Poussou)Selon nos informations, le président de la CEI (Commission électorale indépendante), le pasteur Joseph Binguimalet, annoncera cette semaine au cours d’une conférence de presse qu’il s’apprête à convoquer, les dates de la tenue du scrutin présidentiel. C’est en tout cas, ce qu’indique une source proche de la CEI qui a requis l’anonymat. À en croire cette source, c’est suite aux multiples pressions exercées par le président centrafricain que le numéro un de la CEI s’est résolu à annoncer les dates du scrutin, le dimanche 18 avril 2010 pour le premier tour et le dimanche 23 mai pour la tenue du second tour de l’élection présidentielle. L’éventualité de cette annonce des dates du scrutin inquiète les adversaires de François Bozizé qui y voient une tentative de « passage en force » de sa part. « Le pouvoir ne peut pas nous annoncer des élections en avril prochain alors que des opérations basiques du processus électoral n’ont même pas encore commencé », tempête un membre de l’opposition pour qui « la manœuvre du pouvoir ne passera pas ». Pour pointer du doigt ce qu’il qualifie de la « mauvaise foi de Bozizé », un autre membre de l’UFVN (Union des forces vives de la nation), la principale coalition de l’opposition, brandit les propos du ministre en charge de l’Administration du territoire Elie Ouéfio qui expliquait au cours d’une conférence de presse que les données des élections de 2005 y compris les listes électorales ont été détruites à 95%. « On ne peut pas prétendre organiser des élections aussi cruciales alors qu’on a soi-même indiqué que l’ensemble des listes électorales ont été détruites. Qu’ils nous disent sur quelle base vont-il confectionner les cartes […]
Par L'Indépendant - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Vendredi 25 décembre 5 25 /12 /Déc 16:29

Le Conseil de sécurité des Nations unies a exhorté la République centrafricaine (RCA) à renforcer la sécurité pour garantir des élections apaisées en 2010, a appris la PANA dans un communiqué publié mardi par le siège de l'ONU à New York. Le texte, signé par le président du Conseil pour le mois de décembre, l'ambassadeur Michel Kafando du Burkina Faso, souligne que "la réforme des services de sécurité constitue un pas essentiel dans le processus de paix en RCA et dans la lutte contre l'impunité galopante et la promotion des droits de l'homme". "La RCA doit procéder sans délai à un désarmement transparent et responsable, tout en initiant un processus de démobilisation et de réintégration avant les élections de 2010", poursuit le communiqué. Le Conseil a en outre fermement condamné les attaques commises en ce moment par le groupe rebelle ougandais de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) et exhorté les pays de la région à coopérer en vue de garantir la paix et la sécurité dans la zone. Le communiqué a été publié une semaine après que l'envoyé de l'ONU en RCA, Sahle-Work Zewde, a déclaré au Conseil de sécurité que ce pays pauvre avait atteint "un seuil critique" et que des élections apaisées avant la fin du mois d'avril et un désarmement des groupes rebelles devront "déterminer le succès du processus politique". En présentant le dernier rapport du secrétaire général des Nations unies sur la RCA, M. Zewde avait également déclaré que seul un plan d'action clair des acteurs aux niveaux international et régional pourraient aider le pays à sortir des conflits. La PANA a appris que la situation politique en RCA a connu ces dernières années des progrès malgré certains incidents violents enregistrés dans le nord du pays. Dans la dynamique de la recherche d'un accord de paix entre le gouvernement et les groupes rebelles, un Bureau intégré des Nations unies en Centrafrique (BINUCA) remplacera le Bureau de maintien de la paix en Centrafrique (BONUCA) à la date du 1er […]
Par Afrique en ligne - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Mardi 22 décembre 2 22 /12 /Déc 17:50

Personne ne s’attend à ce que François Bozizé, en tant que bon général président dictateur qui se respecte, ne quitte le pouvoir librement et démocratiquement. Il est arrivé au pouvoir par la violence, et ne connait pas d’autre langage. Le goût très sucré de la mangeoire ne peut d’ailleurs que le dissuader de la quitter. Par conséquent, tous les moyens seront bons pour forcer les centrafricains à accepter sa réélection en 2010. Les moyens à disposition sont multiples et bien connus de tous, et sont régulièrement utilisés lors d’élections présidentielles en Afrique en tout cas. « Comment peut-on organiser des élections, y participer et les perdre en Afrique ? » disait Omar Bongo. Les pays de la communauté françafricaine usent d’une machine déjà très bien huilée depuis l’avènement des pseudo-indépendances, installée par un colonisateur qui avait bien l’intention de garder la main mise sur ses colonies de façon détournée, afin de continuer à faire mains basses sur les ressources naturelles déjà largement exploitées durant la colonisation. Le gouvernement français se porte ainsi garant d’un résultat à la hauteur des espérances du « président » sortant, en échange de la bonne garde du pré-carré que tout le monde connait. Les petits moyens locaux viennent en tête de la parade en vue de la fraude électorale massive que nous connaissons dans les pays de la Françafrique, et qui se répète à chaque échéance électorale. Le premier petit moyen est la manipulation du nombre des personnes qui auront le droit de déposer leur bulletin de vote. En République centrafricaine, Bozizé a décrété publiquement et devant les médias internationaux, que le recensement du corps électoral est un petit problème et qu’il peut se faire en un mois. Or, ce n’est que des fabrications de listes électorales qui peuvent être produites en si peu de temps. C’est ce dont le principal candidat de l’opposition, Martin Ziguélé, chef du MLPC, accuse le pouvoir de vouloir faire par le biais d’Elie Ouefio, […]
Par Juliette Abandokwe - Publié dans : ACTUALITES NATIONALES
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Mardi 22 décembre 2 22 /12 /Déc 17:46

Un retour en Guinée du président autoproclamé Moussa Dadis Camara pourrait provoquer une guerre civile, a estimé mardi à l'Assemblée nationale le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner. "Je souhaite que M. Dadis Camara reste dans son lit au Maroc et non qu'il revienne" en Guinée "car il serait capable - rien que son retour - de déclencher une guerre civile et on n'en a pas besoin", a déclaré le ministre français qui répondait à une question du député socialiste François Loncle sur la politique de la France à l'égard de ce pays. Guinée : anniversaire du putsch dans un contexte "difficile" CONAKRY — Le premier anniversaire du coup d'Etat militaire en Guinée sera fêté mercredi, dans toutes les casernes du pays, dans un contexte "difficile sur le plan économique et social", a admis mardi un membre de la junte, trois semaines après la tentative d'assassinat du numéro un du régime. Tous les membres du Conseil national pour la démocratie et le développement (junte) étaient réunis mardi au Palais du peuple, siège de l'Assemblée nationale dissoute. Ils avaient pris le pouvoir le 23 décembre 2008, quelques heures seulement après l'annonce officielle du décès du "général-président" Lansana Conté, mort à 74 ans des suites de maladies, après avoir dirigé le pays pendant 24 ans. "Nous fêtons l'an 1 de cette prise du pouvoir dans un contexte un peu difficile, difficile sur le plan économique et difficile sur le plan social", a déclaré à la radio nationale le ministre secrétaire permanent du CNDD, le colonel Moussa Keïta. "Notre président bien aimé (...) est aujourd'hui convalescent", a-t-il poursuivi, en souhaitant qu'il revienne "dans les conditions les meilleures pour (...) réaliser le rêve des Guinéens qui est le bonheur tant attendu". Le capitaine Moussa Dadis Camara, hospitalisé au Maroc, n'a fait aucune déclaration ni apparition depuis qu'il a été blessé à la tête, par balle, le 3 décembre, par son aide de camp, toujours en fuite. Des sources officielles […]
Par Le Monde - Afp - Publié dans : L'AFRIQUE
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